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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:03

Le 5ème plan social, que subit l'imprimerie Didier Mary à Mary-sur-Marne en moins de dix ans, devrait toucher l'emploi bien au-delà des frontières de la Seine-et-Marne.

Dans cette entreprise du groupe CirclePrinters, spécialisée dans l'impression de magazines et de catalogues publicitaires, près d'une centaine de Castels ou Sud axonais y travaillent (à la suite du transfert de l'imprimerie Jean Didier de Château-Thierry en 1991).

Deux cents à deux cent cinquante salariés sur les 460 employés sur le site de Didier Mary seraient menacés de licenciement malgré le rachat de l'usine par un repreneur.

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 14:00

En autorisant la société de gage Auxiga à rouvrir les entrepôts hier matin, le pool bancaire, qui a prêté de l'argent à l'entreprise, a lâché du lest en donnant aux Parquets Huot un bol d'oxygène salvateur. Paralysée depuis trois semaines par la mise sous scellés de ses entrepôts, la société sancéenne était proche de l'arrêt total, faute de pouvoir donner du travail à ses salariés.

Sous le contrôle de l'agent de la société de gageAuxiga, venu spécialement de Nancy, l'ouverture des entrepôts, hier entre 7 h 30 et 12 h, a été ainsi pleinement mise à profit. 4 500 m2 de parquets ont été ainsi préparés pendant les quatre heures d'ouverture et 40 m3 de bois ont été également chargés : ils permettront d'alimenter la scierie qui n'avait quasiment plus de matière première à traiter.

Mais pour l'heure, la réouverture temporaire des entrepôts ne règle pas le problème de fond même si elle permet aux Parquets Huot de maintenir son activité.

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 11:46

«Depuis le 14 juin, nous n'avons plus de travail, plus de salaires et même pas de papiers pour pouvoir nous inscrire au chômage», résument les salariées du Franprix de Mussy-sur-Seine.

Les quatre salariées n'ont alors plus aucune nouvelle de leur patron. Elles envoient quand même un courrier recommandé pour rappeler qu'elles sont prêtes à travailler. Leurs salaires de juin ne sont pas versés, pas plus que ceux de juillet et août.

Les employées saisissent le conseil des prud'hommes puis le tribunal de commerce. Celui-ci nomme un juge enquêteur qui ne peut que constater la fermeture du supermarché.

Le tribunal de commerce a placé la société Mussy distribution en redressement judiciaire. Le mandataire va pouvoir immédiatement solliciter le fonds de garantie des salaires pour que les salariées touchent enfin leurs salaires.

Le tribunal a fixé une nouvelle audience au 11 octobre. À cette date, quoi qu'il arrive, il devrait prononcer la liquidation judiciaire de l'entreprise. Ce qui permettra de licencier les salariées et leur offrira la possibilité de trouver un autre emploi.

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 11:17

50 % des 180 salariés du site de Tours-sur-Marne du champagne Laurent-Perrier ont débrayé 2 heures.

Le motif est le montant de la prime d'intéressement, négociée tous les trois ans selon un calendrier propre à la gestion de l'entreprise, avec une partie fixe et une partie variable. Il aurait été proposé 6 800 € bruts cette année, alors que la prime était de 7 200 € nets l'an dernier.

Les négociations sont toujours en cours sur les contrats à échéance sur la prime d'intéressement et devraient se poursuivre aujourd'hui.

D'autres actions pourraient être envisagées par les salariés ces jours-ci, s'ils n'obtiennent pas satisfaction.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 15:28

Les 82 salariés des ets Huot à Saint-Julien-les-Villas ont manifesté devant la préfecture de Troyes. Ils ont attiré l'attention sur la situation dramatique dans laquelle se trouve leur entreprise.

Une situation qui est incompréhensible. Dès demain matin pour la scierie, dès vendredi pour la parqueterie, l'usine de Saint-Julien-les-Villas va se retrouver à l'arrêt. Sans travail à faire.

Pourtant, elle a des commandes. Mais elle ne peut plus accéder à son stock de bois depuis que l'entreprise a été mise, le 6 septembre, en redressement judiciaire.

Pour atteindre le stock de grumes comme celui des planches déjà sciées, il faut se rendre au bout de l'usine. Mais impossible de l'atteindre ! Un grillage a été posé par la société Auxiga à la demande des banques le jour même de la mise en redressement judiciaire.

Car une partie de ce stock est gagée auprès d'un pool bancaire mené par le CIC. C'est-à-dire qu'il sert de caution à l'argent qu'il a prêté à l'entreprise.

