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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 12:17

À défaut de subventions de l’Union européenne (l’Europe ne finance pas les routes, rappelle la Région), le président de région a trouvé une autre source de financement de la branche ouest du Y ardennais. Il a signé jeudi, à Châlons, un contrat de financement avec la Banque européenne d’investissement. Autrement dit : un emprunt, d’un montant aussi élevé que la participation de la Région à ce tronçon de 31 kilomètres, soit 100 millions d’euros (28 % du coût du chantier).

Le contrat signé avec le vice-président de la BEI court sur 30 ans, à des taux qui ne sont pas établis en amont, mais fixés au plus bas à chaque versement.

Rappelant que les fonds de la BEI servent à financer des projets d’aménagement structurants pour l’Europe, son vice-président a vanté «ce projet d’autoroute profondément européenne, puisqu’il reliera les Ardennes belges aux Ardennes françaises, et améliorera le quotidien de grandes villes des deux côtés de la frontière».

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 09:52

«On a des confirmations sur les gares concernées. Mais ils ne veulent pas nous donner de détails...»

Ces «confirmations» concernent des «évolutions de vente» sur différentes gares, notamment La Fère, Bohain-en-Vermandois ou encore Anizy-Pinon, soit «une vingtaine» Et pour les syndicalistes CGT, pas de doute, les «expérimentations» menées conduiront à «la fermeture de guichets le week-end, voire la fermeture définitive de certaines gares». Ils en veulent pour preuve ce qui se passe actuellement à La Fère. «Une personne, qui s’est fait opérer des dents, devait être remplacée. Elle ne l’a pas été».

Pour la CGT, la question se pose en termes de «sécurité». Réduire l’amplitude horaire d’ouverture des guichets va conduire à moins de présence en gare. Et donc moins de surveillance. Citant toujours l’exemple de La Fère, elle signale que de nombreux lycéens y prennent le train. Et traversent les voies… «Et on ne peut pas laisser les gens devant un automate. Il y a des personnes qui ne savent pas l’utiliser ou qui n’ont pas de carte bancaire».

Enfin, la question du technicentre ternois n’est pas réglée. «Ils continuent à faire appel à l’intérim». Pour 14 départs à la retraite, le site n’a enregistré que deux embauches.

Deux «réorganisations» sont en cours au sein de la SNCF. La première est nationale et un appel a été lancé pour un mouvement de grève le 22 mai prochain. La seconde vient de la convention signée avec la Région. La Région, en 2013, a donné «170 millions d’euros pour faire rouler les trains». Sur la question d’éventuelles fermetures, la gare de Saint-Erme est tout de même évoquée pour d’ici la fin de l’année.

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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 10:11

Lors de l'assemblée générale de la chambre de commerce et d'industrie des Ardennes, le chargé de mission à Voies navigables de France (VNF), et le directeur du projet, ont fait le point sur la future reconstruction de 19 barrages sur la Meuse entre Mouzon et Givet sur le territoire des Ardennes.

Peu adaptés aux normes actuelles, les 19 équipements manuels à aiguilles seront progressivement remplacés par des systèmes automatisés dernier cri.

Voies navigables de France a confié la réalisation et l'exploitation de ces 19 barrages automatisés sur la Meuse (Ardennes) à un groupement privé constitué par Balmeo, filiale de Vinci Concessions, et Shema, entité à 100 % d'EDF. Ce marché de l'ordre de 200 millions d'euros donnera lieu à l'ouverture d'un colossal chantier qui s'échelonnera entre 2015 et 2020. Vingt emplois de techniciens seront par ailleurs créés avec l'implantation d'un centre d'exploitation à Lumes (Ardennes).

Ce nouveau concept aura l'avantage de sécuriser les agents, fiabiliser et optimiser la gestion actuelle du fleuve tout en assurant la conformité des ouvrages aux législations récentes. Il augmentera aussi la production hydroélectrique sur le bassin de la Meuse.

19 barrages reconstruits dans les Ardennes
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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 19:16

Alors que le tribunal administratif de Châlons a condamné le chantier le mois dernier, le préfet vient de prendre un arrêté à titre conservatoire, qui va permettre d’achever de nombreux travaux par mesure de sécurité.

L’essentiel des chantiers de terrassement entamés, comme les ouvrages d’art en cours, vont être achevés. Une obligation pour éviter des risques d’éboulement, de pollution de rivières, de glissement de terrains, etc.

