2 novembre 2013
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Les registres destinés à recueillir les déclarations des habitants de Vert-Toulon et de Val-des-Marais, à vingt
kilomètres au sud d’Épernay, étaient à peine noircis, jeudi, dernier jour d’enquête publique sur la demande d’autorisation de travaux miniers par Lundin international.
Pourtant, le projet est d’envergure. L’exploitant souhaite investir 35 millions d’euros, en partie pour réaliser
dix nouveaux puits de développement et trois plateformes supplémentaires sur le gisement pétrolier de Vert-la-Gravelle, dont il détient la concession par décret depuis1985. Son but : tripler sa
production d’hydrocarbures.
L’extension du gisement pétrolier est une manne financière. «Je ne serai peut-être plus maire demain,
mais ça va mettre du beurre dans les épinards de la commune». «L’État n’est pas généreux en ce moment, et être indemnisé par Lundin est plus intéressant pour les
propriétaires des terres que la culture des betteraves». Sans doute, mais l’indemnisation reste un sujet confidentiel pour les agriculteurs interrogés. «Selon le type de cultures
produit, ce n’est pas le même investissement, donc l’indemnisation est différente. Ensuite, il faut savoir bien négocier».
«Il n’est pas question de fracturation hydraulique, l’exploitation sera réalisée de manière
conventionnelle». Mais une interrogation subsiste sur l’évolution des marais de Saint-Gond, classés zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
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Aménagement du territoire
29 octobre 2013
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Un gros contrat de partenariat public-privé de 312 millions d’euros a été signé, jeudi dernier, entre Voies
navigables de France (VNF) et la société Baméo pour la reconstruction, la maintenance et l’exploitation de barrages sur l’Aisne et la Meuse, situés dans les départements de l’Aisne, des Ardennes,
de l’Oise et de la Meuse.
Ce budget étalé sur trente ans va permettre d’intervenir sur 29 ouvrages d’ici à 2020. Jusqu’à présent ces barrages
étaient manuels, demain ils seront tous automatisés. À ces 29 reconstructions, s’ajoutent deux remises à niveau au bénéfice de Villers-devant-Mouzon (Ardennes) et Carandeau (Oise).
Le contrat prévoit aussi la réalisation de trois centrales hydroélectriques, sur la Meuse, à Saint-Joseph,
Ham-sur-Meuse et Givet ainsi que la remise en exploitation de celle de Revin.
Des passes pour les poissons seront améagées sur chaque ouvrage.
Que deviendront les agents ? Compte tenu de la pyramide des âges, une partie d’entre eux prendront
leur retraite. Pour les autres, un dialogue sera engagé. « Certains ont déjà anticipé en s’inscrivant dans des formations pour changer de métier».
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Aménagement du territoire
27 octobre 2013
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L'assemblée générale de l'association des communes forestières des Ardennes vient d'avoir lieu à Renwez.
C'est l'avenir même de la gestion des forêts communales qui a fait l'objet des débats.
Le réseau des communes forestières s'est battu pour le maintien du service public forestier. L'enjeu était
de taille, la situation de l'Office national des forêts étant si grave que sa survie même en était menacée. Fin juin, communes et Etat ont adopté avec l'ONF une résolution, qui assure la survie
de l'établissement, moyennant un effort financier supplémentaire des communes et de l'Etat, mais également une restructuration accompagnée de suppressions d'emplois dans toute la
France.
Pour ouvrir le débat à l'ensemble des intéressés, la parole a été donnée aux représentants syndicaux de
l'ONF, très inquiets pour leur avenir.
La forêt communale représente 42 600 hectares, soit 27 % de la forêt ardennaise (150 000 ha). En moyenne,
140 000 m3 de bois y sont «mobilisés», dont 96 000 m3 vendus et 44 000 m3 destinés à l'affouage. 50 % des communes ardennaises, soit 230, sont propriétaires de forêts. Parmi elles, 132 adhèrent à
l'association, représentant près de 35 000 hectares, soit 81 % de la surface forestière communale. Ce qui lui donne toute sa représentativité.
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Aménagement du territoire
17 octobre 2013
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Le mouvement de protestation des usagers de la ligne 4 qui dure depuis déjà de nombreuses années
semble sur le point de prendre une nouvelle forme. En témoignent les affiches qui commencent à circuler parmi les usagers.
