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7 mai 2024 2 07 /05 /mai /2024 06:44
20240506 Gaza, Palestine, que dire que faire…

L’horreur que subissent les gazaouis, qui n a malheureusement pas commencé le 7 octobre, va encore augmenté d’un cran avec l’annonce par les autorités israéliennes de l’imminence d’une opération sur Rafah. Il apparaît donc plus que nécessaire d’intensifier et d’élargir le mouvement de solidarité avec la Palestine. Nous proposons donc dans cette émission quelques pistes pour tenter d’enrayer la machine infernale qui se déroule sous nos yeux.

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16 avril 2024 2 16 /04 /avril /2024 12:15
20240415 En attendant la guerre...

L'escalade au proche orient continue et la région semble s'approcher inexorablement d’un conflit d’ampleur. En attaquant directement Israël par le biais de drones et de missiles, le régime au pouvoir à Téhéran a franchi un seuil. Cette attaque avait été précédée par des assassinats ciblés attribués à l’Etat hébreu de hauts responsables militaires iraniens en Syrie, le 25 décembre et surtout le 1er avril, lors du bombardement du consulat iranien à Damas. Un espoir est cependant permis, il réside dans la réaction des peuples et dans leur refus de cette logique mortifère.

Interview de Ben ARAD par +972

https://www.972mag.com/ben-arad-conscientious-objector-israeli-army/

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12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 11:59
20240311 Interview de Tal Mitnick. Flics, vigiles et militaires.

Après la diffusion d'une interview du premier objecteur de conscience israélien incarcéré pour refus du service militaire, quelques nouvelles du meilleur des mondes et de ses serviteurs zélés.

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13 février 2024 2 13 /02 /février /2024 07:59
20240212 Liberté pour Ocalan

La Longue Marche internationaliste réclamant la liberté d’Ocalan, leader du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), était de passage à Reims le 12 février. Ocalan est en prison en Turquie depuis 25 ans et à l’isolement le plus complet depuis 3 ans.

Nous avons interviewé une militante kurde marcheuse, le responsable de la communauté kurde de Reims ainsi que la porte-parole du Collectif de Solidarité Kurdistan Champagne Ardenne.

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11 décembre 2023 1 11 /12 /décembre /2023 19:15
20231011 Samidoun
Au sujet de la libération des prisonier-e-s palestinien-ne-s

Depuis le vendredi 24 novembre 2023, “une trêve” dans les attaques de la bande de Gaza a été négociée en vue d’un échange entre les otages détenus depuis le 07 octobre en Palestine et des prisonnier-es palestinien-nes. Afin de mieux comprendre les enjeux liés à cette question et le rôle de la prison en tant qu’outil du colonialisme, nous avons réalisé un entretien avec un membre du réseau international de solidarité avec les prisonier-e-s palestinien-ne-s Samidoun le dimanche 26 novembre dernier, que nous vous diffusons aujourd’hui.

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14 novembre 2023 2 14 /11 /novembre /2023 10:02
20231113 Antisionisme une histoire juive

Alors que Gaza est ensevelie sous les bombes de l’armée israélienne, toute critique de l’Etat d’Israël est désormais assimilée à de l’antisémitisme. Procédé ignoble mais fort pratique pour évacuer toute discussion censée et sérieuse sur la catastrophe en cours.

Pour contrer cette propagande, le livre de Michèle Sibony, Béatrice Orès et Sonya Fayman, Antisionisme une histoire juive, est plus que salutaire.

Nous vous proposons ce soir l’écoute de sa présentation par l’une de ses autrices.

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20 septembre 2023 3 20 /09 /septembre /2023 18:12
20230918 Enjeux liés à l’eau et luttes paysannes

Aujourd’hui, il va être question de la gestion de l’eau. Alors que les sécheresses s’étendent, que l’eau devient de plus en plus précieuse et que son accaparent par une minorité se fait de plus en plus prégnante, les luttes pour sa préservation se multiplient.

Il en ressort l’extrême importance d’internationaliser les luttes et de les fédérer, de continuer de se soulever pour défendre l’Eau comme Commun (et non pas comme une marchandise), respecter un partage juste des droits d’usages sur les biens communs (terre, eau), de développer des systèmes de coopération (et non de domination et de compétition).

Dans le cadre de la mobilisation internationale contre les méga-bassines, le vendredi 24 mars 2023, se tenait a Melle dans les Deux-Sèvres, une table ronde intitulée “Regards intercontinentaux sur les luttes paysannes pour les terres et les enjeux liées à l’eau”.

