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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 16:24

bosal-20120214«La direction nous propose un chèque de 8 000 euros, une prime transactionnelle. Ce qui est grandement insuffisant. Mais la plaisanterie va plus loin. Si les ouvriers acceptent ce chèque, ils doivent également s'engager à signer un texte qui les dispense d'attaquer la direction de l'entreprise après le licenciement. C'est 8 000 euros pour se taire, en clair, sans parler des primes supra-légales. C'est une forme de chantage inadmissible et c'est bien pour cela que nous avons quitté la table», expliquent plusieurs représentants de l'intersyndicale aux portes du site marnais. «La conséquence est simple, ils ont voulu se foutre de nous, ils en paient les conséquences, ils restent à l'intérieur de l'usine tant qu'ils ne sont pas revenus sur leurs propositions. Ça pourrait durer longtemps».

Hier après-midi, un nouveau cycle de discussions a repris. «La direction présente sur le site a contacté le groupe, ce dernier ne veut pas lâcher, ni revenir sur ses propositions. Ils sont prêts à ce que rien ne sorte de l'usine

Hier soir, un des responsables du site a pu partir. Les ouvriers, eux, restent sur place toute la nuit. Et comptent bloquer le site jusqu'à nouvel ordre.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:45

bosal-20120214La situation est bloquée chez Bosal le Rapide à Beine-Nauroy dans la Marne. Les salariés séquestrent le directeur du site dans la salle où se tenait le comité d'entreprise depuis la fin de la matinée. Les négociations du jour portaient notamment sur les primes supra-légales. 

Sur les 142 employés marnais de l'équipementier automobile, 93 postes sont touchés par le plan social. Une partie de l'activité doit être délocalisée en Hongrie.

La direction du groupe à fait savoir qu'elle ne ferait pas de meilleure proposition. Le directeur est "libre" de se déplacer dans les ateliers de l'usine.

Les salariés bloquent le site, aucune marchandise et personne n'entre ou ne sort de l'usine. Toutes les machines sont à l'arrêt.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:35

La société Atal fabriquait des meubles de bureau. Le site laonnois d'Atal était le plus important du groupe. Il a compté jusqu'à 244 personnes. La fabrication de meubles y était assurée, ainsi que la logistique et l'expédition des armoires et autres coffres. Le site industriel est toujours en friche.

Ils attendaient cet épilogue judiciaire depuis sept ans. Soixante-dix-neuf ex-salariés d'Atal viennent d'apprendre la bonne nouvelle. Ils vont enfin être indemnisés à la suite de leur licenciement. L'affaire n'était pourtant pas jouée d'avance. Le conseil de prud'hommes les a déboutés, la Cour d'appel d'Amiens aussi. Mais la Cour de cassation a renvoyé leur affaire devant la cour d'appel de Douai. Laquelle vient de leur donner raison.

Il y a eu en fait trois plans sociaux successifs qui ont touché 140 personnes.

Le montant global accordé s'élève à 3 750 000 euros. Ce qui fait une moyenne de 50 000 euros par salarié en fonction de leur âge, leur ancienneté, leur fonction dans l'entreprise.

«Si la décision survenue le 31 janvier était arrivée il y a sept ans, chacun de vous aurait touché 115 000 €. Aujourd'hui, grâce à Raffarin, vous ne pouvez toucher au maximum que 65 000 €. Parce qu'il a fait adopter un texte, en plein mois d'août, qui diminue le plafond d'indemnisation des AGS (le régime de garantie des salaires) à 65 000 € maximum ! Ce qui fait qu'une fois que vous avez déduit les sommes déjà reçues, certains vont se retrouver avec quelques milliers d'euros…»

Les salariés, qui ne s'étaient pas lancés dans la procédure qui vient de s'achever pour les 79, ont toujours une possibilité de rejoindre ce combat. Malgré le délai qui était marqué sur leur lettre : un an pour affaire appel. Là, la justice permet de passer au-dessus de ce délai. Cet appel ne concerne pas ceux qui avaient commencé la procédure et ont laissé tomber… Pour eux, c'est définitivement terminé.

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 07:16

Depuis mercredi 13 heures les salariés de l’entreprise Spartech à Donchery étaient en grève.

