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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 12:39

éolienLe Sud-Ouest marnais n'a pas encore fait le plein d'éoliennes. Si l'on compte les parcs construits, les permis accordés et les projets, on pourrait voir dans les mois et années qui viennent pas moins de 129 éoliennes dans le ciel du Sud-Ouest marnais.

Le Sud marnais compte déjà trois grands parcs : un de 18 éoliennes au sud de Fère, un autre de 12 éoliennes près de Gourgaçon et un 3e de sept machines près de Gourgançon également. On évoque aussi un projet de parc éolien du côté d'Allemanche et de la Chapelle-Lasson, à proximité d'un parc de 17 moulins qui vient de voir le jour.

Le secteur d'Anglure devrait se garnir de plusieurs dizaines d'éoliennes d'ici quelques mois. Des chantiers doivent commencer prochainement à Saron et la Celle-sous-Chantemerle (17 machines) et à Potangis et Esclavolles-Lurey (15 machines). En tout, ce sont près de 50 machines qui sortiront de terre sur un espace d'une quinzaine de kilomètres. Un territoire déjà bien garni en éoliennes et qui pourrait donc encore se densifier.

le secteur d'Esternay compte un parc en fonctionnement : 6 machines implantées à La Forestière et les Essarts-le-Vicomte. Côté projets, il y a des démarches avancées à Nesles-la-reposte (3 éoliennes) et dans le secteur de Bouchy et Escardes (6 éoliennes). Ce dernier projet fait l'objet d'une farouche opposition des élus de Bouchy-saint-Gesnest. Un projet de parc qui est présenté comme pouvant être étendu, si le premier parc de 6 éoliennes voit le jour. Il fait la convoitise de beaucoup de développeurs.

Dans le secteur de Montmirail, trois parcs éoliens regroupant 17 éoliennes font l'objet d'un permis de construire accordé et un parc de 10 éoliennes est en projet au Gault-Soigny.

Un nouveau parc éolien est en projet dans le secteur de Fère-Champenoise, sur le territoire des communes d'Angluzelles-Courcelles, Corroy, Gourgançon et Faux-Fresnay.

Et ce n'est sûrement pas terminé : les députés viennent de voter la suppression des zones de développement éolien.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 12:06

Avec une perte de 6 440 habitants (- 0,48 %) entre 1999 et 2010, la Champagne Ardenne est la seule région à perdre des habitants.

Reims perd aussi 6 620 habitants, mais les communautés de communes du bassin rémois en gagnent 9 547. Selon la maire de Reims, la situation sur Reims Ville s'inverserait puisque la ville a enregistré 300 inscriptions scolaires supplémentaires à la dernière rentrée.

Evolution-population-CA-99-10.jpg

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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 11:38

Le dossier de la base aérienne 112 vient de provoquer un nouveau remous : la démission de l'un des membres du conseil de la communauté de communes de la Colline, Michel Guillou, par ailleurs maire de Loivre, suite à la decision de l'intercommunalité de ne pas adhérer au syndicat mixte du Nord-rémois.

Le démissionnaire rappelle que le syndicat mixte du Nord-rémois a vocation à gérer plusieurs gros dossiers concernant la périphérie proche de Reims, l'ex base 112 laissée vacante par l'armée de l'air, mais aussi le site agro-industriel de Pomacle-Bazancourt, et celui du centre d'expérimentation atomique de Pontfaverger-Moronvilliers.

Selon lui, la question se reposera inévitablement en 2014, date à laquelle cette petite intercommunalité aura disparu en tant que telle après sa fusion avec ses voisines du Massif (Saint-Thierry), des Deux Coteaux (Hermonville) et de la Petite Montagne (Cormicy).

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 11:57

cartereimsmetropole'est ce 1er janvier 2013 qu'entre en vigueur le mariage de seize communes de l'agglomération, décidé la préfecture en juillet 2011, conformément aux directives imposées par la loi de réformes des collectivités territoriales du 16 décembre 2010, qui prévoyait de nouveaux schémas départementaux de coopération intercommunale. La première copie préfectorale prévoyait une communauté élargie à 21 communes (avec Courcy, Brimont, St-Thierry, Merfy, Chenay - toutes ont refusé l'adhésion), pour finalement la ramener à 16.

