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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 13:59

Une nouvelle mouture pour la maison de quartier du Lac à Sedan, et voici ce dossier sensible de nouveau sur la table. Depuis trois ans, le projet fait l'objet d'un conflit entre le personnel du centre social, qui devrait occuper la totalité ou quasi-totalité du lieu. Il s'agit de remplacer le bâtiment actuel, devenu vétuste.

Cette fois, les 25 salariés ont voté à la majorité une demande de révision du plan voté lors du dernier conseil municipal. Une demande entérinée par le conseil d'administration le 29 octobre dernier. Parmi les points sensibles, l'espace qui était consacré au service de la Protection maternelle infantile (PMI). «Nous étions farouchement opposés à cette cohabitation». Opposés parce que l'espace de 90 m2 et les 70 m2 du patio (devait séparer la PMI et les activités du centre) venaient grignoter le leur, déjà amoindri de moitié dans la nouvelle construction, par rapport à leurs locaux actuels (1 000 m2 au lieu de 2 000 actuellement).

Mais surprise : le conseil général décide finalement de se retirer du projet, comme annoncé le 2 octobre au cours d'une réunion entre les élus, le directeur du centre, et l'architecte. Pourquoi ? «La réorganisation de nos services sociaux sur Sedan n'a pu intégrer la mise en place d'un bureau dans le centre social». Pas de changement quant au montage financier, une éventuelle subvention du Département n'était pas encore actée.

À la place est aussitôt évoquée la possibilité d'y implanter une régie de quartier, un lieu multi-services. L'idée, reproduire l'expérience menée à Torcy. «Sans aucune concertation ! Les habitants du quartier du lac ont-ils été réellement consultés pour la création de cette future structure ou s'agit-il d'un projet municipal qui permettrait de faire des économies pour la ville et les organismes HLM ?»

Les salariés veulent cette surface pour y installer leur local de rangement ou agrandir la salle polyvalente. La régie, «c'est une simple proposition», tempère le maire. Concernant la superficie attribuée aux services du centre, rien de définitif non plus. Le premier magistrat l'affirme, il se tiendra à «un engagement préalable» : trouver des locaux supplémentaires pour compléter les 1 000 m² à bâtir.

Quoi qu'il arrive : les travaux débuteront au premier trimestre 2014.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 17:55

En 2011, le revenu salarial a stagné dans le secteur privé et diminué de 0,7% dans la fonction publique, selon l'Insee dans l'édition 2013 de son étude "France, portrait social", qui précise que le revenu salarial est la somme de tous les salaires perçus par une personne au cours d'une année. Ainsi, en 2011, avec une moyenne de 20 050 euros - 19 530 euros pour le secteur privé, 21 970 euros pour le secteur public - le revenu salarial retrouve son niveau de 2009.

La baisse des salaires s'est amorcée en 2008. En revanche, entre 1995 et 2011, l'Insee constate une très légère augmentation. Sur cette période, plus longue, le revenu salarial moyen augmente de 0,7% en moyenne par an en euros constants.

En 2011, le revenu salarial moyen sur l’ensemble de la population salariée s’établit à 20 050 euros annuels. Cette moyenne recouvre des situations très hétérogènes. Ainsi, au cours de l’année 2011, un quart des salariés a perçu moins de 9 792 euros de revenu salarial net par an (1er quart, soit 0,76 Smic dans l’année). Le revenu salarial moyen de ces 25 % de salariés les moins payés est de 4 056 euros par an. Un 2e quart de salariés a perçu un revenu salarial compris entre 9 792 euros et 17 951 euros. Un 3e quart de salariés a perçu un revenu salarial compris entre la médiane et 25 237 euros. Le revenu salarial moyen du dernier quart (les 25 % de salariés les mieux payés) s’élève à 40 350 euros, soit 10 fois plus que le revenu salarial moyen des 25 % de salariés les moins payés.

En 2011, le revenu salarial moyen atteint 19 530 euros annuels pour les personnes travaillant principalement dans le secteur privé et les entreprises publiques, contre 21 970 euros dans les trois versants de la fonction publique. L’écart de revenu salarial de 12 % entre public et privé vient principalement d’une plus grande stabilité des emplois (la durée d’emploi sur l’année dans la fonction publique est en effet supérieure de 10 % à celle du privé) et, dans une moindre mesure, d’un salaire horaire plus élevé de 2 %. Les écarts de salaire horaire entre public et privé s’expliquent pour l’essentiel par des différences de qualification des emplois.

