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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 09:26

Quelque 130 personnes ont été évacuées d’un bâtiment administratif et de formation à la centrale de Nogent-sur-Seine, lundi après-midi.

Vers 14 h 50, un salarié a, en effet, signalé une odeur de brûlé. Selon la procédure en vigueur, le bâtiment a été évacué et une équipe de la centrale et les sapeurs-pompiers sont intervenus sur place.

Après que ces derniers eurent constaté l’absence de départ de feu, ils ont cherché l’origine de l’odeur de brûlé qui provenait d’un coffret électrique alimentant une VMC (ventilation mécanique contrôlée).

Vers 16 h 15, le personnel a pu regagner le bâtiment.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 15:16
Alerte nucléaire à Gudmont

Exemple unique en France, la «Communauté de Communes du Bassin de Joinville-en-Champagne» (59 villages pour 13 500 habitants) se trouve délimitée et enclavée par deux poubelles nucléaires majeures. Si Bure (à l’est) et Soulaines-Mortvilliers (à l’ouest) empoisonnent l’image de la région, et donc l’attractivité tant recherchée, une nouvelle installation nucléaire se trame à Gudmont (Haute-Marne).

Cette verrue n’aurait pour seule fonction que de diminuer le volume de ces matériaux en les reconditionnant avant leur transfert vers le CIRES, la poubelle nucléaire de Morvilliers, qui va d’ailleurs augmenter de volume.

Questionné par le Cedra, le chef de la division régionale de l’ASN (autorité de sûreté nucléaire) assure que ses services n’ont été saisis d’aucune demande d’autorisation pour un tel dossier. Curieux, car on parle pourtant bien là de matières radioactives. Interrogée à son tour, c’est l’antenne départementale de la DREAL qui lèvera le voile : oui, il y a bien un projet dans le Bassin de Joinville-en-Champagne, dans le petit village de Gudmont précisément, dans la scierie Roux-Lambert abandonnée depuis quelques années. Un projet en lien avec les installations nucléaires du pays, avec réception de matériaux radioactifs, tri, conditionnement, pour envoi en recyclage et/ou en décharge. Pas une usine à bisounours, ce serait une très grosse installation et elle serait classée (ICPE), l’environnement nécessitant d’être protégé.

L’opérateur est le géant DERICHEBOURG spécialiste de la gestion des déchets y compris les nucléaires :

Et ce n’est pas tout, un second Morvilliers va être construit en même temps que la poubelle FA-VL. Bref, on attend 3,5 millions de m3 de déchets à 12 km de la Route du Champagne !

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 10:55
Bure : condamné pour avoir mordu un gendarme

La salle d’audience du tribunal correctionnel de Bar-le-Duc est largement occupée par les militants anti-Bure lundi après-midi, venus en soutien pour le procès de l’un des leurs. Le prévenu devait répondre d’avoir, le 7 juillet dernier, mordu un gendarme à l’occasion de l’expulsion des anti-nucléaires qui occupaient le bois Lejuc à Mandres-en-Barrois, site choisi par l’Andra pour le projet Cigéo. On lui reproche également d’avoir refusé un prélèvement ADN afin d’être inscrit au FNAEG (Fichier national automatisé des empreintes génétiques).

Après une heure de délibération, le prévenu a été condamné à 6 mois de prison avec sursis avec l’interdiction de pénétrer dans le département de la Meuse pendant deux ans. Il devra également verser sa victime la somme de 1 800 euros et payer une amende de 400 euros pour refus de prélèvement ADN.

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 11:45
Procès de deux opposants ant-Cigéo reporté

Les deux prévenus avaient été interpellés le 16 juillet en marge d'une manifestation dans la forêt de Mandres-en-Barois, près de Bure, et avaient refusé que leur ADN soit versé au fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg).

Hier devaient se dérouler leur procès devant le TGI de Bar-le-Duc. Plusieurs dizaines de militants anti-nucléaires étaient venus les soutenir.

"Ce fichage pose d'énormes problèmes au niveau légal, il permet de connaître bien plus d'éléments que nécessaire. Il n'y aucune charge contre eux, on veut les faire rentrer de force dans le fichage, c'est une façon de réprimer les militants", a estimé leur avocat, Me Etienne Ambroselli.

A la demande du procureur, le tribunal a renvoyé le procès au 30 janvier, demandant un délai d'examen supplémentaire. L'un des prévenus a lui-même déposé plainte le mois dernier contre l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs pour coups et blessures, affirmant avoir été passé à tabac lors de son interpellation par les vigiles qui l'avaient remis aux gendarmes.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 10:22
PROCÈS DU HIBOU DU BOIS LEJUC

Le 7 juillet 2016, les gendarmes mobiles et les CRS évacuent les opposants à CIGEO occupant le Bois Lejuc à Mandres-en-Barrois. Une personne est blessée, une autre interpellée. Il lui est proposé une comparution immédiate le 8 juillet, qu’elle refusé. Le procès est reporté au 3 Août. Placée sous contrôle judiciaire jusqu’au 3 Août, elle est interdite de se rendre ou de circuler en Meuse et en Haute-Marne.

