Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:22

Soixante-six licenciements secs, 25 départs volontaires et autant de lettres de licenciements. La casse sociale est au rendez-vous même si la poursuite d'activité et les reclassements dans le groupe Cauval doivent permettre de maintenir 110 emplois à Bar-sur-Aube sur les 201 menacés.

À l'usine, les salariés reclassés et ceux qui ont perdu leur emploi se sont croisés en début de semaine. Une situation pas toujours simple.

Partager cet article
Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 18:55

«A la bourse comme au turbin, seule l’action paye»

Nous vous invitons à rencontrer des grévistes de Psa, à venir discuter avec eux, le lundi 6 mai 2o13 :

Ÿ- à partir de 14h30, au Centre social autogéré «L’Ecluse» (4, rue de la Cerisaie - Reims. - 03.51.85.52.07.),

Ÿ- de 19h00 à 20h00, en direct dans «L’Egrégore» (Radio Primitive - 92.4 MHz fm),

Ÿ - vers 21hoo, de nouveau à «L’Ecluse» pour un concert de soutien.


Tract rencontre PSA

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:36

Une nouvelle fois, les salariés de la coopérative Villers-Fruits se sont mobilisés pour accueillir, à leur manière, les producteurs venus dissoudre officiellement Villers-Fruits, hier matin, en assemblée générale extraordinaire.

Les délégués du personnel faisaient remarquer que cette colère des trente et un salariés était une première dans l'histoire de cette coopérative vieille de cinquante ans.

«Les salariés sont les grands perdants dans tout ça, toutes ces histoires de reclassement, je n'y crois pas, pour certains d'entre nous peut-être mais pas tous. En revanche, les producteurs s'en sortiront toujours».

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:29

Spécialisée dans la transformation de tubes métalliques (cintrage, façonnage, soudure, brasage et assemblage) et notamment de composants permettant la circulation des fluides dans l'environnement moteur (eau, huile, gaz d'échappement), le sous-traitant automobile qui avait déjà connu deux alertes au niveau social en 2009 (27 licenciements) et 2011 (neuf autres suppressions d'emploi) paie, là, de plein fouet les difficultés du secteur automobile et une importante chute de commandes.

Godart travaillait en grande partie pour Toyota, Renault et Mercedes. Et à 50 % à l'export.

Il semble qu'à l'occasion de la cessation future d'activité, une trentaine de postes pourraient être proposées aux salariés fumaciens enclins à accepter une mutation professionnelle à Roubaix ou l'activité de Gaodart sera reconcentrée.

Avant même que les procédures légales et notamment l'ouverture d'un plan de sauvegarde pour l'emploi soient engagées, deux entreprises étrangères - une indienne, l'autre helvétique - auraient déjà visité les locaux de Godart à Fumay. Elles seraient en piste et en concurrence pour investir l'endroit en passe d'être abandonné. Dossier à suivre…

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:18

L'une des boutiques les plus emblématiques du centre fe Charleville connaît d'importantes difficultés. Sa maison mère, la SA Ducher, basée à Verdun, qui compte cinq magasins en plus de celui-ci, a été placée en redressement judiciaire le 19 avril par le tribunal de commerce de Bar-le-Duc (Meuse). Le groupe appartient lui-même à DCG, basé à Wissous en région parisienne, qui possédait auparavant des dizaines de boutiques Madison Nuggets.

La SA Ducher, qui compte 86 salariés à Verdun, Nancy, Bar-le-Duc, Thionville et Charleville (vingt salariés), sera désormais assistée d'un administrateur judiciaire.
La décision a été révélée au personnel de la librairie Rimbaud mercredi. Dans les allées de la librairie Rimbaud, on sent l'inquiétude poindre. Certains soufflent que des postes risquent de «sauter».

À court terme, le groupe entend apurer la dette auprès de son fournisseur, puis préciser l'ampleur de la restructuration à venir. On devrait en savoir plus lors d'une réunion au siège le 15 mai.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:01

Les salariés de l'entreprise se sont mis en grève pour une durée illimitée, réclamant la reprise des négociations avec la direction, notamment sur les conditions de départ.

L'usine avait annoncé la mise en place d'un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) il y a deux semaines, qui implique la suppression de seize postes, dont quatre administratifs et douze en production.

«Ils se conforment au cadre légal et ne vont pas plus loin, c'est vraiment un PSE au rabais, comme disait l'expert». Celui-ci fait notamment allusion à la prime supra-légale, qui n'était pas prévue au début du PSE et qui s'élève à un mois de salaire. Ce qui est insuffisant d'après lui.

«Ils nous l'ont fait à l'envers», peste un membre du comité d'entreprise, qui évoque une baisse de 250 € sur les primes de vacances, annoncées il y a un mois. «Ils ont financé une partie du PSE sur notre baisse de salaire».

Les dirigeants auraient néanmoins accepté de passer de 16 à 13 licenciements. «C'est à peu près sûr… à une personne près». Parmi ces treize départs, sept seraient volontaires et six des «licenciements secs».

L'entreprise aurait reçu le nouveau crédit d'impôt, qui s'élèverait à 168 000 € sur le site de Gauchy.

La direction a prévu d'acter le PSE lors d'une réunion programmée le 2 mai. Il faut s'attendre à voir encore des palettes flamber et des manifestants défiler d'ici là.

