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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 10:11

Les tensions semblent être retombées depuis le dernier meeting après Bercy.

Le week-end est passé et, pourtant, les yeux fatigués, mais toujours aussi déterminée, l'intersyndicale a répété aux salariés, les avancées actées lors du comité central d'entreprise à Senlis : «C'est un copié-collé de ce que je vous ai déjà dit après Bercy. Electrolux s'engage à rester à Revin, tant qu'il n'y a pas de solution alternative».

«Les hottes aspirantes pourraient être fabriquées à Revin, d'ici deux ans, les chauffe-eau d'ici quatre ans».

L'intersyndicale a appelé ses «amis et camarades» à adopter une attitude responsable en reprenant le travail : «Mais nous ne lâcherons pas la pression pour autant sur Electrolux et, régulièrement, nous ferons appel à vous, pour mener des actions».

Puis «la directrice du site a fait passer le même message que l'intersyndicale. Elle a annoncé que la direction avait mandaté un cabinet d'expert KPMG, car la direction veut s'ouvrir à d'autres repreneurs potentiels, voir s'il n'y a pas des repreneurs industriels encore plus intéressants».

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 09:55

La perte du marché K-Zéro, portant sur la production d'une pièce du nouvel utilitaire Citroën, n'a pas fini de faire jaser.

La CGT a dégainé la première en fustigeant la trahison de la maison mère de PSA, qui avait finalement choisi de commander cette pièce (un triangle de suspension) à la fonderie allemande Georg-Fischer.

Les syndicats majoritaires de la fonderie, la CFE-CGC et FO, viennent de  publiér un communiqué dans lequel ils font grimper le curseur d'un cran. Sous le titre La fonderie PSA des Ayvelles, le nouvel Aulnay ?, on peut lire : «Plus de 80 emplois sont menacés par cette décision plus que surprenante. Au-delà de cet impact, c'est l'avenir de la fonderie des Ayvelles qui est en jeu !»

«La conséquence de la perte du marché sera l'arrêt pur et simple, par manque de pièces, d'une ligne de fabrication historique : la SPO 1, comme ils disent à PSA. «Historique» car c'est la première ligne de moulage fonte à avoir démarré sur le site».

60 emplois se retrouvent sur la sellette à l'usine PSA, et plus de 20 à la Fonte ardennaise (qui devait se charger en théorie de l'usinage des pièces).

La direction de PSA indiquait que le marché en question aurait exigé d'investir 2,3 millions d'euros dans de nouveaux moyens d'usinage. Or ces machines auraient été achetées à… Peugeot Conception Industriel, basé à Saint-Etienne. Donc en France, et au sein du même groupe. Conclusion : même si salariés et syndicats apprécient l'installation prochaine de nouveaux fours de fusion, la fermeture du SPO 1 «condamne une partie du secteur ferreux et les emplois qui vont avec».

Lors du CCE extraordinaire à Paris, le directeur industriel du groupe aurait laissé entendre qu'il pourrait réétudier l'offre de Charleville.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 05:50

Le tribunal de Meaux n'a pas rendu de décision dans le dossier Atmospheres Interiors. Le parquet devrait dire s'il autorise ou non le vice-pdg et ses associés à déposer une offre dans un délai de 15 jours. Les 191 salariés sur lesquels pèsent des menaces de licenciement devront encore patienter avant d'être fixés sur leur sort.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 05:42

Incontournable depuis quelques années à Saint-Quentin dans la rénovation d'immeubles dits de standing, Xavier Bou a t-il eu, au fil de ses chantiers, la folie des grandeurs ? En plaçant trois de ses sociétés en redressement judiciaire (XS Finances, B.O. Pure, Entreprise générale de l'Aisne), en fin de semaine dernière, le tribunal de commerce de Saint-Quentin l'a peut-être pensé.

La société la plus importante -elle compte à ce jour environ 70 salariés - c'est Entreprise générale de l'Aisne (Ega). En 2011, elle a raflé le marché de la rénovation de l'ex-Babou.

