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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:54

Hier, un géant des médias, fleuron du groupe Havas, puis pépite du groupe Hersant. Aujourd'hui, un groupe de presse à la dérive, au bord du gouffre ! La Comareg, cet empire de la presse gratuite aux 1800 salariés, éditeur, entre autres dizaines de publications, de l'hebdomadaire Paru Vendu, pourrait bien être rayé de la carte des médias français, le 3 novembre prochain, date à laquelle le groupe Hersant Média, propriétaire de cette entreprise de presse, réunit un Comité d'entreprise extraordinaire au cours duquel, faute de repreneurs, il pourrait prononcer le dépôt de bilan, avant la liquidation judiciaire. Laquelle devrait être annoncée le même jour. 

Saisi par les administrateurs judiciaires, le tribunal de commerce de Lyon examinera le 3 novembre une demande de mise en liquidation de la Comareg, éditeur du journal d'annonces "Paru Vendu", et de son centre d'impression Hebdoprint.

Les deux sociétés, qui emploient respectivement 1.917 et 624 salariés, avaient été placés en redressement judiciaire le 30 novembre 2010.

Hier soir, la direction d'Hebdoprint a tranché, l'usine de Tinqueux «sera fermée et les salaires normalement versés jusqu'au 3 novembre».

Le matin, les 100 salariés avaient refusé de faire démarrer les rotatives.

Les salariés (et la cinquantaine d'employés de la Comareg) se retrouveront tout de même aujourd'hui à 14 heures pour mettre éventuellement en place des actions d'ici début novembre. Néanmoins, il n'y a que peu de chances de revoir les rotatives fonctionner de nouveau.

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 09:48

Après la forte chute de 10,4 % du nombre de chômeurs en août, la hausse de 20,3 % en septembre - soit tout de même 2 575 demandeurs d'emploi supplémentaires - s'explique en effet en grande partie par le retour des vendangeurs.

Pour autant, la croissance du chômage dans l'Aube n'en est pas moins réelle : avec l'explosion du mois du septembre, les chômeurs de catégorie A ont augmenté de 19,1 % sur l'année : particulièrement touchés, les jeunes (+18 %) et surtout les plus de 50 ans (+30 %). « Outre les difficultés qu'ils rencontrent sur le marché du travail, les plus de 50 ans sont touchés par le recul de l'âge de la retraite.

Si on additionne les trois catégories A, B et C, le chômage aubois n'a en réalité progressé que de 1,3 % le mois dernier, soit 21 399 chômeurs fin septembre.

Pour autant, le nombre de chômeurs A, B et C a tout de même augmenté de 9,7 % sur l'année, là où, en France métropolitaine, il progresse de 4,5 % seulement.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:35

Avec 25 391 personnes inscrites en catégorie A («sans emploi») à fin septembre, le nombre de chômeurs explose dans la Marne : + 20,8 % en un mois, soit 4 371 personnes supplémentaires.

En août, la baisse était de 11,4 %, soit 2 716 personnes, un recul beaucoup moins important que la hausse de septembre.
Cette explosion s'avère même plus importante que celle enregistrée au niveau de la Champagne-Ardenne : + 14,8 % et un mois et + 14,3 % en un an, soit 62 693 (7 854 chômeurs de plus).

D'ailleurs, ces très mauvais chiffres se retrouvent dans les données des personnes inscrites à Pôle Emploi dans les catégories, A, B et C («sans emploi ou exerçant une activité réduite mais en recherche d'emploi»). Le nombre de personnes en situation précaire dans la Marne augmente de 2,3 % en septembre, après deux mois de faible baisse, retrouvant ainsi le niveau de fin juin avec 37 753 inscrits. Et sur un an, la hausse se monte à 8,7 %, soit 3 020 personnes en plus. Là encore, la Marne fait pire que la moyenne régionale : + 1,6 % en un mois, et + 8,2 % sur un an (91 792 inscrits) !

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:29

Dans un communiqué adressé à ses salariés, la Mutualité dresse la liste noire des services concernés.

Les premiers étaient déjà connus : le SAD (service d'aide à domicile), soit 41 postes, et le cabinet dentaire de la rue Thiers à Sedan (quatre employés).

On sait désormais que neuf salariés perdront également leur emploi au pôle HAD (hospitalisation à domicile), six au siège et deux à la résidence Marcadet à Bogny-sur-Meuse.

Ce sont finalement 62 salariés et non 45 annoncés précédemment qui se retrouvent sur le carreau.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:22

Aujourd'hui, les 31 salariés de la SN Oxame seront fixés. Le tribunal de commerce de Sedan rendra sa décision. Liquidation ou pas.

Une demande d'aide de 450 000 euros a été faite dans le cadre du fonds de revitalisation Nexans. Elle a été accordée en première instance et refusée ensuite par la Banque Populaire. Dans l'urgence, une autre demande a été formulée auprès de la Caisse d'Epargne.

À la lueur de cette nouvelle possibilité, le tribunal de commerce de Sedan pourrait donc opter pour l'octroi d'un nouveau délai supplémentaire et donner ainsi le temps à la Caisse d'Epargne d'examiner le dossier.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:15

Nexans Power Accessories France à Donchery (110 salariés) a racheté le site Delphi (25.000 mètres carrés d'ateliers et de bureaux).

Avec à la clé la création d'une centaine d'emplois supplémentaires, à l'horizon 2015.