L'entreprise s'est retrouvée piégée avec son propre stock au milieu de celui qui est gagé.

S'ils ne peuvent plus ni livrer, ni fabriquer de parquet, les ets Huot vont perdre leurs clients un à un. La responsable de l'entreprise n'a pas caché aux salariés que ce sera alors la fermeture.

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 15:09

Celui qui était à la tête de Transdev depuis plus de trois ans a été démis de ses fonctions, vendredi dernier, en fin d'après-midi.

Motif de ce licenciement : ses récentes déclarations du 19 septembre dernier. Ce n'est pas plus le fait de déclarer que les salariés de Transdev étaient des «enfants gâtés» que d'égratigner le groupement Mars qui lui aura finalement coûté sa place. L'annonce de ce licenciement n'avait toujours pas été officiellement effectuée auprès des 660 salariés. Les services de l'Agglomération n'en ont pas plus été avertis.

La personne qui le remplacera dans une quinzaine de jours a exercé les mêmes fonctions que son prédécesseur du côté de Limoges, en Haute-Vienne.

En attendant, c'est un directoire composé de cadres qui devra expédier les affaires courantes durant plusieurs semaines. Les salariés en colère sont donc quittes pour attendre encore de longs jours avant de pouvoir rencontrer leur nouveau patron. Si la grève d'hier n'était que ponctuelle, il ne faudra pas oublier que le préavis déposé court encore jusqu'en janvier.

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 10:05

Transdev, la société qui gère les bus et les trams, vient d’annoncer un déficit de 6 millions d’euro pour 2011. «Outre les problèmes récurrents de billettique qui dissuadent la clientèle, le coût de l'entretien du réseau a été sous-évalué (il coûterait 1,5 M€ au lieu de 150 000 €). Il y a de plus en plus bus qui vont dans la pampa (Bétheny et Saint-Brice-Courcelles) alors qu'il y en a moins au centre-ville. Pour financer le coût des abri de bus (9,4 M€) qui n'avait pas été budgété, Transdev a commencé par puiser dans la réserve prévue pour l'achat des bus alors qu'on commence à avoir un cimetière de bus», déclare le responsable CGT de l’entreprise.

Craignant que «la fusion Veolia envrionnement-Transdev n'ait pour conséquence la mise en place d'un plan social et la suppression des avantages acquis pour mieux rémunérer les actionnaires», les salariés ont décidé qu'il n'y aurait finalement ni bus, ni tram sur le réseau toute la journée du lundi 26 septembre. Lundi dès 4 h 30, ils occuperont le dépôt de tram de Bezannes et à 5 heures celui de Colbert afin d'exiger de leur direction un peu plus d'explications et les chiffres précis qui ont fait dire au directeur de leur entreprise qu'à la fin de l'année leur société présenterait un déficit de 6 M€.

Il n’y aura donc pas de service minimum.

Les salariés devraient reprendre le travail mardi, sauf s'ils en décident autrement.

Reims Métropole, qui alloue une somme de 46,22 M€ au groupement Mars (32,77 M d'euros en 2010), le consortium dont fait partie Transdev, n’a toujours pas été averti du déficit.

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 11:56

Un mouvement de grève des bus et des trams est annoncé pour la semaine qui commence lundi 26 septembre.

Réunis en assemblée générale, les salariés de Citura ont finalement décidé de déposer un préavis qui dure jusqu’au 1er janvier 2012, pour éviter l'écueil d'une durée de carence (de 15 jours) entre deux préavis de grève.

Une fois n'est pas coutume, les revendications des salariés ne portent pas sur les salaires. «C'est l'organisation du travail qui ne va pas du tout. Les conducteurs sont prévenus 48 heures à l'avance de leurs horaires. Hormis pour les jours de congé, il n'y a pas de planning fixe. Ils doivent s'adapter en permanence. Il faut absolument tout remettre à plat

En cause également : le sous-effectifs du service de maintenance des bus. «C'est un gros problème, et qui s'aggrave encore. Depuis deux ans, ils formaient un apprenti qu'ils décident brutalement de renvoyer sans qu'on puisse savoir pourquoi.»

Le mouvement devrait également toucher les agents de maîtrise mais, en ce qui les concerne, pour la seule journée du 26 septembre. «Il s'agit des agents qui travaillent comme animateurs et ceux qui se trouvent au poste de commandement du tramway (PCC). On a doublé leurs samedis et leurs dimanches travaillés, on a doublé leur travail de nuit et leur travail tardif. Le tout sans aucune compensation financière».

