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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 09:59
Cigéo : procès de Jean-Pierre le 12 septembre

Le 12 septembre à Bar-le-Duc aura lieu le procès de Jean-Pierre Simon, poursuivi pour complicité dans la première occupation du Bois Lejuc. Nous serons des centaines à répondre à l’appel de la confédération paysanne en nous rassemblant devant le TGI dès 9h. A midi un repas et des stands sont prévus. Cela sera aussi l’occasion de rejoindre dans l’après-midi le cortège de lutte contre la nouvelle loi travail.

Rendez-vous le 12 septembre 2017 à partir de 9h00 devant le tribunal de Bar-le-Duc

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 10:48

Depuis hier, 17 h, un ouvrier de 58 ans d’Aube Bedding (ex-Cauval), à Bar-sur-Aube, dont 31 années passées chez le fabricant de sièges puis de matelas, a cessé de s’alimenter. Installé dans une voiture à l’entrée de l’usine, il a décidé de ne plus bouger.

 

Pourquoi se lancer dans une telle action ? Après avertissements, ce membre de la CGT, a été sanctionné de cinq jours de mise à pied. Une mesure prise après une altercation avec un de ses responsables suite un différend portant sur les règles de sécurité. Son épouse, déléguée syndicale CGT, a subi la même sanction disciplinaire.

 

Dix journées durant lesquelles le couple ne sera pas rémunéré : «Je n’accepte pas ces sanctions lourdes et très injustes. Je fais ça pour mon épouse, mais aussi pour mes collègues. Car aujourd’hui, c’est moi, demain cela pourrait être un autre», dénonce le gréviste qui demande à la direction locale de «mettre en place un vrai dialogue avec les salariés».

 

Un délégué syndical CGT était présent hier «pour soutenir» son collègue. Lui aussi sanctionné de trois jours de mise à pied, il dénonce «une pression accrue de la direction contre les salariés» et «en particulier» contre son syndicat.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 12:56
Accueil des mineurs isolés : le licenciement de l'éducatrice refusé

Mise à pied le 30 janvier 2017 pour avoir dénoncé les conditions d'accueil des mineurs étrangers après le décès du Malien Denko Sissoko, l'éducatrice risquait d'être licenciée.

 

Cette éducatrice spécialisée, par ailleurs déléguée du personnel - ce qui impliquait l'accord de l'administration pour la licencier - travaille depuis 16 ans pour La Sauvegarde de la Marne, une association financée par le Conseil départemental et dont l'une des missions est l'accueil des mineurs isolés étrangers. Cette association avait demandé son licenciement pour faute grave suite à des "déclarations irraisonnables et fallacieuses".

 

L'Inspection du travail a refusé le licenciement d'une éducatrice spécialisée demandé par son employeur pour avoir dénoncé publiquement les conditions d'accueil des mineurs isolés étrangers dans le foyer d'hébergement qu'il gère à Châlons-en-Champagne (Marne) et où un jeune Malien s'est suicidé en janvier..

 

Les faits sont survenus "en dehors de l'exécution de son contrat de travail" et elle s'est exprimée "en sa qualité de représentante du personnel", a souligné l'Inspection du travail pour motiver son refus, dans un courrier daté du 29 mars dont l'AFP a eu copie.

 

Un soulagement pour elle : "Déjà la première chose à laquelle j'ai pensé c'est que j'avais envie de saluer l'indépendance de l'Inspection du travail qui dans ce conflit a remis du droit entre les deux parties...". L'éducatrice poursuit : "j'ai été soulagée, heureuse de retrouver mon poste lundi prochain au sein des miens et ça me conforte dans l'idée que j'avais raison de parler au moment où j'ai parlé".

 

Dans le même temps, on apprenait que plus de deux mois après la mort de Denko Sissoko à Châlons-en-champagne, les parents du jeune migrant malien portent plainte contre X pour homicide involontaire, mise en danger de la vie d'autrui et non assistance à personne en danger. Les parents de Denko Sissoko ne croient pas au suicide de leur fils, l'aîné d'une fratrie, âgé de 16 ans, parti du Mali à leur insu et arrivé dans la Marne en novembre dernier. "Ils n'y croient pas et surtout ils veulent connaître la vérité, ou tenter de la connaître... ils sont animés d'aucun esprit de vengeance", précise Maître Emmanuel Daoud leur avocat. "Oui il y a eu un défaut de protection, oui il a été exposé à un danger, mais comme d'autres, et peut-être comme d'autres encore aujourd'hui...".

