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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 21:37

Les agents municipaux sont en grève. Leurs revendications portent sur un transfert de compétence entre Charleville-Mézières et son agglomération.

Le personnel municipal conteste une décision de la Communauté d'agglomération suite à un transfert de compétences entre la ville de Charleville-Mézières et l'agglomération Cœur d'Ardennes.

Actuellement, 1 heure travaillée le dimanche, permet une récupération de 2h15. Des récupérations qui sont imposées et planifiées au personnel. Désormais, l'heure travaillée le dimanche ne serait compensée que par 1h15 de récupération.

Aujourd'hui, la patinoire était fermée. Un mouvement qui va aussi se poursuivre ce dimanche à la piscine.

Un préavis de grève a également été déposé pour le week-end prochain (16-17/03/2013).

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:25

Le tribunal de commerce de Versailles vient d'accorder un délai de 15 jours supplémentaires à la filiale Transcom France pour permettre à d'éventuels repreneurs de se positionner sur les centres d'appels de Soissons et de Montluçon. Ce délai devrait surtout permettre au groupe Transcom World Wide d'étudier le financement d'un plan social. Une véritable avancée pour les salariés puisqu'il n'en était jusque-là pas question.

Le groupe, qui ne soutenait plus sa filiale après le 28 février, s'est engagé à garantir leurs salaires de mars aux 500 personnes qui travaillent pour lui. Une nouvelle audience est prévue le 21 mars.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:15

Aisne Iso, une entreprise spécialisée dans la pose de plaques de plâtre, est installée depuis 2008 à Bruyères-et-Montbérault.

Son créateur a déjà mis sur les rails Aisne Façade (revendue). Il contrôle trois autres entités dont une société d'isolation (France isol) logée sous le même toit, une de «phoning» et une holding.

Depuis quelques semaines, il a entamé son désengagement au sein d'Aisne Iso. Un nouveau gérant a été nommé. 

Quatorze familles sont plongées dans l'angoisse depuis que le nouveau gérant de cette PME a fait connaître son intention de démissionner de son poste, quinze jours seulement après son installation. «Les cartes pour le carburant ont été bloquées. Les camions sont à sec. On ne peut plus aller sur les chantiers».

Aisne Iso travaille principalement sur appel d'offres, pour les collectivités et les administrations. Un chantier de pose de faux plafonds est en cours à la CAF de Laon. D'autres hommes œuvrent à Prémontré ou dans des logements en construction à Crépy-en-Valois.

«Lorsque j'ai signé, je n'étais pas en possession de tous les éléments. J'ai constaté à trois reprises que des fournisseurs refusaient nos commandes parce qu'ils n'avaient pas été payés. Une banque m'a signalé un découvert de 38 000 euros et il semble que des cotisations retraites et des charges patronales n'ont pas été réglées l'année dernière. En somme la société a l'air de tourner mais elle est mal en point à l'intérieur».

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 19:11

electrolux-revin-20130307.jpgLes salariés d'Electrolux, usine menacée de fermeture, sont à bout de nerfs et l'ont fait savoir en ce début d'après-midi. Environ 300 d'entre eux ont investi vers 13h30 le centre-ville de Revin, pour crier leur colère à la population ardennaise, et bloquer la circulation. Un barrage filtrant a été mis en place sur la route de Fumay, créant rapidement d'importants bouchons.

Une réunion cruciale a lieu ce lundi à Bercy, qui déterminera l'avenir des salariés, qui de leur côté n'ont plus d'espoir de voir la direction suédoise d'Electrolux relancer l'activité. En effet, l'intersyndicale des salariés d'Electrolux croit savoir que l'entreprise scandinave s'engagera à minima, avec un arrêt total de la production à l'horizon 2016.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 14:12

Hier matin, une vingtaine de fonctionnaires représentants les organismes locaux de protection sociale et de représentants de services de l'Etat (police nationale, douaniers, services fiscaux, DDCSPP, UT-Direccte, CPAM, Urssaf) ont effectué une descente sur les chantiers de construction des bâtiments destinés à une dizaine d'enseignes dans la zone commerciale de La Croisette à Charleville-Mézières.

Onze sociétés, soit 38 salariés, ont été contrôlées. Deux ressortissants pakistanais en situation de travail illégal pour le compte d'une société de BTP de la région parisienne ont été interpellés.