Avant composée de six communes (Reims, Cormontreuil, Bétheny, Bezannes, St-Brice-Courcelles, Tinqueux), elle regroupe désormais :Reims, Cormontreuil, Betheny, Taissy, Tinqueux, St-Brice-Courcelles, Bezannes, Puisieulx, Trois-Puits, Prunay, St-Léonard, Sillery, Cernay-les-Reims, Champigny, Villers-aux-Noeuds, Champfleury.

Avec leur intégration dans Reims Metropole, les dix nouvelles communes adhérentes voient certaines de leurs compétences changer. Elles peuvent toutefois, sur certains domaines d'action, garder leur autonomie.

Compétences obligatoirement du ressort de Reims Metropole

Le développement économique (zones d'activités industrielles, commerciales, artisanales, actions de développement économique d'intérêt communautaire)
L'aménagement de l'espace communautaire (transports urbains, zones d'aménagement concerté d'intérêt communautaire)

Equilibre social de l'habitat (programme local de l'habitat, actions et aides financières en faveur du logement social)

la politique de la Ville de la communauté (contrat urbain de cohésion sociale, aide aux victimes, lutte contre la délinquance, ...) 

Compétences optionnelles

L'eau et l'assainissement (alimentation en eau potable, réseaux, stations d'épuration)
La protection et la mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie (collecte et traitement des déchets ménagers, lutte contre la pollution de l'air, soutien aux actions de maîtrise de l'énergie, ...)

Compétences facultatives

L'enseignement supérieur, la recherche et l'innovation (participation à l'implantation de nouvelles formations, soutien aux actions de développement dans l'enseignement supérieur, ...)

Les espaces publics (création et entretien de voiries, éclairage public, gestion des jardins familiaux appartenant à la communauté, fourrière automobile, aménagement de la Coulée verte, ...)

L'aménagement (études d'urbanisme, participation à l'animation du Pays rémois)
Les nouvelles technologies d'information et de communication (Aménagement du haut débit, de la fibre optique, ...)

Lutte contre l'incendie

Archéologie préventive

Développement durable (biodiversité, ...)

Les habitants de Taissy, l'une des dix nouvelles communes de Reims Metropole, ne semblent guère réjouis par leur entrée dans l'agglomération. Il faut dire qu'ils vont en payer le prix fort : coût du ramassage des ordures ménagères : x 3. Jusqu'ici en effet, les particuliers ne payaient qu’1/3 du coût du ramassage, le reste étant pris en charge par la communauté de communes de Taissy, grâce à la taxe professionnelle. Cette hausse ne devrait pas trop se sentir si la commune arrive à baisser en parallèle les impôts locaux sur lesquels elle a la main, c'est-à-dire la taxe d'habitation et l'impôt foncier ;taxe professionnelle : hausse de 50%. Cette hausse sera étalée sur 5 ans. Avec une autre nouveauté : la taxe de transport dont toutes les sociétés de plus de 9 salariés doivent s’acquitter ; prix de l'eau : + 20%

En contrepartie, les taissotins espèrent du changement côté transports avec ce raccordement à la structure intercommunautaire. Des liaisons plus régulières avec le reste de la métropole pourront voir le jour. D’ores et déjà, des bus à la demande sont à l'étude. Les élus se sont notamment rendus à Mulhouse pour étudier comment ce service fonctionne.
Parmi les points encore en suspens en mairie, la question du transport scolaire. Jusqu’à maintenant géré par le Conseil Général, ce service devient de la compétence de l’agglomération. La convention qui doit transférer la compétence reste à signer
Le maire de Taissy, espère que la métropole apportera un soutien logistique aux petites communes et sait que cette nouvelle aventure ne sera pas simple.
Taissy aura 2 sièges sur les 82 que compte le conseil communautaire.

Première séance le 9 janvier. Reims Métropole aura ensuite 2 mois pour élaborer son budget et répondre ainsi aux questions encore en suspens.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 10:32

SCOT ou SchémaBassin-remois.jpg de Cohérence Territoriale. Une appellation un peu compliquée pour organiser un truc tout simple : il s'agit de fixer des règles pour harmoniser les politiques d'urbanisme sur un territoire donné.

