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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 14:26

Centrale de NogentLe 15 décembre 2011, une alarme incendie s'est déclenchée au niveau d'une armoire électrique de l'unité de production n°1. Cette dernière s'est alors mise automatiquement à l'arrêt.

Le 17 décembre, lors d'une d'une des phases de redémarrage, un à-coup de pression s'est produit dans certaines tuyauteries d'eau du circuit secondaire d'alimentation en eau des générateurs de vapeur.

À la suite de cet à-coup, les 22 et 27 décembre, des contrôles visuels ont été réalisés sur une partie de l'installation concernée, sans rien mettre en évidence de significatif.

Pour approfondir ces contrôles et s'assurer que cet à-coup n'avait pas provoqué de défaut, la direction de la centrale a décidé, mardi 24 janvier, d'arrêter l'installation afin d'inspecter complètement les tuyauteries concernées.

«Compte tenu du délai consacré au traitement et à l'information de cet écart, la direction de la centrale a décidé de le déclarer le 27 janvier à l'Autorité de sûreté nucléaire et de le classer au niveau 1 de l'échelle INES qui en compte 7.», a indiqué EDF.

«Ces derniers contrôles n'ont démontré aucune anomalie et l'unité a redémarré en toute sûreté», indique EDF. L'électricité produite par le réacteur n°1 est envoyé sur le réseau depuis le dimanche 29 janvier à 5h40.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 14:17

Stockage aubeVingt ans après l'ouverture du premier centre de l'Andra dans l'Aube, à Soulaines - le premier colis était livré le 13 janvier 1992 - une nouvelle ère semble s'ouvrir pour l'Agence d'État. C'est en effet en 2012 que devrait être tranché (définitivement ?) le douloureux projet de stockage de déchets FA-VL (faible activité à vie longue). Cette catégorie avait mis le feu à deux endroits de l'Aube - Pars-lès-Chavanges et Auxon - en 2009 jusqu'à ce que la recherche de site soit finalement suspendue.

Reste la question de l'endroit où les stocker… qui risque encore de faire couler beaucoup d'encre et de salive lorsque les conclusions du rapport seront connues. Pour l'heure, aucune autre information sur le sujet n'a filtré.

D'ici la fin de l'année, deux nouveaux bâtiments s'élèveront sur le site de Morvilliers. Il s'agit d'un bâtiment d'entreposage d'environ 2 000 m2 et d'un bâtiment de regroupement d'environ 550 m2. Plusieurs types de déchets sont attendus dont des FA-VL qui seront donc ici en attente de stockage.

D'ici quelques semaines, l'arrêté préfectoral autorisant la construction des bâtiments devrait arriver et les travaux débuter dans la foulée. Les deux bâtiments devraient se remplir assez vite au vu du nombre de déchets en attente de regroupement.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 12:45

Centrale de NogentHier, l'unité de production n° 1 de la centrale de Nogent-sur-Seine a été mise à l'arrêt «pour effectuer des contrôles sur le circuit d'alimentation en eau des générateurs de vapeurs, situé à l'intérieur du bâtiment réacteur», selon EDF. Cet arrêt fait suite au départ de feu survenu sur une armoire électrique le 15 décembre 2011 à 6 h 50.

Cet arrêt de la production d'électricité devrait être de courte durée. «L'unité redémarrera dès que les contrôles seront achevés et les circuits testés pour vérifier leur bon fonctionnement».

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:06

Des peines de quatre à six mois de prison avec sursis ont été requises ce vendredi par l'accusation contre neuf militants de Greenpeace qui avaient pénétré dans la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube) le 5 décembre pour alerter l'opinion. Le procureur a demandé au tribunal correctionnel de Troyes (Aube) des peines d'amendes complémentaires de 1 000 à 1 500 euros pour chacun des prévenus, poursuivis pour violation de locaux professionnels, dégradations en réunion et refus de prélèvement d'empreintes génétiques.