En 2011, les disparités de revenu salarial sur l’ensemble de la population s’expliquent pour 15 % par des disparités de salaire horaire et pour 85 % par des disparités de durée d’emploi dans l’année. La durée d’emploi en EQTP des salariés du 1er quart (les 25 % de revenus salariaux les plus bas) atteint environ un trimestre sur l’année en moyenne  : soit ils n’ont été en emploi qu’une partie de l’année, parce qu’ils alternent périodes d’emploi et périodes de chômage, ou bien parce qu’ils sont entrés ou sortis du marché du travail en cours d’année (cas des étudiants et des retraités) ; soit ils ont un emploi stable mais à temps partiel. Ainsi, entre les salariés du 1er quart et ceux du 2e quart, les différences de durée d’emploi expliquent presque l’intégralité des écarts de revenu salarial moyen. Les seconds perçoivent en moyenne un salaire horaire seulement 4 % plus élevé que les premiers (1,29 fois le Smic contre 1,24 fois le Smic), mais ils ont une durée d’emploi trois fois supérieure (315 jours EQTP en moyenne sur l’année contre 92). À l’inverse, les différences de revenu salarial entre les salariés des 3e et 4e quarts proviennent pour la majeure partie de différences de salaire horaire. Les salariés du 4e quart perçoivent en moyenne un salaire horaire près de deux fois plus élevé que ceux du 3e quart : 3,2 fois le Smic contre 1,7.

Dans le secteur privé, c’est pour les plus jeunes (moins de 35 ans) et surtout les 55 ans ou plus que le revenu salarial est orienté à la baisse (- 1,1 % pour les seniors). Il continue à croître pour les catégories d’âges intermédiaires (35-54 ans). Avec une baisse de revenu salarial plus prononcée pour les seniors à la fois dans la fonction publique et dans le secteur privé, le revenu salarial moyen des 55 ans ou plus redevient inférieur à celui des 45-54 ans en 2011, pour la première fois depuis 2001.

En 2011, les femmes perçoivent un revenu salarial inférieur de 24 % à celui des hommes. Cette différence est imputable à un temps de travail moindre et à des écarts de salaire horaire. Ces écarts de salaire horaire peuvent eux-mêmes s’expliquer par les caractéristiques des emplois occupés, par celles des personnes concernées ou d’autres facteurs non pris en compte dans le modèle (parmi lesquels la «pure» discrimination salariale. En 2011, les différences de durée d’emploi en EQTP sur l’année expliquent 52 % de l’écart de revenu salarial. Les écarts de salaire horaire moyen sur l’année en expliquent 48 %.

Sources : INSEE, France, portrait social

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 18:46

Le Secours catholique vient de publier son rapport annuel sur la pauvreté début novembre. En Champagne Ardenne, cela se décline de façon différente du reste de la France.

Le nombre de ménages (une personne seule ou vivant en couple) rencontrés est demeuré identique en 2012 par rapport à l'année précédente, 10 200 dans la région, dont 8 000 pour la Marne et les Ardennes. Les deux tiers sont venus pour la première fois au Secours catholique. Mais le nombre de couple avec enfants augmente passant de 25 % en 2008 à 28 % en 2012, cinq points de plus que nationalement.

La généralisation de la précarité, avec ses périodes de travail instable, se matérialise aussi dans les revenus. Il a augmenté de 100 € en quatre ans, passant de 499 à 599 € par personne, contre 497 € en moyenne pour la France. D'ailleurs, le taux de grande pauvreté est passé de 78 à 64 %, tombant sous le chiffre national (69 %).

Autre indicateur que la pauvreté touche de nouvelles catégories de la population, de moins en moins de personnes se rendant au Secours catholique dans notre région sont sans aucun revenu : 7 % contre 12 % en 2008 alors qu'elles sont encore 19 % à l'échelle de la France. Mais ce revenu ne suffit plus. D'ailleurs, 36 % des ménages rencontrés bénéficient de revenus du travail et d'aides sociales (28 % en 2008) contre 27 % seulement nationalement.