Voici les principales revendications :

-  Respect total de l'accord de fin de conflit du 14 avril 2011 notamment sur les roulements des conducteurs receveurs et des wattmen et leurs conditions de travail.
-  Pour une réelle négociation aux services techniques sur l'organisation du travail due à l'implantation d'un dépôt bus à Bezannes (ouvriers, pompistes et techniciens).
-   Pour une réelle prise en compte des nouvelles contraintes des animateurs et régulateurs.
-  Pour un effectif «vérification des titres» en adéquation avec l'arrivée du tramway.
-  Pour un dialogue social de qualité avec une nouvelle direction se souciant enfin de ses salariés et des vrais problèmes de l'entreprise.
-  Pour un accord sécurité face au constat d'une forte augmentation des agressions.

- Pour la pose de toilettes digne de ce nom sur tous les terminus du réseau.

 

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 21:03

Département

Revenu fiscal de référence par tranches (en euros)

Nombre de foyers fiscaux

Dont traitements et salaires

Dont retraites et pensions

Nombre de foyers imposables



ARDENNES

0 à 9 400

45 554

19 887

15 254

45


 

9 401 à 11 250

10 868

6 268

4 885

186


 

11 251 à 13 150

10 886

7 619

3 601

3 814


 

13 151 à 15 000

12 769

8 213

4 978

5 411


 

15 001 à 16 900

11 763

7 894

4 380

6 202


 

16 901 à 18 750

9 601

6 713

3 438

6 094


 

18 751 à 23 750

17 014

12 658

5 608

12 685


 

23 751 à 28 750

12 130

8 490

4 861

10 398


 

28 751 à 38 750

14 514

11 082

4 950

13 656


 

38 751 à 48 750

6 696

5 276

2 121

6 535


 

48 751 à 97 500

6 546

5 059

1 968

6 402


 

+ de 97 500

1 341

1 001

281

1 303


 

Total

159 682

100 160

56 325

72 731


AUBE

0 à 9 400

41 802

20 799

13 617

72


 

9 401 à 11 250

11 965

7 417

4 985

225


 

11 251 à 13 150

12 164

9 262

3 344

4 992


 

13 151 à 15 000

14 504

10 105

4 979

7 198


 

15 001 à 16 900

12 520

8 764

4 355

7 549


 

16 901 à 18 750

10 093

6 928

3 742

6 916


 

18 751 à 23 750

17 750

12 516

6 820

14 065


 

23 751 à 28 750

13 936

9 181

6 314

12 330


 

28 751 à 38 750

16 687

12 210

6 278

15 845


 

38 751 à 48 750

8 041

5 925

2 836

7 875


 

48 751 à 97 500

8 767

6 400

2 747

n.d.


 

+ de 97 500

2 562

1 694

604

n.d.


 

Total

170 791

111 201

60 621

88 240


MARNE

0 à 9 400

68 756

36 597

20 189

109


 

9 401 à 11 250

18 739

12 174

7 232

334


 

11 251 à 13 150

19 969

15 354

5 261

8 547


 

13 151 à 15 000

23 916

17 203

7 717

12 590


 

15 001 à 16 900

22 374

16 322

7 117

14 107


 

16 901 à 18 750

18 570

13 518

6 083

13 237


 

18 751 à 23 750

33 561

25 292

10 936

26 885


 

23 751 à 28 750

25 014

17 449

10 348

22 252


 

28 751 à 38 750

32 515

24 465

11 949

30 928


 

38 751 à 48 750

17 082

13 211

5 734

16 776


 

48 751 à 97 500

20 975

15 342

6 567

20 728


 

+ de 97 500

6 641

4 199

1 761

6 580


 

Total

308 112

211 126

100 894

173 073


HAUTE-MARNE

0 à 9 400

28 219

12 134

11 216

31


 

9 401 à 11 250

7 387

4 177

3 465

112


 

11 251 à 13 150

7 641

5 250

2 665

2 922


 

13 151 à 15 000

9 409

6 146

3 654

4 386


 

15 001 à 16 900

8 418

5 577

3 279

4 580


 

16 901 à 18 750

6 674

4 491

2 585

4 483


 

18 751 à 23 750

11 732

8 345

4 477

9 071


 

23 751 à 28 750

8 333

5 545

3 836

7 280


 

28 751 à 38 750

10 187

7 656

3 845

9 623


 

38 751 à 48 750

4 563

3 517

1 576

4 464


 

48 751 à 97 500

4 050

3 025

1 305

n.d.


 

+ de 97 500

822

595

222

n.d.


