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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 11:19

Un barbecue de lutte mardi devant les grilles de l'Hôtel du Département, en guise de préambule à la manif départementale contre l'austérité, la création d'un blog intersyndical (CGT, CFDT, Sud et Unsa) : le malaise semble perdurer, voire prendre une certaine ampleur au sein du personnel du conseil général.

Les réorganisations des services et des différentes directions mises en œuvre ces derniers mois, la «surchauffe» dans certains secteurs (comme la protection de l'enfance), et la gestion du personnel et des ressources humaines semblent concentrer les revendications et les motifs d'insatisfaction.

Il est reproché au directeur général des services un management «à la hussarde» et d'avoir «une vision musclée du dialogue social».

Plus gênant encore, les syndicats dénoncent des recrutements de faveur court-circuitant les procédures habituelles pour placer des amis et proches des hauts cadres ou des élus.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 12:34

Les salariés des parquets Huot à Saint-Julien-les-Villas ont appris hier matin de leurs représentants du personnel la décision de licenciement prise par les parquets Huot à Saint-Julien-les-Villas après deux réunions du comité d'entreprise qui se sont déroulées vendredi dernier.

Une liste de trente-trois noms a été présentée aux salariés.

Tous les secteurs de cette entreprise qui compte actuellement 82 salariés sont touchés : de la scierie, à la parqueterie, en passant par l'administration et la préparation de commandes.

La liste des départs volontaires reste encore ouverte. Un peu plus d'une dizaine de départs volontaires sont concernés par les licenciements. Mais des départs volontaires ne seraient pas pris en considération «quand il s'agit d'une personne nécessaire à l'entreprise».

Placé pour six mois en redressement judiciaire par le tribunal de commerce au début septembre, le groupe Huot fera le point de sa situation le 15 novembre.

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 11:46

Deux ans de prison avec sursis ont été requis hier soir par le parquet à l'encontre de Pascal Peiffert, 49 ans, qui comparaissait devant le tribunal correctionnel de Charleville neuf années après la liquidation de la société Artis de Monthermé (plus de 50 licenciements).

Poursuivi notamment pour abus de biens sociaux et banqueroute, l'ancien patron a admis avoir peut-être commis des actes relevant d'une gestion «anormale», mais aucunement des fautes et encore moins des délits.

Le jugement a été mis en délibéré au 31 octobre.

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 14:49

Pour obtenir plus de personnel «afin de pouvoir assurer un meilleur service, réduire les files d'attente et ne plus être transformés en robots dépersonnalisés», des postiers des bureaux de Bétheny, Reims Poincaré et Reims Claimarais se rendront demain samedi devant le bureau Reims Claimarais. A 9 heures ils feront signer une pétition.

 

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 14:48

Eupen Foam, PME d'Etréaupont (02), spécialisée dans la découpe, la transformation et la fabrication de produits finis à base de mousse est en pleine expansion. En 2010, son chiffre d'affaires s'élevait à environ 3,5 millions d’euros. 

Le conseil d'administration de la société anonyme a décidé de délocaliser ses locaux, non appropriés pour le développement de l'entreprise. L'Agence de développement économique de l'Aisne a financé à 50 % d'une étude de faisabilité, sur les deniers du conseil général, afin de permettre à l'entreprise de déménager dans un environnement proche. À Vervins ou La Capelle par exemple. Coût de l'opération : 5 600 euros hors taxe dont 2 300 euros d'argent public…

La solution Vervins n'a pas convenu. En revanche, à La Capelle, le terrain de la zone aménagée proposé semblait faire l'affaire.

Mais ce ne sont pas les sites retenus. Pas bien loin, mais dans un autre département quand même : à Marly plus exactement, dans le Nord, la banlieue de Valenciennes et ses nombreuses zones industrielles.

Ses onze salariés, jamais intéressés aux bénéfices de leur entreprise s'apprêtent à se retrouver dans quelques mois sur la paille ! 4 salariés avaient déjà été licenciés en 2008.