Pour Me Jean-Pierre Mignard; avocat d'EDF, «En fait, et c'est tout le paradoxe, ils se moquent de la sûreté des centrales. Ils voudraient montrer que le nucléaire engendre un type de société policière où la démocratie n'a pas sa place. D'après eux, soit on n'assure pas assez la sécurité des centrales et on est irresponsable, soit on l'assure et on est une société sécuritaire, voire totalitaire. Nous ne nous prêterons pas à cet embrigadement.» Le procureur de la République a poursuivi avec une analyse similaire : «Montrer la vulnérabilité des centrales nucléaires n'est qu'un prétexte. Par leur action, les prévenus cherchent surtout à faire peur à la population. La sécurisation des centrales va être augmentée, mais on sait bien qu'il n'y a pas de forteresse inviolable.» Il a considéré qu'en matière «d'action militante ou de résistance civile, la ligne rouge a été franchie  :  On a basculé dans l'action délinquante». 

Le jugement a été mis en délibéré au 21 février.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:25

nuc et singesDans son rapport de décembre 2011suite à l'audit lancé après l'accident nucléaire de Fukushima en mars 2011, l'ASN vient de créer un nouveau concept en cas d'accidents nucléaires : 'la défense en profondeur".

Comme vous n'auurez certainement pas le temps de lire les 524 pages de ce rapport, voici la définition de ce concept tel que l'ASN l'a livré.

Le concept de «défense en profondeur»

Le principal moyen de prévenir et d’atténuer les conséquences des accidents est la «défense en profondeur». Elle est mise en oeuvre par une série de niveaux de protection consécutifs et indépendants. En cas de défaillance d’un niveau de protection, ou barrière, le niveau suivant prend le relais. Un élément important pour l’indépendance des niveaux de défense est la mise en oeuvre de technologies de natures différentes (systèmes «diversifiés»).

La conception d’une installation nucléaire est fondée sur une démarche de défense en profondeur. Par exemple, pour les réacteurs nucléaires, on définit les cinq niveaux suivants :

Premier niveau : prévention des anomalies de fonctionnement et des défaillances des systèmes

Il s’agit de choisir pour l’installation une conception robuste et prudente, intégrant des marges de sûreté, résistante à l’égard de ses propres défaillances ou des agressions externes. Ceci implique de mener une étude aussi complète que possible des conditions de fonctionnement normal, pour déterminer les contraintes les plus sévères auxquelles les systèmes seront soumis. Un premier dimensionnement de l’installation intégrant des marges de sûreté peut alors être établi.

Deuxième niveau : maintien de l’installation dans le domaine autorisé

Il s’agit de concevoir des systèmes de régulation et de limitation qui maintiennent l’installation dans un domaine très éloigné des limites de sûreté. Par exemple, si la température d’un circuit augmente, un système de refroidissement se met en route avant que la température ne dépasse la limite autorisée. La surveillance du bon état des matériels et du bon fonctionnement des systèmes fait partie de ce niveau de défense.

Troisième niveau : maîtrise des accidents sans fusion du coeur

Il s’agit ici de postuler que certains accidents, choisis pour leur caractère «enveloppe», c’est-à-dire les plus pénalisants d’une même famille, peuvent se produire et de dimensionner des systèmes de sauvegarde permettant d’y faire face. Ces accidents sont, en général, étudiés avec des hypothèses conservatives, c’est-à-dire qu’on suppose que les différents paramètres gouvernant cet accident sont les plus défavorables possible. En outre, on applique le critère de défaillance unique, c’est-à-dire que dans la situation accidentelle, on postule en plus la défaillance d’un composant quelconque. Cela conduit à ce que les systèmes intervenant en cas d’accident (arrêt d’urgence, injection de sécurité, etc.) soient constitués d’au moins deux voies redondantes.

Quatrième niveau : maîtrise des accidents avec fusion du coeur

Ces accidents ont été étudiés à la suite de l’accident de Three Mile Island (1979) et sont désormais pris en compte dès la conception des nouveaux réacteurs tels que l’EPR. Il s’agit soit d’exclure ces accidents, soit de concevoir des systèmes permettant d’y faire face. L’étude de ces accidents sera réévaluée à la lumière du retour d’expérience de l’accident de Fukushima.

Cinquième niveau : limitation des conséquences radiologiques en cas de rejets importants

Il s’agit là de la mise en oeuvre de mesures de plan d’urgence incluant des mesures de protection des populations : mise à l’abri, ingestion de comprimés d’iode stable pour saturer la thyroïde et éviter qu’elle fixe l’iode radioactif véhiculé par le panache radioactif, évacuation, restrictions de consommation d’eau ou de produits agricoles, etc.

En espérant qu'aucun accident nucléaire n'arrive en France...