 

Total

107 435

66 458

42 125

51 751


AISNE

0 à 9 400

84 082

40 342

26 190

151


 

9 401 à 11 250

20 805

12 879

8 562

359


 

11 251 à 13 150

21 288

15 698

6 331

8 143


 

13 151 à 15 000

24 751

16 716

8 949

11 111


 

15 001 à 16 900

22 198

15 215

8 078

12 070


 

16 901 à 18 750

17 774

12 168

6 718

11 361


 

18 751 à 23 750

31 598

23 066

11 115

23 733


 

23 751 à 28 750

23 122

16 041

9 711

20 103


 

28 751 à 38 750

27 584

20 812

10 083

26 003


 

38 751 à 48 750

12 876

10 029

4 205

12 613


 

48 751 à 97 500

12 811

9 605

3 981

12 593


 

+ de 97 500

3 203

2 187

759

3 168


 

Total

302 092

194 758

104 682

141 408


Un critère permet de différencier les foyers français : l'ISF. L'impôt de solidarité sur la fortune porte, lui, sur le patrimoine et non sur les revenus des foyers. Il vient d'être modifié. Désormais, ce sont les foyers détenant plus d'1,3 million d'euros de patrimoine taxable qui sont soumis à cet impôt, contre 790 000 € jusqu'à l'an passé.

L’autre est l’impôt sur le revenu. Pour l'administration fiscale, les ménages sont répartis en douze tranches de revenus. Au-delà de 1 562 € mensuels net imposable (soit 2 120 € déclarés, soit 2 SMIC pour un couple), les tranches s'échelonnent de 5 000 €, puis de 10 000 €. L'avant-dernier distinguo va du simple au double, de plus de 4 000 € mensuels à plus de à 8 000 €. Après, au-dessus de 8 125 € mensuels, tous les foyers français sont dans le même panier. Enfin, la même tranche d'imposition. Néanmoins, pour faire face à la crise, le plan de rigueur du gouvernement prévoit la mise en place d'une contribution de 3 % pour les foyers dont les revenus annuels sont supérieurs à 300 000 €, créant ainsi une nouvelle «super-tranche».

Sur le site impots.gouv.fr, on peut trouver les statistiques 2009 des impôts sur le revenu (donc de 2008), par départements et par communes. Le tableau ci-dessus est issu de ces statistiques et concerne les 4 départements de la région Champagne Ardenne et le département de l’Aisne.

Plusieurs remarques :

- on peut voir que le total des nombres de foyers fiscaux dont le revenu provient des traitements et salaires et celui dont le revenu provient des pensions et retraites est différent du nombre total de foyers fiscaux (dans un sens ou dans l’autre).

-    on peut gagner plus de 11 280 € mensuels (8 125 € mensuel net imposable) et ne pas payer d’impôts sur le revenu (28 foyers fiscaux à Reims par exemple) …

-    les foyers déclarant 1 SMIC ne sont pas imposés sur les revenus.

Pour la Marne, dont on dispose de presque toutes les donnés, parmi les vingt-cinq premières communes de ce «classement» des villes au revenu moyen le plus élevé du département, vingt et une possèdent des vignes sur leur sol. Et tous les vignobles sont représentés : Côte des Blancs (Congy, Fèrebrianges, Villevenard, Givry-les-Loisy), Vallée de la Marne (Villers-sous-Châtillon, Vandières, Mancy, Reuil, Festigny), Vallée de l'Ardre/Val-de-Vesle (Ecueil, Vrigny, Aubilly, Janvry, Lhéry, Brouillet, Villedommange, Chamery, Gueux), Montagne de Reims (Villers-Allerand, Chigny-les-Roses) et Sézannais (Vindey). Seul le vignoble du Vitryat n'apparaît pas dans ces vingt-cinq premières places.

Néanmoins, dans le top 5 de ce classement, si l'on note la présence à la première place de Congy (108 280 € de revenus moyens) dans le Val du Petit Morin et de Villers-sous-Châtillon (n° 3 avec 79 529 €) dans la Vallée de la Marne, deux villages viticoles, trois «intrus» viennent s'intercaler : La Chapelle-Lasson (94 345 €), près d'Anglure, Gourgançon (75 701 €), tout au sud du département près de Mailly- le-Camp, et Bouvancourt (74 716 €), au Nord de Reims.

Pour rappel 4 955 foyers marnais sont soumis à l’ISF.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 12:30

Alors que les choses semblaient s'être apaisées après la décision du ministère du Travail le 24 mai dernier d'annuler une première procédure de licenciement pour faute grave (la direction a fait appel de la décision, la direction) a engagé une nouvelle procédure pour motif disciplinaire cette fois, à l'encontre du représentant de la section syndicale CFDT.

