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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 09:52

Le conseil économique, social et environnemental (Ceser) de Champagne-Ardenne a animé un débat qui n'avait pas pour but de se prononcer pour ou contre le projet d'enfouissement des déchets radioactifs de haute activité et moyenne activité à vie longue sur le site de Bure, entre Meuse et Haute-Marne, à quelques encablures de notre département. L'objectif des membres de cette instance, globalement favorables à cet ambitieux projet, est de formuler des recommandations, si toutefois les élus au plan national décident de le mener à son terme.

L'étude et l'avis rendus par cette instance évoquent ainsi la perspective de créer entre 1 300 et 2 300 emplois entre 2019 et 2025, et entre 600 et 1 000 emplois pendant les 100 ans d'exploitation. Le chantier aura besoin d'ingénieurs, de conducteurs de travaux, de techniciens de laboratoires, d'agents d'entretien…

Pour compenser les risques et les désagréments de ce site d'enfouissement qui va conserver des déchets radioactifs ad vitam æternam, il convient d'obtenir le maximum de compensations. Les risques ? Le CESER les égraine dans son étude : risques sismiques, risque d'incendie, risque d'explosion, risque de chute de colis, rejets gazeux, dispersion des radionucléides… Mais on peut être rassuré. Selon l'Andra, le stockage n'aura pas d'impact sur l'environnement avant… 100 000 ans.

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 14:05

Centrale de Chooz BDans la nuit de samedi à dimanche, une fumée a été signalée au niveau de l'unité 2 de la centrale. Un incident apparemment sans gravité.

C'est en fait un dépôt d'huile sur une tuyauterie de la salle des machines qui s'est évaporé. Mais cette salle est une partie non nucléaire du site.

Les pompiers de Givet se sont déplacés. L'unité 2 de la centrale sera remise en fonctionnement dans la journée.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 09:09

Ils sont dix-neuf, agés de 16 à 30 ans à avoir intégré le nouveau bac professionnel «Préventeur des risques en environnement nucléaire».

Lié par un contrat d'apprentissage de vingt-quatre mois, le cursus permet donc aux élèves une immersion «diplômante» et rémunératrice. La différence avec le bac pro «environnement nucléaire» classique repose sur 140 heures de cours dédiés à la prévention des risques : radioprotection, incendie et risques conventionnels. Les élèves pourront compléter leur bagage par différents BTS ou DUT.

Ce bac pro permettra aussi aux jeunes diplômés de travailler dans l'une des entreprises partenaires. Dix d'entre eux sont sous contrat avec EDF, les neuf autres sont sous la tutelle de sociétés prestataires.

A noter que la centrale de Chooz a signé 26 contrats d'alternance allant du bac pro à bac + 5. Ces contrats concernent : services sécurité, prévention des risques, maintenance industrielle, environnement ou encore ressources humaines

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 07:53

De 1932 à 1967, l’usine Orflam fabriquait des pierres à briquet par l’extraction du thorium contenu dans des minerais de monazite. Un procédé qui générait des déchets radioactifs. À la fermeture de l’usine, la société avait laissé dans certains bâtiments de l’usine des fûts radioactifs.

Depuis, l’État a pris la propriété du site et lancé un grand programme de mise en sécurité du terrain.

Le conseil municipal de Pargny a accepté que la commune devienne propriétaire du site de l’ancienne usine Orflam. Elle devra en assurer l’entretien et effectuer une surveillance visuelle.

L’État devra effectuer un contrôle régulier de la radioactivité, intervenir sur demande de la mairie en cas d’anomalie observée sur le site, former le personnel des services techniques municipaux et terminer l’aménagement du site.

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 09:45

Le 25 avril 2009, un employé sur le site nucléaire de Dampierre-en-Burly dans le Loiret, décède d'un cancer. L'année suivante, "la Caisse Primaire d'Assurance Maladie du Loiret a estimé en 2010 que le cancer dont il a souffert a été provoqué par son exposition habituelle, dans le cadre professionnel, à des rayonnements ionisants".

Son épouse décide alors de saisir la justice au mois de février 2012.

Le tribunal des Affaires de sécurité sociale d'Orléans a rendu son verdict le 27 août 2013, et son jugement stipule que "la maladie professionnelle dont était atteint Jean-François Cloix, ayant entraîné son décès, est la conséquence d'une faute inexcusable de la société EDF", comme il est écrit dans le document de six pages envoyés aux deux parties.

