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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 16:19

Plusieurs associations (ACCUS, ADULT et CDIU) appellent les usagers du TER Vallée de la Marne à débuter une grève de présentation des titres de transport du lundi 26 juin au vendredi 30 juin. C’est à cette date que ces associations rencontreront la SNCF et le Conseil Régional. Les usagers de la ligne seront en règle et en possession d’un titre valide mais refuseront de le montrer au contrôleur.

«Vous, usagers vivez un cauchemar depuis plus de 3 semaines : Incidents majeurs (arbres sur les voies, feux aux abords des voies, trains en panne) engendrant des retards conséquents. Vous souffrez également des suppressions de train, des mises en place tardives des locomotives, d’une prise en charge en situation perturbée et d’informations voyageurs chaotiques voire inexistantes…»

Ces associations réclament auprès de la SNCF et du Conseil Régional, en plus d’un service de qualité sur la ligne, «une indemnisation rapide et conséquente» ainsi que «des mesures fortes et immédiates pour que des enseignements soient tirés de ce que l’on vit actuellement notamment en termes de prises en charge voyageurs et communications au regard du prix de l’abonnement sur notre ligne (TGV, BUS, TAXIS)».

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:37
La Poste va réduire la voilure à Reims

Fermeture sèche ou réduction des heures d’ouverture, pas moins de 13 bureaux de poste à Reims et dans sa périphérie seront impactés en 2017.

La mise en place sera progressive, mais le projet de réorganisation – ou mise en place d’une plateforme de services postaux – fait déjà grincer des dents. Pas moins de 13 bureaux de poste à Reims (Châtillons, Gambetta, Jaurès, Europe), ainsi qu’en périphérie (Fismes, Gueux, Jonchery-sur-Vesle, Muizon, Saint-Brice-Courcelles ou encore Villedommange) sont à ce jour menacés par des fermetures ou des diminutions des horaires d’ouverture.

Au total, ce sont près de 101 heures d’ouverture en moins et l’équivalent de 10 postes de travail supprimés. Après avoir déserté nos campagnes et les zones rurales, La Poste s’attaque désormais aux zones urbaines. Le Grand Reims, hors secteur Cormontreuil déjà réorganisé en 2016, entre en phase de réorganisation pour une application de son nouveau fonctionnement au 2 mai 2017.

Il est ainsi question de fermer Jaurès, pour le remplacer par des relais postes urbains (tenus par des commerçants).

Le but principal de cette politique est la suppression d’emplois de guichetiers en prétextant des réductions d’ouverture et des fermetures de bureaux, ainsi que de transformer le réseau des bureaux de poste en réseau d’agences bancaires où seule la profitabilité commerciale sera le critère d’existence d’un bureau, toute référence au service public ayant disparu…

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:04

L’hôpital de Chauny, son bloc opératoire, occupé à la fois par des hospitaliers et par des praticiens libéraux. Ce schéma voulu par la direction de l’établissement de l’époque et par celle de l’agence régionale de l’hospitalisation, anciennement Agence Régionale de Santé (ARS), est toujours en place aujourd’hui. Les praticiens de la clinique du Cèdre, rachetée par l’hôpital de Chauny, exploitent toujours aujourd’hui une partie des locaux du bloc opératoire du centre hospitalier. Et réalisent plus de la moitié de l’activité chirurgicale de l’établissement.

Les praticiens de la clinique du Cèdre, rachetée par l’hôpital de Chauny, exploitent toujours aujourd’hui une partie des locaux du bloc opératoire du centre hospitalier. Ces praticiens sont donc payés par le Trésor Public. Enfin, ils l’étaient. Jusque novembre 2016. Depuis la loi Bachelot, ces contrats, pour embaucher des praticiens libéraux dans un hôpital ont changé. Il a été proposé à ces praticiens de créer un Groupement de Coopération Sanitaire, une société qui permet à des praticiens libéraux d’intervenir dans un hôpital. L’ARS s’est penché sur les statuts et ne les a pas validés parce qu’une nouvelle ordonnance en date du 12 janvier est venu modifier encore les textes constitutifs des Groupements de Coopérations sanitaires.

