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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 13:23

La commission de suivi de site (ancienne CLIS) s’est réunie mardi après-midi en mairie de Vendeuil pour examiner la façon dont ARF, le centre de traitement de déchets industriels, a fonctionné en 2013 et depuis le début de l’année.

L’industriel devrait commencer ses travaux d’agrandissement en fin d’année, un investissement de 5 millions d’euros. Mais des procédures sont en cours contre l’industriel pour les vices de procédures, comme le soulignait le nouveau maire de Vendeuil. «On va regarder s’il y a vraiment matière à poursuivre l’industriel. On va rester en communication avec les responsables du site, on va surveiller. Dès qu’il y aura des odeurs, on va les alerter. Il faut essayer de travailler dans l’intérêt de tout le monde».

Pour le sous-préfet, le site est sous contrôle. «Nous avons vérifié la bonne conformité du fonctionnement à l’autorisation donnée par le Préfet. Le but est de s’assurer que ARF ne porte pas préjudice aux populations alentours. L’activité de l’usine se poursuit sous contrôle de la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement de Picardie), des services de l’Etat et donc du préfet qui est garant du bon fonctionnement de l’installation».

Mais en mars dernier, un dépassement de dioxine a été repéré. «Ils appelent ça un écart réglementé, donc c’est toléré. La norme est de plus ou moins 35%, donc elle n’est pas fiable. Mais le plus grave, c’est que l’on ne soit prévenu que deux mois plus tard». A ce sujet, l’industriel confiait qu’il était dans les régles. «Je n’ai qu’une seule consigne au niveau de mes salariés, une ligne blanche et il est interdit de la franchir. Toutes les installations et les automatismes sont faits dans ce sens. Si on vient à être pris en dehors de cette ligne blanche, c’est l’histoire de leur emploi derrière. Ils en sont conscients».

Une prochaine réunion de la commission de suivi du site aura lieu en octobre.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 12:34

Menacé de fermeture, le service réanimation de l’hôpital de Chaumont bénéficiera finalement d'un sursis. Le service de réanimation continuera de fonctionner jusqu’à la fin 2015.

Une importante réunion s’est tenue jeudi au ministère de la santé. Une délégation des élus du sud de la Haute-Marne s’est rendue à Paris pour rencontrer deux collaborateurs de la ministre de la santé Marisol Touraine.
Ces mêmes élus se sont rencontrés ce vendredi matin à la préfecture de Chaumont en présence du préfet et du président de l’Agence Régionale de Santé.

Deux conclusions ressortent de ces rencontres :

  • un sursis de 18 mois (fin 2015) pour le service de réanimation de l’hôpital de Chaumont menacé de fermeture au 30 juin
  • un calendrier a été mis en place. D’ici la fin 2014, tous les établissements de santé publics, privés du sud Haut-Marnais (Chaumont et Langres) ainsi que les médecins de ville devront se mettre d’accord pour offrir une offre de santé satisfaisante, et surtout, sans aucun doublon.

Par ailleurs, 900 personnes pour protester contre la fermeture du service réanimation de l’hôpital.

Manifestation contre la fermeture du service réanimation
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:06

Les tensions internes – qui rajoutent aux difficultés du métier – deviennent de plus en plus insupportables.

Premier élément d’instabilité : l'ancien chef du pôle urgences – devenue simple urgentiste à la mi-avril – vient de déposer plainte contre X pour harcèlement moral. «Ce sera à l’enquête de déterminer le responsable de cette situation. J’œuvrerai auprès du procureur de la République pour que l’Inspection générale des affaires sociales fasse une descente in situ pour constater les dysfonctionnements au sein de cet hôpital et au service des urgences, en particulier... Ce sont des méthodes de management soviétiques et dictatoriales», délare son avocat.

Un autre élément envenime le climat au sein du service : il s’agit des mutations et d’un non-renouvellement de contrat, pas toujours bien perçus. En l’espace de quelques semaines, un cadre supérieur de santé, une référente de l’accueil administratif et le secrétaire administratif du Centre d’enseignement des soins d’urgences (Cesu) ont soit changé de poste pour les titulaires ou se sont vu proposer un mi-temps pour la secrétaire du Cesu.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:35

C'est une première dans la région, le tribunal des prud'hommes de Chaumont a reconnu un préjudice d'anxiété et de bouleversement pour une centaine de plaignants victimes de l'amiante, parmi eux, d'anciens salariés de Mc Cormick. Ils recevront chacun 10 000 euros.