Au cours de cette opération, les fonctionnaires ont contrôlé notamment les auto-entrepreneurs. «Nous avons constaté que de plus en plus d'auto-entrepreneurs sont des salariés déguisés».

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 19:23

Mauroy-20130304.jpgIls étaient six sur sept salariés, hier matin, à manifester leur ras-le-bol devant leur entreprise, la société Mauroy spécialisée dans la couverture et installée à Wasigny.

«Au mois d'octobre, il y a eu des impayés. En janvier, on n'a pas été payés et, en février, non plus», les salariés déclarent n'avoir pas eu leur salaire.

Le patron a choisi la solution du dépôt de bilan.

Pour les salariés, ce n'est pas la crise économique qui a plombé l'entreprise, mais une «mauvaise gestion».

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 19:10

Pole EmploiFin janvier 2013, la région Picardie comptait 107 746 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi, soit + 0,6 % comparé au mois dernier (+ 603 personnes).

L'évolution annuelle suit la même tendance, avec une hausse de + 9,3 %. Cette évolution est en partie liée aux modifications des règles de gestion des radiations administratives. En effet, en l'absence de réforme de ces règles, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A serait de 106 995 à fin janvier, soit une diminution de - 0,1 % par rapport à fin décembre 2012, et une hausse de + 8,5 % annuellement.

Fin janvier 2013, le département de l'Aisne comptait 35 007 demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi (+ 111 personnes), soit un accroissement de + 0,3 % comparé au mois dernier, et une hausse de + 7,7 % par rapport à janvier 2012. En Picardie, les évolutions mensuelles et annuelles suivent la même tendance, mais de manière plus prononcée : + 0,6 % mensuellement et + 9,3 % ces douze derniers mois. Par ailleurs, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie ABC dans le département s'établit à 50 803, soit une augmentation de + 1,1 % par rapport à décembre dernier, et de + 8,0 % sur un an. Au niveau régional, la Picardie connaît le même accroissement mensuel, et une augmentation annuelle plus importante (+ 8,8 %).

Les chiffres préfectoraux, gouvernementaux et du Pôle emploi, se recoupent-ils ? Ils ne recoupent pas, hélas, les vrais chiffres du chômage. Ici, on parle des demandeurs d'emploi, soit l'ensemble des personnes inscrites à Pôle emploi, mais les experts en chômage estiment que la France compte plus de cinq millions de chômeurs. Et si l'on appliquait ce chiffre à la Picardie proportionnellement, on peut estimer à 240 000 (pour 160 000 recensés en catégories ABC) et pour l'Aisne 70 000 (pour 51 000 recensés en catégories ABC). On est loin des recensements officiels. Sans oublier la précarité.

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 18:59

Les agents du service Assainissement de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin ont manifesté, hier matin, leur mécontentement devant les portes du centre technique d'agglomération, lors d'un débrayage qui a duré une heure.

Les primes mensuelles et les coefficients relatifs à l'indemnité administrative et technicité (IAT) seraient ainsi plus faibles chez les agents de l'Assainissement que chez certains de leurs collègues.

Le désagrément engendré par ces barèmes différents s'élèverait à une perte mensuelle d'une «cinquantaine d'euros» par agent selon la CGT. Cette dernière regrette, malgré trois rencontres avec la direction générale des services, le refus de la part de la communauté d'agglomération d'aligner tous les régimes indemnitaires.

Le mouvement des agents a repris aujourd'hui.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 13:44

cabu-Grantil.jpgL’usine Grandeco (ex-Grantil) produisant du papier peint est désormais liquidée. Mais les salariés ne restent pas les bras croisés. Ils remuent toujours ciel et terre pour relancer le site sous forme de Scop (société coopérative et participative).

Un comité d’entreprise extraordinaire aura lieu le 8 mars. Le processus de licenciement va débuter. Les possibilités de reclassement semblent très minces et le projet de Scop ne devrait concerner que la moitié du personnel.

Pour lancer cette nouvelle structure, les ex-salariés comptent sur les fonds que chacun d’entre eux percevra de son licenciement, ainsi que sur les divers dispositifs à leurs dispositions. Ils lancent par ailleurs un appel à tous les partenaires prêts à investir dans leur projet, qu’il s’agisse de leurs clients, fournisseurs ou fabricants.

