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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 11:14
Fin du machinisme agricole à Saint-Dizier

Yto va supprimer 80 des 118 derniers emplois de son usine de Saint-Dizier. L'usine comptait 2 800 employés au plus fort de son activité en 1982 et seulement 223 en 2011 au moment du rachat par le groupe chinois Yto.

 

Un peu d’histoire.

En 1924, la famille Champenois créé une nouvelle entreprise de machinisme agricole (râteaux faneurs hippotractés et machines de récolte) au Clos Saint-Jean, à Saint Dizier, profitant ainsi de la proximité de la voie ferrée et du canal. Celle-ci fonctionnera jusqu’en 1940.

Les bâtiments sont endommagés pendant la Seconde Guerre mondiale puis le site est acheté par les américains de C.I.M.A. (Compagnie Internationale de Machine Agricole) en 1950. En 1949, le seul bâtiment antérieur à 1950 a été entièrement transformé en bureaux et en 1950 l’usine comprend 14 300 m2 bâtis et 70 000 m2 en 1964.

I.H.F. (International Harvester France) succède à la C.I.M.A. vers 1965 et c’est de cette époque l’usine va porter le nom de Mc Cormick. En 1975, un tracteur estampillé du label «International Harvester» sort de l’usine de Saint-Dizier toutes les sept minutes. En 1989, l'usine de Saint-Dizier ne se consacre plus désormais qu'à la fabrication de transmissions.

En 2001, l’usine Case (nouveau nom de IH depuis 1984) de Saint-Dizier est cédée à l’italien Landini. Une opération qui résulte des conditions imposées par Bruxelles pour autoriser la fusion, annoncée le 12 novembre 1999, de l'américain Case avec New Holland.

En redressement judiciaire, l'usine est reprise par le chinois Yto en 2011. Propriété de Sinomach, colosse de l’industrie chinoise, Yto promettait, à travers son offre d’acquisition du site de Saint-Dizier de maintenir 206 emplois, et même d’en créer 400 supplémentaires à l’horizon 2015.

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 14:16

Le prix de la terre agricole flambe dans la Marne

du-Rhône, le Vaucluse, le Nord, le Pas-de-Calais, le Var, le Val d’Oise et l’Essonne. Cette augmentation s’explique en partie par la pression urbanistique et le fait que la terre est devenue une valeur refuge.

Le prix moyen de l’hectare de terre agricole, hors vignoble, a quasiment doublé entre 1999 et 2016 dans la Marne (+ 197 %). Il a encore pris 3 % entre 2015 et 2016. De 5 170 euros il y a dix-huit ans, il est passé à 10 160 euros aujourd’hui.

La Marne fait ainsi partie des huit départements français les plus chers en la matière derrière les Bouches-

Certains secteurs marnais sont plus cotés que d’autres. Le prix de l’hectare avoisine ainsi les 12 000 euros en 2016, dans le Pays rémois, soit une augmentation de 5 140 euros par rapport à 1999, et la Vallée de la Marne (+ 6 310 euros). Dans la Champagne crayeuse, ce coût s’élève à 11 230 euros (+ 5 500 euros). Suivent le Tardenois (+ 5 430 euros) et la Brie champenoise (+ 5 240 euros) aux alentours de 9 300 euros et, loin derrière, la Champagne humide et l’Argonne à 6 490 euros l’hectare, contre 3 600 il y a dix-huit ans. Pourquoi une telle différence au sein d’un même département ? «Question de qualité du sol et de capacité de production. Dans l’Argonne, le sol est argileux et le relief accidenté, le revenu ramené à l’hectare est largement inférieur à celui de la Champagne crayeuse ou du Pays rémois», explique un élu à la Chambre d’agriculture de la Marne.

Dans les autres départements du Grand Est, les augmentations vont de 121 % dans le Haut-Rhin à 203 % dans la Meuse (forte accélération les 4 dernières années, dues surtout au prix d’achat au maxima des terres par l’ANDRA ; soit + 3 000 euros par rapport à la moyenne qui est d’environ 5 300 euros).

A noter une augmentation de 225 % pour l’ouest et le sud des Ardennes, zones les plus proches du Pays rémois avec un prix moyen de 8 350 euros en 2016 alors qu’il est de 5 970 euros pour l’ensemble du département.

 

Le prix des vignes flambe dans l’appellation Champagne

Le prix moyen de l’hectare de vignes a plus que doublé, voir triplé entre 2003 et 2016 pour les territoires de l’appellation Champagne.