Dans un courrier adressé au maire de Chauny, 10 d’entre eux indiquent que «Nous vous informons que si les honoraires n’étaient pas réglés avant le 10 février, nous cesserons notre activité à Chauny, à partir du 26 février et irons travailler dans d’autres établissements».

Le directeur du centre hospitalier a rencontré hier les responsables de l’ARS, qui pourrait, si l’on en croit ses propos réquisitionner le Trésor Public. L’objectif : débloquer les fonds un peu plus rapidement et dans l’attente de la création de cette société qui permettrait aux praticiens libéraux d’exercer à l’hôpital en étant en règle.

La direction de l’hôpital peut-elle se passer d’eux ? Difficile dans un secteur sinistré. On appelle cela la désertification médicale.

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 10:15
Grand Est : décolonisation du territoire !

Voilà 25 ans exactement (janvier 1992), la première métastase d’un mal sournois faisait son apparition à Soulaines, ouvrant une boîte de pandore infernale avec Bure, Morvilliers, Houdelaincourt, etc.

Etaient promis, et attendus, retombées économiques et emplois..Or le constat est sévère d’une faillite et d’un fourvoiement patents : désertification galopante, démographie en chute libre, économie sinistrée, finances sous perfusion (GIP), personnel politique amorphe, cancérisation-colonisation du territoire par la multiplication de verrues nucléaires…

 

Colonisé, ce territoire l’est par les verrues mais également de manière plus vicieuse encore :

· par deux structures en Meuse et Haute-Marne (GIP) qui distribuent chacune 30 millions d’euros chaque année (aux collectivités, entreprises, particuliers) fournis par les producteurs de déchets (et donc pris à leur insu dans la poche des contribuables et des consommateurs d’électricité nucléaire). Achat du silence, achat des consciences qui questionne sur un Etat, des gouvernements, des élus qui ont pu mettre en place un tel système. Qui questionne d’autant plus que jamais encore en France on n’avait vu distribuer de l’argent (public) alors que les dommages sont pour plus tard. Mais sait-on que certains refusent cet appât, dont des entrepreneurs qui démontrent ainsi qu’on peut faire sans, qu’on peut créer « propre »

· par une association Haute-Marne/Meuse (Energic 52-55 ST) chargée d’amener les entreprises locales à décrocher des marchés auprès de Edf/Areva/Cea/Andra. Un piège cynique au vu de l’état de décrépitude de l’industrie nucléaire, énergie du siècle passé alors que le train des énergies propres passe sous notre nez

· par le parrain Andra et ses largesses financières auprès des associations, ce qui questionne sur la moralité de cette agence (et de ceux qui doivent la contrôler), chargée d’une mission publique, avec de l’argent public, et qu’elle utilise ainsi en dehors des missions qui lui sont confiées, gérer les déchets du nucléaire. Mais sait-on que des associations refusent de mettre la main dans ce pot de confiture, démontrant ainsi qu’on peut faire sans, qu’on peut faire « propre »

· par l’Andra qui accapare terres et forêts autour de Bure et de Soulaines ; 600 ha pour son trou de Bure dit-elle, or elle a mis la main sur… 3 000 ha

 

Ne plus subir

AGIR, par le lancement d’un projet de territoire, positif celui-là, participatif et propre à dynamiser le territoire, à révolutionner l’état d’esprit

 

Et si l’on reprenait nos affaires en main, si on lançait un projet sur un département complet, la Haute-Marne pour commencer, si chacun-e pouvait y participer, si ce projet faisait la nique à cette EDF qui s’enferre dans le nucléaire et ses déchets poisons, si on devenait consom’acteurs-actrices, si l’économie et l’emploi s’en trouvaient dynamisés, si le succès en appelait d’autres…

 

Jeudi 2 Février

JOINVILLE / 20 H / salle de l’Auditoire

 

Suurce : CEDRA 52

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 13:53
Une nouvelle prison à Châlons ?

L’information a été lâchée en début de semaine par le député et maire de Châlons-en-Champgne et confirmée par le préfet. Il a été l’un des tout premiers élus à constituer un dossier pour accueillir l’une des 33 «prisons Valls», annoncées par l’ex Premier ministre au mois d’octobre. Aujourd’hui, le dossier est à l’instruction au sein des services du ministère de la Justice.