Ces affiches traduisent une forme de radicalisation que le président du conseil régional évoque dans
le courrier qu’il a fait parvenir au président de la SNCF. Il s’étonne, malgré de multiples interventions, de l’absence de toute réaction de la SNCF. De son côté, l’évêque de Troyes, «habitué
des rendez-vous manqués à cause de notre société nationale de transport», a rédigé une lettre ouverte dans laquelle il dénonce «un manque total de respect des personnes .
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Aménagement du territoire
12 octobre 2013
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Après la forêt de Retz (Villers-Cotterêts), la forêt de Saint-Gobain constitue le second massif forestier de l'Aisne
avec 9 000 ha gérés par l'Office national des forêts et 4 000 ha par des propriétaires privés.
La façon de la gérer inquiète depuis 20 ans les associations locales (Une forêt et des hommes, Gaïa), des
propriétaires privés, des agents ONF et les amoureux de la nature...
La politique forestière s'est orientée vers une augmentation «irréaliste et dangereuse» des volumes de bois coupé (+
40 % d'ici 2020) avec en toile de fond l'attrait financier des énergies vertes et de nouveaux projets industriels (centrale à biomasse).
Sur le massif gobanais, cela s'est traduit par un doublement des volumes enlevés. «Entre septembre 2011 et juin
2012, entre 70 000 et 80 000 m3 ont été prélevés sur notre massif». Par le passé, les volumes retirés étaient en moyenne de l'ordre de 40 000 m3. La multiplication des parcelles à blanc est
visible avec une longue chaîne de conséquences négatives. Sols fragilisés par le ruissellement, faune et flore en souffrance, entraînant une biodiversité moindre, les impacts sont nombreux.
Conjugués à la volonté de ne pas laisser d'arbres au-delà de 50/60 cm de diamètre, le tableau se noircit encore un peu plus.
La suprématie asiatique déstabilise la filière locale. «La scierie de Folembray a fermé et les entreprises qui
restent (un ou deux ateliers de menuiserie) ont des soucis. Ils ont de grosses difficultés à trouver du bois localement». Les grumes gobanaises sont achetées longtemps à l'avance par des
marchands chinois qui ont organisé une situation de monopole. Après avoir obtenu des volumes au prix le plus fort (150 €/m3), ils pratiquent désormais leurs tarifs (50 €/m3). Dans le même temps,
les entreprises moribondes ont été rachetées pour mieux les revendre. Mercredi, 15 containers sont partis. Du
bois qui reviendra sous l'appellation «parquet de France».
La mobilisation gobanaise s'est accentuée avec la création fin septembre du collectif Forêt vivra. Le travail du
collectif va consister à apporter des solutions pour une gestion plus raisonnée du massif, à partir des retours d'expériences. Cela devrait passer par la mise en place, sur des parcelles privées
ou rachetées, d'une sylviculture irrégulière avec des prélèvements à l'hectare de 4 à 5 m3 par an au lieu 8 à 10 actuellement, le bannissement des coupes rases, la recherche de la diversité des
essences, le maintien des arbres morts, vieux et remarquables… Pour relocaliser l'économie du bois ramenant les étapes de transformation et de valorisation sur le massif, l'idée d'une Association
pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) du bois ou d'un village bois a été avancée.
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Aménagement du territoire
4 octobre 2013
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La ligne entre Châlons et Verdun pourrait être remplacée par des bus, voire supprimée.
Vingt voyageurs en moyenne par train pour un besoin global de remise en état de la ligne estimé à plus de 60 millions
d’euros. C’est à partir de ce constat que la fermeture de la ligne ferroviaire numéro 5 pourrait être justifiée.
AUTEROVAC, l’association des usagers du TER Chalons-Verdun, se bat pour que les voyageurs soient plus nombreux sur
cette ligne. Et pour cela, il prône la réactivation d’un raccordement ferré à Saint-Hilaire-au-Temple qui permet de se rendre à Reims directement sans avoir à changer à Châlons. Sans ce
raccordement, les usagers de ce train passent par Châlons pour se rendre à Reims depuis Saint-Hilaire-au-Temple, Suippes ou encore Sainte-Ménehould. Ce détour allonge leur temps de trajet de 30
minutes et de 34 km leur parcours.