Nous entendrons les interventions de : Morgan Ody, paysanne en Bretagne et coordinatrice générale de la Via Campesina, Marie-Pierre Répécaud, paysanne en Isère et secrétaire nationale de la Confédération Paysanne chargée du dossier Eau, Massa Koné, paysan au Mali et porte-parole de la Convergence Malienne contre l’Accaparement des Terres (CMAT) et de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau en Afrique de l’Ouest (CGLTE-AO).

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10 juillet 2023 1 10 /07 /juillet /2023 17:59
20230710 Turquie : droits humains au regard des dernières élections

Le dimanche 28 mai 2023, M. Recep Tayyip Erdogan a remporté le second tour de l’élection présidentielle face au candidat de l’opposition M. Kemal Kilicdaroglu. Le chef de l’État sortant, déjà au pouvoir depuis vingt ans en Turquie. Quelle vont être les éventuels effets du seconde tour des élections présidentielles du 28 mai dernier sur la situation des droits humains, particulièrement à l’égard des groupes défavorisés et persécutés en Turquie ?

Nous entendrons les interventions d’Anaïs Lefort, avocate en droit des étrangers, Simon, journaliste kurde exilé et Rumi, ancien fonctionnaire exilé, enregistrés par l’Actualité des luttes lors de la rencontre qui se tenait le Jeudi 1 juin 2023 au dissident club à Paris.

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3 mai 2022 2 03 /05 /mai /2022 12:25

La guerre en Ukraine a changé la situation politique sur le continent européen et la situation économique dans le monde. La guerre détruit. Elle détruit les bâtiments, elle détruit les illusions, elle détruit les gens. Si la guerre touche incontestablement tout le monde, elle n’a pas le même impact sur tout le monde. Certains vont même tirer profit de cette guerre : des avantages politiques pour les politiciens qui sont du «bon côté», des avantages économiques pour les oligarques qui se sont retrouvés du côté de la «paix et de la justice» Cela vaut pour l’interprétation russe ou ukrainienne de la situation, et pour les détenteurs de l’interprétation universelle de la guerre : les marchands d’armes. Mais ce sont les travailleurs qui vont certainement perdre, quel que soit le camp qu’ils ont choisi ou dans lequel ils se sont involontairement retrouvés.

Les travailleurs sont l’objet principal de la mobilisation : la population entre 18 et 60 ans qui, qu’elle le veuille ou pas, est appelée à payer le coût humain de la guerre. Les travailleurs constituent également la majorité des réfugiés. Contrairement à ce qu’on a appelé la crise des migrants pendant la guerre en Syrie (qui était surtout une hystérie médiatique manipulée par des politiciens de droite), nous sommes aujourd’hui confrontés à une situation massive de réfugiés susceptible de déplacer les couches sociales du continent.

Aujourd’hui, plus de 5 millions de réfugiés ont déjà quitté l’Ukraine et plus de 6 millions sont des réfugiés internes. Une masse gigantesque de personnes, dont beaucoup se retrouveront dans le système des contrats d’emploi temporaire dans des pays comme l’Allemagne, enrichissant les grandes entreprises comme Volkswagen. Des millions de travailleurs vont continuer à payer le prix de la guerre sous la forme d’une main-d’œuvre bon marché et échappant au code du travail dans des conditions de migration forcée. Les employeurs vont profiter de la situation pour maintenir les réfugiés dans des emplois peu rémunérés tout en baissant les salaires pour tout le monde. Les politiciens nationalistes vont désigner les migrants comme les responsables de la baisse des salaires, en faisant pression pour limiter leurs droits, ce qui entraînera des salaires encore plus bas pour les migrants Il en découlera une pression encore plus forte sur les salaires de tous les travailleurs et les politiciens feront briller leurs capacités de démagogie, d’exploitation et de cynisme.

Dans ce contexte d’aggravation des conflits sociaux en Europe, nous sommes également confrontés à des appels sans précédent à la militarisation générale du continent. Trois jours après le début de la guerre, le 27.02.2022, le chancelier allemand Scholz annonce que l’armée allemande disposera d’un budget spécial de 100 milliards. Entre 2015 et 2021, le budget de l’OTAN a augmenté de façon spectaculaire, passant de 895 milliards (2015) à 1174 milliards (2021). Il ne s’agit pas seulement de chiffres montrant que l’OTAN se prépare à se défendre contre la Russie. Ce sont des milliards qui n’iront pas aux hôpitaux, aux transports par chemins de fer. Ils n’iront pas aux écoles, aux ressources d’énergies renouvelables et aux programmes sociaux. La militarisation universelle signifie une forte accélération de la dégradation néolibérale de l’État-providence et entraîne une baisse immédiate du niveau de vie pour tous. Il s’agit d’une atteinte directe au salaire social du travailleur, qui devra payer plus pour bénéficier de moins de services sociaux.