Le cahier des charges est très précis. «Il y a des contraintes un peu spécifiques, il faut que le terrain fasse suffisamment d’hectares, qu’il soit un peu excentré, mais accessible facilement en transports en commun»,

C’est le quartier Corbineau qui est dans le viseur. Tout colle : la superficie est largement suffisante (on parle d’une quinzaine d’hectares avec les espaces de sécurité périphériques) et le site est excentré tout en restant accessible facilement en transport en commun.

Le nouvel établissement pénitentiaire devrait accueillir 200 détenus. Il permettrait de créer 150 emplois. Reste à savoir ce qu’il adviendra précisément de l’actuelle maison d’arrêt. Construite en 1854, elle est l’une des plus vieilles de France, et accueille aujourd’hui 300 détenus.

Il n’y a encore pas si longtemps, l’Agglomération et la Ville avaient d’autres projets pour cette friche de quelque 363 925 m² : au printemps, les élus avaient voté, à la quasi-unanimité, le rachat, à l’euro symbolique de l’emprise auprès du ministère de la Défense pour une cession dans la foulée à un investisseur français installé à Singapour qui souhaitait construire un éco quartier ultramoderne : la «Smart city», qui devait accueillir un millier de retraités aisés de région parisienne. Sur les 90 millions d’euros de l’enveloppe initiale, douze devaient venir de subventions. Le président de l’intercommunalité n’aurait jamais utilisé le pouvoir qu’il lui était donné de conclure l’affaire avec Strategeco International.

Cette création de prison s’inscrit dans le plan du ministère de la Justice pour lutter contre la surpopulation carcérale. La France totalisait en août dernier 68 819 détenus pour 58 507 places de prison, soit 10 312 places manquantes.

Resterait toujours la moitié de la friche Corbineau…

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 12:03
Convention d’exploitation 2017 – 2024 entre la Région Grand Est et SNCF Mobilités

Le 19 décembre 2016, le Président de la Région Grand Est, le Directeur régional TER Grand Est – SNCF Mobilités, et le Directeur général TER pour SNCF Mobilités, ont signé la nouvelle convention d’exploitation 2017 – 2024, relative à l’organisation et au financement du service public de transport régional de voyageurs entre la Région Grand Est et SNCF Mobilités.

200 trains de plus par jour

1 676 trains chaque jour en semaine circuleront sur le réseau de transport régional en 2017, dont 200 trains de plus par jour à coût constant en 2017, grâce au cadencement du réseau, mis en oeuvre ou amélioré successivement en Lorraine, sur le triangle marnais (Reims, Châlons-en-Champagne, Epernay) et sur le TER 200 en Alsace, ainsi que la reprise des Trains d’Équilibre des Territoires Metz – Hirson et Reims – Dijon, parcourant environ 30,2 millions de km/an. A cela s’ajoutent 450 cars régionaux. 165 000 voyageurs sont transportés par jour à l’échelle régionale.

La Région et SNCF Mobilités souhaitent conforter les relations régionales «moyenne – grande distance» positionnées sur les artères Est-Ouest, avec le renforcement progressif, à compter de 2018, des lignes Paris – Troyes – Belfort et Vallée de la Marne – Nancy – Strasbourg.

Contribution financière régionale

La contribution financière régionale nécessaire à l’équilibre du compte conventionnel 2017 s’élève ainsi à 431,5 M€ TTC. Elle couvre environ 75 % du coût global du service, qui s’élève à 577,9 M€ ; le reste provient des recettes des titres de transport, évaluées à 146,4 M€. Cela permet d’améliorer le bilan financier du TER pour la Région Grand Est de près de 7,5 M€ (1,5 M€ de dépenses en moins et 6 M€ de recettes nouvelles). 70 M€ seront dédiés au renouvellement et à la modernisation des matériels roulants en 2017, 17 M€ consacrés à l’amélioration des lignes du réseau ferré régional en 2017, 10 M€ attribués à l’aménagement des gares du Grand Est en 2017.