Les 110 salariés de l'unité doncheroise seront rejoints par la majeure partie de leurs collègues de Nexans Interface à Vrigne-aux-Bois (110 personnes).

Nexans France à Fumay (215 salariés) n' est pas concerné par ce déménagement.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:05

La Résidence Léon-Braconnier, classée établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), est sauvée de la fermeture. Un repreneur a été trouvé et l'ensemble du personnel sera repris en contrat à durée indéterminée au 30 septembre 2011. Le repreneur serait le groupe Orpéa.

D'importants travaux de mise en normes notamment en matière de sécurité et d'hygiène doivent être réalisés à la résidence Léon-Braconnier. Le montant du chantier s'élève à cinq millions d'euros. Un coût trop important pour la Mutualité française des Ardennes en pleine réorganisation.

Une réunion aura lieu vendredi entre l'administrateur judiciaire, les représentants des familles, le personnel et les élus à Revin.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 10:00

Dans les Ardennes, le site des Ayvelles, sur lequel sont employés plus de 2 200 salariés, ne devrait pas pâtir des réductions d'effectifs annoncées au niveau national.

En septembre, PSA, premier employeur du département, avait déjà décidé de se séparer d'une «quarantaine» de ses 297 intérimaires ardennais. Un mois et demi plus tard, la «grande majorité» de ces départs est actée.

Du côté des syndicats, la prochaine échéance était fixée au 15 novembre, lorsque se tiendra à Paris un comité central d'entreprise.

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 09:50

Depuis début 2007, la société anonyme Porcinord au Nouvion-en-Thiérache n'est plus. La nouvelle entité qui a remplacé la défunte, Pig'Aisne vit toujours et est née en avril 2007.

Heures supplémentaires de nuit non payées pendant près de deux ans et mise à pied injustifiée qui a nécessité la réintégration de l'un des employés, le chef de chaîne : voilà ce qui agite la société Pig Aisne depuis septembre 2010. De 2008 à mi 2010, les salariés auraient essuyé des journées de plus de 10 heures par jour et de 48 heures par semaine, sans recevoir en retour, la monnaie de leur pièce.

La CGT demande près de 200 000 euros pour 25 salariés, toujours employés dans l'entreprise. Une démarche qui mettrait très en colère une direction, quelque peu menaçante, selon l'un des salariés : la semaine dernière, elle aurait cherché à intimider ses employés, en les informant qu'ils se retrouveraient tous sur le carreau, si procès devant les prud'hommes, il y avait…

Les deux parties tenteront de trouver un accord lors d'une audience de conciliation, à Saint-Quentin, devant les prud'hommes. La dernière étape avant un procès.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 10:22

La discothèque «Le Miami» a été placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Troyes.

En février dernier, la boîte de nuit, installée à Saint-André-les-Vergers, avait fait l’objet d’une fermeture administrative. Prononcée pour quatre mois, la fermeture administrative avait été finalement réduite à trois semaines.

Cette fermeture a provoqué un trou d’air dans la trésorerie. Le patron du Miami doit également faire face à une condamnation financière, suite à un recours d’un ex-salarié devant les prud’hommes.

Le tribunal de commerce a nommé un administrateur, avec pour mission d’assister le gérant de cette discothèque qui compte seize salariés à mi-temps.

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 10:07

Lundi,  une quarantaine de salariés ont observé un débrayage pour dénoncer des mesures disciplinaires engagées par la direction à l'encontre d'un délégué du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

À l'origine de cette procédure, l'utilisation par l'intéressé, responsable de l'atelier de transformation, d'un chariot-élévateur «sans autorisation». Il fait actuellement l'objet d'une procédure de mise à pied à titre conservatoire.

En aparté, les salariés de chez Icoa évoquent «des mesures de harcèlement» vis-à-vis d'un employé qui, un mois auparavant, avait bénéficié de la part de la direction de toutes les autorisations nécessaires pour conduire ce type d'engin.

"Il s'agit là d'un licenciement totalement abusif. Il est victime d'accusations totalement péremptoires. On lui donne des autorisations un jour, le lendemain on les lui retire. Tout cela n'est vraiment pas sérieux. Une fois de plus, la direction s'en prend aux délégués syndicaux militants CFDT. C'est une atteinte grave au droit syndical. Malheureusement, Icoa n'en est pas à son premier coup d'essai. Il faut y voir une volonté de la part de l'entreprise de dégraisser l'entreprise et comme par hasard ce sont des cadres qui sont dans le collimateur de la direction."

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 09:50

BosalHier le comité d'entreprise extraordinaire n'a fait que confirmer le désastre social.
Les institutions se sont succédé au chevet du fabricant d'attelages. Les salariés, eux, n'ont pas été invités autour de la table. Un mépris qui n'a pas manqué de jeter de l'huile sur le feu.

Déficitaire durant les quatre derniers exercices, l'usine Bosal de Beine-Nauroy a pourtant un carnet de commandes intéressant. En effet, ses deux principaux clients que sont les firmes automobiles PSA et Renault ont récemment passé commande pour de nombreuses pièces d'attelage.

Conséquence du manque d'information qui a émané de la réunion du comité entreprise, les machines ont toutes été arrêtées. Zéro production en attendant un éclaircissement.

Dans les prochains jours, un expert va être désigné par le comité d'entreprise afin de décortiquer les comptes de la société, comprendre les raisons de ce séisme social mais aussi tenter de trouver une porte de sortie digne pour les 93 salariés, tous corps confondus, qui devront quitter l'établissement industriel dans les prochains mois.

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