 

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 13:51

L'Agence régionale de santé avait incité l’hôpital de Chaumont à prendre des mesures afin de mettre à niveau son unité de réanimation avant juin 2014. L’hôpital chaumontais, dans un contexte budgétaire difficile, n’est pas parvenu à attirer de nouveaux praticiens.

Face à cette nouvelle dégradation et sans perspective d’amélioration, le service a donc été fermé jusqu’à la fin du mois de juin.

Manif pour sauver l'hôpital de Chaumont

Ce samedi matin, 500 personnes ont manifesté devant l’hôtel de ville pour "sauver l'hôpital" de la ville.
Les manifestants redoutent à terme la disparition de l'établissement qui emploie 800 personnes.

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 16:41

L'Agence Régionale de santé (ARS) a décidé de fermer le service de réanimation de l'hôpital de Chaumont à partir de ce mercredi 21 mai jusqu'au 30 juin minimum.

Elle a suspendu l'autorisation de l'activité de réanimation afin de "garantir la sécurité des patients". Elle pointe des ressources médicales insuffisantes pour permettre la survie du service de réanimation. L'ARS avait déja émis des inquiétudes en 2013 et incité l'hôpital de Chaumont à mettre à niveau le fonctionnement de son unité de réanimation au plus tard en juin 2014.

Afin d'assurer la continuité des soins, tous les patients devront donc être transférés  vers les hôpitaux de Saint-Dizier, Troyes, Dijon et Nancy.

Au delà de la fermeture du service, c'est tout l'hôpital qui est touché par cette décision et en particulier les services chirurgicaux et la maternité. En effet, sans réanimation, impossible d'effectuer bon nombre d'interventions chirurgicales.

Le 30 juin prochain, c'est le laboratoire d'anatomopathologie, chargé d'analyser les cellules cancéreuses, qui fermera ses portes, suite à la décision de la Selarl Bio-Santé pour des raisons principalement économiques.

Ces deux décisions successives réduisent donc considérablement l'offre de soins médicaux à Chaumont.

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 21:18

Les membres du syndicat Force Ouvrière (FO) santé Aisne sont parvenus à obtenir les chiffres officiels sur la santé de l’hôpital de Chauny. «L’établissement souffre d’un déficit cumulé de 11, 6 millions d’euros et de 7 millions d’euros de non-paiement auprès des fournisseurs».

«On nous a confirmé que l’hôpital avait sa place au sein de la communauté hospitalière de territoire. On nous a affirmé qu’il existerait toujours». On parle «d’une aide substantielle» qui se chiffre en millions d’euros pour redresser la barre financière de l’hôpital.

Les 852 agents hospitaliers chaunois vont pouvoir passer les fêtes dans un état d’esprit moins tendu. «Sur le terrain on note déjà une amélioration, au niveau du matériel notamment». Et la cerise sur le gâteau reste une reconduction de 40 CDD qui devaient vider leur placard le 31 décembre prochain.

Dans le cadre du plan de retour à l’équilibre et de sa modernisation, l’agence régionale de santé (ARS) octroie un subside conséquent à l’hôpital de Chateau-Thierry.L’ARS de Picardie vient de lui accorder 2,7 millions dans le cadre du Plan de retour à l’équilibre budgétaire (PRE) ainsi que pour sa modernisation et sa sécurisation.

«700 000 euros pour le PRE c’est très motivant pour l’ensemble des équipes hospitalières. Et deux millions pour la sécurisation et la modernisation, c’est un bon début sur douze millions dont nous avons besoin réellement».

Surtout, cela va permettre de combler une partie du déficit occasionné depuis dix ans dans le cadre du plan «Hôpital 2012», qui avait coûté 3,5 millions d’euros, principalement en frais d’architectes, et qui n’avait jamais vu le jour.

Bien que la somme «ne soit pas encore sur le compte de l’hôpital, c’est une excellente chose que le ministère passe à l’acte».

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:05

Rassemblés devant les portes de l'hôpital, les syndicalistes ont distribué un tract dans lequel ils exigent "une transparence et une visibilité sur la situation actuelle" de l'établissement".

Mais ce n'est pas leur seule motivation. "Si nous sommes là ce matin, c'est surtout dans l'intérêt des agents et celui des patients ; on veut que l'hôpital de Chauny vive et propose une offre de soins de qualité".