 

A noter également que le défenseur des droits a été saisi dés le mois de janvier et une enquête a été confiée au pôle de défense des droits de l'enfant pour tenter de savoir s'il y a eu ou non des dysfonctionnements dans la prise en charge du jeune malien.

 

Quoiqu’il en soit, le combat continue. La prochaine réunion du comité de soutien Denko Sissoko Ne tournons pas la page aura lieu le jeudi 6 avril à 18 h à la Maison des syndicats de Reims.

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 16:08

Les trois maitres-nageurs de la piscine intercommunale de Suippes, qui ont 7, 11 et 24 ans d’ancienneté, ont réintégré leur fonction mais pas encore leur lieu de travail. La piscine de Suippes étant fermée pour travaux depuis le mois de janvier.

Travaux concernant le changement des gaines de ventilation, l’un des problèmes dénoncés par les trois fonctionnaires territoriaux dans la presse, rompant ainsi leur droit de réserve. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils avaient été mis à pied puis étaient passés devant un conseil de discipline.

Quatre mois de suspension et un mois d’exclusion plus tard, les trois maitres-nageurs retrouvent donc leur métier. Ils ont risqué la révocation pour avoir lancé l’alerte sur les risques sanitaires et de sécurité dans leur établissement.

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:34
Solidarité avec Btissame le 10 février

Btissame est éducatrice spécialisée au sein de l'association La Sauvegarde depuis 16 ans. Elue déléguée du personnel le 19 décembre 2016 et membre du CHST, elle se rend le 23 décembre à Châlons au foyer Bellevue où se trouve le Samie de la Marne. Elle veut connaître les conditions de travail du personnel. Ce qu’elle découvre l’indigne (un bureau au fond d’une cave, sans fenêtre, ni issue de secours, 4 éducateurs pour 73 jeunes, personne pour s’en occiper le soir après 18 h et le week-end…). Elle demande une réunion du CHSCT.

Le 9 janvier, Btissame exprime sa révolte après la mort de Denko sur les ondes de Radio Primitive , puis dans la presse locale. Elle participe le 11 janvier à la marche blanche organisée en souvenir de Denko.

http://audioblog.arteradio.com/post/3075363/mort_d_un_mineur_isole_a_chalons/

Btissame est convoquée le 30 janvier par son employeur pour un entretien préalable à licenciement. Que lui est-il reproché ? Pour le président de la Sauvegarde, «Elle a pris la parole en tant qu’éducatrice dans un certain nombre de blogs et sur les ondes d’une radio en discriminant l’association, en évoquant un lien entre le décès du jeune Malien et les moyens de fonctionnement de La Sauvegarde. Ce n’est pas acceptable que l’on exploite le suicide d’un jeune quand on sait tout le travail que font avec les éducateurs du Samie. Ils font le maximum». Pour Btissame, «Il n’y a eu aucun propos diffamatoire ou injurieux, ni volonté de nuire à l’employeur». Une centaine de personnes se retrouvent devant le siège social de la Sauvegarde pour la soutenir. Une mise à pied conservatoire est prononcée dans l’attente de la suite de la procédure de licenciement «pour faute grave en raison des faits qui se sont accumulés au cours des derniers jours». Un comité de soutien “Denko Sissoko Ne tournons pas la page” se met en place.

 

La Délégation unique du personnel du personnel doit donner son avis sur la demande de licenciement le vendredi 10 février. Ensuite, cette demande de licenciement sera transmise à l’inspecteur du travail. S’il donne son accord, la licenciée ne percevra aucun salaire à compter du 30 janvier. La procédure de licenciement d’une déléguée syndicale est en effet soumise à l’inspection du travail (qui peut refuser le licenciement).

A l’appel du comité de soutien “Denko Sissoko Ne tournons pas la page”, un rassemblement de soutien aura lieu à l’occasion de la réunion des représentants du personnel en vue de son licenciement

Vendredi 10 février 2017 à 9h

au siège social de la Sauvegarde 34 Grande Rue à Bezannes

 

Participons en nombre à ce rassemblement.

En pièce jointe, l’appel à solidarité

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 23:25

Le SAMIE créé en septembre 2015 accueille au foyer Bellevue à Châlons-en-Champagne des mineurs isolés étrangers dans un ancien foyer de travailleurs immigrés transformé en résidence sociale. Les mineurs isolés partagent ce lieu d’hébergement avec d'autres résidents adultes qui sont dans une situation sociale précaire.