«C’est simple, si ce raccordement avait été réhabilité comme nous le demandons depuis douze ans, nous
gagnerions du temps et nous arrêterions de prendre notre voiture. Le train ne se viderait pas. A se demander s’il n’y a pas une volonté délibérée de supprimer la ligne à cet endroit. Car ce type
de travaux a été réalisé ailleurs sans souci.Et comme ce raccordement traverse une départementale, les travaux se compliquent concernant le passage à niveau. Mais ils restent possibles à un
budget raisonnable : 9 millions d’euros. L’équivalent de l’aide publique pour le centre Pompidou de Metz. Et surtout bien moins cher que le Skylander qui a coûté 21 millions d’euros pour du
vent... Tout dépend ensuite des priorités politiques».
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Aménagement du territoire
14 septembre 2013
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Dernière décision en date : la suppression - décidée unilatéralement de six allers-retours par jour - et
annoncée sans aucune autre forme de procès par voie de presse et ce alors que la décision d'électrification de cette ligne vient d'être prise...
«Ce n'est pas acceptable ! Alors que l'électrification est en cours et que nous avons tous fait des
efforts, on dégrade encore plus le service public en supprimant des trains». «C'est déjà la galère aujourd'hui, je n'ose imaginer demain ! La suppression des trains est intolérable et
entraînera une cascade de soucis matériels pour les usagers. ça ne concerne pas une dizaine de personnes mais des centaines et mêmes des milliers. Des gens ont dû démissionner parce qu'ils vivent
à Romilly et que ce n'est plus possible pour eux !».
Les maires de Troyes, Nogent-sur-Seine et Romilly ont laissé éclater leur colère. Ils ont décidé d'adresser
conjointement un courrier à Guillaume Pepy, président de la SNCF. Et si, malgré tout, leur démarche devait rester sans retour, ils ont déjà prévenu qu'ils ne comptaient pas en rester là. «On
n'acceptera pas que la situation reste ainsi. Si cette suppression est maintenue, on ira plus loin !».
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Aménagement du territoire
3 juillet 2013
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11 projets retenus. Mais parmi cet ensemble, seul un aménagement récemment retenu est en passe de se concrétiser assez rapidement. Il s'agit du transfert de certaines
réserves archéologiques de la ville vers des hangars de l'ancienne base aérienne fermée depuis le 30 juin 2012.
Lors de la dernière réunion qui a validé les différents projets, le vote était presque unanime (3 abstentions).
Quant aux projets en eux-mêmes, rien ne pouvait avancer sans les accords des communes de Bimont et de Courcy.
Après cinq années de tergiversations autour de la reconversion de la base, le syndicat mixte du Nord Rémois a
donc enfin signé un contrat de site scellant l'avenir des centaines d'hectares des lieux.
"Au niveau des financements, on isque de perdre un million d'euros avec la présentation d'un nouveau montage
financier". En clair, les trois millions d'euros promis par le fonds de revitalisation risque de se transformer en une enveloppe de deux milieux via d'autres structures de financements
notamment le schéma national d'aménagement et de développement du territoire (SNADT).
Pour Vacarmes, «l'opacité continue» autour de la BA 112.
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Aménagement du territoire
28 juin 2013
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Ce sera la démolition plutôt que la réhabilitation. Tel est le choix des habitants de l'îlot Beethoven du
quartier Wilson à Reims, sinistré par une dramatique explosion le 28 avril dernier.
Ils avaient été invités à se prononcer mercredi par la municipalité rémoise, à l'occasion d'une réunion. Trois
propositions leur étaient soumises : réhabilitation des trois immeubles de l'îlot, démolition et reconstruction des mêmes trois, ou panachage des deux formules, avec démolition-reconstruction du
seul immeuble sinistré et réhabilitation des deux autres attenants.
Et hier la maire, accompagnée par le président du directoire du bailleur social concerné, le Foyer rémois,
donnait le «résultat des courses» : «Une majorité s'est dégagée nettement en faveur de la démolition reconstruction intégrale».