Finalement, le procès aura lieu le 12 septembre à 15h au tribunal de grande instance de Bar-le-Duc.

Rendez-vous de solidarité le 12 septembre à 14h45 devant le TGI.

Rappel : Le 19 juin lors du pique-nique d’occupation certains manifestant-es portaient un masque de hibou pour tourner en dérision le cynisme de l’exposition «découverte en forêt» de l’Andra. Ce masque est repris depuis lors de chaque manifestation aux abords de la forêt.

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 09:29
PROCÈS LE 6 SEPTEMBRE 2016 DE 2 OPPOSANTS A CIGEO

DEUX OPPOSANT-ES AU PROJET CIGEO à BURE

comparaissent pour avoir refusé de se soumettre au prélèvement ADN

RDV le mardi 6 septembre 2016 à 8h45 devant le tribunal de Bar-le-Duc

A BAS LES MURS ! A BAS LE FICHAGE !

À Bure comme ailleurs, nous refusons le prélèvement et la mise sous scellé de notre ADN.

Dans les semaines, les mois à venir, des militant-es contre le projet CIGEO et son monde vont encore être jugé-e-s devant un tribunal pour avoir refusé d’ajouter leur ADN aux millions de fichiers du FNAEG.

Ça suffit.

Cette répression a trop duré !

Nous sommes de celles et ceux qui voulons vivre dans un monde libéré de toutes formes d’oppression qu’elle soit institutionnelle ou morale.

Nous sommes depuis trop longtemps témoins des dérives administratives autoritaires de l’État.

Nous sommes de celles et ceux qui apprenons à nous libérer de leur emprise sur nos vies.

Nous sommes de celles et ceux qui subissons la répression par le contrôle, le fichage à outrance, par la matraque, les grenades et la privation de liberté.

Nous appelons à l’insoumission face à toute forme de fichage et discrimination.

Nous soutenons et appelons à soutenir toutes les personnes qui le refusent en mettant leur propre liberté en jeu.

Ce procès n’est pas celui de deux militant-es mais celui du fichage par l’ADN et de la répression policière, judiciaire et politique, permanente, illégitime et illégale.

Malgré le bouillon sécuritaire perpétuel, faisons entendre nos voix, celles qui refusent de sacrifier leurs libertés sous le prétexte d’anti-terrorisme. Nous ne sommes pas dupes de la volonté de l’utiliser contre toutes et tous pour faire taire toute contestation.

Mettons un coup d’arrêt au fichage et son monde !

C’est pourquoi plusieurs avocat-es de nos groupes de soutien juridique (Bure, Nancy, Paris) plaideront lors de ces procès en argumentant sur notamment 3 aspects : juridique, scientifique et politique.

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 22:47
Bure : chute d’un symbole

Le 1er juin, un référé su TGI de Bar-le-Duc juge illégal la déforestation du Bois Lejuc à Mandes-en-Barrois, ordonne l’arrêt des travaux (construction d’un mur sur près de 4 km) et ordonne la remise en état des lieux.

La destruction du mur a débuté vers 13 h, lorsque 400 manifestants environ ont fait irruption à l’entrée du site après une marche organisée depuis la place de la mairie de Mandres-en-Barrois. Nombre de participants sont venus chargés de plants de tomates, de potirons ou d’arbres.

À l’orée de la forêt, pas d’uniformes de gendarmerie ou de présence des vigiles de l’Andra. Les militaires sont là, mais déployés à l’écart. La préfecture de la Meuse a préféré laisser le champ libre à la manif.

«Nous agissons ainsi car l’Andra a poursuivi le défrichement du bois après la décision judiciaire. Ils ont réalisé une tranchée de 15 mètres au cœur de la forêt et des remblais ont été déposés sur le sol».

De l’enceinte de 2 m de hauteur qui doit s’étirer sur 3,8 km, un bon km avait déjà été effectué. C’est à cet obstacle que la colère antinucléaire s’est attaquée ce dimanche à l’aide de cordes, de masses, de béliers ou de pioches. Même l’encadrement du portail d’accès au périmètre a servi d’outil pour détruire une cloison de béton dont l’alignement n’a guère résisté face à la détermination des militants.

À chaque fois qu’un panneau de béton du mur de la discorde est jeté à terre, une ovation secoue les frondaisons du bois Lejuc. Sous un soleil de plomb, un autre chantier, mais de démolition cette fois a commencé. Tout un symbole.

