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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 17:05

Les responsables de l'aéroport Paris-Vatry viennent d'annoncer une hausse de son trafic passagers de 66,8 % pour les six premiers mois de l'année 2012, en comparaison avec le premier semestre de l'année 2011. Plus précisément, l'aéroport a même déjà accueilli, au 31 juillet 2012, 52 386 passagers contre 51 573 pour toute l'année 2011.

Selon ACI Europe (l'association qui regroupe l'ensemble des aéroports européens), Paris-Vatry effectue une des plus importantes progressions au cours du premier semestre 2012 dans le Groupe 4, celui des aéroports accueillant moins de cinq millions de passagers par an.

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 12:26

Travaillant dans la conception et la construction d'usines de tri et de traitement de déchets, le groupe ardennais réalise un chiffre d'affaires de 32 millions d'euros dont 50 % à l'étranger et particulièrement avec l'Europe. Vauché œuvre principalement pour les collectivités territoriales mais aussi sur des marchés privés pour de grands acteurs du déchet comme Véolia, Sita et Paprec.

La structure regroupe actuellement 92 employés plus 25 intérimaires au sein de sept PME : la SA Vauché (45 salariés au siège sedanais), Vauché Transitique et construction à Donchery (4 salariés dans la construction de convoyeurs), Vauché Bio Waste à Donchery (7 employés, fabrication d'usines de compostage et de traitement d'air), le Groupe environnemental Vauché à Sedan et trois filiales commerciales à Cunéo (Vauché Bioma Italia), Varsovie (Vauché Polska) et à Bucarest (Vauché Roumania). Vauché Automation à Donchery pourrait par contre faire prochainement l'objet d'une liquidation judiciaire.

A ces entités, l'actuel leader français pour les usines de traitement de déchet et le troisième européen dans la valorisation des déchets ajoutera à l'automne une PME, Ar-Val, implantée à Saint-Avé (Morbihan), laquelle conçoit des centres de tri de collecte sélective et emploie 32 personnes.

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 10:55

Sitel, l'un des deux centres d'appels de Pont-Sainte-Marie, va recruter près de 70 personnes d'ici à la rentrée. «Ce sont les bénéfices de la mondialisation», commente le directeur du centre. Sitel, groupe mondial, travaille déjà depuis longtemps avec un très grand éditeur de logiciels et de systèmes d'exploitation. Mais jusqu'ici, cet éditeur travaillait en «offshore», c'est-à-dire avec les centres d'appels du groupe, situés dans des pays à faible coût de main-d'œuvre.

Le recrutement des 70 emplois est donc lancé avec le concours de Pôle emploi et du Grand Troyes. Une quinzaine de contrats étaient même déjà signés en fin de semaine dernière. Des salariés de Sitel vont également travailler pour ce nouveau client.
«On recherche des compétences classiques en centre d'appels. Ce sont des candidats de niveau bac à bac + 2. La phase de recrutement comporte des tests d'évaluation. Il faut un certain niveau en informatique, mais on ne cherche pas non plus des ingénieurs».

Des formateurs sont déjà à Casablanca, le site de Sitel qui travaille déjà pour ce client, afin de préparer le cycle de formation qui s'ouvrira donc à la rentrée à Pont-Sainte-Marie. Tous les postes à pourvoir sont, a priori, à temps plein (35 heures), en partie en contrat à durée déterminée et en contrat à durée indéterminée.

Sitel emploie aujourd'hui 500 personnes à Pont-Sainte- Marie.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 17:15

9,3 milliards d'euros d'exportations : c'est le chiffre réalisé par les entreprises régionales en 2011, soit une augmentation de 17,3 % par rapport à 2010. Quant aux importations en Champagne-Ardenne, elles auront représenté 7,9 milliards d'euros en 2011 avec, à la clé, un solde positif de 1,4 milliard.

Autre source de satisfaction : dans le bilan comparé des différentes régions françaises, la Champagne-Ardenne passe de la 6e à la 4e place en chiffre absolu. Et si l'on rapporte son bilan à sa population, la région continue d'être leader au plan national.

Le département dont le chiffre à l'export est le plus élevé est la Marne, avec un résultat particulièrement fort pour le secteur agroalimentaire (champagne et céréales).

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:26

 

Après avoir consulté les statistiques fournies par le ministère, celles-ci ne donnent pour l’ISF que les foyers fiscaux se trouvant dans les villes de plus de 20 000 habitants, de peur que l’on découvre ailleurs ces riches. Le nombre de champ’ardennais assujettis à l’ISF doit être plus important, mais combien sont-ils ? Mystère.

Donc, pour les villes de plus de 20 000 habitants, il y a bien 2 511 redevables, pour un patrimoine moyen de 1 762 836 € et un ISF moyen de 8 856 €.