Cette condamnation, qui pourrait faire jurisprudence, a rapidement été contestée par l'avocat de l'entreprise. "Nous contestons cette analyse, pour nous, la maladie de M. Cloix n'est pas caractéristique des rayonnements ionisants". EDF n'a néanmoins pas encore annoncé si le groupe allait faire appel de cette décision ou non.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 15:44

Il n’aura fallu que quelques lignes sur Twitter pour paralyser le centre nucléaire de Nogent-sur-Seine durant une bonne heure hier. Ce en twittant ces quelques mots : «Juste un petit coucou à la centrale de Nogent-sur-Seine».

Il n’en faudra pas plus pour déclencher une alerte sécurité : pendant que le Peloton spécialisé de protection de la gendarmerie (PSPG) partait en patrouille sur l’ensemble du site, le personnel était invité à ne pas sortir des locaux.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:57

festivalbonnet2013

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 09:22

Centrale de Chooz B 2Depuis vendredi 15 août, l'unité de production n°2 de la centrale nucléaire de Chooz est arrêtée. Préparé et programmé fin 2012, cet «arrêt simple rechargement» va permettre de recharger le combustible et réaliser des opérations de maintenance sur des matériels situés dans les parties nucléaires et non nucléaires de l'installation. Cette visite va mobiliser plus de 1 000 salariés venant de plus de 50 entreprises partenaires, dont 200 en local, en plus de 750 agents EDF.

Durant toutes les étapes des arrêts d'une unité de production, EDF travaille sous le contrôle de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). EDF lui communique ainsi le programme de chaque arrêt et l'ASN peut effectuer à tout moment des inspections inopinées. Elle veille ainsi notamment à la qualité de la réalisation des travaux, à la sécurité, à la radioprotection, à la qualité du tri et de la gestion des déchets. Une fois les opérations de contrôle et de maintenance terminées, EDF transmet à l'ASN les résultats obtenus ainsi qu'un bilan. Après analyse de ces éléments, l'ASN donne le feu vert pour le redémarrage du réacteur.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 08:06

valduc.gifL'appel d'offres est troublant provenant d'un centre consacré à la recherche nucléaire. Le site du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) de Valduc (Côte-d'Or) cherche à acheter 4 000 autocuiseurs en acier inoxydable, et ce n'est pas pour son restaurant d'entreprise.

La particularité de Valduc est dêtre une installation nucléaire de base classée secrète par le Premier Ministre. Les équipes du CEA Valduc se consacrent en effet à l'étude et la fabrication des composants nucléaires de la force de dissuasion française. Leurs travaux vont de la recherche - proposer les matériaux les plus performants et les plus sûrs - à la fabrication des composants de l'arme. Ces spécialistes se chargent également de la maintenance des têtes nucléaires et de leur démantèlement, le moment venu. Ils participent enfin à la mise en place de la simulation numérique du fonctionnement des armes, relais, depuis 1996, des essais en taille réelle.

Dans l'appel d'offres consultable sur internet, le CEA précise que ces ustensiles de cuisine devront garantir "un niveau de sûreté et de confinement parfaitement maîtrisés" et seront "destinés au transport de matériaux sensibles". Du plutonium, du tritium ou de l'uranium ?

Stocker des matériaux radioactifs dans des autocuiseurs est approuvé par l'Autorité de sûreté nucléaire défense. Dans Le Parisien, le directeur du CEA de Valduc, admet que près de 10 000 cocottes ont déjà été achetées en 50 ans.

Le CEDRA 52 (Collectif contre l’enfouissement des déchets nucléaires) indique que dans un autre site, à Moronvilliers près de Reims, récemment ce sont des congélateurs neufs qui ont été acquis par dizaines.

A noter que si Moronvilliers va femer à la fin de l'année, ses activités sont transférées à Valduc. La machine radiographique Airix de l’installation a été démantelée puis remontée sur le centre CEA de Valduc. Elle constitue le premier axe radiographique de l’installation Epure, dont la mise en service est prévue en 2014. A terme, l’installation Epure sera dotée de deux axes radiographiques supplémentaires de forte puissance.

Selon le président de la Seiva (sorte de Commission Locale d'information pour le nucléaire militaire), "On peut fabriquer des contenants de radioprotection, mais qui coûteront une fortune, et qui ne seront pas mieux que l'autocuiseur qu'on trouve dans le commerce. Tous les établissements nucléaires font ça dans le monde entier."

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13 juillet 2013 6 13 /07 /juillet /2013 12:16

Après les déchets radioactifs à très faible activité à Morvilliers, les déchets radioactifs à faible et moyenne activité, et à vie courte à Soulaines, il s'agit cette fois de stocker les déchets radioactifs à faible activité et vie longue (FA-VL).