Le prix moyen de l’hectare de vignes a plus que doublé entre 2003 et 2016 dans la Marne (+ 218 %). De 548 664 euros en 2003, il est passé à 1 201 368 aujourd’hui, même si l’on observe une légère baisse entre 2015 et 2016 (- 2,7 %). Dans la Côte des Blancs (zone1), il est passé de 685 606 euros à 1 532 893 euros (+ 224 %). Dans la côte d’Epernay et la Grande Montagne (zone2), il est passé de 539 319 euros à 1 181 824 euros (+ 219 %). Dans la zone 3 (reste du vignoble marnais), il est passé de 472 657 euros à 1 019 926 euros (+ 215 %).

Dans l’Aube, le prix moyen de l’hectare de vignes a presque doublé. Il est passé de 486 109 euros en 2003 à 974 728 euros aujourd’hui (+ 190 %).

Dans l’Aisne, le prix moyen de l’hectare de vignes a plus que triplé. Il est passé de 267 036 euros en 2003 à 855 875 euros aujourd’hui (+ 321 %).

Le prix moyen dans les 2 autres départements du vignoble de Champagne (Haute-Marne, 2 communes et Seine et Marne, 5 communes, ne représentant qu’1 % de la production) n’est pas connu.

Par contre en Alsace, le pris moyen de l’hectare de vignes a baissé entre 2003 et 2016 (- 8 %). Il est passé de 153 103 euros en 2003 à 124 353 euros aujourd’hui. La baisse la plus forte est dans le Haut-Rhin.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 10:57

En un peu plus de 40 ans, la consommation française d’électricité a augmenté de 280 % ! Mais elle ne représente qu’environ 24 % de l’énergie consommée.

Depuis plusieurs, on nous fait peur en nous disant que nous risquons d’avoir des coupures d’électricité et qu’il faut réduire sa consommation (sachant qu’en France, on a privilégié le chauffage électrique…).

(...)

En 2015, 54 % de la consommation électrique française était le fait de la grande industrie et des PMI/PME (59,7 % pour la région Grand Est). Le secteur résidentiel (y compris de bureau) compte pour environ 35% de la consommation électrique en France métropolitaine, malgré la RT 2012 (Réglementation Thermique qui s’applique en France aux permis de construire de certains bâtiments tertiaires depuis le 28 octobre 2011 et de tous les bâtiments résidentiels depuis le 1er janvier 2013) qui a déjà entraîné une chute du chauffage électrique dans les logements neufs.

Donc, si on exclut le chauffage électrique, la part restant au particulier reste faible. Pas de quoi nous faire culpabiliser !

Pour en savoir plus, voir la pièce jointe

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 21:28

La société Jonquieres developpement maintenance (JDM), basée à Villeneuve-Saint-Germain, a fait l’objet d’une liquidation judiciaire, hier matin. Le jugement a été rendu au tribunal de commerce de Douai (59), où est domicilié le siège de l’entreprise. La Jonquières, comme on l’appelle le plus souvent, n’avait que deux ans d’existence. Le domaine dans lequel elle intervenait était la maintenance industrielle. JDM, qui emploie une trentaine de personnes, était en redressement judiciaire depuis le 25 octobre dernier, Rappelons que, depuis le 29 mars,

Les transports Ruch à Romilly-sur-Seine, qui emploient une soixantaine de personnes dont une dizaine sur son site breton de Locminé, étaint placé en redressement judiciaire. Il y a quelques jours, il avait été placé en liquidation avec poursuite d’activité jusqu’au 20 décembre après le constat d’une cessation de paiement (dépôt de bilan) le 15 octobre. Mais un repreneur semble avoir été trouvé. Afin de pouvoir examiner sereinement l’offre en janvier et ne pas interrompre l’activité, le tribunal de commerce pourrait donc, en attendant, autoriser une prolongation de la poursuite d’activité lors de la dernière audience de l’année, mardi. On ne sait pas, pour le moment, combien de salariés pourraient être repris si le tribunal de commerce jugeait l’offre de reprise suffisamment solide et sérieuse.

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 10:27

Cinq fonderies de Haute-Marne, employant 1 700 personnes, ont été épinglées par les douanes de Reims.

En cause, la question du traitement du crassier, ce sable qui reste à la fin du processus industriel. Un sable désormais soumis à la taxe générale sur les activités polluantes.

L’amende se monte à 1,7 millions d’euros, à laquelle pourraient s’ajouter des pénalités éventuelles d’un montant de 500 000 euros.

La nouvelle classification des sables usagers date en réalité d'arrêtés préfectoraux publiés en 2012. Ce n'est qu'en septembre dernier que les fonderies ont été prévenues. Elles doivent maintenant débourser trois années d'arriérés (le maximum que l'administration française est en droit de réclamer). Assorti des différentes pénalités, le redressement pourrait leur coûter en tout plus de cinq millions d'euros.