Vers une nouvelle tarification

Une nouvelle tarification, harmonisée pour les TER à l’échelle du Grand Est à l’horizon 2017 sera valable sur l’ensemble du périmètre de la Région Grand Est. Elle s’appliquera sur des parcours plus longs et anciennement inter-régionaux, où les usagers pourront désormais bénéficier de tarifs bien plus avantageux que les tarifs nationaux. Elle visera également à rendre le TER encore plus attractif et accessible à tous, notamment les jeunes.

Dans l’attente de la mise en oeuvre de cette nouvelle gamme tarifaire, envisagée en septembre 2017, les gammes tarifaires actuelles des trois anciennes Régions (Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine) sont encore en place au début de la convention. Un avenant à la convention précisera en 2017 les modalités de mise en oeuvre de cette nouvelle gamme tarifaire harmonisée.

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 09:05
Cigéo : une démarche à haute qualité environnementale

Des associations locales de protection de la nature ont été récemment invitées à une première réunion organisée par l'Andra qui fait mine de se préoccuper des «Milieux naturels et de la Biodiversité». Et les nucléocrates n'ont pas froid aux yeux car ils ont par exemple convié des associations opposées à l'enfouissement nucléaire ou ayant porté le recours contre le défrichement dans le Bois Lejuc.

La première réunion sera justement consacrée à cette forêt communale extorquée aux habitant-e-s de Mandres. Puis, après l'avoir défrichée et expulsé ses occupant-e-s, creusé, remblayé, érigé un mur en béton de 2 m de haut, c'est maintenant que l'Andra s'inquiète des impacts de ses travaux!

Rappelons que lorsque que nous avons voulu prospecter le bois de Mandres le 23 juillet dernier, nos camarades "moins naturalistes" que nous avaient été empêché-e-s d'entrer dans la forêt. Et le groupe qui y a été autorisé s'était vu imposer un trajet assez précis en même temps qu'une escorte de gardes mobiles (gendarmes en armure et armés).

Il s'agit encore une fois pour l'Andra de rendre Cigéo acceptable aux populations :

- en saucissonnant le projet en tranches pour poser seule le cadre des débats, éviter les questions fâcheuses (par exemple les risques liés aux transports et à l'entreposage des déchets radioactifs avant enfouissement) et rendre plus difficile l'arrêt du processus une fois que plusieurs phases sont réalisées (comme dans le cas de Syndièse).

- en lâchant un peu de lest face aux réserves des structures officiellement représentantes de la protection de la nature en faisant des concessions (par exemple des mesures compensatoires comme pour les lignes grandes vitesse ou à Notre-Dame-des-Landes) et sans remettre en cause la totalité du projet. Ca permet de présenter le projet comme soumis à débat et de lui donner une caution verte et démocratique.

Comme pour le débat public de 2013, tout est ficelé d'avance et les structures qui participeront aux réunions «Milieux naturels et la Biodiversité» de l'Andra ne peuvent que cautionner Cigéo.

Notre colère n'est pas réversible!

Boycottons et empêchons la tenue de ces réunions!

Des Naturalistes en Lutte contre Cigéo et son monde

En pièce jointe, l'invitation du directeur de Bure

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 11:13
Transfert de 3 lignes TET à la région Grand Est

L'État a entamé une concertation avec les régions sur le transfert de certaines lignes TET (Trains d'équilibre du territoire), c'est-à-dire les grandes lignes hors TGV.

Trois lignes de trains Intercités vont être transférées à la région Grand Est, après la conclusion d'accords avec l'État. L'accord principal concerne la ligne 4 Paris-Troyes-Belfort, mais aussi les lignes Metz-Hirson et Reims-Dijon.

Le déficit annuel s'élève actuellement à 30 millions d'euros pour la ligne 4, et à une dizaine de millions d'euros pour les 2 autres lignes (en cumulé).

Ce transfert ne concerne pas seulement la région Grand Est, mais aussi les régions Bourgogne-Franche-Comté, Ile-de-France et Hauts de France.