Si le nombre de riches augment en un an dans presque toutes les villes (+ 5,46 % en moyenne sur la région), que le patrimoine moyen et l’ISF moyen augmentent (respectivement + 4,80 % et + 7,20 %), deux villes font exception : Epernay qui avec + 6,86 % de redevables voit l’ISF moyen baisser de 5,12 % et surtout Chaumont qui avec une baisse des redevables de 3,16 % voit le patrimoine moyen augmenter de 20,11 % et surtout l’ISF moyen presque doubler (+ 99,57 %).

Ces chiffres sont les derniers du genre. Jusqu'au 1er janvier 2011, il fallait posséder un patrimoine d'au moins 800.000 euros pour payer l'ISF (les œuvres d'art et collections étant exclues). Ce seuil a été relevé à 1,3 million.

Il est donc intéressant de voir ce qui se passe au niveau des impôts sur le revenu pour la même année 2010 (donc les revenus de 2009).

Sur la région, il y 746 277 foyers fiscaux (+ 0,03 %), avec 386 258 foyers fiscaux imposables (- 0,02 %), un revenu fiscal en baisse (- 0,09 %), mais un impôt net moyen en augmentation (+ 1,98 %). Le nombre de salariés est en baisse de 0,83 %, tandis que celui des retraités augmente de 1,16 %. Donc une population vieillissante, des pauvres toujours plus pauvres et une partie de ceux qui payent ont vu leur revenu augmenter. C’est le cas dans les Ardennes où avec une diminution de 0,49 % des foyers fiscaux imposables, une baisse du revenu fiscal de 0,30 %, l’impôt net augmente de 7,26 %. La baisse du nombre de salariés est au-dessus de la moyenne régionales dans les Ardennes et la Haute-Marne (respectivement – 1,61 % et – 1,29 %).

Pour ce qui est des villes de plus de 20 000 habitants, 3 ont un impôt net par foyer fiscal en forte augmentation : Châlons-en-Champagne (+ 8,71 %), Chaumont (+ 9,45 %) et Saint-Dizier (+ 8,87 %).


ISF et impôts sur le revenu 2010 (base 2009)

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 13:31

Ils sont 2 511 très précisément. Le nombre de Champardennais assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en 2010 a augmenté de 5,46 % par rapport à l'année précédente, selon les chiffres fournis par le ministère des Finances.

En Champagne-Ardenne, c'est incontestablement en Haute-Marne que l'on trouve le patrimoine moyen le plus élevé et l'ISF le plus haut, du moins pour ce qui concerne les villes de plus de 20 000 habitants auxquelles se limitent les statistiques. Avec un patrimoine moyen de 2 274 050 euros, Saint-Dizier, et ses quelque 93 contribuables assujettis à l'ISF, tient le haut du pavé, loin devant Chaumont (1 839 516 euros) suivie de près par Épernay (1 832 226 euros) puis Reims (1 791 962 euros), Troyes (1 720 567 euros), Châlons (1 623 116 euros) et Charleville-Mézières (1 532 250 euros). Un patrimoine net par ailleurs en progression dans toutes les villes de la région.

Au rang de la progression de l'impôt la plus spectaculaire, c'est Chaumont qui s'impose avec un ISF moyen qui a doublé pour s'établir à 9 439 euros en 2010, soit au même niveau que Saint-Dizier (9 326 euros). Des disparités dans la proportion entre le montant de l'impôt et le patrimoine qui tiennent en particulier aux différentes tranches et barèmes appliqués. À Chaumont par exemple, il suffit de quelques cas dans les tranches supérieures pour faire grimper la moyenne. Car en comparaison - et à patrimoine moyen quasiment égal - l'ISF moyen à Épernay plafonne à 6 758 euros.

Le visage de l'impôt de solidarité sur la fortune, version 2011, devrait en revanche être très différent. D'abord parce que la réforme adoptée l'an dernier relève à 1,3 M€ le seuil en deçà duquel l'ISF ne s'applique pas. Au-dessus de cette somme, les foyers seront soumis à un barème de 0,25 % d'impôt, puis 0,5 % au-delà d'un patrimoine net de 3 M€. De nombreux contribuables devraient donc sortir du champ de l'ISF alors que le niveau du patrimoine moyen par ville devrait en revanche faire un bond.

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 16:34

En janvier 2000, les coopératives d'Arcis, Bazancourt, Corbeilles et Eclaron décident de fusionner leurs structures au sein d'une même entreprise. Ces coopératives fondatrices créent ainsi le groupe Cristal Union, en mettant en commun leur personnel et leurs actifs industriels/financiers, afin d'optimiser leur organisation industrielle et de répondre aux évolutions du marché du sucre et de l'alcool, face à l'émergence de groupes concurrents à l'échelle européenne.

