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22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 17:52

Le tribunal de commerce de Sedan examinait cet après-midi l’offre de G Groupe X, seul candidat déclaré pour la reprise du fabricant glairois de moquette Tecsom.

Au terme d’un débat très technique, il a été décidé que malgré son choix de faire appel à un cabinet d’experts-comptables, le comité d’entreprise devait être consulté. Celui-ci se réunira lundi pour rendre son avis.

Le tribunal fera part de sa décision définitive mardi midi.

Le procureur de la République s’est lui prononcé en faveur d’une homologation de l’offre.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 18:32

Le tribunal de commerce de Reims a reporté au 21 mars sa décision pour la reprise de l'entreprise Reims Aviation Industries, filiale du groupe GECI International, pour laquelle quatre repreneurs sont en lice.

Reims Aviation Industries, qui est entré dans le giron du groupe GECI International en 2008, a produit plus de 7 000 avions depuis sa création en 1933.

Basée sur l'aérodrome de Reims-Prunay, au sud-est de la cité des sacres, la société fabrique actuellement un seul modèle d'avion, le F406, un bi-turbopropulseur léger spécialisé dans la surveillance terrestre et maritime.

L'avionneur rémois, qui accuse 16,8 millions de déficit cumulé sur les trois derniers exercices, avait été assigné en 2013 devant le tribunal de commerce par le parquet de Reims qui l'estimait incapable d'honorer ses dettes, après une saisine du comité d'entreprise.

En février 2013, une autre filiale du groupe GECI, Sky Aircraft, basée à Chambley (Meurthe-et-Moselle), qui portait le projet Skylander (un bimoteur à hélices robuste et rustique) avec 120 salariés, avait été placée en liquidation judiciaire, faute de repreneur par le tribunal de commerce de Briey.

Le groupe chinois Aviation Industry Corporation of China (AVIC), l'entrepreneur français Christophe Février (le repreneur de l'usine Plysorol dans la Marne) et ASI Innovation, une start-up de Reims composée d'anciens de Reims Aviation, avaient déjà déposé une offre de reprise de l'avionneur rémois qui emploie 61 personnes depuis son placement en redressement judiciaire en septembre dernier.

Vendredi une offre de dernière minute émanant du fonds d'investissement chinois Raydelon General Aviation Company (RGAC) qui propose de conserver une cinquante d'emplois a obligé le tribunal de commerce de Reims à reporter sa décision au 21 mars, a indiqué Alexandre Kozak, le représentant des salariés.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:14

Dans les enquêtes respectives concernant l’activité des entreprises dans l’ensemble de la région Champagne-Ardenne – et plus spécifiquement dans le département de l’Aube –, menée conjointement par la Banque de France et par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de l’Aube, il apparaît que 2014 pourrait être enfin l’année de la reprise. Une reprise timide voire «poussive» mais palpable avec de nombreux signes encourageants à noter. Les investissements devraient reprendre de façon modérée, le chômage se stabiliser et la consommation enregistrer un léger rebond.

Au niveau de la région, l’enquête réalisée par la Banque de France auprès de 600 entreprises (assurant l’emploi de 60 00 salariés) fait ressortir, tous secteurs confondus, une diminution des chiffres pour 2013 plus forte que celle anticipée à la même époque en 2012. La situation de l’industrie s’est beaucoup dégradée, plus que prévu. Seul le secteur de l’industrie agroalimentaire s’en sort bien. Le BTP (Bâtiment et travaux publics) qui avait connu un repli en 2012 s’est stabilisé en 2013. Le transport de marchandises devrait également repartir doucement.

Au niveau du département de l’Aube, on note la même tendance qu’en région. C’est donc bien une reprise d’activité qui est anticipée pour l’ensemble de 2014 sans toutefois qu’elle s’accompagne d’une reprise de l’emploi. Quant au politique investissements, elles restent elles aussi encore incertaines. Ces deux derniers points empêchent donc que l’optimisme absolu soit de mise. «Sur l’industrie auboise on constate un rebond, de l’espoir mais pas encore la confiance. Le bilan d’activité apparaît très mitigé. Si quelques signes encourageants sont à noter avec notamment une tenue globale de la sphère industrielle inespérée il y a encore quelques mois, beaucoup de facteurs freinent tout optimisme.»

