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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 19:11
20150330 Maternité des Lilas & "Libres"

La maternité des Lilas en Seine Saint-Denis avec plus de 50 ans d’existence a bien besoin de nouveau locaux. Comme on peut l’entendre dans ce reportage, déjà en 1977, ce lieu fut menacé d’être fermé. Depuis quelques années, les promesses se sont succédées, notamment en 2011 avec la reconstruction actée au Lilas mais finalement l’agence régionale de santé -ARS- sera revenue sur cet engagement.

Ce 8 mars, ce sont les personnels de la maternité, fatigués par toutes ses promesses non tenues, qui fixeront la continuité ou la fin de la maternité des Lilas. Dans ce sujet plusieurs prises de paroles qui montrent l’importance de cette maternité pour les femmes qui sont passée dans ce lieu.

Sujet réalisé par L’écho des luttes sur FPP

Présentée comme une soirée-débat sur Fukujima avec la présentation par le réalisateur du film "Libres", celle-ci, tout comme le film d'ailleurs, fut une propogande pour les énergies alternatives, en particulier l'éolien "citoyen" qui va vous rendre libre !?

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 20:12
20150323 Ali Ziri et luttes chez Carrefour

Suite de l'émission de la semaine dernière.

Retour sur l'affaire Ali Ziri.

Suite à un problème technique, nous n'avions pu passer l'interview du délégué régional CGT du commerce chez Carrefour Market dans son entièreté. La voici.

Et pour terminer, quelques réflexions sur les départementales.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 20:21

Le 11 juin 2009, Areski Kerfali, 61 ans et Ali Ziri, 69 ans sont interpellés par la police nationale d’Argenteuil, lors d’un contrôle routier. Ali Ziri quitte le commissariat dans le coma et décède à l’hôpital deux jours plus tard. L’explication donnée par la police et le procureur est : « décès suite à une malformation cardiaque ». Deux semaines après les faits, le juge d’instruction classe l’affaire sans suite. Un collectif d’habitants d’Argenteuil, Vérité et justice pour Ali Ziri se mobilise pour exiger une contre-expertise. L’autopsie révèle alors 27 hématomes et la mort par asphyxie suite à l’utilisation d’une technique d’immobilisation interdite depuis 2003.

Durant cinq années, le cinéaste Luc Decaster a filmé le combat de tous ceux qui refusent le procès bâclé, après cette mort que certains considèrent comme un lynchage.

Aucune des institutions nationales et régionales en charge de financer le cinéma n’ont trouvé bon de soutenir le film. Les tournages sur cinq années et le montage de dix semaines se sont fait sans un sou ! Aujourd’hui, pour que le film arrive sur les écrans, il lui faut passer par trois étapes onéreuses mais  indispensables : le mixage, l’étalonnage, et la distribution. Pour cela, il faut réunir la somme de 15 000€. Nous aurions préféré obtenir un financement des institutions du cinéma et ne pas avoir à vous solliciter. Mais face à ces refus, nous avons besoin de vous pour que ce film, comme cette histoire, ne soit pas étouffé !

20150316 Interview de Luc Decaster et lutte Carrefour Market

Chaque semaine, la CGT manifeste de la même manière pour dénoncer les conditions salariales réservées au personnel de l’enseigne Carrefour Market sur fonds de hausse des profits du groupe (salaires et avantages différents des employés des hypers...).

Samedi, c'était devant le Carrefour Market Clémenceau à Reims.

Interview de 2 empoyées et d'un délégué CGT du commerce

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 20:08
20150309 : Sivens, où en est-on

Interview de Paul, membre du collectif Tant qu'il y aura des bouilles

Un point sur la situation : de la mort de Rémy Fraisse le 26 octobre 2014 à la décision du conseil général du Tarn le 6 mars 2015 et à l'évacuation des zadistes

En fin d'émission, un reportage réalisé par Radio Gal-re lors du rassemblement en hommage à Ibrahim Ali, assassiné le 21 février 1995 par Robert Lagier, Mario d’Ambrosio et Pierre Giglio, militants du Front National qui collaient des affiches à l’effigie de Jean-Marie Le Pen dans le 7ème secteur de Marseille.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 20:20
20150302 Eviter les expulsions locatives

C'est bientôt la fin de la trêve hivernale. Le 1er avril, les expulsions locatives vont reprendre.

Christian, membre du Collectif contre les exclusions à Reims, nous explique comment s'en sortir lorsque l'on rencontre des difficultés pour payer son loyer et que le propriétaire engage des démarches judiciaire.

Il nous explique ce en quoi Reims fait figure d'exception avec 45 % d'habitat social (et seulement 25 % de propriétaires.