En 2005, Cristal Union fait l'acquisition de la société DEULEP, "Distilleries, Entrepôts et Usines de Languedoc et Provence" qui a pour principales activités le stockage et le négoce d'alcool vinique, la distillation, rectification et déshydratation d'alcools, ainsi qu'en 2007 de la Distillerie Jean Goyard, spécialiste de la distillation des co-produits viniques et du recyclage des matières issues du vignoble champenois (90% des sous-produits du vignoble champenois). Avec ces opération de croissance externe, le Groupe Cristal Union élargit son dispositif de production et de distribution d'éthanol et d'alcools issus de la transformation de produits agricoles français (betteraves – céréales – vins).

En 2012, elle acquiert  le groupe la Vermandoise. Ce rapprochement amical et sans fermeture de site ou réduction d’effectifs fait naître le n°5 européen et le n°2 français du sucre et de l’alcool, avec 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires.

Cristal Union représentait avant l'acquisitio 21 % du quota national, pour une production annuelle de 900 000 tonnes de sucre et 4,5 millions d’hl d’alcool. Le groupe était détenu par 3 350 agriculteurs coopérateurs et employait 1 500 salariés en France. L'entreprise possèdait cinq sections dans le nord-est et le centre de la France à Bazancourt et Sillery dans la Marne, à Villette-sur-Aube dans l'Aube, à Corbeilles-en-Gatinais dans le Loiret, et Erstein dans le Bas-Rhin.

Vermandoise, c’est 550 000 tonnes de sucre et 600 000 hl d’alcool, produits dans 4 sucreries (dont une sucrerie-distillerie). Le groupe emploie 568 salariés en France.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 13:14

Le projet de loi de finances de 2012 prévoit, dans sa première mouture, une diminution de 34 % des fonds alloués au fonctionnement des maisons de l'emploi. Pour la structure gérée par l'agglo, cela représenterait une perte annuelle de 73 000 euros sur un budget global de 480 000 euros.

Le projet de créer une maison de l'emploi remonte à avril 2006. L'objectif de la structure : réunir l'ensemble des acteurs locaux de l'emploi et de l'insertion pour accueillir et conseiller au mieux les demandeurs d'emploi.
Mission locale, gestion de la clause sociale dans le cadre des programmes de rénovation urbaine, un groupement d'employeurs, centre de documentation… tous ces organismes sont réunis au sein du bâtiment flambant neuf.
Un guichet unique regroupant près de 50 personnes dont le champ d'action s'étend sur l'ensemble du bassin de vie, soit 136 communes autour du chef-lieu.
En 2010, près de 2 000 personnes ont été accueillies et suivies au sein de ces services
La dotation de l'Etat représente 216 000 euros, soit 45 % du financement total de la structure. L'agglomération apporte de son côté 80 000 euros par an, auxquels il faut ajouter les 2,2 millions d'euros (financés à 37 % par l'agglo, 33 % par des fonds européens, 20 % par l'Etat et 10 % par le conseil général) investis dans la réhabilitation des locaux la Maison de l'emploi inaugurés début 2010.

A Charleville-Mézières, la MDE, outre sa vocation de guichet unique, c'est-à-dire de lieu d'accueil de ces organismes, conduit en son nom propre des actions spécifiques auprès des usagers.
Le bâtiment estampillé MDE accueille ainsi les employés gérant le plan local pour l'insertion et pour l'emploi (PLIE) à destination des chômeurs de longue durée. Egalement présente, la mission locale (Milo) qui s'adresse aux jeunes sans emploi de moins de 26 ans prenant en charge leur accès au marché du travail, mais aussi leur insertion au sens global du terme.
La MDE accueille aussi une plateforme gérant les contrats de sécurisation professionnelle, ex-contrat de transition professionnelle par le biais de Transitio une filière de l'Afpa. Ces professionnels aident et suivent les licenciés économiques bénéficiant du dispositif.
Enfin, un groupement d'employeurs, le GEIQ y a son bureau.

«Les collectivités, en l'occurrence l'agglomération, ne pourront compenser cette baisse de fonds […] Supprimer, dans les Ardennes, un des rares outils pour l'emploi dont nous disposons, ce serait, par les temps qui courent, un mauvais coup, impardonnable

Les MDE ont été créées dès 2005 dans le cadre du plan de cohésion sociale lancée par Jean-Louis Borloo, ministre du Travail et de l'Emploi.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 14:03

Qu'est-ce qu'un emprunt toxique ? Tout simplement un emprunt dont le taux d'intérêt est variable, généralement indexé sur le cours de l'euro, de l'or ou du franc suisse. Généralement étalés sur plus de 15 ans, ces emprunts peuvent parfois se révéler de bonnes affaires. Mais en cas de crise financière, quand l'or ou le franc suisse deviennent des valeurs refuges, alors les taux d'intérêt grimpent en flèche et le coût de ces crédits s'avère dramatiquement revu à la hausse…

Voici la liste des collectivités citées dans le document de Dexia mis en ligne par Libération. Les montants des emprunts (les surcoûts et les ratios) ne concernent donc «que» les emprunts Dexia prétendus «toxiques».

