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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:22

Samedi, les anciens salariés d'Impress ont enfin reçu un chèque indemnisant leur licenciement à Laon.

Bien sûr cet argent (entre 6 à 24 mois de salaire) va faire du bien. Au-delà du chèque cependant, les anciens salariés d'Impress savourent la décision de la cour d'appel d'Amiens. «Aujourd'hui, c'est sûr. Notre usine n'aurait pas dû fermer. Et ce n'est pas à cause de nous si on a perdu notre travail, mais en raison de principes purement financiers».

Cela a généré des situations difficiles, voire dramatiques. Il y a eu des divorces, des dépressions, un suicide… Derrière les chiffres, ce sont bien de personnes dont il s'agit. «Certains, une minorité, ont retrouvé un vrai travail. D'autres ont pris ce qu'on leur donnait, où font de l'intérim. Le plus dur, c'est pour les plus de 50 ans, ils ne retrouveront jamais rien. Ils attendent la retraite».

Quelques 150 personnes sont enfin indemnisées après une longue procédure. «Aujourd'hui ce qui compte, c'est la reconnaissance du fait que le motif économique invoqué n'était pas valable et que l'entreprise a manqué à ses obligations de reclassement» A priori, la décision est définitive. Depuis hier, le propriétaire, l'Irlandais Ardagh glass, ne peut plus se pourvoir en cassation.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:30

CNC-avril-2013.jpgLe conflit social, c'est de l'histoire désormais ancienne chez le cartonnier C.N.C, firme implantée dans la cité des sacres sur deux sites.

Le mouvement de grève était venu accompagner la phase de négociations annuelles obligatoires. En effet, une majorité de salariés réclamaient une revalorisation de leurs salaires à hauteur de 4 %, une prime annuelle de 350 euros ainsi que la conservation d'une couverture sociale.

Dans un premier temps, la direction, surprise par l'ampleur du mouvement et l'arrêt quasiment total de la production, avait quelque peu tergiversé. Avant de revenir vers les représentants des salariés pour trouver une piste de sortie. En fin de semaine passée, les deux parties sont finalement tombées d'accord.

Les salaires seront finalement abondés de 1,7 % et la couverture sociale actuelle conservée. Quant au montant de la prime de production réclamée, son montant est resté confidentiel.

Le travail a repris normalement une fois cette série d'accord conclue.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:19

Une partie du personnel de Medicita, filiale de Sita-Dectra, est en grève depuis ce matin sur le site de Saint-Brice-Courcelles.

La direction a en effet décidé de supprimer une prime quotidienne de 7 euros, attribuée depuis des années pour récompenser la disponibilité de ces employés qui s'occupent des déchets hospitaliers.

Les discussions avec la direction sont pour l'instant dans l'impasse.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:07

Le tribunal de commerce de Meaux est allé dans le sens des requérants, à savoir la ville de Bar-sur-Aube et la communauté de communes qui souhaitent racheter une partie des actifs (les machines) des quatre sociétés de Cauval, le tout pour une valeur de 100 000 €.

Le 25 mars, lors d'une audience au tribunal de commerce de Meaux, le ministère public avait refusé que, par dérogation exceptionnelle, les deux fabricants de canapé du groupe (Atmosphères Interiors, dans l'Aube, et Confort et Systèmes, dans l'Aveyron) puissent être repris au sein même de la holding avec des effectifs réduits.

En l'absence d'autres offres de reprise, la liquidation des deux entreprises devait être prononcée formellement le 8 avril.

Le groupe Cauval, numéro un français du meuble, qui possède les marques de matelas Simmons, Dunlopillo, Treca, Pirelli, a dégagé un chiffre d'affaires de 420 millions d'euros en 2012, en baisse de 12% en raison notamment des difficultés de l'activité canapés.

"Nous allons consulter le ministère du Redressement productif et le conseil régional pour finaliser financièrement et juridiquement ce projet qui sauverait nos emplois" a déclaré le Maire de Bar-sur-Aube.

En début d'après midi, près de 300 personnes --principalement des salariés d'Atmosphères Interiors-- étaient rassemblées devant la sous-préfecture de Bar-sur-Aube où se tenait une réunion entre les autorités préfectorales, les élus et le vice-président de Cauval Industries.

La communauté de communes va pouvoir racheter une partie des actifs de quatre sociétés de Cauval, dont Atmosphères Interiors, pour 100 000 € et conclure un contrat de location-vente d'une durée de trois ans. Le loyer annuel sera de 35 000 €, et Cauval pourra redevenir propriétaire des actifs pour la somme de 10 000 € au terme du contrat.

En contrepartie, le vice-PDG de Cauval s'est engagé à déposer une caution de 115 000 € et à maintenir les emplois pendant trois ans sur le site de Bar-sur-Aube qui sera devenu un établissement secondaire de la société Diva, installée près de Roanne.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:05

Le tribunal de commerce de Meaux examinait vendredi les offres de rachat des divers acteurs pour les sociétés de Cauval.