Et pour terminer, le problème de l'hébergement d'urgence.

Permances du Collectif : tous les samedis de 10 h à 11 h 30 (sauf en août) à l'Espace Claudel, 1 Place Paul Claudel à Reims

 

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:09

Sonia Jebali et Monia Dridi sont ouvrières dans la société Latelec-Fouchana, filiale tunisenne de Latécoère, multinationale française qui fournit en équipements les grands avionneurs mondiaux comme Airbus ou Dassault.

Lorsque Latécoère-Latelec avait délocalisé en 2005 une partie de sa production de câblage dans la banlieue de Tunis, elle espérait trouver une main d’œuvre qualifiée et sensée docile, puisque féminine. Elle souhaitait ainsi conserver une exigence de qualité, tout en réduisant de façon considérable ses coûts de fabrication grâce à des salaires mensuels d’environ 150 euros.

Mais Latécoère-Latelec s’est heurté à la détermination des salarié-es qui ont commencé à se rebeller contre les conditions de travail difficiles, les heures supplémentaires imposées et non payées, le harcèlement sexuel, et les insultes sexistes. Elles ont alors créé un syndicat UGTT (Union générale tunisienne du travail).

Les ouvrières ont obtenu des augmentations de salaire, la reconnaissance de leurs droits à des congés, un respect accru. C’en était trop pour les dirigeants qui ont organisé un lock-out, transférant temporairement la production en France. Ils cherchaient ainsi à mettre en concurrence les salariés du Nord et les salariés du Sud. En septembre 2012, l’usine avait été fermée pour une durée indéterminée et Latécoère avait commencé à vider l’usine de ses effectifs. 200 postes d’intérimaires avaient été supprimés entre octobre 2012 et mars 2013 et 10 ouvrières dont des déléguées syndicales avaient été licenciées.

La direction de LATelec a concédé en mars 2014 une première avancée : une partie des travailleuses étaient réintégrées mais quatre restaient licenciées, parmi elles les deux déléguées syndicales UGTT Monia Dridi et Sonia Jebali.

Ne se résignant pas à voir le droit du travail tunisien ainsi bafoué par la multinationale, Houda et Sonia ont entamé le 19 juin 2014 une grève de la faim de 27 jours pour que toutes les travailleuses injustement licenciées puissent être réintégrées. Le 15 Juillet 2014, après environ deux ans de lutte, elles obtiennent la réintégration de 2 délégués, dont Houda. L'entreprise est fermée pour congés annuels le surlendemain de la signature de l'accord et celles-ci ne seront réintégrées que le 18 août. Sonia et Monia, les deux déléguées UGTT dont la réintégration n'a pas été obtenue, ont touché les 84 mensualités (7 ans de salaires) qui leur avaient été promises, soit 54 516 dinars (23 475 euros).

Sonia et Monia nous parlent du déroulement de cette lutte. Sujet réalisé par l’émission l’actualité des luttes sur FPP.

Une première émission sur ce sujet a été diffusé le 14 juillet 2014 (Situation sociale en Tunisie)

http://lechatnoir.perso.sfr.fr/radio/20150223-Retour-lutte-Latelec-Fouchana.mp3

20150223 Retour sur la lutte des Latelec Fouchana
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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 20:08

Deux versions se contredisent à la suite de la mort de Bertrand Nzohabonayo, dit "Bilal", le 20 décembre, à Joué lès Tours. Les faits qui ont abouti au décès du jeune homme, après avoir blessé trois policiers à coups de couteau, restent pour le moins suspect.

Suite de l'émission de la semaine dernière avec Munia, membre du collectif né autour de la mort de Bertrand, interview réalisé par l’Actualité des luttes sur FPP..

Et aussi Big Brother

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 20:46

L'acharnement administratif et policier contre un prof de Poitiers ne passera pas!

Depuis le 7 janvier, les procédures pour «apologie d'acte terroriste» se sont multipliées en France, avec des condamnations en comparution immédiate si sévères qu'elles commencent à soulever un questionnement même dans certains médias sur le caractère expéditif de cette «justice». Dans les établissements scolaires, on recensait à la fin du mois 200 incidents se rapportant plus ou moins à l'attentat contre Charlie Hebdo et ses suites - et un professeur de Mulhouse avait été suspendu pour avoir fait circuler en classe des caricatures montrant Mahomet nu, une sanction levée le 22.

Jean-François Chazerans, professeur de philosophie à Poitiers, vient quant à lui d'être suspendu pour quatre mois sur l'accusation d'avoir tenu des propos «inadéquats» à ses élèves lors de la sacro-sainte journée Marseillaise et minute de silence. Ces propos auraient été tenus dans sa classe puisqu'il n'était pas présent aux cérémonies consensuelles.

