Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 19:27

Du 13 au 26 octobre 2014, les forces de police des États de l’Union Européenne (UE) procèderont à des contrôles massifs de personnes dans l’espace Schengen et aux frontières extérieures.

Une semaine après la commémoration du drame de Lampedusa d’octobre 2013, une «chasse aux migrants» nommée Mos Maiorum sera lancée, coordonnée par le ministère italien de l’Immigration avec le soutien de Frontex et d’Europol. Cette opération de grande envergure vise à intercepter et collecter des données personnelles sur les détenteurs de faux documents, les demandeurs d’asile déboutés et les passeurs.

Outre le fait grave que le Parlement européen ne semble pas avoir été averti de ce projet, le manque de clarté sur la base légale et la mise en œuvre de l’opération pose problème. Aucune information n’a été donnée sur les suites qui seront données à ces interpellations et si des opérations de retours conjoints seront prévues.

Une fois de plus, le séjour irrégulier est assimilé à un délit criminel, au mépris de la jurisprudence de la Cour de Justice de l’UE (arrêt El Dridi qui condamne la pénalisation du séjour irrégulier). Une fois de plus, les demandeurs d’asile sont perçus comme de potentiels fraudeurs. Une fois de plus, la collecte de données personnelles sert une véritable chasse aux « sans-papiers ».

À travers de telles opérations, les institutions européennes nourrissent le fantasme d’une invasion criminelle en Europe. Adjuvant d’une politique discriminatoire, l’agence Frontex entrave les droits des migrants et des réfugiés.

Depuis le début de l’année 2014, plus de 3000 personnes ont trouvé la mort en Méditerranée. Le dialogue de sourds atteint son paroxysme.

La migration n’est pas un crime. Les migrants ne constituent pas une menace. Les réfugiés ont droit à une protection internationale. L’Europe doit cesser cette guerre meurtrière, dont Frontex est le symbole.

20141013 Opération Mos Maiorum
Partager cet article
Repost0
7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:19

Si Kobanê tombe, ce n’est pas seulement toute la Rojava qui sera menacée, c’est aussi un modèle politique et social : celui du confédéralisme démocratique et de l’autonomie démocratique, édifié depuis le 19 juillet 2012.

C’est pourquoi, sous le drapeau des Unités de protection populaire (YPG) qui défendent Kobanê, on trouve côte à côte des miliciennes et des miliciens kurdes, arabes, turcs, qu’ils soient musulmans, yézidis, chrétiens ou athées. Toutes et tous se battent côte à côte contre les fanatiques.

C’est pourquoi la défense de Kobanê et de la Rojava syrienne intéresse non seulement le peuple et la diaspora kurde, mais aussi toutes et tous les partisans de l’émancipation, les féministes, les anticolonialistes et les anticapitalistes...

20141006 Vive le Kurdistan entretien avec un membre du CDKF
Partager cet article
Repost0
1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 10:13

Le projet de barrage-réservoir d'1,5 million de mètres cubes d'eau stockée est porté par le conseil général du Tarn. Ses partisans assurent qu'il est indispensable pour irriguer les terres agricoles alentour et qu'une autre zone humide sera recréée. Les opposants contestent la destruction déjà quasi effective de la zone humide et dénoncent, sur le fond, un modèle d'agriculture irriguée intensive selon eux dépassé.

Les opposants veulent empêcher l'accès au site aux engins de chantier destinés à «décaper» le sol, c'est-à-dire l'enlèvement des souches et la mise à nu du terrain. Selon les écologistes, le décapage condamnerait définitivement la zone humide qui abritait de nombreuses espèces protégées et qui a déjà été déboisée pour faire place au barrage.

«Sans le décapage, la forêt pourrait repousser, mais, une fois décapé, il faut carrément replanter». Le déboisement, débuté le 1er septembre, a fait l'objet d'échauffourées sporadiques entre opposants et gendarmes.

20140929 Non au barrage de Sivens
Partager cet article
Repost0
15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 19:23

Compte-rendu du procès en appel de 2 nos 2 camarades. Verdict le 8 octobre.

Citoyens vigilants.

Bilan de la grève des facteurs du 92 et du 15ème.

Brèves...

Partager cet article
Repost0
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 19:14

Le procès en appel mercredi 10 septembre à Reims de 2 camarades.

Du nouveau au niveau de l'appareil répressif.

Un ingénieur musulman interdit dans les centrales

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 19:15

Intervention de Pierre Stambul, co-président de l'Union Juive Française pour la Paix (UJFP) le 30 juillet 2014 aux rencontres libertaires d'Eychenat.