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 15:00

 Centrale de Chooz B

 

 

 

 

 

 

 

L’ASN, Autorité administrative indépendante depuis la loi TSN de 2006, au nom de l’Etat, réglemente et contrôle la sûreté nucléaire et la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés à l’utilisation du nucléaire. Elle contribue à l’information des citoyens. Elle assiste le Gouvernement en cas de situation d’urgence radiologique. Elle contrôle l’ensemble des activités nucléaires civiles en France, notamment les centrales nucléaires d’EDF, les installations du CEA, le transport des matières radioactives et les activités nucléaires du domaine médical ou de recherche. L’ASN s’appuie régulièrement sur les expertises de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et des groupes permanents d’experts placés auprès d’elle. Elle publie chaque année son rapport sur l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France.

Elle exerce son activité de contrôle dans les domaines suivants : les installations nucléaires de base (INB) ;  le transport des matières radioactives et fissiles à usage civil ;  la production et l’utilisation de rayonnements ionisants ; les déchets radioactifs et les sites contaminés ;  les rayonnements ionisants naturels.

Depuis la loi TSN, l'ASN dispose de pouvoirs renforcés lui permettant de sanctionner les infractions et de prendre toute mesure nécessaire en cas d’urgence.

L'ASN est dirigée par un collège de cinq commissaires qui exercent leurs fonctions à temps plein en toute indépendance et sont nommés pour un mandat de 6 ans non renouvelable.

Le Haut Comité pour la transparence et l’information sur la sécurité nucléaire (HCTISN), créé par la loi TSN, est une instance d’information, de concertation et de débat sur les risques liés aux activités nucléaires et leur impact. Il réunit des élus, des associations, des représentants syndicaux, des personnes qualifiées, des exploitants et des représentants des pouvoirs publics.

L’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) créé en 2001 est un établissement public à caractère industriel et commercial français (EPIC) fonctionnant sous la tutelle conjointe des ministres chargés de la Défense, de l'Environnement, de l'Industrie, de la Recherche et de la Santé et du Travail. En lien avec l'ASN, et notamment sur la base de documents produits par EDF ou diverses autorités de sûreté, l'IRSN assume notamment un rôle d'expertise et d'interface entre les autorités, le public et l'industrie nucléaire civile, y compris à propos des conséquences radiologiques d'incidents ou accidents potentiels.

Afin d’analyser les rapports remis par les exploitants le 15 septembre 2011, l’ASN a mobilisé l’expertise de son appui technique, l’IRSN, qui a remis son rapport début novembre. L’ASN a également réuni, les 8, 9 et 10 novembre 2011, deux des sept groupes permanents d’experts qu’elle consulte sur les sujets les plus importants : le groupe permanent d’experts pour les réacteurs et le groupe permanent d’experts pour les laboratoires et usines. Ces groupes d’experts, constitués d’experts français et étrangers, ont remis à l’ASN leur avis daté du 10 novembre 2011.

En parallèle, l’association nationale des CLI (ANCCLI) a mandaté des experts pour examiner les rapports remis par les exploitants à l’ASN. Plusieurs CLI ont également engagé des analyses : la CLIS de Fessenheim a remis à l’ASN une étude portant sur le risque d’inondation pour la centrale nucléaire de Fessenheim; les CLI de Civaux, Dampierre, Golfech, Gravelines, Saint-Laurent et les trois CLI du Cotentin ont transmis leur avis sur les rapports des exploitants. Enfin, des experts mandatés par le Grand Duché du Luxembourg et les Länder allemands de Sarre et de Rhénanie-Palatinat ainsi que la fédération nationale mines-énergie CGT ont transmis à l’ASN des éléments d’analyse de ces rapports.

«Les installations présentent un niveau de sûreté suffisant» mais «la poursuite de leur exploitation nécessite d'augmenter dans les meilleurs délais leur robustesse face à des situations extrêmes». Telle est la conclusion du rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendu public hier suite à l'audit lancé après l'accident nucléaire de Fukushima en mars 2011. En bref, les centrales vont pouvoir fonctionner 20 ans de plus !

Vous trouverez ci-dessous les extraits de ce rapport concernant les centrales de la région, Chooz  et Nogent-sur-Seine.