Que prévoit cet accord qui entrera en vigueur le 1er janvier 2018 ?  En ce qui concerne la ligne 4, l'État financera 19 rames neuves et prendra à sa charge 13 millions d'euros de déficit par an. Celui-ci sera également compensé à hauteur de trois millions d'euros par les régions Bourgogne-Franche-Comté et Ile-de-France - également traversées par cette ligne. Comme seules 15 rames neuves sont nécessaires, les 4 autres seront déployées sur la ligne Vallée de la Marne (débat du 18 novembre 2016 au Conseil régional).

Par ailleurs, dans le cadre des contrats de plan entre l'État et les régions Ile-de-France et Grand Est, la ligne Paris-Belfort sera électrifiée entre Paris et Troyes (électrification jusqu’à Nogent-sur-Seine au 31 décembre 2020, et jusqu’à Troyes courant 2022), pour 320 millions d'euros.

"Nous pensons améliorer considérablement la rentabilité de cette ligne (...) en augmentant de façon considérable (sa) fréquentation, en offrant de meilleurs services, en offrant des dessertes mieux conçues en fonction des horaires, et en organisant l'articulation avec les TER sur l'ensemble du trajet", assure le président de Grand Est, qui évoque un gain potentiel d'efficacité "de l'ordre de 10 millions d'euros" en trois ou quatre ans.

Les conseillers régionaux ont adopté ce 18 novembre le «protocole d’accord Etat-Région pour le transfert des lignes de Trains d’Équilibre du Territoire du Grand Est».

L’électrification de la ligne Paris-Troyes en chiffres

Montant total des travaux : 320 millions d’euros

1 tunnel à démolir, 41 ouvrages d’art à mettre au gabarit électrique, 6 000 poteaux caténaires à planter, 320 km de fil caténaires à dérouler, 2 sous stations électriques à créer ou adapter, 11 postes de redressement de courant, 160 km de câbles de signalisation à poser, 1 poste de signalisation à construire

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:25

Depuis lundi et jusqu’à la fin de la semaine, le trafic Sncf sur la ligne Paris-Troyes-Belfort restera perturbé. Une situation dégradée pour les voyageurs en raison, selon la SNCF, de difficultés au niveau du matériel et du parc limité de locomotives.

Quatre trains par jour, circulant habituellement sur la ligne Paris-Troyes-Belfort, ont ainsi été supprimés tout au long de la semaine. La raison invoquée pour cette perturbation de dernière minute ? Six motrices diesels de type CC 72 000 sont actuellement en maintenance. «Des feuilles mortes sont tombées en masse le week-end dernier sur les voies. Du coup les motrices ont tendance à patiner et les roues se bloquent».

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 11:35
Groupements hospitaliers de territoires en région Grand Est

La loi de modernisation du système de santé, adoptée définitivement le 17 décembre 2015, prévoit un nouveau mode de coopération entre les établissements publics de santé à l’échelle d’un territoire, les «Groupements hospitaliers de territoires» (GHT) dont l’objectif est d’améliorer l’accès aux soins en renforçant la coopération entre hôpitaux publics autour d’un projet médical. Les 1 100 établissements publics de santé que compte le pays doivent obligatoirement se regrouper pour aboutir en 150 GHT.

(...)

Pour les syndicats FO, CGT et SUD, les conséquences de la gestion des GHT seront :

  • La désertification des territoires dans l’offre de soins par la disparition des Hôpitaux de Proximité.
  • La mort des Hôpitaux Psychiatriques par «dilution» dans les Hôpitaux Généraux MCO (Médecines, Chirurgies, Obstétriques)
  • La mobilité forcée du personnel
  • La réduction des effectifs (22 000 postes)
  • La disparition de services de soins (suppression de 16 000 lits)

Ils défendent le maintien de plein droit et de plein exercice de toutes les activités, de tous les services, de tous les lits et emplois, de toutes les instances (CTE, CME, CHSCT, Conseils de surveillance) des 1 100 établissements publics de santé et demandent l’abrogation de la loi Santé et du décret du 27 avril 2016 relatif aux Groupements hospitaliers du Territoire.

Voir le document joint pour y retrouver, entre autre, la liste des GHT en région Grand Est.