Les représentants des 140 communes du bassin rémois concernées par le Scot ont mis en route la révision de leur schéma. «Nous avons besoin de le réviser pour y intégrer les engagements du Grenelle de l'environnement.  Il y a de nouveaux objectifs à prendre en compte comme éviter d'urbaniser sur les terres agricoles ou tâcher de construire à proximité des réseaux de transport. Le but étant d'améliorer le bilan carbone».

Il est aussi recommandé de créer des corridors verts, c'est-à-dire s'efforcer de relier les espaces verts d'une ville par un fil végétal. Il peut s'agir d'une ligne d'arbres ou de haies. Cette précaution permet aux espèces animales de ne pas trouver enfermées dans un square ceinturé d'immeubles jusqu'à extinction. La biodiversité est en jeu.

Les communes devront tenir compte des nouvelles règles du Scot au moment d'élaborer leur Plan local d'urbanisme. Les acteurs du Scot souhaitent préserver la frontière nette qui existe entre le bâti et le non bâti autour de Reims : «C'est l'une des spécificités de notre territoire et de notre paysage. Il faut éviter de reproduire ce qui existe dans de nombres métropoles qui n'ont pas su maîtriser une urbanisation tentaculaire».

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 10:17

Ça ne s'arrange pas pour les usagers du Paris - Laon. L'inconfort s'est ajouté aux retards et annulations de trains. Les trains aux heures de pointe sont régulièrement bondés, au point que les voyageurs sont debout, comme dans le RER. En particulier dans le 6 h 38 au départ de Laon et dans le 16 h 30 au départ de Paris.

Une situation dénoncée par les associations d'usagers. «De plus en plus de gens vont travailler à Paris et de plus en plus de Parisiens viennent s'installer ici. Cela ne va pas aller en s'améliorant».

La SNCF n'a «pas décelé d'augmentation sensible de la fréquentation sur cette ligne» mais admet que les deux trains de pointe sont «en légère suroccupation, à partir de Dammartin, pour le 6 h 38, jusqu'à Crépy mais pas après sur le 16 h 30 au départ de Paris». Une demi-heure debout.

Le premier est pourtant doté de douze voitures (1 000 places). La SNCF annonce tout de suite la couleur : «Nous n'avons pas de possibilité d'augmenter sa capacité car il n'y a pas de matériel disponible».

Quant à l'autre train posant problème (440 places) : «Nous avons cherché des solutions mais à l'heure de pointe, tout le matériel est engagé sur la Picardie. La Région devrait investir dans dix-sept nouvelles rames fin 2013, de quoi avoir un peu de marge».

Au-delà du phénomène de train surchargé, c'est le développement du territoire soissonnais qui est en jeu. Une démographie en berne, des emplois industriels qui disparaissent… Une bonne desserte ferroviaire à Paris est un levier important, aussi bien pour attirer de nouveaux publics que pour conserver les Soissonnais n'ayant pas trouvé de travail ici.

Sources : l'union

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 12:28

Nouveau coup dur pour la ligne SNCF Paris-Belfort qui dessert l'Aube et la Haute-Marne. Alors que des menaces pèsent déjà sur l'électrification du tronçon Paris-Troyes, les élus viennent d'apprendre que l'intérêt national de la ligne serait remis en question. L'avant projet de loi sur le Transport stipule en effet que les lignes d'intérêt national doivent desservir au moins deux villes de plus de 100 000 habitants dans deux régions non contiguës, ce qui n'est pas le cas sur cet axe.

Conséquence de ce désengagement de l'Etat : plusieurs suppressions de trains. Le vice-président du conseil régional en charge des Transports, vient d'alerter l'assemblée régionale sur cette question lors du débat d'orientations budgétaires. La majorité régionale menace de revenir sur ses engagements sur le financement de la LGV-Est.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 19:13

Vacarmes-20121210.jpgLe comité syndical du Nord rémois a approuvé les différents projets sur la base. Son président a détaillé l'attribution des 3 millions d'euros alloués par l'État, en attendant mieux. Car il a été mandaté pour aller négocier avec le sous-préfet pour obtenir au moins autant que Beauvais (11 M€) pour le contrat de redynamisation d'un site de la Défense (CRSD).

Il a surtout évoqué les… études, qui seront encore l'événement principal pour 2013 sur la BA112. Études, cela a été le maître-mot, pour 300 000 euros… Un million sera mobilisé pour les emplois nouveaux, un souhait de l'État ; 200 000 € pour le projet du Stade ; 100 000 € pour la cité des sciences et des techniques agricoles ; 800 000 € pour la cité du patrimoine, etc.