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 10:41

L'exemple Ardennais (Y ardennais, TGV)

‘‘Désenclavement’’ et grands projets inutiles


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:47

Quelque 674 logements devraient être démolis au Hamois, soit près de 50 % du patrimoine de Vitry Habitat dans le quartier. C’est ce qu’annonce le protocole d’engagement qui liera la ville de Vitry, Vitry Habitat et le Foyer rémois.

Ces démolitions devraient précéder la construction de 168 nouveaux logements sociaux, la réhabilitation de 514 appartements et de l’implantation de la caserne de gendarmerie. Un nouveau centre commercial sera, lui, édifié avant ces opérations.

D’autres programmes immobiliers, plus ou moins avancés, permettraient d’accueillir les habitants qui quitteraient le Hamois.

Selon ce protocole d’engagement, l’opération est évaluée à 100 millions d’euros. Une somme faramineuse pour Vitry Habitat, qui se trouve dans une situation financière «compliquée».  Pour en sortir, le bailleur doit bénéficier d’une aide de 33 millions d’euros de la Caisse de garantie du logement locatif social, un établissement public chargé de soutenir les sociétés HLM.

Afin de concrétiser ce projet d’envergure, la Ville, Vitry habitat et le Foyer rémois comptent sur le Programme national de rénovation urbaine 2, dont les 230 quartiers bénéficiaires ne seront connus qu’en septembre 2014.

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 15:54

A-304-Zone-humide.jpegLe tribunal administratif de Châlons en Champagne, par son jugement en date du 11 février 2014, a annulé l’arrêté préfectoral du 28 mars 2011 autorisant les travaux de l’autoroute A 304 au titre de la loi sur l’Eau.

La motivation de la décision repose sur l’insuffisance de l’information du public, lors de l’enquête publique conduite en 2010, concernant les mesures proposées en compensation de l’impact du projet routier sur les zones humides. L’impact sur les zones humides, s’il est inévitable pour un projet, ne peut être autorisé que si le maître d’ouvrage s’engage à prendre des mesures compensatoires.

Le préfet des Ardennes avait évoqué la possibilité de faire appel de cette décision. Il n'en sera finalement rien. Le préfet de région, celui des Ardennes et les présidents du conseil général et du conseil régional ont en revanche décidé mercredi de lancer une enquête publique, ce qui prendra de 9 à 10 mois.

Depuis 2011, la DREAL, les experts des services de police de l’eau et du conseil scientifique régional de protection de la nature (CSRPN) de Champagne-Ardenne a activement participé à ce travail. Sur cette base, l’engagement chiffré de compensation des zones humides est précisément établi ; il a fondé les recherches de sites compensatoires qui ont été menées entre 2011 et 2013.

La DREAL serait donc en mesure, d’ici au 15 mars 2014, de déposer un nouveau dossier de demande d’autorisation au titre de la loi sur l’eau pour régulariser la situation et répondre aux attentes exprimées dans le jugement du tribunal.

Le préfet des Ardennes a engagé la préparation d’un arrêté mettant en oeuvre la décision du tribunal administratif et prescrivant, à titre conservatoire, des travaux imposés par les enjeux de préservation de la sécurité des biens, des personnes, et de l’environnement, compte tenu de l’état d’avancement des différents lots de l’opération. 

Les travaux de l’autoroute détruirait environ 200 hectares de zones humides, or depuis 2008, la loi Grenelle prévoit qu’en cas de destruction de zones humides, il faut en recréer 2 à 5 fois plus ailleurs pour compenser les pertes. Cette compensation était prévue dans le projet d’A304, mais a été jugée insuffisante.

600 personnes travaillent sur ce chantier de l'A 304.


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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:39

«Il s’agit d’un enjeu majeur pour le développement économique, le fonctionnement des services publics, la modernisation de l’éducation et la facilitation de la vie quotidienne de tous les Ardennais. L’objectif est d’apporter le très haut débit partout grâce à un bouquet de technologies. Nous sommes volontaires dans ce combat, nous ne sommes pas en retard par rapport à nos voisins de la région. C’est un défi essentiel. On estime que 80 % des emplois de demain seront liés aux nouveaux modes de communication, à commencer par internet».

