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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 08:07

Un débrayage était organisé mardi au centre hospitalier, sous l’égide 
des syndicats Force ouvrière et Sud.

Près de 150 salariés y ont pris part afin de faire entendre 
leurs inquiétudes quant à la suppression annoncée de 35 postes d’ici le 1er janvier 2014.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 14:13

Dans un tract distribué hier lors de la manif sur les retraites, les syndicats hospitaliers ont aussi dénoncé, pêle-mêle, «le manque d'effectifs», «les courriers envoyés aux agents proches de la retraite pour les obliger à partir», «l'illégalité des fins de contrat» ou encore «l'accès aux promotions sur des critères nébuleux».

Alors que les situations de burn-out et les arrêts maladies se multiplieraient, les syndicats disent attendre de «vraies décisions pour l'amélioration des conditions de travail», notamment «l'arrêt du management dangereux qui porte atteinte à la santé physique et psychologique des agents. Les gens viennent travailler la boule au ventre».

Pour le seul service des urgences, ce sont 7 000 heures supplémentaires qui seraient à payer. L'un des autres problèmes soulevés par les syndicats, c'est le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) aux longs cours. «Nous avons des agents qui sont en CDD depuis dix ans !». A la maternité, les sages-femmes en CDD représentent, à elles seules, plus de la moitié de l'effectif.

Un rassemblement est prévu mardi prochain.

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 10:15

Ex-ramoneur des usines Godin à Guise, de 1979 jusqu'en 1996, il tombe malade en 2012 et pense être atteint d'une simple bronchite. Mais le diagnostic du pneumologue du centre hospitalier de Saint-Quentin qui l'examine est tout autre et, surtout, plus inquiétant. il, souffre, selon ce médecin, d'abestose, mal qu'aucun traitement ne saura enrayer. La maladie est en effet évolutive, et il n'existe pas aujourd'hui, de remède pour enrayer son processus.

On lui conseille alors de lancer une procédure de reconnaissance de maladie professionnelle liée à l'amiante. Ce qu'il fait, en commençant par s'adresser à la Caisse primaire d'assurances maladie, muni de son certificat médical qui, lui, établit un lien entre son affection et une exposition durable à l'amiante.

Le médecin-conseil de la CPAM lui oppose un refus en avril dernier. En parallèle, l'ancien salarié «Godin» fait également un recours amiable auprès de la CPAM. Il attend aujourd'hui la contre-expertise d'un second médecin-conseil. «J'en suis là. Je patiente».

Si l'avis de la CPAM est positif, son dossier devrait donc se jouer devant le tribunal des Affaires sociales et sanitaires, à Laon, dont les magistrats détermineront le montant de la rente qui lui sera allouée. En cas de rejet du recours amiable en revanche, l'assuré peut alors déposer un recours contentieux devant le tribunal des Affaires de sécurité sociale.

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:28

Le directeur par intérim affirmait début avril que le déficit ne permettait pas d'embaucher qui que ce soit.

La CGT faisait alors le raisonnement inverse : pour améliorer la qualité de l'offre de soins, la création de postes est une nécessité. Depuis, la grève aux urgences contre le manque de moyens humains, court toujours. Et elle n'est pas prête de se terminer. Elle pourrait peut-être même se propager à l'ensemble des services de l'hôpital.

L'inquiétude demeure donc au sujet d'une éventuelle privatisation du laboratoire. Pourtant, la ministre de la Santé a promis il y a quelques jours, via un communiqué, qu'on ne toucherait pas à un cheveu du laboratoire.

À l'inverse cependant, on a touché au poste de la tête de ce même laboratoire, au service de l'hôpital d'Hirson depuis les années 80 et porteur du projet de la communauté hospitalière de Thiérache (CHT). Au motif de la «mutualisation des moyens de l'hôpital». «Ce n'est un secret pour personne : la mutualisation vise en fait à privatiser à terme le laboratoire». Un laboratoire aujourd'hui «dirig » par intérim par la tête du laboratoire de l'hôpital de Fourmies, également biologiste de ville, dans le privé, et dans la même commune…

Au même moment, à quelques jours près, la mère du projet CHT, quittait son poste de directrice adjointe à l'hôpital d'Hirson. Et non pas de gaieté de cœur : «On m'a remerciée le 19 juin pour les mêmes raisons : la mutualisation des moyens».