Les cinq fondeurs rencontreront ce vendredi soir le Préfet de Haute-Marne.

Ils sont convoqués le 13 décembre à Reims pour prendre acte du procès-verbal.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:41

Reprise en mai 2016 par la société d’investissement Perceva à la barre du tribunal de commerce de Meaux, Cauval a pu être sauvé (elle avait été placée en redressement judiciaire trois mois plus tôt). Jusqu’à présent, elle officiait sous le nom provisoire de France Bedding Group (et le site baralbin avait pris le nom de «Aube Bedding»).

Adova Group. C’est le nom officiel de l’ancienne entreprise baralbine Cauval qui vient d’être annoncé.

Le groupe réalise un chiffre d’affaires en France et en Europe d’environ 250 millions d’euros et emploie près de 1 500 personnes en France. La nouvelle équipe de direction a engagé un vaste plan de redressement industriel, marketing et commercial. Elle espère ainsi retrouver la confiance des clients et afficher une relance du carnet de commandes.

 

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 07:54

Le conseil régional a voté, le 1er juillet, lors d’une réunion de sa commission permanente, une subvention de trois millions d’euros pour Vatry et Lorraine-Airport, à raison de 1,5 million chacun.

S’agissant de Vatry, dont la gestion vient d’être reprise en régie par le Département de la Marne, il s’agit d’un soutien à son fonctionnement, une possibilité rendue possible par des directives européennes. Cette année, il est par ailleurs prévu que le Département de la Marne et la communauté d’agglomérations de Châlons-en-Champagne participent respectivement à hauteur de 1 500 000 € et 500 000 €.

Donc un montant global de 3,5 millions d’euros. Pour quel résultat ? En termes de passagers, le nombre est passé de 100 857 en 2013 à 83 893 passagers en 2015. Et cela risque de se dégrader, vu les avatars qui se sont déroulés ces derniers temps (passagers bloqués pour cause de panne ou absence de pilotes). Pour le fret, vocation initiale de cet équipement, 4 585 tonnes de fret ont transité par Vatry alors que des perspectives optimistes évoquaient près de 150 000 tonnes.

Vatry, c'est avant tout un gouffre financier depuis son inauguration en 2000. Le coût total de l'aéroport marnais dépasse les 220 millions d'euros, soit le coût de la construction de 200 écoles primaires.

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 10:05

Après trois années d'expérimentation, Enedis (ex-ERDF) a présenté les résultats de Venteea, plus gros projet de stockage de courant par batteries en France métropolitaine. L'installation, située à Chervey (Aube), était constituée de deux conteneurs de batteries lithium-ion de 2 mégawatts, posés au milieu d'une ferme éolienne au sud de Troyes, pilotés par ordinateur et capables de fournir 1,3 mégawattheure de courant à 3 200 clients. Il a permis d'améliorer le pilotage du réseau électrique et de mieux intégrer les énergies renouvelables.

"C'est une réussite et les objectifs sont atteints", Enedis ayant réussi à "optimiser la gestion du réseau en utilisant un dispositif de stockage" dans un contexte de production d'électricité renouvelable. L'expérience a notamment permis de tester l'installation de capteurs en divers endroits du réseau pour mesurer de manière plus fine la tension électrique, élément capital pour assurer une fourniture du courant de qualité. "Quand les éoliennes s'arrêtent parce qu'il n'y a plus de vent, les capteurs le voient dans les 10 minutes, donc on a un temps de réaction très court" par rapport à ce qu'il est possible de faire aujourd'hui. "C'est une première française et sans doute qui dépasse les frontières de la France", précisant qu'elle a même débouché sur le dépôt de deux brevets.

La réglementation interdit à Enedis, gestionnaire du réseau de distribution, de posséder et d'exploiter des moyens de stockage de courant, mais des producteurs d'électricité pourraient être intéressés.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 09:39

Habitat 08 est le premier bailleur ardennais (12 500 logements, 21 600 personnes logées) et emploie environ 280 personnes.

Un pré-audit confidentiel, réalisé par l’Agence nationale de contrôle du logement social, dont la publication du rapport est attendue dans les semaines à venir, pointe un dysfonctionnement général d’Habitat 08. Ce pré-audit a été présenté lors d’un conseil d’administration le 10 novembre 2015.

Parmi les griefs sont relevés les délais anormalement longs des chantiers ainsi qu’un coût supérieur de 15 % par rapport aux autres organismes, l’absence de fonds de roulement à terminaison du PRU (programme de rénovation urbaine), une masse salariale supérieure de 10 % par rapport aux autres organismes, ou encore la forte vacance des logements.