Le surcoût correspond à la somme censée être versée en raison même du dérapage du taux. Quant au ratio (surcoût/montant), plus il est élevé, plus l'emprunt est toxique, plus la collectivité est pénalisée.

Aisne

Les données 2009 font apparaître pour Chauny un surcoût de 464 000 euros pour l'un des emprunts toxiques recensés (soit un ratio de 13, 63 %). Rouvroy et Saint-Erme, deux communes de taille modeste, sont également touchées mais dans une mesure moindre. La première devra débourser 64 000 euros de surcoût pour un emprunt de 652 000 euros et la seconde, 20 000 euros pour un emprunt de 159 000 euros. Les plus gourmands dans le département sont évidemment les plus vulnérables. Le département par exemple qui doit s'attendre à un surcoût de 12 millions d'euros et devant lequel, avec ses 683 000 euros d'«imprévus» le centre hospitalier de Saint-Quentin fait presque figure de bon gestionnaire…

Ardennes

Conseil général. - Montant total des emprunts : 24,179 M€ ; surcoûts : 231 000 € ; ratio: 0.96 %.

Givet. - Montant des emprunts : 8,645M€ ; surcoût : 2,59 M€ ; ratio : 30 %.

Chooz. - Montant des emprunts : 6,712M€ ; surcoût : 451 000 € ; ratio : 6,72 %.

Aubrives. - Montant des emprunts : 762 000€; surcoût : 36 000 € ; ratio : 4,72 %.

Fumay. - Montant des emprunts : 8,598 M€ ; surcoût : 2,074 M€ ; ratio : 24,12 %.

Revin. - Montant des emprunts : 1,656 M€ ; surcoût : 112 000 M€ ; ratio : 6,76 %.

Sedan. - Montant des emprunts : 15,848M€ ; surcoût : 2,84 M€ ; ratio : 17,95 %.

Balan. - Montant des emprunts : 421 000 € ; surcoût : 36 000 € ; ratio : 8,55 %.

Carignan. - Montant de l'emprunt : 531 000 € ; surcoût : 39 000 €; ratio : 7,34 %.

Bièvres. - Montant de l'emprunt : 1,259 M€ ; surcoût : 36 000 € ; ratio : 7,15 %.

Vouziers. - Montant de l'emprunt : 336 000 € ; surcoût : 39 000 € ; ratio : 11,6 %.

Rethel. - Montant de l'emprunt : 2,173 M€ ; surcoût : 132 000 € ; ratio : 6,07 %.

Centre hospitalier de Sedan. - Montant de l'emprunt : 1,165M€ ; surcoût : 80 000 € ; ratio : 6,87 %.

Syndicat intercommunal Val de Givonne et de Magne. - Montant de l'emprunt : 898 000 € ; surcoût : 63 000 € ; ratio : 7,02 %.

Marne

Conseil général : 7 emprunts ; 46,814 millions € empruntés au total (+ 14,259 millions € pour l'emprunt remboursé) ; 6,428 millions € de surcoût (+ 286 000 € pour l'emprunt remboursé)

Épernay : 3 emprunts ; 7,613 millions € empruntés au total ; 600 000 € de surcoût

Vitry-le-François : 2 emprunts ; 7,092 millions € empruntés au total ; 619 000 € de surcoût

Sézanne : 2 emprunts ; 5,654 millions € empruntés au total ; 995 000 € de surcoût

Morangis : 3 emprunts ; 3,714 millions € empruntés au total ; 279 000 € de surcoût.

Ormes : 1 emprunt ; 3,106 millions € empruntés ; 376 000 € de surcoût.

Communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne : 1 emprunt ; 2,834 millions € empruntés ; 298 000 € de surcoût

Mareuil-sur-Aÿ : 1 emprunt ; 2 millions € empruntés ; 200 000 € de surcoût.

Châlons-en-Champagne : 1 emprunt ; 1,426 million € empruntés ; 98 000 € de surcoût.

Communauté de communes de la grande vallée de la Marne : 3 emprunts ; 267 000 € empruntés ; 23 000 € de surcoût

Isse : 1 emprunt ; 209 000 € empruntés ; 15 000 € de surcoût.

http://labs.liberation.fr/maps/carte-emprunts-toxiques/#
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