Deuxième guerre de François Hollande, cinquantième intervention française en Afrique depuis les
indépendance, l’opération Sangaris est aussi une nouvelle étape dans une relation à sens unique entre la France et la Centrafrique.
Yannis Thomas, de l’association Survie, explique de quoi il retourne, les raisons pour lesquelles la France
tient tant à intervenir "chez elle".
Suite à la grève dans l’entreprise de sous-traitance
LASER qui travaille pour la SNCF, gare d’Austerlitz, à Paris,les grévistes ont fait céder la direction de LASER et la SNCF et une partie de leur revendications ont été obtenues.
Les grévistes ont gagné sur la plupart de leurs revendications : remplacement intégral des personnes
parties de la société (7 personnes concernées) ou heures complémentaires sur le contrat de travail.
C’est une victoire pour les grévistes grâce à leur détermination.
Au 1er avril, le marché du nettoyage de la gare d’Austerlitz passera à une autre société, ISS Abilis
(actuellement sur le chantier des Ardoines où il cédera là-bas la place à LASER). Les conditions de passage ne sont pas encore déterminées, mais les anciens grévistes restent vigilants et
déterminés à ne pas voir leur condition aller à la baisse. Ils auront encore certainement à se battre.
C'est un lieu emblématique. Symbole d'une "certaine idée de la naissance et de la parentalité", d'un
accouchement plus confortable face aux "usines à bébés" qui se développeraient ailleurs.Mais le bâtiment qui accueille la maternité des Lilas, en Seine-Saint-Denis, depuis sa création en 1964, a
vieilli, plafonnant l'activité et bloquant le projet ambitieux de passer de 1 700 à 2 700 accouchements par an. L'établissement craint désormais pour son avenir. La maternité était engagée depuis
plusieurs années dans un projet de reconstruction. Son inscription en janvier 2009 dans le cadre du plan gouvernemental Hôpital 2007-2012, validée par l'Agence régionale de l'hospitalisation
(ARH) et la ministre de la santé de l'époque. Au projet initial de reconstruction est désormais préférée l'option d'un déménagement à l'hôpital de Montreuil.
Le collectif de soutien, qui se bat depuis plusieurs années pour la maternité des Lilas, a repris du service et
montre sa détermination.
Début des années 70 : une série d’évènements fait monter la tension dans les prisons françaises. En
réponse au traitement inhumain que leur fait subir l’administration pénitentiaire, les prisonniers de la centrale de Ney à Toul (Lorraine) ouvrent le bal et se mutinent au début du mois de
décembre 1971. Les détenus de la maison d’arrêt Charles III à Nancy leur emboitent le pas le 15 janvier 1972. Dans les mois qui suivent les révoltes de Toul et de Nancy, plus d’une trentaine de mutineries vont
embraser les prisons françaises, qui n’avaient jamais connu une telle vague de révoltes.
Emission réalisée avec Nicolas Drolc, réalisateur du documentaire "Sur les toits" dont la sortie a lieu
le 14 janvier à Nancy.