Intervention Sonia Fayman pour l’UJFP à Bonneuil sur Marne le 29 août 2014.

Pour comprendre la situation à Gaza

20140901 Israël, Palestine, Gaza
Partager cet article
Repost0
20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 12:15

Faut-il démanteler les centrales nucléaires ? Et les trimardeurs du nucléaire la-dedans ?
Rediffusion de l'émission du 19 mai 2014

20140721 Trimardeurs du nucléaire et démantèlement
Partager cet article
Repost0
14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 20:43

Alors que deux ouvrières de Latécoère-Tunis sont en grève de la faim pour obtenir la réintégration des syndicalistes licenciées, retour en 4 parties avec Monia Dridi sur un conflit exemplaire :

Après la chute de Ben Ali, la conquête des droits

Stratégies patronales de répression syndicale

Délocalisation et solidarité internationale

Trahison de la bureaucratie syndicale

Emission réalisée par La Locale à Saint-Girons

Quelques semaines après la chute de Ben Ali, un syndicat UGTT est créé dans l’usine Latelec (filiale du groupe français Latécoère, producteur d’équipements aéronautiques pour Airbus, Dassault, etc.) situé à Fouchana, en banlieue de Tunis. Porté par des ouvrières, il est l’illustration de cet élan révolutionnaire. Très vite, la direction lui déclare la guerre. Harcèlement, menaces, tentatives de corruption : fortes de multiples mobilisations, les travailleuses ne cèdent pas. Les conquêtes sociales sont à la taille de leur combat : encadrement des heures supplémentaires, respect des normes d’hygiène et de sécurité, augmentation des salaires… Bientôt, la direction réprime les syndiqué-es : mises à pied, violences, puis licenciements abusifs de 10 travailleuses, dont les 3 déléguées syndicales, déclarés illégaux par l’Inspection du travail.

Depuis des mois, Sonia Jebali, Monia Dridi et Rim Sboui se battent pour leur réintégration. Pour briser définitivement la lutte des ouvrières tunisiennes, Latelec a rapatrié en France une partie de sa production : en quelques mois, le site de Fouchana est passé de 450 salarié-es à 160, mettant de fait au chômage des centaines de salarié-es.

20140714 Luttes sociales en Tunisie
Partager cet article
Repost0
7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 19:26

Procès à Nantes ce 7 juillet d'un opposant.

Bilan des 5 et 6 juillet à Notre Dame des Landes

20140707 Notre Dame des Landes
Partager cet article
Repost0
30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 19:07

Depuis un an que l'EPSM de Caen est en lutte contre un plan de redressement financier, celle-ci est devenue un symbole de la résistance aux politiques de restriction imposées par les différent-es ministres de la santé, pour faire payer aux hospitaliers la pénurie de moyens, et maintenant du refus de la criminalisation de l'action syndicale.

Ce n'est que grâce aux efforts consentis quotidiennement par les hospitaliers, que les hôpitaux continuent à fonctionner. Partout la même dégradation des conditions de travail (baisse des RTT, glissement de tâches, diminution d’effectifs, travail en 12h...), déqualification des personnels, remisés au rang de simple variable d’ajustement budgétaire. La qualité des soins, est reléguée au négligeable, face au rouleau compresseur totalitaire des protocoles et du process qualité. Pas question d'humanité, mais de rentabilité!  

Face à cette attaque frontale, les hôpitaux en lutte sont nombreux  (Sarlat, Angers, Beauvais, Digne, Sète, Saint-Avé, St Jean d’Angely, Marseille, Plaisir-Grignon, Korian, Maison Blanche à Paris, Guillaume Régnier à Rennes, Paul Guiraud à Villejuif, EPSM à Caen, CHUM en Martinique...) et chaque jour de nouvelles mobilisations voient le jour partout en France. Malgré la révolte qui gronde, les revendications des hospitaliers restent peu visibles. (...)

La suite dans Courant alternatif de n° 242 de juillet 2014

Interview de 2 salarié-e-s de l'EPSM de Caen

20140630 Luttes dans les hôpitaux
Partager cet article
Repost0
23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 19:26

Grève des cheminots, grève des postiers, mouvements des intermittents et des précaires…

Des actions communes ont lieu, comme aujourd’hui à Roissy avec les intérimaires qui occupent l’agence Critt, ou demain devant l’assemblée nationale à l’appel des cheminots…

Un reportage sur la journée du 17 à Paris et une intervention en directe de l’AG unitaire à la Grande Halle de la Villette.