Deux bonnes «surprises» en 2013 : le secteur «Bois» qui progresse en effectifs, production et chiffre d’affaires et «Service aux entreprises», secteur  qui a beaucoup recours à l’intérim, mais affiche néanmoins une masse salariale de presque 14 000 salariés.

L’industrie agroalimentaire devrait repartir à la hausse, tout comme le caoutchouc. Par contre le constat est beaucoup moins bon concernant la métallurgie, le textile et le commerce (gros et détail) qui s’installent dans la grande stagnation voire la morosité, notamment le commerce de détail. Des secteurs à observer, étant donné leur masse salariale importante (5 000 salariés en métallurgie, 3 900 dans le commerce de gros et 9 400 dans le commerce de détail).

«Un petit nouveau» vient de faire son apparition : les services aux particuliers. «C’est un énorme secteur qui est en train de se structurer. Il a fait un bon 2e semestre 2013 mais il faudra attendre 2014 pour voir si c’est un secteur porteur.»

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:31

La cimenterie de Couvrot exploite la carrière de Bettancourt-le-Longue depuis 1957. Chaque année, ce sont près de 350 000 tonnes de matières premières qui y sont extraites.

«Chaque jour cela représente environs 180 passages de camions dans le village avec les inconvénients qui vont avec».

En 2008, au moment du renouvellement de l’autorisation d’exploiter, l’idée d’une route qui contournerait le village a vu le jour. C’était sans compter une libellule qui répond au doux nom d’Agrion de Mercure.
En 2008, seul un arrêté de 2 ans a été pris afin de mettre en place une première déviation. En 2010, un nouvel arrêté pour 4 ans a été pris pour faire cette nouvelle route. Une dérogation va de nouveau être déposée en septembre 2014, pour pouvoir faire cette route en 2015.

«Si en mars 2015, nous n’obtenons pas ce renouvellement de concession, on ferme l’usine !»

La cimenterie emploie 150 personnes. Elle génère environ 500 emplois directs de sous-traitance, maintenance industrielle, approvisionnements énergétiques, transport...

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 21:37
Le 8 janvier, le Medef champardennais présentait une note attestant, pour le quatrième trimestre 2013, d’une activité plus mauvaise que ne le prévoyaient les patrons eux-mêmes. «Les entrepreneurs auraient péché par excès d’optimisme pour la fin de l’année, dans un contexte où l’activité économique reste très basse». Et d’ajouter : «Les perspectives pour 2014 sont nulles dans un climat toujours aussi historiquement bas».


Une semaine plus tard, la très sérieuse Banque de France couchait noir sur blanc les conclusions de son enquête mensuelle de décembre en résumant la conjoncture de la Champagne-Ardenne de la façon suivante : «Selon les chefs d’entreprise interrogés, le dernier mois de l’année enregistre une nouvelle progression de l’activité dans l’industrie alors que le courant des affaires s’est légèrement tassé dans les services marchands. Pour janvier, les prévisions font état d’un maintien de la production industrielle et d’une augmentation modérée de l’activité dans les services».


Qui dit vrai ? On le saura peut-être en écoutant un troisième son de cloche, celui de l’Insee Champagne-Ardenne qui présente mardi prochain son bilan de conjoncture annuel, alors que les tribunaux de commerce ont commencé à délivrer les statistiques annuelles des défaillances d’entreprise.
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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 21:52

Les repreneurs potentiels de Reims Aviation Industrie (RAI) tardent à rendre leur copie. Hier encore, le tribunal de commerce de Reims a dû accorder un délai de réflexion supplémentaire aux acteurs du dossier dans l’espoir de trouver une solution pérenne.

Les magistrats, les représentants des salariés et leur avocate se retrouveront le 23 janvier pour plancher à nouveau sur l’avenir de RAI.

En attendant, RAI renfloue ses caisses. À la mi-novembre, le F 406 commandé par les Britanniques - 98e du nom - a été livré moyennant un solde de 1,3 million d’euros. À cette manne, il faut ajouter un reliquat de plusieurs centaines de milliers d’euros lié à une précédente vente à la Tunisie. Ainsi, l’avance de trésorerie récemment consentie par la Région, à hauteur de 210 000 euros, a été vite remboursée.