 

Il y a quelques semaines, une éducatrice, déléguée du personnel de l’association la Sauvegarde, a été alertée sur les conditions d’accueil de ces mineurs mis à l’abri par le département de la Marne. Les constatations observées lors de sa visite sont effarantes :

  • Un bâtiment non sécurisé, dans un quartier difficile de Châlons-en-Champagne avec des conditions d’hygiène dégradées (blattes dans les sanitaires, moisissures dans les chambres…)
  • Mélange de mineurs en attente d’évaluation, de jeunes confiés à la protection de l’enfance, et de majeurs en grandes difficultés sociales
  • Pas d'ailes distinctes entre les mineurs isolés et les autres résidents.
  • Pas d’espace commun passé 18h.
  • Pas de véritable cadre éducatif, lié à un manque de moyen cruel (4 éducateurs pour 73 mineurs)
  • Pas de numéro pour joindre quelqu'un en cas d'urgence, notamment la nuit.
  • Absence de personnel de nuit de 18h à 9h : les jeunes peuvent sortir la nuit et faire entrer des personnes comme bon leur semble.
  • Grand sentiment d'insécurité la nuit, les jeunes se cloîtrent dans leur chambre, terrorisés par des adultes en état d’ébriété
  • Mauvais accès aux soins médicaux, manque de suivi des jeunes en difficultés sanitaires et psychologiques
  • Désengagement des éducateurs qui expliquent aux jeunes qu’ils ne sont pas décisionnaires, l’ASE étant la tutelle.
  • Intervention récurrente de la police à l’intérieur du centre pour expulser ou arrêter les jeunes en fin de prise en charge.
  • Peu de relais pour préparer les sorties vers d’autres structures, notamment d’hébergement d’urgence, en fin de prise en charge ou d'arrivée à la majorité
  • Pas de scolarisation ni de cours de Français Langue Etrangère pour les jeunes en attente d’évaluation, parfois pendant plus de 4 mois. Pendant ce temps, les délais courent.
  • Mauvais accompagnement scolaire des jeunes scolarisés, pas d’aide aux devoirs, peu de travail sur le projet d’orientation

Au lendemain de la mort de Denko Sissoko, jeune résident du foyer qui s’est défenestré par peur de la police, Ibtissam a témoigné sur les conditions indignes d’accueil des jeunes au foyer Bellevue. Quelques jours plus tard, elle recevait de sa direction une convocation à un entretien préalable et elle risque aujourd’hui un licenciement, après 16 années au service de la Sauvegarde de la Marne !

Nous, travailleurs sociaux, associations de défense des droits, syndicats ou simples citoyen.ne.s sommes révoltés par le comportement de cette association qui au lieu de remettre en cause la manière dont elle gère une mission de protection de l’enfance, préfère contraindre au silence celles et ceux qui s’indignent et cherchent à améliorer la prise en charge de ces jeunes.

C’est pourquoi nous vous invitons à un rassemblement pendant l’entretien préalable d’Ibtissam devant le siège de la Sauvegarde de la Marne pour soutenir notre collègue.

Rassemblement de soutien à Ibtissam

Lundi 30 janvier à 9h30

Devant la Sauvegarde de la Marne

34 Grande Rue, 51430 BEZANNES

Appel soutenu par : Le GISTI, Le Réseau Education Sans Frontières (RESF), Le collectif Mandela 74, Solidaire Marne (Dominique Forestier, secrétaire départemental), l’ADMIE (Association pour la Défense des Mineurs Isolés Etrangers), La Boussole 02

 

 

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 12:05
Goodyear : peines réduites, colère accrue

Les 6 et 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines et le directeur de la production de Goodyear Amiens avaient été retenus pendant une trentaine d’heures dans les locaux de l’usine de pneumatiques, occupée par quelques dizaines de salariés en colère après l’annonce de la fermeture de ce site de 1 143 salariés.

En première instance, le 12 janvier 2016, les huit salariés poursuivis pour «séquestration» et «violences en réunion», dont cinq militants CGT, avaient été condamnés à deux ans de prison, dont neuf mois ferme.

En octobre 2016, l’avocat général avait requis à l’audience deux ans avec sursis contre les salariés, poursuivis par le parquet alors que Goodyear et les deux cadres séquestrés avaient retiré leur plainte.

Pas de relaxe générale. La cour d'appel d'Amiens a condamné le 11 janvier 2017 sept anciens salariés de Goodyear. Quatre des salariés, dont Mikael Wamen, ex-leader de la CGT de l’usine, ont été reconnus coupables de séquestration et condamnés à 12 mois avec sursis. En revanche, ils ont été relaxés du chef d’accusation de «violences en réunion». À l’inverse, trois salariés ont été relaxés du chef de «séquestration» mais reconnus coupables de «violences en réunion». Deux d’entre eux ont été condamnés à trois mois avec sursis, le troisième à deux mois avec sursis. Toutes ces es peines assorties de cinq ans de mise à l’épreuve. Le huitième salarié poursuivi, Hassan Boukri, a été totalement relaxé.