Le sort de sa société EGA, placée sous le ressort du tribunal de commerce pour une période d'observation de six mois, est désormais dans les mains d'un mandataire judiciaire.

Y aura-t-il des licenciements ?

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 05:33

Les salariés de l'entreprise Hazemeyer à Gauchy ont assisté, hier, à un tournant de cette usine spécialisée dans la distribution d'énergie électrique. Les dirigeants ont annoncé, lors d'un comité d'entreprise (CE) extraordinaire, la mise en place d'un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE).

La société compte actuellement 150 salariés. Parmi eux, 16 seront licenciés.

L'export, qui représente 25 % de son chiffre d'affaires en temps normal, a subi une nette baisse d'énergie. Les tableaux et aménagements électriques que Hazemeyer fabrique sont destinés et adaptés à des grosses structures. Des «gros investissements» en perte de vitesse apparemment.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:27

A Reims, les agents de surveillance de la voie publique poursuivent leur grève qui a commencé il y a trois semaines. Tous les samedis, ils sont en grève.

Ils sont en grève afin de d'obtenir une prime de 100€ pour l'extension de leur secteurs. Ils se sont rassemblés à 9h devant l'hôtel de ville de Reims et ils ont ensuite distribuer des tracts au marché du Boulingrin.

Il n'y a donc encore ce samedi pas de procès-verbal pour les automobilistes.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:19

Le feuilleton Vermand bois  habitat, commencé en mai dernier, avec la saisine du conseil de prud'hommes par cinq salariés, notamment pour deux mois de salaires non versés, se poursuit.

Un ancien  monteur d'ossatures à l'entreprise de construction de maisons en bois réclame, entre autres, le remboursement de salaires qu'il n'a pas touchés et des indemnités pour défaut de reclassement. En tout, la somme s'élève à plus de 22 000 euros.

Le prononcé sera rendu le 13 mai.

Parmi les cinq salariés qui avaient saisi les prud'hommes, deux seulement ont poursuivi la procédure.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 17:14

Si depuis le 4 mars les agents du service Assainissementde Saint-Quentin débrayent une heure sur leur site, en fin de matinée ils ont décidé de s'exporter place La Fayette, devant le siège de la communauté d'agglomération, pour une distribution de tracts aux automobilistes.

Les 11 agents, sur les 18 que comprend le service, attendent toujours de rencontrer le président de l'Agglomération pour apporter des réponses à leur demande, soit un réajustement de leur régime indemnitaire.

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:07

«J'ai constaté la carence du plan de licenciements de cette entreprise parce que les mesures d'accompagnement et de reclassement étaient insuffisantes. L'employeur devra en tirer les conséquences», déclarait hier le responsable de l'antenne territoriale de la Direction régionale de la consommation, de la concurrence, du travail et des entreprises (Direccte), chargée de vérifier la légalité des procédures par rapport au code du travail.

A cause de cette carence, les dirigeants de la PME de Glaire vont donc devoir reprendre la procédure à zéro pour pouvoir dégraisser leur effectif de vingttrois postes.

«Tout est remis en cause alors que l'entreprise s'apprêtait à valider, lundi, dix départs volontaires et treize licenciements secs. La direction a maintenant trois possibilités. Soit elle choisit de passer en force et de demander à la juridiction consulaire d'accepter ce PSE pour assurer la pérennité de l'entreprise, soit on renégocie à nouveau, soit elle apporte des aménagements au plan initial».

Cette information survient alors que Tecsom, qui fait l'objet d'une mesure de sauvegarde depuis le 17 janvier, a rendu, jeudi, des résultats somme toute rassurants devant le tribunal de commerce.

«La procédure de restructuration mise en place par la direction a commencé à porter ses fruits puisque la PME a enregistré une réduction de ses pertes en début d'année mais aussi une augmentation de 29 % de son chiffre d'affaires en janvier et février par rapport à 2012. Enfin, le carnet de commandes qui s'élève à 2,8 millions d'euros a progressé de 50 % en une année. Si bien que Tecsom dispose, à ce jour, d'une trésorerie d'un million d'euros».