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 11:17

Depuis la mise en redressement judiciaire, le 19 avril 2013, de la SA Ducher, propriétaire de la librairie Rimbaud, les clients n’ont pas manqué de constater, une baisse du nombre d’ouvrages sur les présentoirs et des livres épars sur des rayonnages clairsemés.

«La librairie n’est pas menacée. La mesure judiciaire a nécessité d’abord la clôture des comptes et nous oblige à payer comptant les commandes auprès des éditeurs et fournisseurs».

L’entreprise qui a d’ailleurs bénéficié en octobre dernier du renouvellement de six mois de la période d’observation par le tribunal de Bar-le-Duc (Meuse) est soumise à des contraintes juridiques qui l’obligent à une grande vigilance dans sa gestion. «Nous avons été peut-être trop prudents au début en limitant nos commandes et il est vrai aussi que nous mettons désormais davantage l’accent sur les nouveautés et les auteurs qui se vendent».

Depuis un mois, les tables et les étagères sont aussi plus fournies. Même si le fond est un peu moindre.

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 11:40

55 % du produit intérieur brut de l’Aube est assuré par les forces économiques et industrielles implantées dans le Nord-Ouest aubois.

L’identité économique du territoire nogentais s’est écrite dans le marbre dans les années 1985, en ouvrant les portes de la cité aux bâtisseurs de l’extrême et du renouveau énergétique célébrant l’électricité... nucléaire ! Le groupe Soufflet, lui aussi, aura été l’un des acteurs essentiels de cette renaissance en s’accaparant de nouveaux marchés dans le secteur agro-alimentaire.

Pour l’année 2012, le bassin de vie de Romilly a recueilli ainsi 1 701 offres d’emploi. En termes d’évolution, il s’agit du seul territoire champardennais dont le nombre d’offres s’accroît sur un an (+ 7,6 % contre - 11,9 % à l’échelon régional). Par ailleurs, la part des offres de nature durable atteint près de 39 % sur le territoire, distançant favorablement la moyenne auboise de quasiment dix points.

Ce sont les métiers de l’aide à la vie quotidienne (+ 48 %) et ceux du montage de structures (+ 36 %) qui enregistrent les plus fortes progressions de leur volume d’offres entre 2011 et 2012.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:12

Selni compte 200 salariés (145 à Nevers et le reste dans la nouvelle usine installée en Turquie). Un chiffre appelé à doubler avec la reprise de 190 à 230 salariés d'Electrolux.

Le calendrier prévoit une signature des contrats définitifs à la fin du mois de novembre, pour une arrivée sur le site au premier trimestre 2014. «Entre 190 et 230 emplois conservés, voire plus».

"Nous démarrerons une première ligne de moteurs à la fin de l'année 2014, qui produira 1,2 million de moteurs destinés à Electrolux. Fin 2015, une seconde ligne sera créée pour produire 1,1 million de moteurs selon une nouvelle technologie que nous avons mise au point : le BLDC. C'est un fonctionnement à base d'aimants (et non pas de bobinage de cuivre ou d'aluminium), qui permet quasiment de doubler le rendement du moteur. Parallèlement, entre 2014 et 2016, nous produirons des machines à laver en sous-traitance pour Electrolux.
Je tiens à rassurer : le contrat avec Electrolux sera significativement long. Nous n'avons aucune envie de reprendre le site de Revin pour le fermer à court terme, ce serait un non-sens industriel.
Revin sera chargé du R & D (recherche et développement) sur de petits moteurs, destinés à des applications domotiques (comme les volets roulants), les ventilateurs ou la ventilation des habitations. Revin sera aussi spécialisé dans les petites séries et les prototypes".

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 10:16

Le patron du fabricant japonais de machines outils Amada a sévèrement critiqué vendredi les conditions de travail en France au moment même où il s'apprêtait à inaugurer son siège européen près de Paris en présence de deux ministres.

"Entre les 35 heures, les salaires et les prélèvement sociaux particulièrement élevés, l'environnement de travail n'est pas favorable à l'investissement alors que la main d'oeuvre représente une part significative de nos coûts".

