Vendredi en début de soirée, une quarantaine d'ex-salariés retenaient toujours un actionnaire belge de la holding GIMVF, Marc Jacquet.
Une séquestration avec comme décor les locaux de la pépinière d'entreprise de Châlons en Champagne. Les 68 salariés partants pour la création d'une SCOP pour la reprise du fabriquant de papiers peints ne supportent plus l'attente.
Le bras de fer semble avoir payé pour les ex Grantil-Grandeco. Une réunion à la Préfecture de Région était programmée vendredi soir, avec dans la foulée la perspective d'une nouvelle réunion de négociation mardi 30 avril autour du projet de SCOP.
"Nous avons fait une offre de reprise globale pour la création de notre scop qui préserve près de 80 emplois il y après de 15 jours et la holding belge qui nous a liquidé ne veut pas nous répondre. Plus le temps passe plus la création de notre scop est compromise car les clients qui nous soutiennent ne vont pas attendre indéfiniment. Nous sommes déterminés à mener cette action jusqu'à ce qu'on nous réponde. Nous avons fait sortir tout le monde sauf l'actionnaire belge, une cadre de Grandéco Wallfashion qui nous sert d'interprète et un commercial que nous allons prochainement libérer".
Début mars, les ex-salariés de Grandéco annonçaient la création d'une scop (société coopérative et participative) qui maintiendrait près de la moitié des effectifs. Grandéco Wallfashion Group, dont l'actionnaire principal est le fond d'investissement privé GIMV côté à la bourse de Bruxelles, a été fondé en juin 2007 à l'issue de la fusion entre l'entreprise belge Ideco et l'usine française Grantil, installée à Châlons-en-Champagne depuis 1870.
Dernière minute ; il a été libéré vers 22 h.
Les salariés d'Electrolux ont décidé de poursuivre leur mobilisation, après la manif « surprise » de la veille et suite à l'annonce du rejet du
projet niVer. Ils l'ont répété et répété encore hier matin : «Nous ne lâcherons rien !».
Ça ne s'arrange pas au lycée professionnel Joliot-Curie. Après un «droit de retrait» exercé le 11 octobre pour dénoncer le climat délétère
au sein de l'établissement, 100 % des personnels ont observeré une journée de grève ce jeudi 24 janvier.
Cyril s’est fait condamner à 5 mois ferme en comparution immédiate fin novembre après s’être fait arrêter sur la zad par des
gendarmes infiltrés sur une barricade.
assisté au défilé de plus de
200 salariés de l'hôpital de Rethel. Fait rare : des médecins faisaient partie du cortège. Le personnel soignant et administratif s'inquiète de l'avenir du groupement Hospitalier Sud-Ardennes
(GHSA) qui regroupe les établissements de Vouziers et de Rethel.
Le 4 mai dernier, à la veille du second tour des élections présidentielles, le président du conseil régional jetait un sacré froid en préambule d'une
réunion tenue à Sedan, en annonçant «Une énième mauvaise nouvelle pour les Ardennes». En l'occurrence : la suppression d'une centaine d'emplois au sein de l'entreprise carolomacérienne,
Ardennes Visteon Industries, via des départs négociés. Information aussitôt démentie.
Moins de 24 heures après l'annonce de la liquidation de l'ex-leader européen du contreplaqué par le tribunal de commerce de Lisieux, aucun des 94 salariés
ne manquait à l'appel.