Depuis la connaissance de ce pré-rapport, les départs de cadres s’enchaînent.

Lors du conseil d’administration du 24 mai prochain d’Habitat 08 devrait être abordé le licenciement de son directeur général, arrivé à ce poste en février 2014. Celui-ci serait-il un fusible ?

Affaire à suivre.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 12:25
La région Grand Est fin 2015

La région Grand Est, c'est :

- 4 centrales nucléaires (10 réacteurs au total) à Fessenheim, Chooz, Nogent-sur-Seine et Cattenom

- Les 2 poubelles nucléaires de l’Aube et bientôt Cigéo à Bure

- Le polygone d’expérimentation de Moronvilliers, fermé mais pollué par les déchets nucléaires

- Une région en pointe dans la production des énergies dites alternatives (éolien en Champagne Ardenne, solaire en Alsace) et dans l’agroindustrie (carburants verts, méthanisation…), surtout en Champagne Ardenne

- Le siège social de leaders mondiaux de l’agroalimentaire (Vivescia, Soufflet, Cristal Union,…)

- Une infrastructure ferroviaire, hors LGV, en état lamentable

- Une désindustrialisation galopante, surtout en Lorraine et en Champagne Ardenne

- …

En document joint, une image de cette région en chiffres

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 08:07

Les «petites» lignes ferroviaires, dites lignes capillaires destinées au transport du fret, vont-elles enfin être rénovées ? C’est ce qui ressort de l’accord passé entre l’État, SNCF Réseau, des collectivités locales et des chargeurs.

Quatre années de travaux seront nécessaires pour la remise en état de huit lignes avec remplacement de traverses, reprise de ballast et débroussaillage. Ces lignes relient : Troyes-Vitry-le-François, Saint-Julien-Bouilly-Roncenay, Coolus-Charmont-Luyères, Oiry-Sézanne-Esternay, Pont-Maugis-Mouzon, Amagne-Lucquy-Alland’Huy, Bricon-Orges, Voie mère de Reims-Saint-Léonard. Toutes sont des lignes à voie unique essentiellement utilisées par des sociétés transportant des céréales ou des produits sidérurgiques. Réunies, elles accueillent chaque année près de 1 650 trains.

Trois autres lignes, non définies comme prioritaires, voient leur avenir encore menacé : Troyes-Villeneuve-l’Archevêque, Alland’Huy-Challerange, Orges-Veuxhaulles.

Les travaux – d’une hauteur de 21 millions d’euros – seront financés par l’État (6,6 millions d’euros), SNCF Réseau (6,5 millions) et les collectivités locales (7,9 millions). À noter que les chargeurs, parmi lesquels Soufflet, Vivescia et Cristal Union, vont participer à un programme annuel de maintenance pour 1,8 million d’euros.

Les lignes non définies comme prioritaires seraient-elles considérées comme non rentables ? Combien de camions en plus sur les routes si on ne les rénove pas ?

La France est le seul pays d’Europe occidentale où le transport ferroviaire se soit ainsi effondré en une quinzaine d’années. Entre 2000 et 2013, le trafic a chuté de plus de 42 % en tonnes/kilomètres (dans l’économie du transport, une tonne transportée sur 100 km, par exemple, est égale à 100 tonnes/km). Malgré les annonces du Grenelle de l’environnement, on a continué à démanteler les services et les outils qu’on avait laissés s’étioler afin de privilégier les seules liaisons rentables. On a donc laissé perdre la majorité de la clientèle et on a abandonné commercialement et opérationnellement de nombreux territoires.

Aujourd’hui, près de 90 % de transport de marchandises en France passe par la route.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 11:23
L'ISF 2014 dans le Grand Est

En 2014, il y avait 5 733 redevables de l’ISF dans les villes de plus de 20 000 habitants dans la région Grand Est, selon le Ministère de l’économie et des finances (2 698 en Alsace, 1 373 en Champagne Ardenne, 1 662 en Lorraine). Ils sont 180 195 en France, dont 107 117 en Ile-de-France (61 685 à Paris et 24 320 en Hauts-de-Seine).

Il n’y a aucun redevable dans la Meuse, 54 en Haute-Marne (il y en avait 0 en 2013, Chaumont n’est plus dans la liste depuis 2011).

Par nombre de redevables, Strasbourg arrive largement en tête (1 697), devant Reims (759) et Nancy (631).

Par patrimoine moyen, c’est Saint-Dizier qui arrive en tête (3 474 382 €), devant Strasbourg (3 092 175 €) et Epinal (2 922 839 €)

Par impôt moyen, Epinal arrive en tête (14 186 €), devant Strasbourg (13 167 €) et Troyes (12 961 €)

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