Plusieurs difficultés restent cependant à surmonter. Tout d’abord récupérer les marques de l’usine, dont «Grantil», régler le problème du crédit-bail sur les machines avec la banque concernée, ainsi que celui du loyer. Ce dernier élément est un obstacle de taille.

Une procédure judiciaire se profile à l’encontre soit de l’actionnaire principal, soit de sa structure. «Des cotisations sociales, retraites et mutuelle notamment, ont été prélevées sur nos salaires sans être reversées aux organismes dédiés».

Un appui chaleureux et particulièrement emblématique leur est parvenu cette semaine : celui de Cabu, sous la forme d’un dessin représentant un homme et une femme unis par une bande de papier peint sur laquelle on peut lire «Grantil vivra».

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 13:18

130 salariés de la Sirc avaient été licenciés sur les 217 que comptait alors l'entreprise en huin 2010. Sur ces 130, un tiers, soit 43 salariés, avait saisi les prud'hommes. Il y a peu de temps, les prud'hommes de Troyes leur ont accordé un total de 1,35 million d'euros.

18 autres ex-salariés avaient, avec la CFDT, saisi eux aussi les prud'hommes. Même cause, même effet. Le conseil des prud'hommes vient de rendre un verdict favorable pour seize d'entre eux, deux dossiers étant toujours en cours. Il leur a accordé une somme de 559 000 €, soit une moyenne de 35 000 €.

Le jugement parle en outre d'exécution provisoire : une poire pour la soif pour les anciens salariés de la Sirc, qui pour la grande majorité n'ont toujours pas retrouvé d'emploi. «Même si l'affaire est portée en appel, le bureau des prud'hommes a considéré qu'on devait une certaine somme aux salariés. Ici, cette somme porte sur neuf mois de salaire».

Il leur faudra désormais attendre encore quelques semaines pour savoir s'ils pourront tourner la page, et enfin obtenir leurs indemnités (le rendu du jugement concernant les plus-values a quant à lui été prorogé au 28 mars).

Le jugement peut être porté en appel, l'ancienne direction a un mois pour le faire.

Mais le combat n'est pas terminé : durant les quelques mois où la Sirc était placée en redressement judiciaire, les sommes cotisées par les salariés n'ont pas été prises en compte pour les droits à la retraite.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 10:32

La décision des Prud'hommes est tombée hier. Sophie, qui contestait son licenciement et demandait sa réintégration au sein du personnel des résidences pour personnes âgées Arfo, a obtenu gain de cause .

Hôtesse aide à vivre, elle avait été mise à la porte pour déloyauté envers son employeur après avoir dénoncé le comportement irrespectueux de sa directrice envers les résidents de la maison Lucien-Doyen à Croix-Rouge.

Elle retrouvera son poste dans un délai de deux semaines à compter de la notification du jugement.

Le harcèlement moral subi par l'employée a aussi été reconnu et l'Arfo a été condamnée sur plusieurs points relatifs aux conditions de travail : «Notamment le régime des astreintes, les repos dominicaux, les temps de pause… J'espère que cette décision va contribuer à faire bouger les choses pour l'ensemble des salariés».

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 10:23

Le différend qui, depuis vendredi à propos de la répartition de jours de congés, opposait les agents du Technicentre de Picardie à leur Direction, est résolu mais le climat de l'établissement n'y a pas gagné en sérénité.

Au terme d'une longue séance de négociation mardi entre les représentants de la Direction et du personnel, les agents pourront en l'occurrence disposer des dix jours de repos qui constituaient la pierre d'achoppement sous forme de pont les 10 mai et 16 août, et le reste à leur disposition.

Ces dix jours de repos représentent la part de congés à disposition des agents sur les dix huit jours annuels supplémentaires consécutifs à la mise en œuvre de la réduction du temps de travail.

«Nous n'en avons pas fini avec eux. Vous avez vu leur comportement à la grille de l'établissement lundi matin ?… Eh bien ils se sont comportés de la même façon mardi toute la journée. Nous ne manquerons pas d'aborder ce sujet lundi matin lors de l'heure d'informations syndicales».

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