Les juges commissaires et le procureur ont étudié les différents dossiers.

Pour rappel, la Ville et la communauté de communes se sont associées pour racheter une partie des actifs de quatre sociétés - Atmospheres Interiors et OC Management à Bar-sur-Aube, Confort et Systemes à Sévérac-le-Château (Aveyron) et Valmont. Le tout pour une valeur de 100 000€, répartis à parts égales entre les deux entités. Ce montage doit permettre de maintenir 100 emplois au total sur le site de Bar-sur-Aube. Celui-ci est appelé à devenir un établissement secondaire de la société Diva et continuera donc la fabrication de canapés pour les clients actuels d'Atmospheres Interiors. Le site de Bar-sur-Aube recevrait en plus l'activité auparavant dédiée au site de Séverac-le-Château, toujours des canapés mais d'une gamme supérieure. Le vice-Pdg de Cauval s'est engagé à maintenir les emplois pendant trois ans.

Le président du tribunal de commerce de Meaux a mis en délibéré sa décision à lundi.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:45

Dans son rapport intitulé «L'Egal accès des enfants à la cantine de l'école primaire», daté du 28 mars dernier, le Défenseur des droits rappelle que «selon l'article 225-2 du code pénal, cette discrimination est un délit lorsqu'elle consiste à refuser l'accès à un service, notamment l'accès à la cantine, à une personne en raison de son appartenance à l'un de ces critères». Le délit de discrimination, note le rapport, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende. Lorsque le refus discriminatoire est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d'en interdire l'accès, les peines sont portées à cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 € d'amende.

Saint-Memmie risquait donc gros à maintenir son règlement en l'état.

Le 15 mars, le comité des chômeurs et précaires de la Marne était venu manifester devant l'Hôtel de ville contre ce critère d'inscription qu'il jugeait particulièrement discriminant. Dans quelques mois, le texte permettra à leurs enfants d'être favorablement reçus («les deux parents (ou le parent unique) travaillent»).

La construction de la nouvelle cantine, retardée, sera finalement lancée «immédiatement» selon le maire, et l'ancienne ne sera pas détruite, comme cela avait d'abord été prévu.

Le maire justifie son geste en rappelant qu'en 2008, lorsque le règlement initial avait été rédigé, la commune comptait 292 chômeurs, «or il y en a maintenant 434».

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:40

Depuis lundi, les 59 salariés des sites de Trois-Fontaines et de la rue de Courcelles du cartonnier CNC ont stoppé les machines. La faute à des négociations annuelles obligatoires qui ont tourné court.

Lundi, les représentants des salariés réclamaient une augmentation de leurs salaires à hauteur de 4 %, une prime de production (annuelle) de 350 euros ainsi qu'un maintien de leur couverture sociale actuelle. La direction aura mis deux jours à les recevoir.

Des échanges relativement apaisés ont pu intervenir grâce à une très légère inflexion des deux parties. «Nous avons décidé de ne plus demander 4 % d'augmentation mais 2 %. Pour le moment, nos dirigeants nous accordent 1,7 %. Par ailleurs, les responsables nous ont assuré que nous conservions notre couverture sociale initiale. Nous avons tous un peu cédé. Quant à la prime, avec un chiffre d'affaires qui augmente de 10 % environ, il serait malvenu de la refuser en bloc».

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:36

Implantée à Bazeilles, la scierie Reitz a été récemment placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Sedan.

Elle emploie dix-sept salariés dans des opérations comme la scierie, la caisserie, la fabrication de palettes et le débitage de tous les bois.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:29

Jeudi, le tribunal de commerce de Sedan a ordonné le renouvellement de la période d'observation de la fonderie Collignon jusqu'en juillet.

Ce qui va permettre à l'entreprise devilloise de mener à bien les opérations de restructuration actuellement en cours sur ses deux sites de production. Tant à Saint-Eloi qu'à La Carbonnière.

Si la juridiction consulaire sedanaise a renouvelé sa confiance à cette entreprise fragilisée en tenant compte de perspectives de redressement évidentes et en constatant les efforts déjà prodigués depuis l'ouverture de la procédure, son Pdg sera néanmoins contraint d'annoncer un plan de sauvegarde de l'emploi.

«Ce plan social n'est pas encore définitivement fixé, mais on devrait faire appel aux départs volontaires - une vingtaine potentiellement - tout en procédant à une trentaine de suppressions de postes».

Ce dégraissage des effectifs approchera donc la cinquantaine de personnes. Sur un effectif global de 160 salariés. Soit près du tiers de l'effectif.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 14:21

L'usine laitière Pomly de Roset-Saint-Albin, qui appartient au groupe Andros, a fermé définitivement ses portes vendredi soir : l'issue finale d'un plan de réorganisation nationale. Avec cette fermeture, ce sont 98 emplois qui disparaissent du bassin d'emploi sud-axonais.

