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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:31

Les salariés de la blanchisserie industrielle Initial à Reims étaient en grève hier et manifestaient devant l'entreprise.

«La direction a décidé de baisser la prime d'intéressement de 20 %, et de la fonder sur 5 critères : l'absentéisme, la qualité client, le plan d'objectifs, la progression et les résultats directs du site».

Ce sont 19 sites sur toute la France qui ont décidé de se mettre en grève hier, et 5 autres devraient les rejoindre aujourd'hui. Initial, dont le siège est à Boulogne-Billancourt, compte environ 3 800 salariés, et le site rémois emploie 86 personnes.

«Nous allons poursuivre la grève au moins jusque vendredi, à moins qu'il y ait une avancée dans les négociations».

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:19

Aujourd'hui, 26 professeurs sur 31 du collège Pithou de Troyes font grève. L'établissement scolaire connaît pour la première fois une très forte mobilisation de la part de ses enseignants.

Ils protestent notamment contre la suppression d'un aide de laboratoire et contre la perte de crédits pédagogiques.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 16:19

La procédure est F-I-N-I-E ! Pour résumer, et s'offrir une image sympathique, le RADO (nom donné à l'association que les anciens salariés d'Atal avaient constitué après la fermeture) a joué son rôle en emmenant les 82 membres à bon port. Celui de pouvoir enfin utiliser les indemnités gagnées après huit années de lutte contre leurs anciens patrons.

La fin d'un combat après que, l'année dernière, les avocats d'Atal se sont pourvus en cassation le dernier jour possible après l'arrêt de la cour d'appel de Douai. Alors que les salariés pensaient avoir enfin remporté la victoire.

Si la Cour de cassation avait cassé le jugement de la cour d'appel, les indemnités supra conventionnelles obtenues pour licenciement abusif, auraient pu être réclamées. Soit, pour certains salariés, jusqu'à 40 000 euros, une fois déduits des frais d'avocat que celui-ci prenait (pourcentage sur les indemnités gagnées).

Samedi, l'association va se réunir pour se dissoudre. Et fêter cela avec du champagne et non le vin blanc - de qualité - qu'il y avait eu l'année passée à la même époque, quand la cour d'appel de Douai confirmait le licenciement abusif. Et cette fois-ci, il n'y aura aucun appel, pourvoi ou autre voie de justice possible…

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 16:05

90% des salariés de la succursale troyenne de Banque de France sont en grève aujourd'hui. Ils redoutent la fermeture de la caisse prévue au 1er juillet 2014 ainsi que la fermeture des bureaux à l'horizon 2020.

Dans le cadre d'un grand projet de restructuration, la Banque de France a programmé la fermeture d'une quarantaine de caisses en France.

La Banque de France emploie 41 salariés à Troyes.

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 09:35

Sur les 148 salariés mis à la porte le 22 avril 2011, lorsqu'Ideal Standard a fermé Porcher, 124 ont décidé de se battre en justice. Parmi eux, seuls 22 ont retrouvé un emploi en CDI et trois ont créé leur entreprise.

La salle du conseil de Prud'hommes de Charleville n'étant pas assez grande pour accueillir tout le monde, le procès tant attendu a lieu au TGI, dans le cadre de ce qu'on appelle une «audience foraine».

Cette audience vise à faire reconnaître deux fautes : primo un licenciement sans cause réelle et sérieuse, secundo un «préjudice d'anxiété» liée à l'amiante.

Dans le premier cas, l'employeur «a manqué à son obligation de reclassement». En clair, il aurait fallu proposer des postes aux salariés dans l'ensemble du groupe ISI (11 000 salariés dans le monde, dont ceux d'Ideal Standard), et couvrant tout le secteur d'activité du groupe. Au lieu de ça, sept postes seulement ont été proposés en France, et 33 en Europe (sur 4 400), tous requérant un haut niveau d'études, et tous destinés à ne produire qu'une seule catégorie de produits (la céramique).

Ensuite il y a eu «violation de l'ordre des départs». Par exemple : «Pour le personnel cadre, a été prise en compte l'ancienneté du salarié, et pour le personnel non cadre a été pris en considération le niveau de qualification […]. Le choix des salariés à licencier n'a pu qu'être entaché d'irrégularités».

Le second motif de plainte des salariés concerne l'amiante. Entre 2008 et 2010, trois d'entre eux sont tombés malades à cause d'elle. Tous les autres ont peur. «Alors que l'entreprise a tout fait pour empêcher une expertise des lieux, l'administration du travail, lorsqu'elle s'est enfin rendue sur place en 2011 et 2012, a rédigé un rapport édifiant : il y avait de l'amiante partout et tous les salariés ont été exposés. Le rapport a clairement pointé la «carence de l'entreprise» sur ce sujet».

Pour le licenciement économique sans cause réelle et sérieuse, leur avocat demande entre 12 et 48 mois de salaires en fonction de l'ancienneté et de la difficulté à retrouver un emploi. Pour la violation de l'ordre des départs, deux ans de salaires. Et 30 000 euros pour le préjudice d'anxiété.

Le délibéré a été fixé au 25 juin.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:29

Face à l'«absence de dialogue social» qu'ils reprochent au maire, une cinquantaine d'agents communaux (petite enfance, entretien, services techniques, police municipale etc.) ont manifesté hier, de 11 h à 15 h, sous les fenêtres de la mairie de La Chapelle Saint-Luc, à l'appel de la CGT.