On apprenait jeudi en fin de matinée que le vice-président américain de la société avait pris l’avion pour négocier lui-même. Dès son arrivée vendredi 10 sur le site son intention était de licencier illico tous les grévistes ! Le directeur de la Direccte et le sous-préfet de Sedan, présents sur le site et aux négociations, lui expliquent que le droit de grève était inscrit dans le droit français. Il refuse d’avoir devant lui les 3 délégués syndicaux et c’est le Directeur du Travail qui effectue les liaisons entre le patron américain et les délégués. Un véritable scandale d’autant plus que la menace de fermer le site est évidemment avancée. En début d’après-midi le patron accepte de verser 20% d’un mois de salaire ce qui représente environ 300€, prime versée uniquement pour 2012. Le patron, sans doute un peu fatigué de voir la détermination des grévistes, accepte, enfin, de rencontrer les délégués. Les délégués rendent compte aux salariés de l’avancée des discussions, avancée que les grévistes refusent unanimement. Ils décident de réclamer 600€ à verser en juin (prime de vacances), prime reconduite tous les ans et si accord de lever immédiatement le piquet de grève.

30 minutes plus tard , les délégués ont obtenu : 600 € en prime de vacances, prime reconductible tous les ans ; -2,5 % en augmentation générale ; prise en charge de 20% de plus par le patron de la mutuelle ; investissements et pérennisation du site de Donchery ; jours de grève récupérés.

A noter que le délégué CFTC, pendant ce temps la, travaillait.

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 12:26

Un mouvement de grève a été déclenché, hier à partir de 14 heures, au sein de la société Spartech, implantée à Donchery, spécialisée dans la production de granulés plastique destinés au marché automobile.

Les grévistes (tout près de 80 % du personnel), entendent ainsi manifester leur mécontentement après s'être vu refuser par la direction l'obtention d'un treizième mois qu'ils réclament depuis 2008.

Les salariés mécontents ont dressé un piquet de grève devant les portes de l'entreprise empêchant ainsi les camions de pénétrer sur le site ou de le quitter. Le directeur de Spartech Donchery, a d'ailleurs fait appel à un huissier pour qu'il constate cette situation de blocage.

Selon les syndicats, le directeur aurait joint, hier après-midi, la haute direction du groupe Spartech dont le siège se trouve aux États-Unis (le groupe est coté en bourse), afin de lui exposer la situation.

Hier, à 19 heures, les salariés maintenaient toujours leur piquet de grève tout en espérant avoir des «nouvelles» en provenance d'outre-Atlantique dans les heures à venir. Ils espéraient notamment l'ouverture de négociations.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 10:35

Au moment où la direction du groupe Courlancy, dont ils dépendent, présente son projet pour 2016 de clinique géante sur le site de Bezannes avec le regroupement des unités de Courlancy et de Saint-André, (un investissement de 100 millions d'euros pour 500 lits sur 9 hectares à Bezannes), les personnels de plusieurs établissements du groupe ont fait connaître hier leur mécontentement.

Hier en fin de journée, assurés que des négociations allaient être entamées avec leur direction dès cette semaine et qu'au titre de rattrapage de salaire (par rapport à Courlancy) les salariés des Bleuets et de Saint-André toucheraient 15 € de plus mensuellement, le préavis de grève a été levé.

Pour marquer son mécontentement, une grosse partie du personnel des polycliniques Les Bleuets et de Saint-André a boudé hier soir la réunion au cours de laquelle le PDG du groupe a présenté un film sur le projet de regroupement des unités de Courlancy et de Saint-André sur neuf hectares à Bezannes. Après avoir fait part de leurs revendications, à la demande des syndicats FO et CGT, un tiers des personnes présentes aurait quitté la salle. Une façon de bien montrer que s'ils ont suspendu leur préavis de grève, les salariés sont prêts à arrêter le travail si les négociations n'avançaient pas cette semaine.

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:31

A l'appel de la Cgt, et par rapport à des revendications salariales, les employés de l'usine Lu de Vervins sont appelés à débrayer ce lundI.

L'heure des négociations salariales a sonné au mois de décembre, au sein de l'usine. La première, le 13 décembre, s'est achevée sur une proposition de la direction d'augmenter les salaires de 1,4 %. Une recette trop légère selon la CGT. Quant à la deuxième réunion, début janvier, elle n'a rien donné non plus. La proposition de la direction était pourtant plus généreuse : plus 1,7 % sur les fiches de paie des 148 ouvriers mais le régime n'était pas encore assez salé pour le syndicat.