Hier, était nommée une nouvelle directrice, ex-cadre de santé à Hirson. Elle occupe aujourd'hui le même poste pour lequel la directrice ajointe a été remerciée…

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 09:13

Les inquiétudes sont nombreuses du côté des syndicats de l'hôpital Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz. Emplois menacés Suite à des annonces de leur direction lors de la présentation du plan des recettes et des dépenses de l'établissment, le personnel s'est réuni en assemblée générale jeudi dernier, et un mouvement de grève a été décidé, à l'initiative de l'ensemble des syndicats.

«Un service minimum sera évidemment assuré, mais la grève est reconductible».

Selon les syndicats, la direction de l'établissement aurait annoncé des fermetures de lits, et la suppression d'un certain nombre de postes non médicaux sur les prochaines années.

Les syndicats pointent aussi la part importante des personnes en contrats précaires, «plus d'une centaine sur les 780 salariés, hors médecins». Les agents craignent aussi la mise en place d'horaires modulables. «Cela voudrait dire que notre encadrement pourrait nous renvoyez chez nous s'il n'y pas assez de travail, ou nous rappeler si nécessaire, résume la syndicaliste. Nous n'aurions plus de véritable planning, et ça serait très difficile d'allier notre vie professionnelle et notre vie privé».

Enfin, le projet officiel de constitution d'un pole public privé avec la clinique François 1er (groupe Courlancy) pour la chirurgie, la chimiothérapie et l'ORL suscite la méfiance des syndicats. «Ce n'est pas comme cela qu'on augmentera l'activité de l'hôpital ! Comment vont imbriquer le travail public et le travail privé ? Nous n'avons pas de retours des réunions de préparation, c'est le flou».

Un rassemblement du personnel en grève est prévu aujourd'hui.

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:39

Fin juillet - puisque l'établissement est en vacances en août -, la clinique de Château-Thierry fermera ses portes. Plus exactement, elle n'hospitalisera plus aucun patient. Les consultations, une bonne quinzaine sur la vingtaine existantes à ce jour, seront en revanche toujours assurées.

«Nous fermons la clinique qui dépend du groupe Courlancy à Reims pour des raisons financières. L'an dernier, l'ARS (agence régionale de santé) a supprimé l'hospitalisation de nuit pour ne nous laisser que l'hospitalisation ambulatoire (hospitalisation de moins de 12 heures sans hébergement de nuit). Les actes ayant diminué, des praticiens sont donc partis. Nous avons eu du mal à en recruter d'autres. Les praticiens de bon niveau préfèrent se tourner vers les grandes villes, où ils peuvent bénéficier de gros plateaux techniques et où ils pratiquent de la chirurgie de groupe. Sans la décision de l'ARS, nous fonctionnions à l'équilibre. Au final, l'agence ne nous a pas aidés».

Résultat : même si des consultations seront encore assurées, la clinique va devoir reclasser 25 personnes (personnel administratif et soignants). Sans doute au pôle rémois.

Concernant les patients, ils pourront de leur côté être opérés soit à la clinique Saint-Christophe à Soissons (des rumeurs circulent sur une éventuelle fermeture), ou aux Bleuets à Reims.

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 12:24

La ministre des affaires sociales et de la santé, vient de mettre fin aux fonctions du professeur Hervé Curé, placé à la tête de l'Institut Jean-Godinot (IJG) depuis le départ du professeur Jean-Nicolas Munck en 2006. Le directeur général du centre de lutte contre le cancer pour la région Champagne-Ardenne s'est vu signifier la fin de son mandat dans le courant de la semaine.

Le mandat d'Hervé Curé, professeur des universités et praticien au CHU de Reims, posait à ce point problème qu'il a été écourté moins de deux ans après son renouvellement en octobre 2011, pour une durée de cinq ans. Ceci étant dit, le directeur de l'IJG n'a jamais fait mystère des difficultés financières que traversait le centre de lutte contre le cancer dont l'une des caractéristiques est de ne pratiquer aucun dépassement d'honoraires et de salarier ses médecins selon la convention collective des centres (une vingtaine en France).

À l'occasion du cinquantième anniversaire de l'institut, le professeur Curé avait d'ailleurs prié le représentant de l'Agence régionale de santé, les élus locaux et les partenaires de la société civile de construire ensemble «un contrat de retour à l'équilibre financier raisonné et raisonnable qui évite des chutes aussi brutales de nos financements».

L'IJG, établissement de santé privé d'intérêt collectif, bénéficie de subventions mais il étoffe aussi son budget par la grâce de généreux donateurs. Les associations ne sont pas les dernières à apporter leur obole à ce centre à but non lucratif, qui emploie quelque 450 salariés, dont une quarantaine de médecins et chercheurs. Leurs actions favorisent l'accomplissement des missions de service public hospitalier (soin, recherche, enseignement, dépistage et prévention) auxquelles participe l'IJG. Par exemple, le cancer du sein, qui concerne une femme sur huit dans notre région, est une des premières pathologies traitées à l'Institut Godinot avec la «polyclinique du sein» ouverte en juillet 2012.