Réunis en assemblée, les élus du conseil général des Ardennes ont adopté le Schéma directeur territorial d’aménagement numérique. Ces SDTAN sont issus de la loi du 17 décembre 2009, relative à la lutte contre la fracture numérique et à l’aménagement numérique du territoire.

Après avoir écarté un scénario très coûteux (189 millions d’euros), qui prévoyait d’installer de la fibre optique partout, les élus ont retenu une solution intermédiaire dite «multitechnologies». Elle est estimée à 56 millions d’euros et concernera des zones non couvertes par les opérateurs privés.

Ce plan prévoit la participation financière, à hauteur de 17 millions, du Fonds national pour la société numérique, ainsi que des «revenus du réseau», à hauteur de 14 millions. Sur les 25 millions restants, des subventions seront sollicitées auprès de la Région et de l’Europe (5 % chacun).

Dans un premier temps, le conseil général sera maître d’ouvrage du SDTAN. L’objectif à terme est de constituer un Syndicat mixte ouvert, rassemblant les collectivités intéressées (notamment les communautés de communes ou d’agglomération), qui prendra alors la relève.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:10

Présent lors de l’assemblée générale de la chambre de commerce et d’industrie, Frédéric Perissat, nouveau préfet des Ardennes, a fait un point d’étape hier matin.

«Selon le juge, les répercussions environnementales du chantier étant insuffisamment qualifiées, le chantier doit être suspendu. Il nous faut donc trouver les mesures à prendre pour redémarrer les travaux (qui à ce jour ne sont pas arrêtés)».

Le préfet des Ardennes a esquissé les deux scénarios sur lesquels planchent les services de l’État. «Nous privilégions deux hypothèses : d’une part faire un recours. Nous travaillons juridiquement sur cette hypothèse. D’autre part, déposer un nouveau dossier concernant la loi sur l’eau, qui doit nous permettre de sécuriser définitivement cet aspect du chantier».

«Tous les grands dossiers en cours font l’objet de ce type de recours». Quitte à aller à l’encontre du jugement du tribunal, le préfet insiste sur un point : «On ne peut pas arrêter ce chantier du jour au lendemain, compte tenu de son importance, des mesures de sécurité à prendre ou d’opérations complexes en cours».

La réunion des cofinanceurs (État Région, Département) abordera ces deux points cruciaux mercredi soir à la préfecture de Région (Châlons-en-Champagne).

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 10:22

Le communiqué de presse des services de l’État d’hier a jeté un froid polaire dans les Ardennes. Pierre Dartout, préfet de Champagne-Ardenne, et Frédéric Perissat, préfet des Ardennes, accusent réception de la décision du Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, annulant «l’arrêté préfectoral qui autorise l’engagement des travaux au titre de la loi sur l’eau». Autrement dit : le tribunal condamne l’État à interrompre le chantier pour ne pas avoir respecté la réglementation sur l’environnement.

Les motivations des juges n’étant pas connues (les notifications seront rendues la semaine prochaine), les deux préfets ont simplement annoncé que dès les notifications connues, les trois cofinanceurs se réuniront en urgence (État, Département, Région). Dès hier, les présidents du Conseil régional et du Conseil général n’ont pas caché leur inquiétude, compte tenu de l’importance du chantier de l’A304, notamment en termes d’économie et d’emplois.

Concernant le contentieux lui-même (qui a d’autant plus surpris qu’il était, du moins jusqu’à hier, passé presque complètement inaperçu), il fait suite à une plainte de l’association France Nature Environnement, déposée en septembre… 2011. FNE a contesté au tribunal le non-respect des règles de compensations des zones humides, appelées à être détruites durant le chantier.

FNE dénonce le fait que le chantier ait commencé alors que ces compensations n’avaient pas été fixées, contrairement à ce que la loi impose. Autrement dit : l’État, à travers la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, maître d’œuvre du chantier), n’a pas respecté sa propre réglementation.

Dans un communiqué adressé hier, intitulé «Transport : FNE fait reconnaître l’illégalité d’un projet d’autoroute», l’association écrit : «L’A304 n’est qu’un exemple parmi d’autres de la non-application de la réglementation par l’État. Cette autoroute, la plus chère au kilomètre, impacte fortement des zones naturelles. Le tracé retenu détruit ainsi 200 hectares de zones humides, entraîne la dérivation définitive de dix cours d’eau et le bétonnage de 17 rivières (…). Face à ces impacts conséquents sur l’eau et la biodiversité, il était attendu de la part de l’État qu’il corrige les effets délétères de cette infrastructure. Malheureusement, les mesures compensatoires ont été tout simplement oubliées de l’arrêté d’autorisation du préfet, alors qu’elles devraient en toute logique précéder les actions de destructions».