 


Extraits rapport ASN 12 2011

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 10:40

Après l'intrusion de neuf activistes de Greenpeace sur les sites nucléaires de Nogent et Cruas, le ministre de l'Intérieur a indiqué, dimanche, que les «protections passives» des centrales, grillages ou fossés, seraient «renforcées». Quelques jours plus tôt le P-DG d'EDF avait déjà annoncé l'accentuation des mesures de sécurité.

Implanté juste à côté des installations auboises, l'Asega ball-trap en a fait les frais. «Cette parcelle d'une vingtaine d'hectares appartient à EDF. Nous sommes installés à l'endroit où était prévue la construction de la tranche 3 et 4. Les militants de Greenpeace sont passés par là. Mais nous n'y sommes pour rien».

«Nous l'avons fermé par précaution. Ce terrain est situé dans une zone non construite moins surveillée. Nous avons décidé de limiter l'accès à l'ensemble du périmètre. Il y aura un retour d'expérience, une enquête est en cours

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 10:53

Après s'être introduits à la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine lundi matin, neuf militants de Greenpeace ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire, hier après-midi, au tribunal de grande instance de Troyes. Ils sont appelés à comparaître le 20 janvier, en audience correctionnelle à Troyes, pour répondre de dégradation de bien en réunion et violation de locaux industriels.

Après une nuit en garde à vue, les militants ont été déférés au parquet hier matin, avant de comparaître devant le juge des libertés et de la détention. Ce dernier a suivi les réquisitions du procureur de la République en prononçant le contrôle judiciaire. Une mesure assortie de deux interdictions pour les neuf mis en cause : communiquer entre eux et approcher une centrale nucléaire à moins d'un kilomètre.

Une décision tout de même «un peu exagérée», d'après le chargé de communication de Greenpeace France. «Ce n'est pas une surprise, mais nous ne représentons pas un danger pour la société. C'est, au contraire, un service que nous lui rendons, en pointant du doigt des failles graves dans la sécurité des sites nucléaires en France».

D'autres actions ont eu lieu sur 4 sites nucléaires.

Choisissant la société du spectacle par des actions menées par des professionnels, ont-ils voulu régir à l'action de masse menée par les antinucléaires à Valogne ? Comme ils le disent eux-mêmes, ils ne représentent pas un danger pour la société !

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 10:28

Castor-20011123.jpgLe train nucléire transportant des déchets ultimes hautement radioactis vers l'Allemagne a traversé cette nuit l'Aisne et la Marne.

Pour rappel, les déchets ultimes sont ceux situés en bout de chaîne de traitement, c’est-à-dire que leurs caractères polluants ou dangereux ne sont plus à même d'être réduits davantage. De la même manière, leurs parts valorisables ne sont plus économiquement et/ou techniquement extractibles.

Son départ de Valognes a été très perturbé et le train est parti en retard, retard rattrappé depuis.

A noter que l'hélicoptère qui devait l'accompagner n'a pu le faire cette  nuit à cause du brouillard et qu'une importante faille de sureté s'est produite au terminal de Longueau : un photographe a pu se promener sans être inquiété pendant dix minutes le long des voies où stationne le convoi, à moins de dix mètres des déchets, sans rencontrer les forces de l’ordre à aucun moment.

Le train est actuellement stationné à Rémilly (après Metz) et ne repartirait vers l'Allemagne que demain.

19 personnes ont été placées en garde à vue à Valognes (toutes sont ressorties, 4 ont des assignations à comparaître), le camp Stop Castors a été perquisitionné et 2 manifestants ont été blessés.

Ce transport de déchets radiactifs vers l'Allemagne est présenté comme le dernier dans l'accord qui liait la France et l'Allemagne. Ce qui est faux, puisque d'autres transports de produits radioactifs valorisés comme le MOX sont prévus...

Castor-20011123-3.JPG

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 15:53

Transport déchets nucsTracé "Sud"
Mennessis                                                  03:19
Tergnier                                                    03:23
La Fère                                                     03:28
Crépy-en-Laonnois Couvron-et-Aumencourt   03:39
Laon                                                          03:49
Saint-Erme                                                04:07
Guignicourt                                                04:18
Courcy-Brimont                                         04:33
Reims Bethény                                           04:40 - 04:55
Sillery                                                       05:06
Mourmelon                                                05:19
Saint-Hilaire-au-Temple                             05:27
Châlons en Champagne                                05:37
Vitry-la-Ville                                              05:54
Vitry-la-Ville Songy                                    05:59
Vitry-le-François                                       06:07
Blesme Haussignémont                               06:16