C'est pour que l'IJG garde sa vitesse de croisière qu'il a été immédiatement pallié au départ précipité d'Hervé Curé. Celui-ci assurera l'intérim jusqu'à la désignation d'un nouveau directeur général avant la fin de l'année.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:17

Le21 mai 2013, la direction du centre hospitalier présente un nouveau plan de restructuration (état prévisionnel des recettes et des dépenses - EPRD) aux représentants du personnel, réunis à l'occasion d'un comité technique d'établissement.

Elle annonce un déficit de 1,7 million d'euros pour 2013 et une série de mesures choc pour le réduire :
- la suppression de 30 emplois (infirmiers, aide-soignants et agents des services hospitaliers qualifiés - ASHQ) ;
- la fermeture de 28 à 40 lits (selon l'hypothèse retenue) ;
- et par conséquent, le regroupement d'activités (l'hépato-gastro en chirurgie digestive ; l'urologie en chirurgie orthopédique ; la dermatologie en pneumologie).

Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, elle leur apprend qu'un protocole de négociations a été signé avec la clinique Priollet/Courlancy. Son arrivée au centre hospitalier est programmée le 1er janvier 2015. Le temps nécessaire à la mise en conformité du quatrième étage de l'hôpital, qui accueillait autrefois son service de chirurgie orthopédique.

Le 27 mai 2013 se tient une commission médicale d'établissement, à laquelle médecins et représentants du personnel prennent part. Ils apprennent que la polyclinique Priollet/Courlancy arriverait plus tôt que prévu dans nos murs, soit au mois d'octobre 2013.

Selon l'intersyndicale (CGT, CFDT, FO), «L'opération a pour but de revaloriser la clinique sur le dos de l'hôpital. Une fois la mission accomplie, elle quittera Châlons pour Bezannes avec sa nouvelle clientèle. C'est une affaire de dupes. On nous fait croire que le rapprochement des deux établissements sera favorable aux patients, mais c'est faux. Tout repose sur une notion de rentabilité à outrance. Courlancy est une pieuvre. On voit bien comment elle avance. De toutes les spécialités que nous avons actuellement, nous perdrons les plus lucratives au profit de la clinique. Il ne nous restera plus que la gériatrie et les soins de suite et de rééducation. Les hôpitaux publics se transformeront petit à petit en mouroirs».

Pas besoin de chercher très loin pour considérer la fermeture du service hépato-gastro opportune. «Ce dernier ne nécessite pas de travaux importants. Second avantage : sa proximité avec le plateau technique (imagerie, bloc opératoire, etc.)».

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:35

En 2009, le déficit du centre hospitalier s'élevait à 2,7 millions d'euros selon un chiffre cité par son directeur en janvier. L'établissement était parvenu à retrouver ensuite une situation d'équilibre, après de gros efforts. L'hôpital emploie près d'un millier de personnes. Un conflit a lourdement opposé direction et représentants du syndicat CGT-Santé en début d'année au sujet du nombre de CDD.

Selon certaines sources, il y aurait à nouveau un déficit, «autour d'un million d'euros». Après la fermeture de lits en dermatologie, l'hémorragie se propagerait sur le service de gastro-entérologie, entraînant la fermeture prochaine de 40 lits supplémentaires avec 30 emplois qui  disparaitraient.

Selon un médecin, il y aurait effectivement un projet de regroupement de la gastro-entérologie sur un seul site, chirurgical et médical.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 13:25

Le centre hospitalier Geneviève de Gaulle Anthonioz et la clinique François 1er ont signé un accord-cadre en vue de constituer un pole public-privé qui apparaît, selon ses initiateurs, comme indispensable au maintien d'une offre de soin.

Ouvert en décembre 2009, l'hôpital emploie 800 agents et 90 médecins. De l'aveu même de la direction, «son plateau technique et ses capacités d'hospitalisation ont été largement dimensionnés, ce qui génère des frais élevés, que seule une hausse d'activité permettrait de compenser».

Le CH partage avec la clinique François 1er, racheté début 2011 par le groupe Courlancy, des difficultés communes : baisse démographique, difficultés de recrutement médical, contraintes économiques et réglementaires de plus en plus lourdes. «Le maintien à niveau de deux plateaux techniques coûte cher. Nous sommes conscients qu'aucun établissement ne peut relever tous ces défis seul».