En tout, les projets reconversion BA112 coûteront 40 millions d'euros, dont 8 M€ pour l'instant investis par l'État (dont Feder et Grand emprunt).

La présidente de l'agglo rémoise a précisé les dates pour le centre de formation du Stade de Reims, projet qui a toujours fait l'unanimité : «Cela devrait être lancé au premier trimestre 2013». Le CRSD pourrait, lui, être signé en février.

L'association Vacarmes a manifesté devant la Maison du Département, juste avant la réunion du syndicat Nord rémois. Le président du syndicat (et du conseil général) a invité quelques membres de Vacarmes à assister à la réunion, mais sans rien dire.Il a annoncé que Vacarmes serait invité le 4 février pour discuter avec le syndicat du Nord rémois.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 11:59

VacarmesAdeline Hazan, présidente de l'agglomération rémoise et vice-présidente du syndicat mixte Nord Rémois, présentera aux élus de l'agglomération les douze actions proposées par les groupes de travail réunis autour du sous-préfet Michel Bernard. Douze actions qui constitueront la colonne vertébrale du Contrat de redynamisation du site de défense (CRSD) de 540 hectares de la base aérienne 112 destiné à booster le tissu économique local et à créer des emplois pour tenter de compenser le départ en 2011 des 1 400 militaires et 150 civils.

Il y avait urgence. En effet, condition obligatoire pour pouvoir prétendre récupérer pour l'euro symbolique les immeubles et terrains constituant la base 112, le syndicat se doit de présenter un schéma général de restructuration du site ainsi que des propositions de développement économique du territoire concerné.

Pas de grands effets d’annonces dans les projets retenus, mais la confirmation de sujets déjà abordés depuis des mois mais qui méritent d’être détaillés. Parmi les actions proposées, on citera :
- la création d’une Cité du patrimoine scientifique et technique,
- la création d’un centre de conservation et d’étude des vestiges archéologiques,
- l’implantation des structures d’entraînement du Stade de Reims,
- une étude de faisabilité d’une Cité des sciences et techniques agricoles.

Un tel projet ne peut pas ne pas s’accompagner d’importants travaux de voiries et de réseaux. Il est en effet prévu de reconvertir en route la piste d’aviation afin de la raccorder à l’A26 et à la RD 74, de créer une desserte intermodale en transport en commun, de créer des déviations du Pôle de compétitivité industrie et Agro ressources, de lancer une étude pour le raccordement de la rocade Nord à l’autoroute A234, d’étendre les réseaux d’eau, d’assainissement et d’amener la fibre haut débit. Pour faire aboutir ce contrat, le syndicat mixte Nord Rémois lancera d’abord une étude de programmation urbaine et de faisabilité technique. Il devra décider de l’ordonnancement et du pilotage du comité de redynamisation et de faire aboutir le dossier d’aide à la création d’emplois nouveaux financés par le fonds pour la restructuration de la Défense (Fred).

L’association «Vacarmes», qui veille au devenir de l’ex-base aréienne 112, appelle à manitester aujourd’hui lundi, rue Carnot, devant la maison du département. Ils comptent faire entendre leur mécontentement aux différents élus du syndicat du Nord-est rémois quant au suivi du dossier de la BA 112 peu avant la tenue d’un comité de site, prévu à 14 heures.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 18:39

Dans la nouvelle proposition du préfet, la partie nord du département serait composée de deux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

Le premier regrouperait les communautés de communes Ardennes Rives de Meuse, Meuse et Semoy, Val et Plateau d'Ardenne (à l'exception des communes de Regniowez, Maubert-Fontaine, Etalle, Chilly, Arreux et Houldizy), Plaines et Forêts de l'ouest ardennais (à l'exception des communes de Tournes, Cliron, Damouzy, Belval, Sécheval et Haudrecy) et les communes de Revin, Anchamps et Murtin-Bogny. Soit une population de 56 345 habitants.

Le second regrouperait la communauté d'agglomération Cœur d'Ardenne, les communautés de communes du Pays sedanais, des Balcons de Meuse et du Pays des Sources au Val de Bar et les communes d'Arreux, Bazeilles, Belval, Cliron, Tournes, Damouzy, Fagnon, Neufmanil, Nouvion-sur-Meuse, Houldizy, Sécheval et Haudrecy. Soit plus de 130 000 habitants.