Depuis quelques jours, des engins sont entrés en action et les outils de forage commencent à œuvrer. Durant une année, une cinquantaine de forages vont être menées par l'Andra sur six plateformes implantées à Crespy-le-Neuf, Morvilliers, Épothémont et Juzanvigny. «Sur chaque plate-forme nous réaliserons cinq à dix forages à des profondeurs variant d'une vingtaine de mètres jusqu'à 120 mètres. Pendant environ une année nous allons forer. En parallèle, des recherches sont menées en surface comme en ce moment à Crespy-le-Neuf. Ces données seront relevées pendant une année puis interprétées, ce qui devrait prendre au total deux ans».

«L'une des pistes suivie aujourd'hui est un centre où les déchets seraient stockés à une quinzaine de mètres dans des alvéoles», indique le directeur des centres de stockage de l'Aube.

Pourquoi encore l'Aube ? «Le haut comité pour la transparence et l'information sur la sécurité nucléaire a recommandé de s'appuyer sur les résultats de l'appel à candidatures mené en 2008, de privilégier les territoires accueillant déjà des installations nucléaires et de mener une démarche a minima à l'échelon intercommunal. C'est ce que nous avons fait».

En parallèle l'Andra mène des discussions avec d'autres acteurs du nucléaire (EDF, CEA, Areva) pour identifier des sites dont la géologie serait susceptible d'accueillir les déchets FA-VL.

En 2015, l'Andra remettra un dossier pour présenter un schéma industriel pour la gestion de ce type de déchets. Avec un objectif : stocker les premiers déchets FA-VL à l'horizon 2025.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 08:47

Bure et débat publicFace à la contestation du débat public à Bure et à Bar-le-Duc, la Commission national du débat public (CNDP) avait décidé d'annuler tous les débats devant se tenir jusqu'u 15 juillet.

Dans sa séance du 3 juillet, la Commission nationale du débat public a examiné la situation créée par l’impossibilité de tenir des réunions publiques.

Après examen de la situation, la CNDP a décidé de réorienter le débat public en utilisant tous les moyens d’expression du public. A cette fin, 3 mesures nouvelles seront mises en oeuvre :

  1. 1. Pour aller à la rencontre du public à proximité du site du projet, des rencontres locales seront organisées avec les élus locaux, au niveau des communes, des cantons ou des intercommunalités, sous plusieurs formes: permanences, auditions publiques, petites réunions.Plusieurs dizaines de rencontres seront organisées en Meuse et Haute-Marne, les premières se tiendront dès la première quinzaine de juillet.
  1. 2. Une dizaine de débats contradictoires interactifs sur Internet seront organisés de manière régulière. Le public sera invité à poser ses questions, ou à formuler son opinion, sur le site internet de la commission particulière du débat public Cigéo.

Le premier débat aura lieu le jeudi 11 juillet, sur le thème de la diversité des déchets radioactifs, avec notamment M. Benjamin Dessus, ingénieur et économiste, et un responsable de l’IRSN.

  1. 3. Enfin une Conférence de citoyens sera mise en oeuvre.

Lundi 8 juillet, la Commission particulière du Débat Public Bure/Cigéo a inauguré son nouveau mode de consultation de la population à Rachecourt-sur-Marne (Haute-Marne) sous la forme d’une permanence ouverte à tous (de 16h à 18h30). Résultat : ZERO visiteur ! La trentaine d’opposants présents a pu le constater : personne n’a franchi le seuil de la salle A Camus.

Initialement prévue le 11 juillet à Chaumont, la réunion publique a définitivement été annulée, mais le débat se déroulera sur internet ce jeudi dès 19h. Le débat sera animé par un membre de la commission particulière du débat public (CPDP), avec le concours d’un journaliste. Il rassemblera un représentant du maître d’ouvrage et des experts indépendants français et étrangers. Le thème du jour est : la diversité des déchets radioactifs.

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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 10:36

Mis en activité en 1992, le centre de stockage de déchets faibles et moyennes activités a une capacité d'un million de m3. Il a atteint en fin d'année dernière 26,7 % de remplissage. Prévu pour être exploité pendant 30 ans, le centre pourrait n'atteindre sa capacité maximale qu'au bout de 70 ou 80 ans en raison des efforts engagés pour réduire les déchets radioactifs. Les déchets proviennent à 65 % d'EDF, à 20 % du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et à 14 % d'Areva.

Depuis le début de la semaine, des investigations géologiques ont démarré à Juzanvigny pour vérifier la compatibilité des sous-sols dans le cadre du processus de recherche de site concernant l'implantation d'un centre de stockage de déchets à faible activité et vie longue (FA-VL). Des investigations seront également menées à Crespy-le-Neuf, Épothémont et Morvilliers. Des relevés seront également effectués à La Chaise.

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