L'intersyndicale déplore également les conditions de travail au sein des différents services, entraînant un fort taux d'absentéisme. "Ce sont les effets de la réorganisation".

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 15:53

Avec un déficit de 9,5 millions d'euros, l'hôpital de Laon fait l'objet d'un plan de retour à l'équilibre budgétaire.

Si le personnel comprend qu'il faut réaliser de sérieuses économies, en passant notamment par une mutualisation des services, il conteste une réorganisation sans concertation des instances syndicales et sans dialogue social. «L'ambulance est en feu, mais on ne veut pas tirer dessus. On ne veut pas bricoler une mutualisation, mais responsabiliser l'hôpital et l'ARS (Agence régional de santé)».

Au service d'accueil des urgences (SAU) et au service mobile d'urgence et de réanimation, le personnel comptabiliserait plus de 9 000 heures supplémentaires non payées. «Sommes-nous des professionnels multitâches ?». Le personnel note la disparition des astreintes, rémunérées, au profit d'un «suivi de continuité».

«On a l'impression que les décisions sont prises sans réflexion sur les effets secondaires. La mutualisation peut être une bonne chose, mais pas arbitrairement».

Pour rappel, les syndicats ont déposé un préavis de grève le 17 septembre, reconductible jusqu'au 31 décembre.

Selon la direction, «Nous avions un déficit de 10 % en 2012 et aujourd'hui nous sommes à l'équilibre. Notre trésorerie nous permet de remplacer un agent par un agent. Nous ne sommes pas du tout dans une politique de réduction des effectifs !»

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 14:48

Depuis le 1er juillet, les plafonds d'éligibilité à la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-c) et à l'Aide pour une complémentaire santé (ACS) ont été augmentés de 8,3 %.

Dans l'Aube, cela représente entre 3 500 et 4 000 personnes supplémentaires pouvant en bénéficier. Cela ne touche plus seulement ceux qui sont en situation de précarité extrême mais aussi des salariés aux ressources modestes.

«Par rapport à l'année dernière, nous constations une légère hausse, environ 5 %, qui traduit une augmentation des difficultés socio-économiques».

Depuis le 1er avril, grâce à un accord signé avec les médecins, ces derniers sont obligés d'appliquer des tarifs sans dépassement d'honoraires pour les bénéficiaires de l'ACS, comme pour les bénéficiaires de la CMU-c. Ils n'ont plus non plus à avancer la partie prise en charge par l'assurance.

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 10:07

Le mouvement, lancé hier par l'intersyndicale Sud, CGT, CFDT, UNSA et FO du centre hospitalier de Laon, n'a, en effet, que faiblement mobilisé le personnel. Les procédures d'assignation de grévistes seraient, selon les syndicats, l'une des raisons de cette participation en deçà de leurs attentes.

Selon les syndicalistes, c'est avant tout le «manque de personnel» et les «conditions de travail difficiles» qui figurent aujourd'hui parmi les sujets de préoccupation principaux des agents. Ils pointent notamment le «recours anormal» aux contrats à durée déterminée qui représentent 20 % de l'effectif alors que «le ministère de la Santé préconise de ne pas dépasser 10 %». Le personnel «en a assez de travailler sous pression, pour toujours et toujours faire des économies, de la rentabilité : la santé n'est pas une marchandise qui se monnaie». Dès hier, les syndicats ont promis d'autres actions.

Selon la directrice, qui conteste les 20 %, «Au 31 août de cette année, nous avions 1 072 agents rémunérés, hors médecins donc, contre 1 036 agents au 31 décembre 2012. Nous avons par ailleurs 297 agents contractuels». Ce qui veut dire, qu'il y aurait entre 22 et 28 % de précaires... Plus que ne revendiquent les syndicats !

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 17:41

Sur huit établissements hospitaliers «généraux», trois font actuellement l’objet d’un «plan de retour à l’équilibre budgétaire» (PRE), mis en place en coordination avec l’Agence régionale de santé (ARS) de Picardie. Affichant parfois un déficit de plusieurs millions d’euros, Laon, Chauny et Château-Thierry tentent de rétablir leurs comptes.

Les trois établissements doivent donc combler ce déficit (Laon : 9,5 millions d'euros fin 2011; Chauny : 5 millions il y a 7 ans, 800 000 € fin 2012). L’Agence intervient dans «l’accompagnement du retour à l’équilibre».

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