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5 août 2016 5 05 /08 /août /2016 21:46
Bure : l'Andra persiste et signe !

Dans un communiqué de ce jour, 5 août 2016, “L’Andra prend acte de cette décision (du TGI de Bat-le-Duc du 1er août 2016) et entreprend les démarches pour régulariser la situation et obtenir l’autorisation de défrichement auprès des autorités compétentes. L’Agence reconnaît une erreur d’appréciation concernant la nature des travaux de défrichement entrepris au Bois Lejuc. Ces travaux ont été réalisés pour sécuriser ce site dont elle est propriétaire et protéger les salariés qui y travaillent, suite aux dégradations et actes de malveillance commis par les opposants au projet Cigéo.

Par ailleurs, compte tenu de la durée de la procédure de demande d’autorisation de défrichement, l’Andra envisage de faire appel, en particulier afin d’obtenir un allongement du délai fixé par l’ordonnance pour la remise en état éventuelle, dans le cas où l’autorisation ne serait pas accordée.

Par ailleurs, elle “n'exclut pas de reprendre les travaux de pose de la clôture dans les prochains jours. Ces travaux, qui seront effectués sans défrichement supplémentaire, sont indispensables pour empêcher tout nouvel acte de malveillance sur la propriété de l’Andra. Initialement, l’Andra ne souhaitait pas avoir à clôturer le bois Lejuc, et n’a jamais eu à mettre en place un tel dispositif de sécurité.”

Donc, s’il n’y avait pas de méchants opposants au projet Cigéo, l’Andra n’aurait pas posé de clôture (joli mot pour ne pas dire mur, d’une longueur de 3 648 m et d’un poids de 3 356 tonnes, dont 627 m ont déjà été réalisé)… Alors, pourquoi avoir défriché en toute illégalité, sinon pour poser cette clôture ?

Même si la déclaration préalable à la construction du mur a été faite après le début de la construction et que par décision du maire de Mandres-en-Barrois ne s’opposant pas à cette construction n’intervient que le 28 juillet, date du procès, le TGI n’a pu s’opposer à cette décision administrative (un recours au Tribunal administratif est en cours). C’est en jouant sur cet ambiguïté que l’Andra indique qu’elle va reprendre ses travaux… juste avant le rassemblement des opposants le week-end du 15 août. Nouvelle provocation !

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 15:55
Bure : ANDRA condamnée et travaux de CIGÉO stoppés.

Le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc vient de donner raison aux huit associations et aux quatre habitants de Mandres-en-Barrois qui, dans un référé déposé le 25 juillet, exigeaient l’arrêt des travaux effectués par l’Agence pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) dans le Bois Lejuc, en vue de la construction de CIGÉO, ce projet de centre de stockage en profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux. Ces travaux sont bien illégaux ! L’ANDRA doit suspendre ses travaux et est condamnée à la remise en état du site.

Pour rappel, 7 hectares de feuillus avaient déjà été détruits, dont des chênes quasi centenaires, le sol avait été arraché et recouvert de gravier et l’édification d’un mur de 2m de haut et 3 km de long avait commencé, alors même que l’ANDRA ne disposait pas des autorisations nécessaires auprès des autorités compétentes et n’avait même pas envisagé qu’une étude d’impact puisse être nécessaire ! Lors de l’audience, qui s’était tenue le jeudi 28 juillet, l’ANDRA s’était surpassée dans la mauvaise foi et les contradictions : tout en reconnaissant effectuer ces travaux dans la perspective de la construction de CIGÉO, elle prétendait n’effectuer que des travaux destinés à une gestion durable de la ressource forestière du Bois Lejuc ! Par ailleurs, arrivé en cours d’audience, l’Andra a sorti un pitoyable lapin de son chapeau, un arrêté municipal daté du jour même, signé du maire de Mandres-en-Barrois et autorisant les travaux de construction du mur commencés illégalement depuis plusieurs semaines !

Rendu le 1er août à 14h, le délibéré du tribunal est formel : il ordonne la suspension des travaux de défrichement jusqu’à ce que l’ANDRA obtienne une autorisation (sous astreinte provisoire de 10 000 euros par are nouvellement défriché). Il enjoint de même à la remise en état des lieux sauf autorisation obtenue par l’ANDRA dans un délai de 6 mois.

D’après la décision du tribunal "cette remise en état des lieux doit être entendue comme une restitution de l’état boisé de l’ensemble des parcelles défrichées, nécessitant la suppression du géotextile, de l’empierrement et de la clôture en murs de béton – au vue de l’importance de son emprise – et la replantation dans le respect du plan d’aménagement forestier du bois Lejuc arrêté par l’Office National des Forêts pour 2007-2018".