Le dossier Tecsom a été renvoyé à l'audience du 4 juillet pour vérifier si toutes les mesures mises en place pour redresser l'entreprise s'avèrent efficaces. Et d'ici là, il faudra nécessairement plancher sur un nouveau PSE…

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 16:01

Comme la semaine dernière, les piscines et la patinoire de Charleville-Mézières resteront portes closes aujourd'hui.

Les agents ont reconduit leur mouvement de grève ce samedi toute la journée à l'appel des deux syndicats, la CGT et le SDU-08. Leur revendication ? Maintenir la compensation accordée aux agents qui travaillent le dimanche.

En effet, dans le cadre d'une révision globale du temps de travail, la communauté d'agglomération, Cœur d'Ardenne, en charge des équipements ludiques, a décidé de revoir le mode d'attribution de cette compensation.

Jusqu'ici, les agents bénéficient de plusieurs heures de récupération accordées au prorata du temps de travail effectué selon un coefficient de 2,25. En clair, une heure de travail dominical effectuée donne droit à 2 h 30 de récupération.

«Les représentants ne peuvent pas siéger dans les groupes de travail en tant que syndicalistes, mais simplement au titre d'agents. Les syndicats n'auront leur mot dire qu'à la fin, quand tout sera bouclé». La grogne est là. «Si ça continue, les agents ne voudront plus travailler le dimanche».

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 10:38

Après plus de trois heures de réunion, le comité central d'entreprise a acté l'essentiel des décisions prises trois jours plus tôt à Bercy.

La direction d'Electrolux «a acté l'essentiel des avancées obtenues avec le ministre», a ainsi reconnu avec soulagement l'un des participants au CCE.

À savoir : primo le groupe s'engage à ne pas quitter le site revinois (qu'il souhaitait fermer initialement d'ici 2014, puis 2016), avant d'avoir trouvé un repreneur. Secundo, outre la production maintenue de machines à laver à chargement par le dessus, doivent être fabriqués sur place deux nouveaux produits : une hotte aspirante et un chauffe-eau.

L'intersyndicale a également tenu sa promesse et profité de ce CCE pour lancer un droit d'alerte, qu'elle avait déjà évoqué à plusieurs reprises.

Ce vendredi étant placé en RTT, «le débriefing aura lieu lundi dans l'usine».

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 10:28

La fonderie PSA des Ayvelles, premier employeur privé de la région, a perdu un marché représentant une soixantaine d'emplois, selon une source syndicale.

Dans le cadre de la production d'un nouvel utilitaire de marque Citroën (nom de code K-Zéro), le site ardennais de PSA avait candidaté pour produire le bras de direction du véhicule (pièce située entre les roues et le châssis). C'est finalement l'équipementier suisse Georg Fischer qui a été retenu, et qui produira les 177 000 pièces commandées.

Ce marché aurait permis non pas de recruter 60 personnes, puisque PSA n'embauche plus, mais de maintenir dans l'emploi 60 personnes. Ces 60 emplois risquent désormais de disparaître, sous forme de départs à la retraite non remplacés.

«En 2004, l'usine comptait 3 382 salariés tout compris (CDI, CDD et intérimaires), contre 2 109 fin 2012. Cela représente un tiers d'emplois perdus, 1 273 exactement».

Par ailleurs, la direction du site PSA des Ayvelles a présenté hier les grandes lignes d'un investissement appelé à se concrétiser dans les mois qui viennent : la fabrication de fours moyenne fréquence «très perfectionnés». Moyennant un investissement de 3,5 millions d'euros, les salariés du site devraient voir, dès cette année, leurs conditions de travail «nettement améliorées».

La CGT de l'usine reconnaît un plus grand confort au quotidien, mais s'inquiète du prix à payer pour en arriver là. «Ces nouveaux fours vont entraîner une réorganisation du travail et causer la perte de certains services et certains postes. On peut estimer que 50 salariés vont en pâtir. Notren inquiétude est que l'usine rembourse ce gros investissement en prenant sur des salaires, donc en se séparant de salariés».

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