Environ trois cent cinquante militants de la CGT s’étaient rassemblés dans la matinée devant le tribunal pour réclamer la relaxe des ex-Goodyear.

Mickaël Wamen estime que la décision de justice n’est «pas un échec mais pas une victoire non plus. Je suis scotché, on s’attendait à une relaxe alors que la plupart ont quand même une condamnation qui est maintenue. Certes, elle est nettement plus légère qu’en première instance, mais bon ça fait mal. Si j'avais été relaxé je me serais reposé, mais ils ont gagné ! On va leur foutre un bordel sans nom !»

L'avocat des ex-salariés, Fiodor Rilov, qui accuse clairement le gouvernement socialiste d’avoir fomenté, dès le départ, «une chasse» aux élus CGT Goodyear, a annoncé qu'il allait se pourvoir en cassation. «Sur les faits de séquestration, la moitié des prévenus ont été relaxés. C'est un premier résultat. Ça ne suffit pas. J'espère que l'objectif qu'on s'était fixé au départ, à savoir obtenir la relaxe pour la totalité des militants syndicaux poursuivis, nous allons finir par l'atteindre».

Goodyear a déposé fin 2016 une demande de permis de démolir pour son site situé à Amiens Nord. Le site de 28 hectares pourrait à la suite de la démolition être vendu à une autre entreprise... Avec le dépôt du permis de démolir, le président d’Amiens Métropole compte bien en profiter d’autant qu’Amiens veut récupérer du foncier, car elle entend surfer sur l’implantation d’Amazon pour développer sa métropole sur le cadavre du site d’Amiens Nord. Le début des travaux n'a pas encore été fixé. La CGT a annoncé son intention de contester la délivrance du permis de démolir, «car l’action aux USA concernant HAP/CMR (hydrocarbures aromatiques polycycliques /Cancérigènes mutagènes toxiques) est toujours en cours».

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 11:18
Intervention du PI2G de Reims pour un pétard

L’incident en dit long sur le climat de psychose qui règne actuellement en France. Hier dimanche, peu avant 13 heures, un appel angoissant parvient au centre opérationnel de la gendarmerie de la Marne. Au bout du fil : un habitant de Ville-en-Tardenois qui déclare avoir entendu un «coup de feu».

Aussitôt, le peloton d'intervention interrégional de Gendarmerie ou PI2G (appelé à tord antenne régionale du GIGN) de Reims, opérationnel depuis avril 2016, est engagée. Trois véhicules quittent la ville sirènes hurlantes pour rejoindre les unités locales, tandis que les pompiers, eux aussi engagés, reçoivent l’ordre de n’intervenir qu’après le feu vert des gendarmes.

La rue de Ville-en-Tardenois se couvre rapidement de bleu. Tout est calme. Et pour cause ! Après une rapide prise de contact, les gendarmes se rendent compte qu’en fait de coup de feu, une famille réunie pour le repas de Noël avait innocemment jeté un pétard dans son jardin…

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 10:53
Les usagers de la piscine de Suippes soutiennent les maitres-nageurs-sauveteurs

Le 10 octobre dernier, trois agents territoriaux salariés de la communauté de communes de Suippe et Vesle (propriétaire de la piscine), ont été mis à pied pour avoir rompu leur droit de réserve pour dénoncer des problèmes sanitaires et de sécurité de l'établissement. Lors des nocturnes et les dimanches matin, ils sont seuls pour surveiller, parfois plus d'une centaine de personnes.

Le syndicat national des maîtres-nageurs-sauveteurs est à leurs côtés depuis le début de cette affaire. Il dénonce une situation improbable où la communauté de communes met en balance droit de réserve et droit d'alerte. Il s'agit de la sécurité des usagers mais aussi de la santé de tous ceux qui entrent dans la piscine.

Une cinquantaine d'usagers de la piscine de Suippes se sont rassemblés hier pour demander la réintégration à leur poste de 3 maitres-nageurs-sauveteurs.

La communauté de communes de Suippe et Vesle assure la gestion de la piscine depuis 1992. C'est par un communiqué qu'elle évoque notamment des problèmes de suppressions de primes et de réorganisation qui aurait provoqué "un combat médiatique disproportionné". Elle juge aussi l'action de ses salariés entachée de nombreuses fautes disciplinaires. Elle les a mis à pied pour préserver la sécurité des usagers.