Travaux illégaux, embauche de mercenaires pour «protéger» le mur : les manoeuvres et manipulations de l’Andra pour imposer CIGÉO sont maintenant exposées au grand jour. Cette décision marque également le bien-fondé et la légitimité de la mobilisation de plusieurs centaines de personnes et des habitants qui s’opposaient depuis plusieurs semaines aux travaux de l’ANDRA.

Les associations, habitants et opposant-e-s à CIGÉO se réjouissent de cette décision historique du tribunal et ne comptent pas s’en tenir là. D’autres recours et actions sont en préparation pour enfin rendre le Bois Lejuc aux habitants de Mandres-en-Barrois et donner un coup d’arrêt au projet CIGÉO. Un nouveau temps fort de manifestation est prévu du 13 au 15 août 2016

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 14:17
Deuxième manche de l’été d’urgence à Bure !

Une première étape a été franchie. Nous devons désormais penser au coup d’après et enraciner la résistance. Nous appelons à deux semaines de rencontres, du 8 au19 août pour poursuivre les chantiers en cours, à l’ancienne Gare de Luméville (à 5 kilomètres de Bure). Nous y installerons un campement pour construire, échanger et s’organiser sur le long terme. Venez avec vos envies, vos idées et votre matériel. Nous imaginons promenades, blocages, débats, jeux grandeur nature, ateliers… Toutes les énergies seront les bienvenues pour faire le procès du nucléaire et de son monde !

Le week-end du 12-13-14 août sera le point d’orgue du campement. Vendredi 12 août au soir : concerts ; samedi 13 : ballades et présentation de la lutte et dimanche 14, à 11h : grande manifestation contre le projet CIGEO et l’accaparement du bois Lejuc. Retrouvons-nous massivement à Bure pour ensevelir la poubelle nucléaire sous une irréversible marée humaine !

Infos : vmc.camp

Deuxième manche de l’été d’urgence à Bure !
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 17:06
Le directeur de Bure quitte ses fonctions en septembre

Mercredi 27 juillet, la direction de la communication du laboratoire de Bure Saudron annonçait que l'actuel directeur du site, Jean-Paul Baillet, par ailleurs directeur adjoint de l'Etablissement Public ANDRA, quittera ses fonctions à partir du mois de septembre prochain.

Cette fin de fonction est-elle liée ou non aux événements survenus les 16 et 17 juillet dernier dans un bois tout proche, appartenant à l'ANDRA, et situé sur la commune voisine de Mandres-la-Forêt.

Certains des militants anti-nucléaires qui occupent illégalement le bois Lejuc ont été blessés lors d'intervention des vigiles de l'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs sur le site qui pourrait accueillir le futur centre d'enfouissement de déchets nucléaires Cigéo.

Face à ces comportements parfois brutaux, les occupants et occupantes dénoncent un étrange mélange des genres. En effet, les vigiles sont équipés presque de la même manière que les gendarmes aux côtés desquels ils interviennent. Or, en tant qu'employés privés, ils ne bénéficient absolument pas des mêmes droits que les forces de l'ordre représentant l'État en matière d'usage de la violence.

Sur les photos de journalistes, il apparaît clairement que ses agents privés tiennent en main des bâtons semblables à des matraques. L'usage de tel outil leur est pourtant strictement interdit. Le fait qu'il s'agisse d'instrument en bois permettrait de facilement dissimuler leur présence et leur usage, surtout dans le cadre forestier du bois Lejuc.

Ces vigiles ne portent pas de signes d'identification, un manquement à une obligation légale que dénonce le porte-parole du syndicat national des entreprises de sécurité. Seule la légitime défense leur est permise par la loi. Le directeur général adjoint de l'ANDRA estime pourtant que ses "gardiens ont très bien fait leur travail". Cette erreur d'appréciation de la loi lui a-t-elle coûté sa place ?

Le combat contre Cigéo se poursuit aussi sur le terrain de la loi, avec une décision de Justice attendue pour le 1er août, suite à une plainte des anti-nucléaires pour travaux illégaux.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 20:15
Centre de stockage de l'Aube : rapport ANDRA 2015

Implanté sur les communes de Soulaines-Dhuys, Epothémont et Ville-aux-Bois, le Centre de stockage de l'Aube est exploité depuis janvier 1992. Il accueille, en surface, l'ensemble des déchets faiblement et moyennement radioactifs à vie courte (FMA-VC) produits en France, issus principalement du fonctionnement d'installations nucléaires.

L’Andra (Agence Nationale pour les Déchets RAdioactifs) vient de publier un rapport 2015 sur ce centre. Tout va bien, même s'il nous semble que le compactage des colis radioactifs ne soit pas autorisé (on va vérifier).

En pièce jointe, ce qui ressort de ce rapport 2015.

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