Naturellement, les travailleurs ne doivent pas et ne seront probablement pas de simples victimes passives de l’évolution des événements. C’est dans le chaos de la guerre que se trouve la force de la grève des travailleurs. Les travailleurs peuvent faire opposition à la fois aux conséquences économiques de la guerre et à la guerre elle-même. Nous avons déjà vu les travailleurs portuaires du syndicat autonome USB en Italie refuser de charger des armes pour la guerre. En Bulgarie aussi, nous avons failli assister au surgissement d’une grève non organisée de grande ampleur dans la zone industrielle de Plovdiv, qui annonce l’émergence de l’opposition des travailleurs aux effets de l’inflation. Dorénavant nous allons voir de plus en plus d’actions semblables à grande échelle. Avec la poursuite de la guerre et l’aggravation de ses conséquences économiques, politiques et sociales, nous allons entrer dans une période de renforcement et de radicalisation des luttes sociales qui nous oblige à prendre position.

FACB (Fédération anarchiste communiste-bulgare)
 

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 10:17
Paix aux chaumières, guerre aux palais !

Paix aux chaumières, guerre aux palais !

Internationalistes, nous refusons de nous laisser enrégimenter par l’un ou l’autre des deux camps qui ont jeté leur dévolu sur le territoire de l’Ukraine pour s’affronter militairement. 

Chacun à leur échelle, Poutine, Zelensky, Macron, Biden et consorts ne sont que des courtiers du Capital. En affaire un jour, nouant des alliances de circonstance, ils s’empresseront de les renverser au besoin et de s’affronter le lendemain si la protection ou l’expansion de leurs zones d’intérêts l’exigent. Ce petit jeu se termine toujours mal pour les populations qui en font les frais. C’est à un de ces dramatiques coups de théâtre auxquels nous assistons impuissants depuis peu. Un de ces événements qui, durant tout le XX°siècle, ont accompagné au rythme des convulsions du capitalisme les menées impérialistes des Etats. A tort, les populations de la vieille Europe se croyaient désormais épargnées par les conflits armés. Elles se figuraient les guerres reléguées aux confins des zones périphériques. Pourtant, la dislocation de la Yougoslavie et son partage en zones d’influence sous la pression des puissances impérialistes sonnait à l’époque comme une mise en garde. 

A bas tous les nationalismes !

Que le Kremlin abrite des canailles sanguinaires ne laisse planer aucun doute. Nous sommes conscients que Poutine et sa mafia ne reculeront devant aucune atrocité afin d’atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés. Sa volonté s’accomplira au prix de la répression des populations qu’il tient sous sa coupe, voire des secteurs de sa propre bourgeoisie qui auraient l’intention d’entraver ses plans. Mais il fait beau voir l’Etat français donner la leçon à son homologue russe. Entendre Macron, comme avant lui ses prédécesseurs, pontifier sur la démocratie et les valeurs de l’Europe face à un tyran ou à un fou relève de l’invitation à la rêverie. Il suffit de jeter un coup d’oeil, même rapide, sur la politique internationale que mène l’Etat français en matière de soutien aux dictatures et de commerce des armes pour comprendre combien, chez ces gens là, les belles paroles s’envolent dès que se profilent de potentiels intérêts commerciaux ou stratégiques. Il semblerait même qu’une victime civile des pilonnages de l’Otan en Libye n’ait pas la même valeur qu’un martyr de la guerre en Ukraine(1). Du moins, peut-on le supposer depuis que Natacha Bouchard, la maire de Calais d’habitude peu réceptive à l’adversité qui frappe les exilés errant aux alentours de sa ville, s’est inexplicablement ouverte aux souffrances de réfugiés en provenance d’Ukraine…

Guerre de classe !

Certains se demandent comment agir ou intervenir en réaction à cette guerre. D’abord, en refusant de jouer les va-t-en-guerre et de tomber dans le piège de l’Unité Nationale et du poison patriotique, quel qu’il soit. Ensuite, comme d’habitude, en réclamant la libre circulation des personnes et l’ouverture des frontières, de toutes les frontières. Enfin, nous savons que notre camp, celui des travailleurs et des chômeurs, celui des prolétaires sera le premier et le seul à payer le prix fort de cette aventure criminelle. C’est donc, en Ukraine, en Russie, en France et ailleurs contre nos propres bourgeoisies que nous devons mener l’offensive. Macron, encore lui, entend nous protéger, dit-il. Lui, qui durant la pandémie n’a su qu’incarcérer à domicile l’ensemble de la population et dépecer l’hôpital public nous promet déjà, s’il est reconduit dans ses fonctions, de nous faire crever au travail. 