L'objectif de faire passer Chazerans pour un proterroriste ne peut que paraître parfaitement grotesque à quiconque le connaît, notamment pour avoir milité avec lui sur d'innombrables luttes et dans de multiples collectifs - comité contre la répression des mouvements sociaux poitevin, DAL, comité de soutien aux sans-papiers et aux familles de Roms ... Mais ce sont en fait là autant d'activités que le commissaire Papineau (le shérif de Poitiers récemment muté à Caen), les autorités préfectorales et le rectorat ont eu à cœur de châtier par tous les moyens ces dernières années. De plus, Chazerans aggrave son cas car s'il n'a évidemment pas la moindre sympathie pour les djihadistes, il n'enseigne pas pour autant à gober tout ce que l'école enseigne, mais vise bien plutôt à ouvrir les esprits de façon à apprendre à réfléchir afin de se faire une opinion autonome.

Décidément, l'occasion était trop belle pour un règlement de comptes, ont pensé certains ­mais, hélas pour eux, une solidarité très large s'est aussitôt manifestée envers Chazerans, à l'initiative d'élèves, de collègues et de camarades: rassemblement de soutien avec 200 personnes, pétition en ligne avec 4 000 signatures à ce jour, préavis de grève lancé par l'intersyndicale des enseignants de son lycée pour le 5 février ...

A l'heure qu'il est, nous ne savons pas s'il sera poursuivi pour «apologie de terrorisme», mais nous exigeons sa réintégration dans l'éducation nationale (un conseil de discipline doit statuer le 13 mars sur «la suite de sa carrière»).

Et, de même, l'arrêt des autres procès en cours sur Poitiers, où les peines d'amende et les frais d'avocat pleuvent de nouveau.

Solidarité avec Jean-François Chazerans  ainsi qu'avec les militants du DAL et du comité antirépression poursuivis !

OCL-Poitou

20150209 Philo et «apologie d'acte terroriste»

Que s'est-il vraiment passé au commissariat de Joué-lès-Tours le 20 décembre ? Officiellement, Bertrand Nzohabonayo, alias Bilal, 20 ans, a pénétré l'hôtel de police de sa propre initiative et blessé au couteau trois fonctionnaires en criant «Allah Akbar» («Dieu est grand», en arabe).

Ces derniers auraient donc tiré sur lui en état de légitime défense. Cette version officielle est issue du témoignage des policiers et accrédite la piste de l'islamisme radical. Mais elle est vivement contestée depuis par des témoins et des proches de la victime, qui affirment que le jeune homme a été amené au commissariat par les forces de l'ordre, qui souhaitaient l'interroger au sujet d'une agression survenue la veille.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 20:30
20150202 Cuba libertaire

Une des nouvelles les plus importantes de la fin de l’année 2014 a été l’apparition simultanée de Barak Obama et Raul Castro sur les écrans de télévision des Etats-Unis et de Cuba, afin d’annoncer «urbi et orbi» le dégel des relations entre les deux gouvernements.

Alors que personne ne pouvait imaginer qu’un tel geste puisse se produire, les deux présidents ont organisé cet évènement le mercredi 17 décembre à partir des capitales de leurs pays respectifs, lançant ainsi la première étape vers la normalisation de leurs relations publiques après 53 années de «guerre froide» et de «blocus économique».

Comme on le sait, ce «geste» est le résultat de longues négociations qui ont été entamées en 2012 par deux fonctionnaires (Ricardo Zuniga, pour les États-Unis, et Josefina Vidal, pour Cuba), négociations maintenues dans le plus grand secret afin de «rapprocher les positions» sur des questions que chaque gouvernement considère «essentielles».

Même si a également contribué le fait que Raul Castro, après le remplacement de son frère Fidel, a commencé à mettre en œuvre une série de changements dans une économie qui jusque-là faisait partie du dogme «socialiste» en vigueur sur l’île, un dogme qui était intouchable. Des changements pour avancer vers  la transformation du «socialisme»  (capitalisme d’Etat) en un capitalisme de marché.

Il est donc normal que tous les partisans de ce système – dans l’île et hors d’elle – soient enthousiasmés par cette perspective et que des préoccupations se soient seulement exprimées dans les secteurs qui au sein et à l’extérieur de Cuba ont dénoncé la restauration de l’exploitation capitaliste par un gouvernement qui continue à se prétendre révolutionnaire et socialiste. Ces secteurs sont inquiets de voir l’impuissance dans laquelle sont actuellement les travailleurs cubains, une impuissance qui va s’aggraver avec l’alliance qui est en cours entre les syndicats du Parti-État et le capital privé.