Tout n'est pas encore totalement arrêté : avant de décider fermement de l'avenir des trois immeubles en
question, ce qui doit être fait le 15 juillet, Ville et bailleur vont affiner la concertation d'ici cette date, conscients que «tout le monde ne s'est pas exprimé à la réunion», et
désireux de mieux cerner les attentes des habitants. Ce qui devrait aboutir à un projet définitif après les grandes vacances, dont le conseil de quartier aura la primeur le 30 septembre.
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Aménagement du territoire
8 juin 2013
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Faut-il encore s'inquiéter quant au bon déroulement du projet d'électrification de la ligne SNCF entre Paris et
Troyes ? Normalement, la réponse devrait être «non». Ce dossier fait consensus et les crédits ont été dégagés pour atteindre les fameux 270 millions d'euros. Sauf que tout ne va pas dans le
meilleur des mondes possibles.
Si les usagers sont actuellement en colère, c'est d'abord parce que des trains ont été supprimés au quotidien à
la suite de graves pannes techniques. Les Aubois qui travaillent à Paris en savent quelque chose…
S'agissant du projet d'électrification, l'enquête publique est terminée mais les conclusions du commissaire
enquêteur, qui devaient être remises début juin, ne le seront que le 24. Pourquoi ? Parce qu'il a fallu prendre en compte un problème qui a vu le jour à Payns. Il s'y trouve un pont qu'il
faudrait soit surélever, soit remplacer par une passerelle pour piéton et aménagée pour les personnes handicapées. Sauf que l'accès à cette passerelle, explique le maire, «serait impossible
pour ces personnes handicapées». Quant au pont, s'il fallait le surélever de 60 à 70 cm, «cela impliquerait pour l'un des riverains de voir la route à mi-hauteur de ses
fenêtres».
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Aménagement du territoire
28 mai 2013
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Le maintien du service public de transport express régional (TER) "n'est même plus assuré aujourd'hui du fait des
gels de crédits et des transferts mal compensés d'hier et des nouvelles contraintes financières imposées actuellement par l'Etat aux collectivités territoriales accentués en 2014 par
une diminution des dotations de l'Etat de 1,5 milliard d'euros", s'inquiètent ces onze régions, représentées par leur vice-président en charge des transports.
Alors que "le système ferroviaire français va connaître une transformation historique", ils appellent à
"une réflexion renouvelée sur sa dette, son financement et son organisation", sans quoi cette mutation "risque d'être caractérisée par le repli alors que tout milite en faveur du
développement", plaident les signataires.
Ils se joignent à l'Association des Régions de France pour proposer "l'instauration d'un versement transport
régional qui permettrait de mobiliser 800 millions d'euros", alignant ainsi le transport ferroviaire régional sur le transport public urbain. Les responsables proposent également
"la création d'un livret d'épargne sur le même principe que le livret A pour mobiliser l'épargne populaire afin de moderniser et développer les infrastructures ferroviaires".
Ils suggèrent encore "l'instauration d'un prélèvement sur les bénéfices des sociétés autoroutières, dédié au financement du TER", ainsi que "la mise en place d'un pôle
public bancaire" au service du système ferroviaire.
Les 11 signataires, qui représentent la moitié des conseils régionaux de métropole, sont en charge des transports des
régions Auvergne, Basse-Normandie, Bourgogne, Bretagne, Centre, Champagne-Ardenne, Haute-Normandie, Lorraine, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire et Picardie.
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27 mai 2013
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De nombreux usagers de la ligne 4 qui part de Culmont-Chalindrey et dessert entre autres Nogent, Romilly, Troyes
pour rejoindre Paris n'en peuvent plus.
En raison du rappel en maintenance de locomotives, la SNCF a mis en place ce qu'elle appelle un «service adapté»
pendant le mois de mai avec une fiche horaire spécifique à cette période. L'ennui, c'est que les voyageurs sont invités à consulter au jour le jour les modifications possibles et que celles-ci
ont été particulièrement nombreuses ces derniers jours. Un train train annoncé un soir en partence ne l'est plus le lrendemain matin...
Pour le maire de Nogent, «Je me mets à la place de ceux qui doivent utiliser le train tous les jours. La
situation actuelle est vraiment pénible, quasiment lamentable. En attendant l'électrification, des solutions temporaires sont indispensables pour améliorer le quotidien. Un minimum d'information
serait apprécié. Vivement l'électrification !»
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