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 10:10

Le Contrat de plan (CPER) permet de programmer les projets qui, durant six ans, mobiliseront l’État et la Région pour l’avenir du territoire.

Sous la présidence du Président du Conseil Régional Grand Est, et en présence du préfet de la Région, toutes les collectivités directement concernées par le Contrat de Plan Etat Région se sont retrouvées le 13 juin 2013, à Strasbourg, pour la première fois dans la nouvelle configuration qu’est la Grande Région, pour évoquer le dispositif de revoyure du Contrat de Plan Etat Région 2015-2020. Autrement dit prévoir une adaptation et d’éventuels compléments. Une réunion toutefois sans grande nouveauté puisque les trois anciens CPER ont été repris sans possibilité de transferts de crédits entre contrats ni entre volets différents.

Dans le cadre de la nouvelle région, quelques crédits supplémentaires vont toutefois être débloqués (310 millions d’euros). Le CPER après clause de revoyure serait ainsi porté à 2 084 milliards d’euros.

La réunion du comité de pilotage pourrait avoir lieu fin juin ou début juillet. La clause de revoyure du contrat de plan État-Région (CPER) sera finalisée en octobre prochain.

«Une contribution supplémentaire de 80 millions d’euros, 50 millions de la Région et 30 millions de l’État, a ainsi été dégagée en profit de l’aménagement des plus petites lignes voyageurs pour renforcer les ballasts».

S’agissant de l’ancienne région Champagne-Ardenne, quatre dossiers majeurs ont été retenus dans le cadre de cette clause : l’achèvement des travaux de l’autoroute A304 dans les Ardennes, le soutien au programme immobilier de l’Université Reims Champagne-Ardenne, la remise à niveau de la ligne ferroviaire Charleville-Mézières - Givet et l’électrification de la ligne 4 entre Gretz et Troyes. L’inscription à la revoyure de crédits supplémentaires de la part de la Région pour accélérer les travaux sur la Ligne Charleville-Mézières - Givet a été actée. Concernant la ligne 4, il faut valider sur le papier un montant de 310 millions d’euros de travaux, alors que le projet initial portait sur 270 millions. Et donc de mettre rapidement autour d’une même table l’État, les deux régions Grand Est et Île-de-France, SNCF Réseau, la Seine-et-Marne et le département de l’Aube, les intercommunalités de Romilly et de Nogent-sur-Seine, le Grand Troyes ainsi que les communes de Romilly-sur-Seine, Nogent-sur-Seine et Troyes. Avec toujours l’espoir d’une électrification en 2021 jusqu’à Nogent-sur-Seine et en 2022 jusqu’à Troyes.

Suite à cette réunion s’est déroulée la première séance de la Conférence Territoriale de l’Action Publique. Créée par la loi de Modernisation de l’Action Publique Territoriale du 27 janvier 2014 (loi MAPTAM), la CTAP a vu ses missions étendues par la loi NOTRe du 7 août 2015. Lieu de travail et d’échanges entre les collectivités territoriales, la CTAP vise à coordonner les politiques au service de l’efficacité de l’action publique, d’établir des schémas d’organisation entre les différentes collectivités et d’adopter un pacte de gouvernance territoriale entre les acteurs locaux.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 12:25
La région Grand Est fin 2015

La région Grand Est, c'est :

- 4 centrales nucléaires (10 réacteurs au total) à Fessenheim, Chooz, Nogent-sur-Seine et Cattenom

- Les 2 poubelles nucléaires de l’Aube et bientôt Cigéo à Bure

- Le polygone d’expérimentation de Moronvilliers, fermé mais pollué par les déchets nucléaires

- Une région en pointe dans la production des énergies dites alternatives (éolien en Champagne Ardenne, solaire en Alsace) et dans l’agroindustrie (carburants verts, méthanisation…), surtout en Champagne Ardenne

- Le siège social de leaders mondiaux de l’agroalimentaire (Vivescia, Soufflet, Cristal Union,…)

- Une infrastructure ferroviaire, hors LGV, en état lamentable

- Une désindustrialisation galopante, surtout en Lorraine et en Champagne Ardenne

- …

En document joint, une image de cette région en chiffres

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