Une procédure à nouveau annulée par l'Inspecteur du travail de Chaumont qui a refusé le licenciement.

Pourquoi Chaumont et pas Troyes ? Parce qu’après la décision du ministère du travail, «J'ai été déclaré apte à l'issue de la visite médicale mais on m'a fait comprendre que le poste n'existait plus et que je pouvais rester chez moi tout en étant payé». Puis la direction lui a envoyé un courrier pour lui proposer un poste similaire sur le site de Chaumont, le sien n'existant plus à Troyes.

«J'ai demandé à ce que mes frais soient pris en charge, que mes horaires soient aménagés pour tenir compte du fait que j'ai la garde de ma fille en permanence et j'ai réclamé en outre des garanties sur la pérennité du poste. En guise de réponse la direction m'a indiqué que c'était ainsi et pas autrement. Et toute autre attitude serait assimilée à un refus. Le 27 juillet dernier, j'ai averti la direction que je ne répondais pas favorablement à sa proposition qu'elle n'avait pas la volonté de me réintégrer», explique le représentant syndical, qui a dès lors été convoqué par l'Inspecteur du travail de Chaumont qui lui a signifié l'engagement d'une procédure pour des raisons disciplinaires.

La décision toute récente de l'Inspecteur du travail d'annuler la procédure de licenciement apparaît comme une nouvelle bouffée d'oxygène.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 12:06

Les établissements Godart, équipementier automobile spécialisé dans la fabrication de composants permettant la circulation des fluides dans l'environnement moteur (que ce soit l'eau, l'huile ou les gaz d'échappement…), propriété de la famille nippone Yamada, emploient une centaine de personnes à Fumay.

Depuis le début de l'année, les pertes flirteraient avec la barre du million d'euros. En cause, notamment, la baisse des commandes liée à la conjoncture, mais aussi au tsunami qui a durement touché le Japon au printemps dernier.

Deux terribles hypothèses sont avancées, au cas où la situation ne s'améliorerait pas très vite. A commencer, par des suppressions de postes. La main d'œuvre dite «indirecte» - à savoir celle qui n'intervient pas directement dans le processus de production (agents de maintenance, personnel administratif…) - serait principalement visée. Autre piste, encore plus noire celle-là : la fermeture pure et simple de l'usine, créée en 1960.

Rien n’est encore acté. A suivre donc.

A noter qu’il y a deux ans, les établissements Godart - qui à leur apogée, ont employé jusqu'à 200 personnes - avaient déjà été touchés par la suppression de 27 postes.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 15:05

L'usine PSA des Ayvelles (un peu plus de 2.220 salariés dont 297 intérimaires) travaille dans trois secteurs d'activités : la fabrication de pièces en fonte pour l'ensemble des véhicules PSA, de pièces de liaison au sol en aluminium pour les véhicules 407, 508, C5 et C6 (6 à 7 % de la fabrication totale de l'usine), et de culasses avec un procédé de coulée gravité classique (11 000 pièces par jour) et un procédé modèle perdu, PMP (2 000 culasses).

Lors du Salon automobile de Francfort, le président du directoire de Peugeot-Citroën a annoncé qu'il fallait «se préparer à des temps plus difficiles» et que PSA devait «accélérer ses réductions de coûts par rapport à ses plans actuels».

D'ici la fin de l'année, la fonderie PSA devra adopter une politique prudente afin de prévoir un éventuel retour brutal à une conjoncture défavorable. Pour cela, elle va devoir limiter au maximum ses dépenses et baisser très fortement ses stocks. Cela afin de prévenir d'éventuelles baisses de commandes. «Conséquence directe : l'activité de l'usine va baisser sensiblement dans les quatre mois qui viennent».

Un plan de performance ambitieux va devoir être mis en place en 2012 pour répondre aux objectifs que PSA s'est fixé pour permettre les investissements prévus à l'international. Notamment en Chine, en Amérique latine, en Russie et en Inde.

«Aucune suppression d'emploi n'est programmée dans les mois qui viennent. Mais si le niveau de main-d'œuvre en terme de CDD ne doit pas subir de ponctions, il est fort probable par contre que le nombre d'intérimaires soit diminué d'une quarantaine d'unités. Mais 250 devraient tout de même conserver leur place», déclare le patron de la fonderie.

Entendez par là que si le nombre de CDD et CDI employés restera le même, en revanche il y aura une quarantaine d'intérimaires en moins.

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