Tracé "Nord"
Hirson                                                      04:43 - 04:53
Aubenton                                                  05:06
Liart                                                         05:17
Rouvroy-sur-Audry L'Échelle                      05:27
Tournes                                                    05:34
Charleville-Mézières                                  05:40
Mohon                                                      05:41
Lumes                                                      05:46
Sedan                                                      05:55
Pouru Brévilly                                           06:07
Carignan                                                   06:11

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 12:28

voie-criminelle-2-copie-1.jpgUn convoi, long de 450 mètres, pèse 2000 tonnes. Mercredi, onze conteneurs doivent transporter 11 conteneurs de type TN 85, également appelés CASTOR (pour fûts de stockage et de transport de matériaux radioactif, en anglais "CAsk for Storage and Transport Of Radioactive material"). Ceux-ci doivent contenir des déchets vitrifiés, déchets radioactifs de très haute activité (HA) «retraités» à l’usine Areva de la Hague, dans la Manche.

Ils sont partis le lundi 14 novembre vers Valognes. Les déchets doivent ensuite être transportés en train jusqu'à Dannenberg en Allemagne, ce qui représente un trajet de près de 2000 km. Et là, ce n'est pas encore terminé. Les déchets doivent être à nouveau chargés sur des camions pour parcourir les derniers kilomètres qui les séparent du centre de stockage temporaire de Gorleben.

Le train devrait être composé de deux locomotives diesel et de trois voitures voyageurs pour les deux compagnies de CRS qui à bord. Il doit transporter 11 wagons de déchets vitrifiés allemands. Les déchets vitrifiés sont les plus radioactifs. Le retraitement des déchets radioactifs consiste à séparer les différents radioéléments contenus dans le combustible usé. Puis, certains résidus, les plus radioactifs sont fondus dans du verre, ce sont ce qu'on appelle les déchets vitrifiés. Au total, 301 conteneurs seront acheminés : 10 colis de 28 conteneurs, 1 colis de 21 conteneurs et 7 conteneurs factices.

Le train chargé de déchets nucléaires allemands, dont le départ a été avancé d'une journée, doit partir mercredi vers 14 h 20 du terminal ferroviaire Areva de Valognes (Manche), commune située à 36 km de l'usine de retraitement Areva à Beaumont-Hague.

Un collectif «Valognes Stop Castor» a appelé à «bloquer» le train et à participer à un «camp» à Valognes à partir de demain matin sans donner de lieu exact. L'actualité des derniers jours ne fait «que renforcer la détermination à s'en prendre directement aux intérêts de l'industrie nucléaire», a indiqué le collectif dans un communiqué.

Ce train devrait se diriger vers le Nord ou Reims, ce qui, ramené au département de l'Aisne, correspond donc aux deux itinéraires, par Hirson ou par Laon.

Suivant les horaires fournis par les anti-nucléaires et par Sud-Rail, le convoi arriverait dans l'Aisne vers 3 h 20/3 h 30, au niveau de Mennessis, et à Laon vers 3 h 49 ou 4h 07. Quant à la variante Nord, elle prévoit une arrivée à Hirson entre 4 h 43 et 5 h 21. Tout cela peut bien sûr évoluer en fonction des éventuels mouvements de protestation.

Pour plus d'infos
http://valognesstopcastor.noblogs.org/621
Contact : valognesstopcastor@riseup.net ou 06 28 94 72 13
Pour les horaires
http://groupes.sortirdunucleaire.org/Transport-La-Hague-Gorleben

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:33

nuc et singesMardi, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) faisait état de la présence «inhabituelle» de particules d’iode-131 dans le nord de la France.

Quatre stations de mesures de l’IRSN (Orsay, Charleville-Mézières, Bure et Le Vésinet) ont permis de mesurer des niveaux de concentration «sans aucun risque pour la santé des populations», mais indiquant des «rejets radioactifs anormaux dans l’atmosphère». Les niveaux les plus élevés (5,7 μBq/m3 à Charleville-Mézières, 4,9 μBq/m3 à Orsay et 12 μBq/m3 au Vésinet) ont été relevés les 9 et 10 novembre.

L’IRSN ne se prononce pas encore sur l’origine de ces rejets radioactifs.

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