Autre signe que la pauvreté évolue dans la région, 91 % des personnes aidées par le Secours catholique disposent d'un logement stable (87 % en 2008) alors qu'ils ne sont que 76 % en France dans sa globalité. Quant à la nature des impayés auxquels ils doivent faire face, ceux sur le loyer baissent un peu (48 % contre 50 %) mais ceux concernant la facture énergétique (gaz, électricité..) explosent, passant de 25 à 44 % en quatre ans, au-dessus de la moyenne nationale (39 %). À l'inverse, les découverts bancaires demeurent stables à 12 %, moitié moins qu'en France (24 %).

La situation face à l'emploi des ménages rencontrés diffère grandement sur deux points dans la région. Le nombre de chômeurs indemnisés qui se rendent au Secours augmente, passant de 15 à 18 % des personnes accueillies contre 12 % en France. De plus, le nombre de personnes au foyer, sans statut professionnel, si elle reste stable entre 2008 et 2012, s'avère deux fois plus élevé que nationalement ; 16 % contre 8 %.

Si le nombre d'étrangers a progressé de 18 à 20 % en quatre ans, le nombre d'étrangers sans statut accordé est passé de 36 à 41 %, restant néanmoins sous la moyenne nationale (52 %). Les sans papiers et sans demande en attente restent d'ailleurs stables à 6 % contre 12 % en France.

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 16:45

Ideal Standard s'est tourné vers la mairie de Revin. Ils vendent pour un euro symbolique les 20 000 m2 du site en l'état, totalement nettoyés.

«Jusqu'à aujourd'hui, on avait un énorme problème de foncier. On n'avait pas de terrains à proposer vu la configuration des trois méandres. Là, ça change tout. On a un vrai potentiel et on va pouvoir avoir des propositions sérieuses. On peut envisager de découper les bâtiments en plusieurs locaux pour accueillir des entreprises. On peut aussi créer d'autres entrées extérieures pour faciliter leur intégration car l'accessibilité du bâtiment est simplifiée par la route qui l'encercle. Notre politique désormais est de trouver quelqu'un. Ça peut être n'importe quel secteur d'activité, du commerce, des services, quelque chose qui ne se fait pas sur Revin… Notre volonté est qu'il y ait des propositions d'embauches localement. Il faudra voir le type d'entreprises qui viendront et on leur demandera. Il faudra que ce soit bénéfique pour Revin et son secteur».

La proposition d'en faire l'acquisition devrait être prise lors du prochain conseil municipal le 14 novembre ou du suivant le 19 décembre.

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 16:42

Près de 70 personnes ont marché ce samedi après-midi dans les rues de Reims pour défendre la cause du collectif, menacé d’expulsion à partir de lundi.

Depuis sa création, l'Ecluse a permis la réalisation de 300 projets, concerts, projections, débats, ateliers artistiques ainsi que la mise en place d'un jardin collectif....

En signe de soutien, près de 70 personnes ont manifesté ce samedi après-midi au départ de la place Stalingrad, à Reims.

manifecluse2-20131102.jpeg

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 10:48

l-ecluse-20131029.jpgL’Ecluse est un centre social autogéré, une maison dans laquelle plusieurs dizaines de personnes vivent et/ou développent des projets personnels ou collectifs alliant travail, échange de savoirs-faire, information et convivialité.

En bientôt deux ans d’existence, L’écluse a permis la mise en place de près de trois cents projets, de la soirée concert au développement d’un potager communautaire, en passant par l’édition d’un fanzine collectif.

Ouvert en décembre 2011, L’Ecluse est un squat, c’est-à-dire un bâtiment occupé sans droit ni titre. Une telle occupation est certes illégale, mais légitime à leurs yeux.

Racheté en 2006 par Reims Métropole puis laissé à l’abandon, condamné à une démolition certaine, l’ancien Café de la Cerisaie a ainsi trouvé une vie nouvelle grâce à la seule motivation des individu-es qui s’y investissent.

Suite à une procédure d’expulsion initiée par Reims Métropole en plein hiver 2011-2012, des négociations ont été entamées pour envisager une pérennisation du projet. Sous la pression des officiels, une association a été créée en août 2012 pour poursuivre ce dialogue, aboutissant à un projet de bail de type emphytéotique validé par le conseil communautaire il y a déjà plusieurs mois.

Dans un courrier daté du 11 octobre 2013, la Ville de Reims les somme de nous acquitter de 6 300 € de frais notariaux sous quinze jours, ce qui signifierait l'acceptation du bail (Pourquoi un courrier de la Ville, alors que c'est Reims métropole qui est propriètaire ?).

Un rendez-vous pris avec le notaire est annulé par celui-ci.