Pour info, une AG des intermittents a eu lieu à Reims ce matin.

21040623 Vers une convergence des luttes ?
Partager cet article
Repost0
16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 19:54

Quelques repères historiques :

1885 : Partage de l’Afrique entre puissances européennes. Attribution du Rwanda à l’Empire allemand.

1918 : Le Rwanda passe sous occupation belge, mandat accordé par la S.D.N. (Société des Nations).

1946 : Passage du Ruanda-Urundi sous le statut de la Tutelle belge au nom de l’ONU.

1957 : Publication du manifeste des Bahutu avec l’aide de missionnaires catholiques. Le Tutsi y est désigné comme une race étrangère. Aide des Pères Blancs et du Mouvement ouvrier chrétien belge à la «révolution hutu».

1962 : 1er juillet, indépendance de la République rwandaise. Premiers raids de réfugiés Tutsi entraînant des représailles massives sur la population civile tutsi : milliers de morts en présence de l’armée coloniale belge. L’appartenance ethnique devient un élément déterminant de la vie sociale : accès à l’emploi, à l’éducation, aux postes administratifs.

1963 : Orchestration du «petit génocide» de Gikongoro par Kayibanda. Plusieurs dizaines de milliers de victimes. Fuite de 200 000 Tutsi vers l’Ouganda, le Zaïre, le Burundi.

1973 : Février : nouvelle vague de persécutions anti-Tutsi : pogroms sanglants, expulsion des Tutsi de l’administration, de l’éducation. Épuration ethnique des élèves du secondaire et des étudiants de l’Université.

Juillet : coup d’état militaire d’un Hutu du nord, Juvénal Habyarimana. Assassinat de plus de 50 membres de l’administration et du gouvernement.

1990 : 4 octobre : intervention française (opération Noroît) sur décision de François Mitterrand. 150 hommes du REP (Régiment Étranger des Parachutistes) sont envoyés au front, suivis des Belges et des Zaïrois. Mitterrand ajoute ensuite 450 hommes. Les 3000 Zaïrois sont renvoyés chez eux à cause des nombreuses exactions qu’ils commettent.

Nuit du 4 au 5 octobre : simulation d’une attaque sur Kigali avec le concours des militaires français.

5 octobre : discours d’Habyarimana expliquant que l’ennemi avait attaqué la capitale. État de siège, couvre-feu intégral, appel à la vigilance et à la délation. Arrestation de 10 000 Tutsi et d’opposants politiques Hutu.

8 octobre : massacre de civils Tutsi, les Bahima : un millier de victimes. D’autres massacres se poursuivront au cours des jours suivants.

Juillet 1992 : déplacement de 300 000 personnes en raison des combats dans le Nord.

Fin août 1992 : massacre de Tutsi dans la région de Kibuye (ouest du pays)
«Couverture» par le Crédit Lyonnais d’un contrat égyptien de 6 millions de dollars de fourniture d’armes au Rwanda. Livraison pour 86 millions de dollars d’armes par an par une manufacture d’armes sud-africaine.

6 avril 1994, 20h30 : l’avion ramenant d’Arusha le président Habyarimana et le président du Burundi est abattu à Kigali. Les tueries commencent aussitôt.

9 avril 1994 : Opération Amaryllis : la France envoie des troupes à Kigali, ainsi que la Belgique, pour évacuer les expatriés. Évacuation de Madame Habyarimana et des membres éminents de sa famille. Le ministère de la coopération, sur ordre de Mitterrand, lui remet un chèque de 200 000 francs pour ses frais personnels. Le gouvernement intérimaire se constitue à l’ambassade de France et au ministère de la défense sous la houlette de l’ambassadeur de France et du Colonel Bagosora.

Fin juin 1994 : Opération Turquoise. La France prend le contrôle d’une partie du territoire Rwandais sous prétexte de sauver les Tutsi. Cette opération permettra en fait d’exfiltrer nombre de génocidaires qui pourront s’enfuir par le Zaïre. Afflux de 2 millions de Hutu au Zaïre. Début de l’épidémie de choléra qui va émouvoir le monde entier et passer sous silence le génocide de plus d’un million de Tutsi.

20140316 Rwanda

Interview de Alain Gauthier du «Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda» (CPCR).

https://www.wetransfer.com/downloads/e64301d7e838d9f1f4671a261f250ce520140616200808/4629db

Partager cet article
Repost0