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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:36

Le 31 mai dernier, une procédure de liquidation judiciaire a été entamée par le tribunal de grande instance à l’encontre de l’association de la Maison familiale rurale de la Côte des Bars implantée depuis plus de 40 ans aux Riceys et spécialisée dans la formation viticole.

Des effectifs d’élèves trop faibles, de gros problèmes financiers, un internat vétuste, ont eu raison de cette structure.

Le rachat d'un des bâtiments par la municipalité des Riceys pour développer l'œnotourisme pour remettre à flot les comptes n'a pas suffi.

Alors que se profilait la liquidation judiciaire, en urgence, une nouvelle association dénommée «Centre de promotion du territoire des Riceys» aurait été créée avec le réseau des maisons familiales et des Ricetons afin «de sauver les 74 ares de vigne».

Si, pour l’aspect matériel, l’essentiel semble sauvegardé, les salariés de la MFR restent bien seuls en ces pénibles moments. Pas d’entretien, pas de salaire de mai versé, aucun accompagnement, pas de reclassement proposé.

Leurs conditions de travail depuis janvier ont été difficiles, pourtant ils ont accompagné les jeunes jusqu’au bout faisant le maximum afin que ces derniers puissent passer leurs examens dans de bonnes conditions. Ils iront ensuite pointer à pôle emploi. Pour le reste, l’avenir dira comment cela évolue !

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:17

Le feu survenu vendredi à l'usine MEG à Oiry, qui fabrique du carrelage et des dalles, a fait de gros dégâts.

Le directeur espère pouvoir remettre en marche une ligne sous dix jours. «Deux lignes pourraient tourner mais dans tous les cas, nous n'atteindrions que les deux tiers de la production maximum».

Reste que pour le moment, impossible d'éviter le chômage technique. «Au moins 60 employés sur 70 seront concernés les premiers jours. Les employés pourront faire un peu de triage, mais il n'y a que deux jours de travail… Je pense que les électriciens, les personnels de maintenance seront mis à contribution».

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:07

«La situation est intenable, se plaint un premier salarié. Nos salaires d'avril viennent de tomber, et nous avons appris vendredi qu'il n'y avait plus d'argent dans les caisses, même plus assez pour nous payer !»

L'offensive a été rapidement amorcée, puisque de toute façon les employés ne peuvent plus travailler : «Les camions sont à sec d'essence, comment voulez-vous qu'on travaille ?»

Les employés ont donc décidé d'agir, en se rassemblant jeudi devant les locaux de l'entreprise de transport Brulport à Grougis (02).

L'entreprise familiale, vieille de 45 ans, a toujours été le théâtre de tensions depuis que la société a été reprise par le fils.

Actuellement en cessation de paiement, la discussion entre les ouvriers et le directeur a cependant pu éclaircir l'affaire : Jean-Paul Brulport devrait déposer bilan auprès du Tribunal de Commerce...

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 09:02

Hier en début d'après-midi, un protocole de fin de conflit a été signé entre la direction des Transports de l'agglomération Chauny-Tergnier (TACT) et la représentante syndicale FO de l'entreprise.

Le piquet de grève devant le dépot, avenue Jean-Jaurès, a été levé hier vers 15 heures. Si la circulation était au ralenti samedi , le retour à la normale est attendu dès demain lundi.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 18:33

Après quatre jours de lutte, les chauffeurs de Lor Transports, spécialisé dans le fret et la logistique, ont réussi à obtenir la signature d'un protocole d'accord entre les représentants des salariés et la direction.

La direction du site a pris des engagements forts et «a assuré que l'infrastructure de la société restera comme elle est actuellement. La gestion de l'entreprise se fera sur le site de Reims». Inquiets pour leur avenir, les salariés réclamaient aussi des éclaircissements sur le secrétariat de l'entreprise. Chose faite puisque «la direction confirme qu'il n'y aura pas de fermeture ou de transfert des activités administratives et d'exploitation de la société».

Enfin, et de façon plus globale, les salariés demandaient l'application des règles inscrites dans le code du travail pour les entreprises de plus de cinquante salariés. «Nous demandions une mise en conformité de cette entreprise par rapport aux textes de loi, c'est chose faite et c'est une très bonne chose».

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 18:28

L'Agespana (l'association chargée, entre autres, de gérer, jusqu'à sa reprise par la Croix-Rouge, les maisons de retraite de Givet et des Hauts Buttés), n'en finit pas de ne pas finir.

Le conseil de Prud'hommes de Charleville devait se prononcer, hier, sur le licenciement pour faute lourde, le 5 janvier 2012, de l'ex-directeur. Un licenciement que ce dernier a toujours contesté.

Or l'affaire, déjà reportée il y a quelques mois, a été renvoyée au 8 novembre. La demande de report a été formulée par l'avocate de l'ex-direcreur, dans le but de «faire condamner solidairement l'Agespana et la Croix-Rouge, la seconde ayant repris les activités de la première, qui est aujourd'hui financièrement exsangue».