Les 3 maitres-nageurs-sauveteurs qui ont 7, 11 et 24 ans d'ancienneté passeront donc en conseil de discipline, pour deux d'entre eux, ce lundi 12 décembre. Ils risquent la révocation.

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:35
CAO de Laon

CAO de Laon

Dans le cadre du démantèlement du campement de la Lande de Calais, quatre centres d’accueil et d’orientation (CAO) ont été créés dans l’Aisne. Un de des centres est situés à Laon, où l’Afpa a mis à disposition des chambres permettant d’accueillir quarante personnes dont des familles.

Mais apparemment, tout n’est pas aussi beau qu’on voudrait nous le faire croire. Un mouvement de protestation s’est fait jour parmi les migrants hier après-midi, avec un peu de désordre à la clé. Comme il fallait un (ou des) coupable(s), un jeune migrant été interpellé par les services de police puis placé en garde à vue pour des “menaces physiques proférées contre une éducatrice”.

Affaire à suivre.

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:29
Bar-le-Duc : procès le 18 octobre de 2 artistes peintres

Venez découvrir la nouvelle pièce de théâtre écrite par l’Andra et mise en scène par la Justice : l’histoire rocambolesque de nos deux artistes peintres en bâtiment arrêté-es au lendemain des 200 000 pas, le 6 juin 2016, par la gendarmerie rurale au terme d’une étrange affaire d’art incompris sur une gare en ruine appartenant à l’ANDRA. Illes sont  inculpé-es pour “refus de signalétique” et de “dégradation ” en réunion.

C’est le troisième procès de la répression de l’été d’urgence, après le renvoi du 6 septembre sur 2 camarades arrêtés lors de la manif’ de réoccupation du 16 juillet, et le 12 septembre le procès du camarade interpellé lors de l’expulsion ! Contre la répression qui met la pression, divise, isole, la solidarité est notre arme.

Retrouvons-nous nombreux-euses devant le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc le mardi 18 octobre à 9h.

Résultat du procès : 800 € d"amende et 2 mois avec sursis...

 

Bar-le-Duc : procès le 18 octobre de 2 artistes peintres
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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:36
Le peloton d’intervention interrégional de gendarmerie officiellement présenté

Début janvier 2016, sous couvert de lutte contre le terrorisme, le ministre de l’intérieur crée 4 nouveaux pelotons d’intervention de la gendarmerie. «Dans le combat que nous menons contre le terrorisme, la gendarmerie joue un rôle fondamental grâce à son maillage territorial, à sa capacité d'analyse et de recueil du renseignement, à ses compétences en matière judiciaire et d'intervention, à son organisation spécifique placée sous un commandement unique qui lui permet de monter rapidement en puissance en cas d'attaque terroriste».

» de la gendarmerie dans la lutte contre le terrorisme, selon le ministre.le rôle fondamentalAvec Nantes et Tours, Reims a été choisie pour accueillir une nouvelle antenne du GIGN. Ces trois pelotons d’intervention interrégionaux de gendarmerie (PI2G) viendront renforcer «

Pour résumer, il prépare le terrain en vue de l’intervention.En cas d’attaque terroriste ou de forcené retranché, le rôle du PI2G, en tant qu’unité régionale de premier rideau, est de geler les lieux, de sécuriser le site, en attendant l’arrivée des spécialistes du GIGN». explique un officier de gendarmerie. «, »Il ne faut pas confondre les deux. Le PI2G n’a pas vocation à remplacer le GIGN. Son spectre d’intervention est différentCes hommes sont formés par le GIGN mais n’en font pas tout à fait partie. «

», indique une source proche du ministère. Un positionnement à Reims permet à la fois la couverture de la frontière belge et luxembourgeoise. Reims est très bien placée. Historiquement c’est la voie des invasions. C’est aussi celle des exfiltrationsCela conduit à s’interroger sur le choix de Reims. Cette antenne aura vocation à intervenir dans toute la région Grand Est. Une implantation à Nancy ou Metz aurait été géographiquement plus logique. «

Le PI2G s'est installée à Reims en toute discrétion au mois d'avril. Avec 27 hommes opérationnels aujourd'hui, l'effectif n'est pas encore au complet. Cinq hommes supplémentaires vont intégrer d'ici les prochains mois cette unité d'intervention régionale. Installée dans une caserne de la gendarmerie à Reims, cette unité d'élite a déjà mené plusieurs interventions dans tout l'Est de la France. Elle a été officiellement présentée hier.

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