S'ils ne refusent pas de payer les 6 300 euros de frais notariaux réclamés par la mairie, c’est sur certains termes du bail emphytéotique qu'il y a des problèmes :
-   l’obligation de remise aux normes du bâtiment en moins de trois ans, alors que les architectes et maîtres d’œuvre rencontrés la disent impossible en moins de huit ans compte tenu de nos moyens financiers et humains ;

-   le paiement des impôts locaux, élevés pour une bâtisse abandonnée le long du canal, remettent en cause notre principe de non-rentabilité ;

-   le droit de visite permanent du lieu par Reims Métropole et ses services, inacceptable puisqu’il s’agit d’un lieu de vie, les expose beaucoup trop au jeu des politiques.

Lundi 28 octobre 2013, la Ville leur fait savoir qu'elle met fin aux négociations (plutôt unilatérales) et qu'une procédure d'expulsion sera en cours à partir du 1er novembre.

Huit personnes résident dans la maison, et risquent, lundi, de se retrouver à la rue, «alors que nous servons, aussi, régulièrement de lieu d’hébergement d’urgence...».

«Nous ne sommes pas des inconscients. Au cours des deux ans, des mesures compensatoires de sécurité ont été mises en place. Nous voulons bien rentrer dans la légalité, mais en faveur d’un projet pérenne et qui nous convienne, plaident encore les artistes.  À l’approche des municipales, nous sentons bien que nous gênons. Les élus ne veulent pas être taxés de laxisme».

Un rassemblement est prévu samedi, à partir de 14 heures, place Stalingrad.

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 09:28

Les inquiétudes grandissent au sein du personnel de la communauté de communes du Pays sedanais (CCPS) un peu plus de deux mois avant la création de la grande agglomération Sedan-Charleville. La date du 1er janvier effraie une partie des employés.

Avec cette extension de la zone géographique, la principale interrogation de la cinquantaine d'employés concerne l'endroit où ils vont exercer et pour l'heure, c'est un véritable mystère : «On ne sait pas si nous allons continuer à travailler à Sedan ou non. Et nous sommes inquiets pour les petits salaires, s'il faut, par exemple, investir dans un véhicule pour se rendre sur son lieu de travail».

L'autre inconnue qui préoccupe le personnel de la CCPS est leur intégration dans «une grosse machine» comme ils la nomment : la communauté d'agglomération Cœur d'Ardenne et ses 250 employés. «A la CCPS, nous sommes polyvalents. Va-t-on nous imposer une spécialité ou, pire, nous changer de service ?»

«On nous ferme la porte au nez, on a vraiment l'impression d'être impuissant. On va tout nous changer, on ne sait même plus quel boulot on va faire ni à quel endroit. C'est comme si on entrait dans une nouvelle entreprise, on va peut-être vivre une délocalisation, mais personne ne nous tient informés de rien».

Les grandes modifications ne surviendraient-elles qu'après les élections municipales ?

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 09:56

Le Centre de gestion des Ardennes est l'organisme support administratif des collectivités locales pour la gestion des carrières des fonctionnaires. Autrement dit un centre qui concerne plus de 3500 personnes.

Depuis des années, la vie interne y est agitée. A quelques nuances près, les syndicats sont d'accord : «Souffrance au travail, audit sur les risques psychosociaux, dont les conclusions n'ont été que partiellement appliquées, querelles claniques».

De nouveaux agents ont été placés en arrêt-maladie et de guerre lasse, les deux premiers vice-présidents ont démissionné.

Les syndicats en appellent aux administrateurs (des élus de droite, de gauche et sans étiquette). Et désignent «le coupable» : celui qui créa le centre, le président de toujours, maire de Gernelle. Jugé «trop interventionniste, confondant le rôle de président et celui de directeur, déjugeant ses cadres».

Vendredi, un conseil d'administration était convoqué.2 nouveaux vice-présidents ont été nommés. Le président était absent et il semble qu'il n'ait pas été démis de ses fonctions, contrairement à ce que des rumeurs laissaient présager.

Le conseil doit être renouvelé en juin 2014 après les élections municipales et l'installation des nouveaux conseils communautaires. Mais il est possible que le préfet fasse le ménage avant en plaçant le centre sous tutelle.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 09:16

Vendredi s'est tenue l'assemblée générale de de la Caisse d'allocations familiales (Caf) des Ardennes.