Partager cet article
Repost0
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 17:23

Nouveau coup dur pour la Vallée de la Meuse : la direction de Godart, deuxième employeur privé de Fumay (100 salariés), a annoncé vendredi soir sa volonté de fermer l'usine d'ici la fin de l'année.

Cet équipementier automobile est spécialisé dans la fabrication de pièces pour les transports de fluides.

L'équipementier automobile, propriété du groupe japonais WTX Automobile Group, qui compte deux autres usines à Roubaix, paierait ses mauvais résultats à répétition et ses pertes d'exploitation.

La production pourrait être transférée à Roubaix ou... en Slovaquie.

Partager cet article
Repost0
28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 09:23

Tous les salariés de Brico-dépôt, à Prix-lès-Mézières, ont repris le travail, hier matin, après avoir levé le piquet de grève, vendredi soir.

Dans l'après-midi, à 16 h 30, le responsable régional, Didier Barbero, est finalement venu à la rencontre des grévistes. Au terme d'une heure et demi de discussion, à 18 h 30, le piquet de grève a été levé.

Selon le délégué syndical, la direction a été «à l'écoute et attentive aux revendications du personnel». Si aucune décision n'a été formellement prise, il a été demandé au responsable du site, en attendant une solution définitive, de se mettre en congés payés.

Partager cet article
Repost0
27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 10:35

«Cette initiative ne se fait pas à l'encontre de la société Brico-dépôt ou du groupe Kingfisher mais uniquement contre le directeur du dépôt de Prix-lès-Mézières. Nos revendications ne portent pas sur les salaires, le fonctionnement de l'entreprise… uniquement contre la dictature que nous impose cette personne». Le tract distribué aux clients hier, dès l'ouverture du magasin Brico-dépôt à Prix-lès-Mézières, sur le parking, par une cinquantaine de salariés soutenus par la CGT est sans équivoque.

«Ambiance déplorable, conditions de travail et de sécurité intolérables, accidents et arrêts de travail», le tract dénonce des problèmes de gestion mettant en péril la sécurité des salariés et des clients. Trop de stock en réserve, retard dans l'achat du film de protection et de chaussures de sécurité, faute de budget. «Et à côté de ça, le directeur refait faire son bureau et la salle de pause».

Outre des mauvaises conditions de travail, les salariés se plaignent de devoir reporter leurs vacances à des dates imposées.

L'accident qui s'est produit récemment a été «l'élément déclencheur». Une porte de garage a failli écraser un enfant.

Vendredi après-midi, le responsable régional des ressources humaines s'est rendu sur place ; en revanche la direction régionale qui avait annoncé sa venue n'a finalement pas bougé.

Partager cet article
Repost0
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:12

Mercredi soir et jeudi soir, 2 chauffeurs de bus ont été caillasés au même endroit à Château-Thierry.

Le premier avait provoqué la grogne des chauffeurs du réseau de transports urbain. Le second a provoqué l'arrêt de la circulation des bus.

Les chauffeurs ont exercé leur droit de retrait. Aucun bus ne circule encore aujourd'hui sur le réseau Fabio.

Partager cet article
Repost0
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:03

Depuis lundi, en effet, le site est totalement bloqué. Les treize chauffeurs qui travaillent dans cette branche spécialisée dans le traitement des déchets médicaux (hospitaliers et vétérinaires) sont rassemblés devant les portes de leur usine, à Saint-Brice-Courcelles. Si pour l'heure, la société de traitement a fait appel à d'autres chauffeurs pour acheminer les déchets, les chauffeurs semblent déterminés à «lutter pour conserver leurs acquis».

Lors d'un comité d'entreprise, en date du 21 mars dernier, la direction a décidé de supprimer une prime quotidienne équivalente à 7 euros, attribuée depuis des années pour récompenser la disponibilité de ces employés qui s'occupent des déchets hospitaliers. C'est cette perte de salaire qui a initié le mouvement de débrayage.

Une rencontre a eu lieu hier après-midi entre les deux parties. Pour la sortie de crise, il faudra très sûrement attendre le début de semaine prochaine.

Partager cet article
Repost0
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:34

Le barème de salaires tripartite en vigueur depuis le 1er janvier 2012 vient d'être revalorisé de + 1,5 %, rétroactivement à effet du 1er janvier 2013, par accord tripartite. La Commission tripartite du Champagne regroupe trois délégations représentatives de tous les employeurs dont l'entreprise exerce, à titre principal, une activité de champagnisation et/ou de commercialisation de vins de Champagne dans l'aire d'AOC Champagne, des cinq syndicats représentatifs des salariés du régime vinicole général et cinq syndicats représentatifs des salariés du régime viticole agricole MSA.

Les partenaires sociaux sont convenus de réexaminer le barème de salaires tripartite début 2014. Une réunion de concertation serait toutefois convoquée courant juillet si la moyenne au 30 juin de l'indice des prix Insee (hors tabac) des douze derniers mois était supérieure de 1,8 % par rapport à la moyenne de la même période de l'année précédente.

Cet accord prévoit par ailleurs : l'attribution d'une journée supplémentaire de congé à partir de 35 ans d'ancienneté dans la maison, soit 37 jours au total ; la création d'un échelon supplémentaire de la prime d'évolution de carrière et d'ancienneté. Cet échelon est calculé au taux de 8 % pour les ouvriers et employés de plus de 40 ans d'ancienneté dans la maison.

Partager cet article
Repost0