Le tribunal administratif a donc choisi de donner raison à l’association, en annulant l’arrêté préfectoral de 2011.

Deux ans et demi plus tard, nous y sommes. Alors que vient d’être célébrée, le 2 février, la Journée mondiale des zones humides, les services juridiques de l’État vont devoir sortir l’autoroute de l’impasse. Selon une source, le recours n’ayant pas d’effet suspensif, les travaux pourraient reprendre. Hier soir en préfecture, c’est l’hypothèse la plus noire qui prévalait. «Nous pensons sérieusement que la notification va bloquer le chantier».

Une décision qui devrait réjouir les opposants au futur a&roport de Notre-Danes-des-Landes.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 08:15

Ligne-Charleville-Givet.jpgMercredi s'est tenue à Revin une réunion du comité local d’animation et de développement des lignes Ter Ardennes regroupant usagers, collectivités territoriales, Réseau Ferré de France (RFF) et la SNCF.

Les débats ont porté sur les problèmes liés à la vétusté de la voie ferrée, ce qui entraîne des ralentissements et annulations de trains sur la ligne Charleville-Givet. En quelques années, le nombre d'usagers est passé de 900 000 à 800 000 usagers.

«Les trois quarts de la ligne sont utilisés par les scolaires et les salariés. Un profil atypique par rapport à d’autres régions de France, car le loisir est moins représenté. C’est la deuxième ligne en termes de fréquentation du territoire régional. La configuration de la vallée de la Meuse ne permet pas d’autre alternative que la voie ferrée, le transport routier n’étant pas pertinent».

Pour RFF, «Un montant de 140 millions d’euros est nécessaire pour rénover la ligne et des ralentissements sur la voie sont obligatoires pour assurer la sécurité des passagers. RFF doit tout payer, mais RFF n’a pas d’argent ! Les investissements et la maintenance ont été insuffisants depuis 40 ans. La ligne ferroviaire fait partie intégrante du réseau national. Chaque année, la maintenance coûte 4,5 millions d’euros».

Pour la région, «Le service ferré est vital pour notre territoire. Un budget primitif de 103,7 millions d’euros avait été programmé. Nous attendons de votre part un service de qualité, de régularité, d’investissement. Nous avons déjà investi 50 millions d’euros sur cinq ans pour renouveler le matériel. On pensait qu’avec cet investissement, le train irait plus vite, mais les rails sont dans un piteux état. Nous vous demandons un effort de service !».

«Faut-il attendre qu’un accident comme celui de Brétigny-sur-Orge arrive pour que vous fassiez quelque chose ?!» se demande le PCF.

Le maire de Givet a évoqué la centrale nucléaire de Chooz qui achemine ses combustibles usagés par voie ferrée. «Si la ligne disparaît, que se passera-t-il ? EDF ne pourra pas participer seule à ce financement».

La ligne Charleville-Givet n’est toujours pas arrivée au bout du tunnel.

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:30

Après la signature de la déclaration d’utilité publique, Réseau ferré de France attend que les financeurs mettent la main à la poche.

Les onze financeurs engagés sur le projet d’électrification de la ligne ferroviaire entre Paris et Troyes, y compris la portion Longueville-Provins, vont désormais devoir voter des crédits de manière à ce que ce dossier évolue sans retard. «Pour le moment, nous continuons à Réseau ferré de France à travailler en sous-marin. Nous attendons la réunion de tous les financements de la part des onze financeurs que sont l’État, les deux Régions concernées, le Département de l’Aube, Troyes, le Grand Troyes, Nogent-sur-Seine, Romilly-sur-Seine et les communautés de communes de ces deux secteurs, sans oublier bien entendu RFF».

Compte tenu de la proximité des élections municipales, il est fort probable que le vote sur les crédits de paiement n’intervienne pas avant la fin du deuxième trimestre de cette année.

C’est seulement lorsque les financements seront obtenus que RFF lancera un marché global au niveau européen. En tout état de cause, les travaux ne devraient pas débuter avant 2015 pour une mise en service en 2018. Si aucun nouveau retard n’intervient…

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