Extrait de l'édito de Cuba Libertaria 30

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 20:22
20140126 René Vautier et Grèce

Né le 15 janvier 1928 à Camaret, dans le Finistère, ce fils d'ouvrier rejoint la Résistance en 1943. Après la guerre, il suit les cours de l'IDHEC et adhère au parti communiste. En 1950, la Ligue de l'enseignement le charge de réaliser un film sur l'éducation française en Afrique subsaharienne. Vautier détourne la commande et évoque une réalité méconnue : le travail forcé, les violences des autorités coloniales contre les populations entre la Côte d'Ivoire et le Mali. Le film qu'il rapporte de ce que l'on appelait alors l'A.O.F., Afrique 50, est non seulement censuré (il le restera quarante ans), mais vaut à son auteur une condamnation à un an de prison, exécutée dans les prisons militaires.

Au moment du déclenchement du conflit algérien, René Vautier part pour l'Afrique du Nord, d'abord pour la Tunisie, où il tourne deux courts métrages avant de gagner l'Algérie, aux côtés de maquis du FLN. Il y tourne deux documentaires, Une nation, l'Algérie, aujourd'hui perdu et L'Algérie en flammes. Cette collaboration lui vaut d'être poursuivi par les autorités françaises et René Vautier reste en exil jusqu'en 1966.

Il rejoint en 1967 le groupe Medvedkine formé à Besançon autour de Chris Marker, coopérative destinée à donner une image cinématographique des luttes ouvrières. C'est dans ce cadre qu'il produit ses deux longs métrages de fiction Avoir vingt ans dans les Aurès et La Folle de Toujane (1973). Le cinéaste tourne aussi des documentaires sur les luttes ouvrières Quand tu disais Valéry (1975) ou Quand les Femmes ont pris la colère (1976) coréalisé avec Soazig Chappedelaine.

En 1972, René Vautier entre en grève de la faim après que le refus d'un visa d'exploitation pour le film Octobre à Paris, réalisé par Jacques Panijel après le massacre des manifestants algériens à Paris le 17 octobre 1961. Vautier voulait enfin sortir le film à travers sa société de distribution, et ne cesse sa grève qu'après avoir reçu du ministre de la culture de l'époque l'assurance que les critères politiques n'entreront plus en ligne de compte dans les décisions de la commission de contrôle cinématographique.

René Vautier tourne des films sur les essais nucléaires dans le Pacifique, sur l'immigration, sur la Résistance. En 1985, lors du procès qui oppose Le Canard enchaîné à Jean-Marie Le Pen au sujet des tortures infligées par ce dernier pendant la guerre d'Algérie, l'hebdomadaire produit le témoignage d'une des victimes du lieutenant Le Pen, Ali Rouchaï que le cinéaste a tourné à Alger.

René Vautier est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages dont Caméra citoyenne - Mémoires, publié en 1988.

En 2ème partie, la Grèce après les élections. La victoire de Syriza, ce n'est pas la révolution!

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 20:42
20150119 Situation sociale en Belgique

Interview d'Antoine de la FGTB de Charleroi sur la situation sociale en Belgique

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 20:49
20150112 Sakine, Fidan, Leyla, Charlie
Les Kurdes nous défendent tous

Je ne suis pas kurde, je ne connais pas un mot de kurde, je serais incapable de citer un nom d’auteur kurde. La culture kurde m’est totalement étrangère. Ah, si ! il m’est arrivé de manger kurde… Passons. Aujourd’hui, je suis kurde. Je pense kurde, je parle kurde, je chante kurde, je pleure kurde. Les Kurdes assiégés en Syrie ne sont pas des Kurdes, ils sont l’humanité qui  résiste aux ténèbres. Ils défendent leur vie, leur famille, leur pays, mais qu’ils le veuillent ou non, ils représentent le seul rempart contre l’avancée de l’“État islamique”. Ils nous défendent tous, non pas contre un islam fantasmé que ne représentent pas les terroristes de Daech, mais contre le gangstérisme le plus barbare. Comment la prétendue coalition contre les égorgeurs serait-elle crédible, alors que, pour des raisons différentes, beaucoup de ses membres ont partagé avec eux (et partagent encore pour certains) des intérêts stratégiques, politiques,  économiques ? Contre le cynisme et la mort, aujourd’hui, il y a le peuple kurde.

Charb dans L’Huma du 22 octobre 2014

Bilan de la manif kurde du 9 janvier 2015

A propos de l'union nationale

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