S'agissant du premier périmètre, le préfet estime que sa proposition offre «une cohérence territoriale accrue» et intègre «une notion de solidarité de projets axée sur l'économie touristique et le désenclavement routier», en précisant que la fermeture annoncée de l'usine Electrolux de Revin constitue un facteur déterminant dans cette évolution.

Le projet de modification du second périmètre est motivé par la création «d'une entité pertinente, appréhendée à partir des dynamiques territoriales observées» (bassin de vie, déplacements domicile-travail, schéma de cohérence territoriale). Il souligne par ailleurs que ce pôle urbain fort, allant de Tournes à Bazeilles, «est plus que jamais pertinent pour renforcer l'attractivité de l'agglomération et des Ardennes» puisqu'il s'agira de la deuxième agglomération de Champagne-Ardenne.

Si ce nouveau schéma de coopération intercommunale était adopté, on passerait donc de onze à sept intercommunalités dans le département.

Ces différentes propositions seront soumises à la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) le vendredi 7 décembre. Cette commission est composée de 42 membres (douze représentants des communes, dix-sept représentants des établissements publics de coopération intercommunale, deux représentants des syndicats intercommunaux et des syndicats mixtes, quatre représentants du conseil général et deux représentants du conseil régional).

Pour que le nouveau schéma soit accepté, il suffit d'un tiers de voix favorables. Si des amendements sont proposés, en revanche, ils doivent recueillir les voix des deux tiers des membres de la CDCI pour être adoptés. Si la commission se prononce favorablement sur ces modifications de périmètres, celles-ci seront alors soumises à l'approbation des collectivités concernées.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 12:12

Voté désormais en loi de finances, le fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle s'élève à 12 142 222 euros pour l'année 2012, soit une baisse de 8,22 % par rapport à 2011, ceci pour les Ardennes.

Depuis 1997, la répartition de ce fonds se faisait entre toutes les communes ardennaises, à l'exception de Chooz, qui n'entrait pas dans les critères définis par le Code général des impôts en raison de son potentiel fiscal élevé.

Pour 2012, il a été proposé aux conseillers généraux de revoir ce mode de répartition et de ne retenir que les communes ayant une population inférieure à 10 000 habitants et un potentiel fiscal inférieur à 7 000 euros par habitant et que les groupements de communes ayant une population inférieure à 40 000 habitants et un potentiel fiscal inférieur à 800 euros par habitant.

Ce qui exclut de fait les communes de Charleville-Mézières et de Sedan mais aussi le Pays sedanais et la communauté d'agglomération Cœur d'Ardenne.

Le Parti communiste demande au préfet de ne pas entériner cette délibération, le maire de Sedan envisage un recours au tribunal administratif

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:33

Dans le cadre de la reconstruction de la ligne très haute-tension reliant Charleville à Reims, Réseau de transport d'électricité (RTE, filiale d'EDF) met à disposition un fonds de 8 millions d'euros pour financer des projets de développement local sur le territoire, dont 7 millions pour les Ardennes. Une somme colossale qui correspond à environ 10 % de l'investissement global prévu pour le projet de reconstruction.

La clef de répartition générale a été dévoilée : 25 % des fonds seront réservés aux communes, 60 % pour les autres collectivités et 15 % pour les autres. Les conventions seront signées en 2014 et les aides versées en 2015 au moment de l'ouverture du chantier de la ligne.

La ligne électrique de 400.000 volts dite Charleville-Reims relie en fait Lonny à Vesle (Marne). Construite dans les années 1970, elle permet de desservir en électricité (notamment produite par la centrale nucléaire de Chooz) un bassin d'un million d'habitants dans les Ardennes, la Marne et l'Aisne. La nouvelle ligne en double circuit (deux circuits sur un même pylône) sortira de terre dès 2015, pour une mise en service en 2016. L'ancienne ligne sera démontée en 2017. Son coût est estimé à au moins 80 millions d'euros, 105 millions d'euros en tenant compte des aménagements des postes de Lonny, Seuil et Vesle ainsi que les différentes indemnisations.

Le projet sera soumis à la procédure de déclaration d'utilité publique en 2013, comprenant une enquête d'utilité publique.

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