À terme, la clinique devrait donc abandonner ses bâtiments de la rue François 1er, pour s'installer dans l'hôpital, rue Albert Schweitzer, sans suppressions de postes. Sous la forme d'un «groupement de coopération sanitaire», les deux établissements exploiteront ensemble les autorisations nécessaires à l'exercice de la chirurgie de la gastro-entérologie et de la chimiothérapie.

Les premières conclusions de faisabilité et de viabilité de ce pole de santé public privé doivent être présentées d'ici la fin juin à l'agence régionale de santé. Des groupes de travail vont être constitués pour définir les contours institutionnels, sociaux économiques et financiers du projet. L'objectif est d'avoir ce pôle opérationnel au second semestre 2014.

Pour FO et la CGT, «Nous veillerons à ce que l'avancée des travaux de constitution de ce pôle soit présentée dans les instances de l'hôpital ou nous siégeons. Nous voulons émettre un avis. Nous souhaitons que ce rapprochement soit équitable, qu'il n'ait pas d'incidence sur l'emploi, qu'il garantisse le service public. Les patients doivent être soigné dans les mêmes délais et les mêmes conditions qu'ils viennent du privé ou du public».

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 17:12

Le nouveau groupement de coopération sanitaire (GCS) achève officiellement, fin mai, le transfert d'une grande partie des activités de la Polyclinique privée du Parc vers les hôpitaux publics de Charleville-Mézières et de Sedan.

Créé au printemps 2012, le GCS, partenariat public-privé autour de la santé, a pour vocation de mutualiser les moyens et les services en réunissant au sein d'une même entité les hôpitaux de Charleville-Mézières et de Sedan, la clinique privée du Parc, la Mutualité des Ardennes et Orpéa. Pour mémoire, l'opération avait préalablement nécessité le rachat de l'activité de la polyclinique par les deux hôpitaux à la Générale de Santé (leader français de l'hospitalisation privée) pour un montant 4 millions.

En conséquence, les 200 salariés et les 50 médecins de l'établissement privé de la clinique s'apprêtent donc à migrer, pour la plupart, vers l'hôpital de Manchester. Non, d'ailleurs, sans inquiétudes. Car la coopération, parfois dans le même service, entre personnel du secteur privé et agents hospitaliers du public suscite des craintes.

«Officiellement, le personnel n'est informé de rien. Cela est confirmé par les élus CGT des instances représentatives des personnels (CTE, CHSCT), qui, aujourd'hui, n'ont jamais donné leur avis par un vote sur ce projet. Ceci est contraire à la réglementation en vigueur. C'est pourquoi, le syndicat CGT du centre hospitalier est allé en justice par l'intermédiaire de son avocat en novembre 2012».

Outre l'établissement indépendant de radiothérapie établi à proximité, il y a juste deux ans, demeure sur place le service de chimiothérapie tandis que tous les étages laissés vacants seront récupérés par Clinéa, filiale d'Orpéa (spécialiste de la prise en charge globale de la dépendance) pour la gestion d'un établissement de service de soin de suite et de réadaptation (SSR).

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 09:30

Portes fermées l'après-midi, et ce durant des jours, le personnel du laboratoire d'analyses médicales de Revin a ainsi voulu sensibiliser la population sur le devenir de la structure.

«On nous reproche l'automatisme des analyses mais on ne peut pas tout automatiser, tout ce qui est administratif, le traitement des dossiers, par exemple. En même temps, on nous demande d'être accrédités pour la moitié des examens réalisés d'ici un ou deux ans, sous peine de voir les laboratoires fermer. Nous devrons être responsables de tout : du prélèvement à l'analyse, en passant par toutes les étapes comme le transport. C'est une très lourde tâche. ça devient de plus en plus compliqué. Au laboratoire, il y a deux techniciennes, deux secrétaires et une femme de ménage. Nous accueillons une trentaine de patients par jour et avec l'hôpital, les infirmières et les pharmacies, nous traitons environ 80 dossiers de patients par jour».

En cas de fermeture, «Ce serait comme pour la maternité de Revin qui a fermé pour des raisons comptables et sans se soucier du service de proximité. Nous pensons d'abord à sauver les emplois. Il y aurait zéro licenciement. Le laboratoire appartient à une société qui a d'autres structures dans les Ardennes. Dans l'éventualité extrême d'une fermeture, il sera proposé au personnel une mutation géographique la moins contraignante pour elles. Côté patients, en ce qui concerne le prélèvement, cela pourrait entraîner une surcharge de travail pour les infirmières libérales. Et les résultats envoyés par courrier».

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