Les manifestants ont renouvelé leurs revendications dans la rue : «Titularisation des emplois précaires, mise en place d'actions pour lutter contre la souffrance au travail, remplacement systématique des agents absents, respect de la fonction publique, des instances paritaires et des engagements pris ou encore la possibilité pour un agent qui sollicite un entretien avec la direction d'être accompagné par un représentant syndical».

Un agent de la voirie évoque la réduction des effectifs. «Nous étions une quinzaine, plus que trois aujourd'hui. Le maire préfère sous-traiter à des privés».

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:20

Une quinzaine d'aides-soignantes et infirmières, parmi les vingt-cinq salariées que compte l'antenne sparnacienne, ont manifesté bruyamment leur mécontentement devant leurs locaux.

Au menu de leurs revendications : la défense de la convention collective, «que la Croix Rouge veut réformer», l'amélioration des rémunérations et des conditions de travail. «On veut garder nos acquis ! Comme la prime, équivalant au 13e mois, qu'ils veulent supprimer. On n'a déjà pas grand-chose…»

Les employées s'opposent à la révision des indemnités kilométriques, et à l'augmentation de l'amplitude des horaires de travail, «toujours plus importante» ; et elles s'insurgent contre les évolutions de salaires, trop lentes, par rapport à d'autres infirmières». «Nous devons attendre 21 ans pour toucher 1 500 euros !».

«On nous demande toujours plus de rentabilité avec moins de personnels. Ils ne veulent plus embaucher à 100 %. Nombre d'entre nous sont obligées de cumuler deux boulots pour avoir un salaire correct».

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 17:02

Depuis que la nouvelle est tombée le 8 avril dernier, lors du conseil d'administration, collégiens comme enseignants se mobilisent contre la suppression du poste d'aide laboratoire au collège des Jacobins à Troyes.

Tous les moyens sont bons pour se faire entendre d'autant que la suppression de ce poste s'annonce des plus pénalisantes en termes de conditions de travail. Car même si elle bénéficie d'une mesure de carte scolaire, elle ne sera pas remplacée. «Elle est là pour préparer, nettoyer et ranger le matériel. Elle nous aide dans les expériences. Elle a un rôle très important. Sans elle, tout ce matériel ne pourra être utilisé».

C'est pourquoi, ils ont décidé, pour faire entendre leur voix d'organiser une journée d'action et de grève aujourd'hui.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 16:51

Une soixantaine d'anciens salariés de l'Entreprise générale de l'Aisne (EGA), actuellement en liquidation judiciaire, se sont réunis lundi pour réclamer leur dû à leur patron Xavier Bou.

Les personnes licenciées étaient venues pour récupérer leurs contrats de sécurisation de l'emploi, que Xavier Bou aurait tardé à rendre en bonne et due forme. «ça garantit 80 % du salaire brut et des formations pour se reconvertir».

Le délai de 21 jours accordé pour valider ces contrats est dépassé depuis le 29 avril. «J'espère que ça ne sera pas trop tard». Et ça ne décolère pas, surtout qu'il y a des retards de paiements des salaires, «depuis un mois et demi» pour certains. Parmi les personnes présentes, certaines envisagent de saisir le Conseil de prud'hommes.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 10:09

Placée en redressement judiciaire depuis le 20 novembre 2012, la société Protect'o est spécialisée dans la sécurisation des châteaux d'eau. Elle a été placée en liquidation judiciaire le 12 janvier dernier, avec toutefois une continuation de l'activité ouvrant la porte à une éventuelle reprise.

Hier, le tribunal de commerce de Troyes a décidé de rejeter l'offre de reprise déposée par un commissaire-priseur dans le Nord et un associé. C'est une incompatibilité avec l'article L642-3 du code de commerce que le tribunal a soulevée lors du rejet de l'offre.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 10:01

Six mois après la liquidation de leur société, une trentaine de salariés de l'ex entreprise de pansements et champs opératoires ont assistés à la vente aux enchères de leur outil de production, dans le calme mais toujours avec amertume.

Après les bureaux et le matériel d'entretien, c'est l'outil de production des machines et paillasse de laboratoire qui est bradé ce mardi. En revanche le tribunal et les liquidateurs ont souhaité garder le système de stérilisation installé dans les locaux de production.

Très peu de salariés de Sodimédical ont retrouvé du travail ( seulement deux, un mi-temps et un contrat de six mois). La plupart attendent l'audience des prud'hommes qui aura lieu mi-septembre, ce pour contester le plan social mis en place lors de la liquidation. Contrairement aux promesses qu'il avait faites devant le ministre du Travail, le groupe Lohmann & Rauscher n'a avancé aucun euro au liquidateur. Or, tout plan social doit être proportionné aux moyens du groupe.

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:49

En deux mois, la première période d'observation du tribunal - lors du redressement judiciaire commencé le 11 mars - a suffi pour juger de l'incapacité de Xavier Bou à poursuivre ses activités sans contracter de nouvelles dettes, ni rembourser son passif. Il faut donc s'attendre à voir les salariés restants licenciés, soit les 17 personnes, les actifs vendus et les créanciers peut-être remboursés.

Environ deux semaines après la mise en redressement judiciaire, EGA et les deux autres entreprises (BOpure et XS Finances) ont déjà licencié 40 salariés, soit deux tiers de leurs employés, parmi lesquels des ouvriers et des personnels administratifs. Les entreprises avaient accumulé près d'un million d'euros de dettes.

À part ceux de La Cotonnière, les travaux commencés un peu partout en ville par ces entreprises sont restés en chantier, pour l'instant immobilisés.

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