Cette usine était passée sous le giron du groupe Andros, par le biais de sa filiale Novandie, en 2004 après un redressement judiciaire. Elle produisait principalement des yaourts dits «ultra-frais», commercialisés sous des marques distributeurs ou Mamie Nova.

Le 29 mars dernier, une quarantaine de l'ensemble des salariés, est déjà partie. Vingt-sept employés de Rozet-Saint-Albin ont choisi l'option de déménager et d'intégrer une autre usine du groupe en France dans le Lot, la Drôme, l'Eure-et-Loir… Pour ces cas, l'entreprise a su se montrer «généreuse», en proposant des indemnités et un accompagnement solide, y compris pour les conjoints. Une quinzaine de personnes ont actuellement retrouvé une situation professionnelle dans la région.

Pour les autres, c'est le licenciement. Une prime assez conséquente, plusieurs années de salaire, va leur être versée. En outre, ils bénéficient d'un congé de reclassement de douze mois. Durant cette période, une cellule a été mise en place à Neuilly-Saint-Front afin de les accompagner dans leurs futures démarches.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:41

Plus de quatre ans après le dépôt de bilan de Raguet, en février 2009, les tribunaux s'échinent encore à écrire l'épilogue de l'entreprise de métallurgie, devenue Forgex Raguet depuis la reprise par Forgex en octobre 2010. Pour mémoire, deux vagues de licenciements, en octobre 2009 puis novembre 2010, avaient respectivement mis sur le carreau soixante-et-un et soixante-quatre salariés.

Onze ex-Raguet, licenciés de la première vague à l'automne 2009, avaient obtenu, en août 2012, que leurs licenciements soient considérés «sans cause réelle et sérieuse». Le conseil des prud'hommes avait, à leur sujet, pris soin de détailler : «L'employeur n'a pas exécuté l'obligation de reclassement lui incombant dans le cadre de la rédaction du plan de sauvegarde de l'emploi».

Parmi la seconde vague de licenciés, quarante-cinq avaient contesté les conditions dans lesquelles ils avaient perdu leur emploi. Trente-neuf d'entre eux avaient obtenu gain de cause devant le tribunal des prud'hommes de Charleville, lequel avait estimé leurs licenciements «sans réelle cause et sérieuse». Depuis cette décision, l'AGS - le régime de garantie des salaires, chargé de leur verser des indemnités - s'était empressé de faire appel et, le 6 mai prochain, la cour d'appel de Reims doit à son tour entendre les arguments des deux parties.

Six autres ex-Raguet viennent à leur tour d'obtenir gain de cause. Le 11 avril, le tribunal… administratif de Châlons, la juridiction compétente pour se prononcer sur le cas de ces élus du personnel, «salariés protégés» selon le statut défini par le Code du travail, écrit : «La décision en date du 24 mai 2011 par laquelle le ministère du travail, de l'emploi de la santé a autorisé le licenciement de X (et des cinq autres élus du personnel) est annulée» car ce même ministère «a entaché sa décision d'illégalité».

Cette décision du tribunal administratif «consacre les griefs que nous avions relevés. Dans ce dossier, le contrôle du ministère du Travail n'était pas assez sérieux, tant sur la suppression des postes de ces salariés protégés que sur la réalité du motif économique du licenciement […] C'est rare qu'un tribunal administratif condamne le ministère du Travail, ça donne des perspectives».

Désormais, le ministre du Travail possède un délai de deux mois, jusqu'au 11 juin, pour faire appel de cette décision.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 11:33

En raison d'un calendrier serré avec les nombreux ponts du mois de mai et dans l'optique d'avoir un maximum d'éléments probants pour discuter de l'avenir du site revinois, il a été décidé de reporter la nouvelle table ronde prévue en mai à juin. Aucune date n'a cependant été précisée.

En attendant, l'usine revinoise a reçu la visite d'experts du cabinet KPMG, mandaté par le groupe.

«Nous sommes toujours dans l'expec-tative. Nous continuons à mettre la pression pour que la production de hottes, notamment, démarre le plus tôt possible. Mais depuis le 11 mars, nous n'avons pas d'éléments concluants. S'il faut faire, à nouveau, appel au gouvernement, nous le ferons. Nous espérons que le bon sens l'emportera, surtout qu'à travers les engagements d'Electrolux, la confiance des salariés et de l'intersyndicale vis-à-vis du groupe, avait été retrouvée. La fabrication de hottes aspirantes à court terme doit être un des premiers éléments à mettre impérativement sur la table».

Quant au droit d'alerte, il devrait être discuté lors du prochain comité central d'entreprise (CCE) fin avril.

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