Les délégués du personnel et suppléants vont rencontrer les actionnaires pour négocier les primes de licenciements des cinq salariés et leurs 38 ans d'ancienneté. Pour les six autres, qui ne souhaitent pas quitter la région après leurs dix ans de bons et loyaux services, le combat pour retrouver du travail ne fait que commencer…

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:05

Saint-GobainChacun s'en doutait et la nouvelle est tombée lors d'une réunion entre la direction les délégués du personnel. Ce sont quarante et un postes qui devraient être supprimés au sein de Saint-Gobain produits industriels (SGPI), à Condren.

En juin dernier, les ouvriers avaient tiré la sonnette d'alarme puisque cinquante-trois emplois étaient sur la sellette sur les quatre-vingt-douze présents à l'heure actuelle.

Des produits verriers pour les façades, la fabrication de moules acryliques, des produits spécialisés anti-feu ou encore de la fourniture de verre pour des fabricants d'équipements sont les principales activités de l'entreprise.

Un recentrage sur les produits anti-feu et les moules acryliques avaient été évoqués sans plus de précisions, l'essentiel étant la sauvegarde des emplois.

Sur la dernière année d'exploitation, SGPI a cumulé 3 millions d'euros de pertes. Le site de Condren réalise un chiffre d'affaires de 8,9 millions d'euros par an et seules deux années de ces huit dernières n'ont pas été déficitaires.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 12:03

Les 438 employés d'Electrolux Revin vont chômer durant deux ou trois jours en novembre. La raison : une baisse de commandes venant du marché.

L'usine de Revin fabrique les machines à laver de la marque Electrolux pour le marché français et la marque AEG pour le marché allemand.

«Nous fabriquons un produit la Top, dont le marché est en train de décliner rapidement, de tirer vers le bas de gamme, ce qui est plutôt bon pour Olawa en Pologne, mais mauvais pour nous. Au mieux, si tout se passe normalement et si nous n'avons pas de mauvaise surprise, nous devrions fabriquer 387.868 appareils pour l'année 2011. Ne faisons pas l'autruche. Nous savons tous que cela n'est pas suffisant pour un site tel que le notre qui est largement supérieur en capacité de production. De plus, nous avons mis en place, en 2010, un plan de préretraite qui devait nous préserver d'entrer à nouveau dans une période de chômage. Cela n'a pas suffi… Nous risquons encore de nous retrouver dans cette mauvaise position au mois de novembre. Si nous continuons de fabriquer uniquement de la Top à Revin à plus ou moins court terme, nous sommes condamnés

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:22

Beaucoup de retraités n'arrivent plus à joindre les deux bouts. Depuis dix ans, le nombre de surendettés de plus de 65 ans a augmenté de 8 %.

Pour les retraités, les motifs de mécontentement ne manquent pas. «Certains retraités ne peuvent même plus se payer de complémentaire santé. C'est dramatique ! C'est même devenu un vrai problème de santé publique

«On est particulièrement inquiet sur l'ajournement de la réforme sur la prise en charge de la perte d'autonomie. On se demande à quelle sauce les familles vont être mangées. La nouvelle cotisation pour les plus de 50 ans et l'augmentation de la CSG vont pénaliser encore plus les retraités. La seule bonne nouvelle, c'est le maintien de l'aide du Girc 4 qui bénéficie à plus de 500 000 personnes».

Pour manifester leur mécontentement, les retraités seront dans la rue jeudi.

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 10:14

Juste une lettre de licenciement. Les dix-neuf salariés victimes du plan social touchant l'entreprise Vendeuvre Sous-Vêtement (VSV) ont été fixés sur leur sort. Dans le lot : dix-huit femmes et un homme. Douze ont été volontaires dont trois pour profiter du principe de la préretraite. Sept n'ont pas eu le choix.

Pour les 35 salariés restant, le combat n'est pas fini. Le redressement judiciaire a été repoussé jusqu'au 22 mars 2012. Une nouvelle convocation aura lieu le 29 novembre 2011 au tribunal de commerce, sachant que la situation de VSV reste très inquiétante.