Le budget alloué aux aides sociales a augmenté de 35 % entre 2008 et 2012. Le département compte 50 000 allocataires.

La Caf des Ardennes est une de celles qui consacre le plus d'aides individuelles aux familles en comparaison à d'autres régions de France. Cette aide représente 15 % dans le département contre 7 % ailleurs dans l'Hexagone. 423 dossiers concernant des loyers impayés ont aussi été traités.

La Caf des Ardennes brasse 325 millions d'euros au titre des prestations légales (Revenu de solidarité active et les allocations familiales).

Parmi les actions sociales, l'élément le plus important est l'aide à la petite enfance. Cinq millions d'euros y sont consacrés.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 09:46

En 2004, les dépenses sociales du département des Ardennes s'élevaient à 80 millions d'euros. Dix ans plus tard, sur le budget 2014, le montant s'élèvera à 165 millions (sur un budget d'environ 450 millions).

En 2013, le Département dépense 21,6 millions pour la protection de l'enfance, 74 M€ pour les personnes âgées et les personnes handicapées et 60 M€ pour le RSA (ex-RMI).

Le nombre de bénéficiaires du RSA est passé de 8 000 à 10 000 en deux ans. Sur la même période, le nombre d'enfants en danger pris en charge par le Département a progressé de 400 à 900.

Pour l'instant, l'État ne compense que 44 % des aides. Le minimum concerne l'APA (Allocation personnalisée d'autonomie, pour les personnes âgées), avec seulement 27 %. Dans les faits, c'est la CAF qui verse les aides sociales, avant d'être remboursée par les conseils généraux.

Avec 41 collègues de droite réunis hier au Sénat, le président du Conseil général des Ardennes menace de ne plus rembourser à la Caisse d'allocations familiales que 44 % des montants alloués. C'est donc un bras de fer qui risque de s'engager dans les semaines à venir. Avec, comme dans toutes négociations, des compromis à faire dans chaque camp. Les conseils généraux n'entendent ainsi pas demander 100 % de compensation, mais «80 %».

Ils doivent se revoir en octobre sur ce sujet, pour envisager précisément les conséquences de cette action sur les CAF.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 10:20

Les locataires des trois bailleurs sociaux, des collectifs des Chartreux et de la ZUP La Chapelle/Les Noës sont décidés à en découdre devant les tribunaux pour récupérer «leur dû». Dans la procédure au fond, qui débute vendredi, mais qui devrait être renvoyée, ils réclament 28 110,91 € à Aube Immobilier, 89 612,73 € à Mon Logis et 361 276,47 € à Troyes Habitat.

Avec l'installation de la chaufferie en réseau, leur étaient promises des factures de chauffage bien moindres. «Au final, on paye deux fois. Une fois par le loyer et une deuxième fois par les charges. C'est bien plus cher depuis la mise en réseau».

Comme le stipulent les textes de lois, et notamment l'arrêt de la cour de cassation sur les rapports entre bailleurs et locataires, «ne sont pas récupérables, en tant que charges locatives, l'amortissement des installations de chauffage et de production d'eau chaude».

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 09:14

Depuis le 15 juin dernier, 70 % des sapeurs-pompiers professionnels de l'Aisne se sont mis en grève illimitée dans le département pour protester contre la mise en œuvre au plan national d'une série de décrets qui réforme l'organisation de leur corporation.

La dernière des cinq réunions entre la direction départementale, les élus et les syndicats s'est déroulée vendredi 5 juillet à Laon, au siège du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS), au moment même où les pompiers saint-quentinois se déshabillaient sur le toit de leur caserne.

La direction tient à rappeler les quatre points d'entente sur lesquels elle s'est accordée avec les syndicats (Fédération autonome et CGT) : la nomination au grade de caporal de tous les soldats du feu 1re classe, de tous les caporaux et caporaux-chefs au grade de sergent, dès qu'ils remplissent les conditions, l'augmentation de l'effectif des adjudants de 79 aujourd'hui à 119 en 2019, et enfin le régime de travail des officiers.

Pour les syndicats, «Il n'y a rien de signé. Au bout de la réunion de vendredi, on a voulu nous faire signer un protocole et on a refusé. Plus de 60 sergents vont rester sur le côté, alors qu'on va avoir une petite armée mexicaine de colonels».

Les syndicats ont choisi de laisser passer les grandes vacances avant de faire des nouvelles propositions.

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