Selon le délégué syndical et secrétaire du comité d'établissement et du CHSCT pour la CGT, majoritaire, ce n'est pas être glouton que de demander 3 % d'augmentation des salaires, et 100 euros de revalorisation de la grille salariale. D'autant plus à l'heure où l'usine Lu vervinoise augmente son tonnage et où le groupe Kraft, propriétaire des lieux, croque de savoureux bénéfices… À Vervins, la production a augmenté de 28 % en trois ans.

Si le syndicat ne nie pas l'évolution de l'activité des salariés, il conteste cependant une certaine idée de l'attribution des postes : «La ligne Cracotte a perdu trois postes en 2011. Auparavant, sept personnes composaient chacune des trois équipes. Aujourd'hui, ils ne sont plus que six. Ces personnes sont, certes, venues renforcer une autre ligne, celle de la panification.»

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:20

Depuis ce matin, à l'appel des syndicats FO et CGT de la SAS Saint-André-Les Bleuets à Reims, tous les personnels ont été appelés à la grève dans les deux polycliniques rémoises.

Trois motifs de mécontentement sont à l'origine de ce mouvement: "les mauvaises conditions de travail, des salaires trop bas et des effectifs insuffisants."

Faute de voir ces points améliorés, ces personnels maintiendront leur mouvement. Un préavis à d'ailleurs déjà été déposé jusqu'au 6 février.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 13:35

Les salariés ont ainsi obtenu 1,52 % d'augmentation au 1er janvier, 0,5 % au 1er juillet et 0,6 % supplémentaire au 1er juillet, sous condition d'une baisse de 40 % l'absentéisme pour des arrêts de un à trois jours (ne sont pas comptabilisés les accidents du travail et l'absence des apprentis).

Lundi, les salariés reprendront donc le trvail normalement. Quant aux jours de grève, il a été convenu qu'ils seraient récupérés et des samedis travaillés selon la charge de travail.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 15:59

Le mouvement de grève des salariés de Johnson & Johnson s'est terminé hier à 15 heures. Les salariés qui étaient en grève depuis mardi ont voté à la majorité la reprise du travail.

Selon les syndicats, 80 % des ouvriers de l'usine, qui compte 215 salariés, étaient en grève pour des augmentations de salaires.

«Nous avons obtenu une meilleure répartition de la hausse pour les techniciens», indique le délégué syndical CGT, syndicat majoritaire dans cette usine qui fabrique des produits d'hygiène. Les ouvriers réclamaient une hausse de salaire supérieure aux 2,7 % d'augmentation proposés initialement par la direction. A l'issue de ces deux jours de grève, cette catégorie de personnel n'aura pas obtenu davantage que ces 2,7 % d'augmentation.

C'était également un motif de la grève commencée mardi dans l'usine sézannaise : les syndicats jugeaient excessifs le nombre d'intérimaires employés dans l'usine. «Nous avons lancé une démarche à ce sujet auprès de l'inspection du travail».

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 13:05

Une partie des salariés de l'usine Johnson & Johnson de Sézanne étaient toujours en grève hier en fin après-midi. Le motif de ce mouvement : les salaires. «La direction de l'usine nous a appelés ce matin (mercredi ) pour nous indiquer qu'elle avait averti les directions françaises et européennes, a indiqué hier après-midi le délégué syndical CGT. La direction souhaite que nous reprenions le travail rapidement mais n'a pas fait de propositions. C'est pourquoi nous continuons de bloquer les entrées de l'usine

Une partie des salariés s'est mise en grève mardi après-midi. Selon les syndicats, 80 % des ouvriers de l'usine, qui compte 215 salariés, ont cessé le travail.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:51

Dans un froid glacial, depuis 6 heures du matin, hier, une trentaine de salariés, sur la cinquantaine que compte l'entreprise (cinq personnes ont été comptées non grévistes) a fait le piquet devant les grilles, autour d'un feu, pour empêcher les camions de rentrer et de sortir.

Une action coup-de-poing, qui fait suite donc à l'échec des négociations concernant la revalorisation de leurs salaires.

La semaine dernière, il avait en effet discuté d'une augmentation d'1,7 %. Sauf que celle-ci comprenait les primes d'ancienneté et d'assiduité, ramenant à 1,32 % la hausse des salaires. Premier point de discorde. Le second, est l'inégalité de revalorisation entre le site revinois et celui d'Ancenis (44), appartenant tous deux au groupe Bouhyer, où l'augmentation a été de 2,3 %.

Hier en fin d'après-midi, la reconduction du piquet de grève était votée.

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