Cette guerre et ses conséquences s’offrent comme un nouveau moyen d’étouffer dans l’oeuf toute contestation sociale à venir. Nous devons au plus vite reprendre le chemin de la mobilisation dans les entreprises, dans les quartiers et dans la rue. Nous devons, dans la mesure du possible, tenter d’établir des contacts avec celles et ceux qui dans les Etats aux prises dans ce conflit tentent de s’y opposer. En Russie, par exemple, des féministes, bravant la répression d’État, constituent l’un des mouvements sociaux les plus actifs. Désormais, elles s’unissent dans la résistance contre la guerre de Vladimir Poutine en Ukraine(1).

Contre le chaos capitaliste, pour la révolution sociale !

Cette guerre n’est qu’une catastrophe supplémentaire qui s’ajoute à la longue liste des méfaits d’une civilisation capitaliste frappée de crise profonde, et peut-être même agonisante. Face au chaos qui est là, à la montée des nationalismes et des replis identitaires, nous devons retrouver le chemin qui mène à l’émancipation sociale et à la solidarité de classe internationale. La nécessité d’un nouvel horizon pour l’humanité s’impose donc avec acuité, mais cet espoir ne sortira pas des urnes, ni ici, ni ailleurs, ni demain, ni jamais. A bas la guerre ! A bas tous les gouvernements !

   Cette exigence politique remet la nécessité de la Révolution Sociale

à l’ordre du jour !

Boulogne-sur-mer, le 05/03/22002

(1) Pour le politicien Jean Louis Bourlanges, les réfugiés de guerre ukrainiens constitueraient «sans doute une immigration de grande qualité».

(2) https://rapportsdeforce.fr/linternationale/ukraine-des-feministes-russes-lancent-un-appel-a-sopposer-a-la-guerre-partout-dans-le-monde-030212949

➡️  VERSION TRACT À TÉLÉCHARGER

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 06:28
20210510 Soulèvement en Inde (suite)

Les lois que veut faire passer le gouvernement de Narendra Modi signent la mort de la petite paysannerie indienne. Aussi les petits paysans qui sont très prolétarisés et les ouvriers agricoles, mènent un combat à la vie à la mort qui non seulement ne faiblit pas depuis le mois de juin 2020 quand ce mouvement a commencé, mais s’approfondit et s’élargit toujours un peu plus.

Aujourd’hui, nous en sommes à un moment où le soulèvement paysan qui bénéficie d’un très large soutien des classes populaires essaie de se transformer peu à peu en soulèvement de l’ensemble de ces mêmes classes populaires. Le soulèvement paysan a aussi changé la société en amenant déjà Modi à suspendre les lois anti-ouvrières liquidant l’essentiel des acquis ouvriers que le gouvernement voulait également imposer.

Les jeunes sont particulièrement attirés qui étouffent dans cette société cloisonnée. Le soulèvement paysan est à la mode, dans les vêtements, les T-shirts, les mouvements de jeunes, la musique, les badges… Paysan, c’est cool.

Le pouvoir essaie de profiter de la saison des récoltes (elle a commencé en avril) qui oblige bien des paysans à retourner au travail  pour mener une campagne de masse avec l’aide de ses médias pour faire croire que le soulèvement paysan est en train de s’arrêter et tenter de l’attaquer à cette occasion.

Interview de Jacques Chastaing par L’Actualité des luttes

Rappel : émissions récentes traitant du même sujet que vous pouvez retrouver sur ce site : 20210215 Colère paysanne en Inde et 20210315 Gigantesque tsunami social en Inde

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12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 15:02
Espagne : mémoires de 36-39

La guerre civile espagnole reste une tragédie idéologique et humaine, mais au cours de cette période des utopies libertaires furent réalisées, en particulier à Barcelone.

Frank Mintz, spécialiste des mouvements anarchistes , évoquera cette éradication temporaire du capitalisme au cœur même d’une Espagne déchirée et abandonnée par les puissances occidentales.

Au terme de cette conférence, suivie d’un débat, on proposera d’entendre quelques extraits d’auteurs ou poètes engagés dans ce conflit.

Vendredi 3 mars

Théâtre du Chemin vert à Reims

à partir de 18 h 30

Espagne : mémoires de 36-39
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