5 janvier 2026
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Depuis des mois, les mobilisations contre les “Nuits du Bien Commun” de Stérin s’intensifient. Et pour cause, ces grands spectacles de charité bourgeoise sont une des vitrines de son projet PERICLES (Patriotes Enracinés Résistants Identitaires Chrétiens Libéraux Européens Souverainistes), visant à faire que l’extrême droite gagne la bataille politique et celles des idées.
La galaxie Stérin est une nébuleuse dans laquelle notre exilé fiscal préféré se plaît à créer de l’opacité. Mais pas de chance pour lui, des dizaines de personnes veillent, enquêtent et traquent.
Elles étaient là le 8 novembre 2025, au cirque électrique, dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, pour contrer le discours dominant, mettre en commun leurs enquêtes et raconter leurs luttes et les soirées de mobilisations. C’est l’écoute d’une grande partie de cette première table ronde que nous vous proposons aujourd’hui.
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Radio
Religions et sectes
Société
16 mai 2012
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12:10
Trois ans après le début de la procédure engagée par l'association Ethique et Liberté - journal de l'église de
Scientologie - contre la Ville de Reims, le tribunal administratif de Châlons vient de mettre un point final à cet ubuesque échange d'amabilités. Dans son jugement rendu hier, la juridiction a en
effet rejeté la requête présentée par l'association et condamné Ethique et Liberté à payer 900 euros à la Ville de Reims.
L'affaire débute en novembre 2008. L'association souhaite alors que la mairie lui communique un certain nombre de
documents administratifs concernant l'Association de défense des familles et de l'individu (Adfi), une structure qui lutte contre les sectes. Sa requête porte sur les dossiers de demandes de
subventions formulés par l'Adfi de Reims mais aussi - très curieusement - de Paris, pour 2007 et 2008. Elle réclame par ailleurs les délibérations du conseil municipal mentionnant lesdites
subventions.
Face au mutisme observé par la mairie de Reims, l'association voit rouge et saisit la commission d'accès aux
documents administratifs. Celle-ci lui confirme la légalité de sa demande, ce qu'Ethique et Liberté sait fort bien pour être coutumière de ce genre de demande partout en France. Munie de ce
sésame, elle saisit alors le tribunal administratif le 11 avril 2009.
La bataille de conclusions commence et une réalité s'impose : la Ville de Reims n'a communiqué aucun document, tout
simplement parce qu'ils n'existent pas. En clair, l'Adfi ne reçoit aucune subvention de la Ville.
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