Le groupe est installé depuis près de 40 ans (1965) en France mais "à dire vrai, aujourd'hui, s'il s'agissait d'investir pour la première fois en France, nous y réfléchirons à deux fois".

Dans le même temps, il annonçait un investissement de 40 millions d'euro pour ses 3 entreprises installées en France, dont une à Charleville-Mézières.

"Si nous investissons en France, depuis plus de 20 ans, c'est que nous sommes convaincus de l'excellence industrielle de votre pays. Ici en France, les technologies, le personnel et le marché existant en sont les atouts majeurs. La position géographique de la France et la qualité des infrastructures font parties des atouts de votre pays".

Dans les Ardennes et sur le site industriel de Mohon, qui produit des poinçonneuses, on évoque la possible création de cinquante emplois. Amada a déjà dressé le profil des postes recherchés : il s'agira essentiellement de soudeurs, de mécaniciens, d'usineurs ou encore de personnels administratifs.

Pour le groupe nippon, le site carolo, qui a dégagé un chiffre d'affaires de 77 millions d'euros en 2012, est stratégique. Niché au fond de la zone industrielle de Mohon, il s'étendra prochainement aux anciens entrepôts Perrin tout proches. L'entreprise souhaite entre autres y installer de nouvelles machines de découpe laser.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 15:04

Payer un loyer pour des locaux inoccupés. Impensable ? C'est pourtant ce que Pôle emploi s'est engagé à effectuer à Bar-sur-Aube.

Actuellement, l'agence locale Pôle emploi loue à la communauté de communes de la région de Bar-sur-Aube (CCRB) des bureaux au sein du bâtiment Servipôle. Un bâtiment qui n'est plus aux normes nationales de l'établissement public. Après avoir imaginé des travaux de mise en conformité, Pôle emploi a finalement préféré déménager. Initialement, les agents devaient intégrer à la fin du mois leurs nouveaux locaux au sein d'un bâtiment neuf à proximité de la gare. Comme c'est l'usage, le locataire a donc adressé son préavis à son propriétaire. Dans ce cas précis, ce sont même deux préavis qui ont été rendus car Pôle emploi avait souscrit deux baux avec la CCRB. Le premier, contracté, à l'époque, au titre de l'Assedic, arrivait à échéance le 30 avril 2013. Le second, contracté au titre de l'ANPE, arrivait à terme le 30 novembre 2013. Malgré la fusion des deux entités en 2008, les deux baux n'ont, eux, jamais été unifiés. Le problème est que Pôle emploi a rendu le préavis du bail «Assedic» avec 18 jours de retard. Ce dernier a donc été reconduit tacitement par la CCRB pour une durée de trois ans. Voilà comment Pôle emploi va donc se retrouver à payer pour des locaux que ces agents n'occuperont pas.

Au lieu de 36 mois, Pôle emploi ne va donc payer «que» l'équivalent de 25 mois de loyer, soit 25 000 euros selon la CCRB.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 12:15

2 M€ ont échappé aux caisses de l'État, dans l'Aube, en 2012. C'est, en tout cas, la somme relevée par le comité opérationnel départemental anti-fraudes (Codaf), qui a organisé une vingtaine d'opérations de contrôle l'année dernière dans le département.

Fraudes fiscales, douanières, travail illégal, fraudes aux prestations sociales sont en ligne de mire des services de l'État (parquet, douanes, police, gendarmerie, administration fiscale, direction du travail, etc.) et des organismes de protection sociale (Pôle emploi, Urssaf, CAF, etc.).

En 2012, le Codaf a plus particulièrement contrôlé certains secteurs d'activité en matière de travail illégal : hôtel-café-restaurant, services aux entreprises (gardiennage), le transport et le bâtiment, avec quatre contrôles réalisés sur des chantiers de construction ou de réhabilitation.

Certaines affaires ont particulièrement marqué l'année 2012 : travail dissimulé, emploi d'étrangers en situation irrégulière et exercice illégal de la profession dans des salons de coiffure, opérations de contrôle dans les bars à chicha et dans le milieu de la nuit (Romilly-Nogent), ou encore le commerce clandestin de métaux.

Le travail illégal, les sous-traitances en cascade et les fraudes au fonds de garantie des salaires figurent parmi les priorités actuelles du Codaf.

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