Client majoritaire de VSV : le groupe Zannier. 12 % du chiffre d'affaires vient de clients extérieurs. Cette part devait augmenter mais aucune information n'a filtré.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:51

Devant les transports Meunier, les salariés avaient sorti les banderoles, le brasero et les palettes. Signes d'un conflit évident.

Les 35 chauffeurs mobilisés (sur les 38 que compte l'entreprise) veulent être payés pour les heures qu'ils font. La direction ne veut plus payer les heures majorées à 50 % au-delà de la 186e heure dans le mois. Une décision prise notamment suite au placement en redressement judiciaire de la société cet été.

«Mais, déjà avant, elle cherchait à éviter les heures supplémentaires. On nous a fait deux propositions, la première consistant d'accepter de travailler 230 à 240 heures par mois en étant payés 205 heures, sachant que, si on souhaite prendre une journée, on perd déjà 7 à 8 heures. La seconde serait de travailler trois semaines sur quatre, ce qui équivaudrait à une baisse de salaire en moyenne de 600 euros par mois

Une dizaine de salariés auraient quitté l'entreprise ces derniers temps. «Cela ressemble à une stratégie. Nous, on n'est pas décidé à se laisser faire. Quitte à ne pas être payés une semaine, on a décidé de l'être tous, en faisant grève la semaine prochaine, si rien ne bouge, sachant qu'en septembre, le système de travailler trois semaines sur quatre a déjà été mis en place, contre l'avis des salariés

Les salariés se disent prêts à aller aux Prud'hommes, au cas par cas, pour ceux qui ne seraient pas payées des heures majorées à 25 % entre la 152e heure et la 186e.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 12:49

Le directeur général des services du conseil général, a confirmé que «tout projet de reprise des maisons de retraite des Hauts-Buttés et de Givet est suspendu».

Après un état des lieux réalisé fin 2009 et début 2010 et jugé catastrophique, le Département reprend la barre. «On nomme un professionnel pour savoir ce qu'il se passe». Sa mission durera au moins six mois.

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:31

Licencié ou salarié ? Telle est la question. Délégué syndical du comité d'entreprise de la SAS Oxame à Revin, il fait partie des 45 «Oxamiens» licenciés suite à la liquidation de l'entreprise en novembre 2010.

En mars, il forme un recours hiérarchique. Le couperet tombe en juillet. Le ministère du Travail a annulé l'autorisation de le licencier en raison d'un vice de procédure : «Le délai de prévenance de cinq jours ouvrables prévu par l'article L.1233-11 du code du travail n'a pas été respecté».

Au terme de la loi, il pourrait donc demander sa réintégration dans son emploi ou dans un emploi équivalent.
Sauf que la SAS Oxame est une coquille vide. «Et la SN Oxame m'a fait savoir qu'elle ne voulait pas me reprendre».

En tant que salarié investi d'un mandat, il pourrait également demander le versement d'une indemnité correspondant à la totalité du préjudice subi au cours de la période écoulée entre son licenciement et sa réintégration (si celle-ci est possible).

La question qui se pose aujourd'hui, est contre qui se retourner ? L'ancien patron de la SAS Oxame : Louis Terrier ? ou l'administrateur judiciaire : Me Staeckler ?

Un imbroglio qu'il souhaiterait voir se résoudre rapidement. Car il a actualisé sa situation auprès de son référent au CTP, lequel, lui a logiquement signalé qu'il ne pourrait plus prétendre à cet accompagnement professionnel.

«Il m'a dit que je continuerai à toucher le CTP jusqu'en janvier a priori mais que je devrais quand même sans doute rembourser les dix mois de CTP, soit environ 10 000 euros».

D'autant que, s'il est toujours considéré comme salarié, il ne peut pas non plus s'inscrire à Pôle emploi. Et sa mutuelle s'arrête à la fin du mois d'octobre.

Il envisage de porter l'affaire devant les tribunaux.

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