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 18:21

Les conducteurs des transports de l'agglomération de Chauny-Tergnier étaient, hier matin, en piquet de grève devant le site de leur entreprise, avenue Jean-Jaurès, à Chauny, plutôt que dans leurs bus (à l'exception des employés en CDD et intérimaires).

Les conducteurs en grève veulent être payés au-dessus des points UTP (union des transports publics) qui régissent les situations salariales dans le secteur. «Pour une situation actuelle à 8,27 euros le point, la direction nous a proposé 8,41 euros. De notre côté, au départ des négociations, nous demandions 9 euros le point et nous étions descendus à 8,50 euros».

La rencontre d'hier midi entre les conducteurs et Eric Patoux, directeur opérationnel, n'ayant rien donné de plus, la situation demeurait bloquée à la grève. Hier, les bus conduits par les non grévistes assuraient les heures de pointe et scolaires. Priorité aux cartables.

Aujourd'hui, changement de stratégie côté direction : Priorité aux cabas.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 18:09

La guerre est déclarée entre les différents syndicats de l'usine Ardam Electrolux de Revin dans les Ardennes. Jusqu'à présent, une intersyndicale menait le combat, désormais 2 syndicats la CGT et FO envisagent de prendre, chacun, un avocat pour défendre leurs intérêts.

La semaine dernière, le groupe aurait procédé au «licenciement de Jean Ferry, l'un des experts qui a défendu le projet en Suède» et plus inquiétant encore, la direction aurait déjà fait savoir «qu'il y aura la délocalisation programmée d'une partie de la fabrication de machines à laver par le dessus à Olawa, en Pologne, en fin d'année et ce, sans contrepartie. La direction ne tient pas les engagements qu'elle a pris à Bercy. On parle déjà de réduire la cadence sur la ligne B et de suppression de postes».

Aux dires des salariés, une polémique serait née, en interne à l'entreprise, à la seule évocation de la présence d'un avocat. C'est pourquoi, l'union départementale FO a choisi de faire appel à Xavier Medeau pour prodiguer ses conseils juridiques. Or, l'avocat ardennais a déjà été mandaté par la CGT Electrolux. 

Lors d'une réunion convoquée par FO, une remise en cause de la légitimité de l'intersyndicale, voire même un désaveu contre le syndicat majoritaire qu'est la CFDT, ont clairement été exprimés.

En juin 2014 se dérouleront les élections du personnel : «Sur l'ensemble des délégués de l'intersyndicale, il y en a beaucoup qui vont partir dans le cadre de mesure d'âges. Ils vont quitter le navire, quand le bateau va couler. C'est inadmissible».

Il y a «urgence à se mobiliser car la situation est en train de basculer».

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:59

Les salariés de Baxi ont fait le siège de leur siège social au Blanc-Mesnil durant le comité central d'entreprise extraordinaire. Une nouvelle réunion qui ne sert, selon l'intersyndicale, que de prétexte à la direction, «pour dire qu'elle maintient le dialogue social».

Une nouvelle fois, les représentants du personnel et leur expert-comptable ont tenté de faire revenir la direction sur sa décision de fermeture du site à l'horizon 2014. L'argument économique ne serait pas fondé et il existerait surtout une possibilité, en réorganisant et en restructurant l'usine de montage de chaudières, de sauver près d'une centaine d'emplois sur les cent quarante. «La direction nous a dit que quoique l'on fasse, sa volonté était de fermer. Ils essaient par tous les moyens juridiques d'ouvrir le livre II du PSE (Plan sauvegarde de l'emploi».

Le prochain comité central d'entreprise se réunira le 26 juin. L'entreprise fermera ses portes le 19 juillet pour les congés annuels et rouvrira le 23 août. L'intersyndicale promet d'être vigilante durant cette période de «trêve».

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:53

Placée en redressement judiciaire le 19 avril, la SA Ducher, propriétaire de la librairie Rimbaud à Charleville, bénéficie actuellement d'une période d'observation de six mois. Sa situation a été examinée vendredi dernier par le tribunal de commerce de Bar-le-Duc (Meuse).

L'administrateur judiciaire et le PDG ont brièvement présenté le plan destiné à améliorer les comptes de la société, qui compte 86 salariés (dont 20 à Charleville), dans six boutiques (Verdun, Nancy, Thionville, Bar-le-Duc et Charleville).

De source judiciaire, le plan consisterait d'une part à vendre rapidement deux magasins en difficulté, ceux de Thionville, qui emploient plus de vingt salariés, puis à licencier entre cinq et dix personnes parmi le personnel restant.

Ces licenciements devraient affecter, entre autres, la librairie Rimbaud. L'avenir du magasin n'est cependant pas menacé, le site bénéficiant, parmi d'autres atouts, d'une situation privilégiée et d'un volume d'activité qui demeure important.

Le 24 juin doit se tenir un comité d'entreprise. Toujours de source judiciaire, le prochain rendez-vous au tribunal de commerce de Bar-le-Duc est fixé au 4 octobre prochain.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:03

«Deux licenciements pour insuffisance professionnelle depuis janvier !». «Ce sont des licenciements abusifs» dénoncent d'une seule voix les syndicats (CGT, la CGT-UGICT, Sud-Solidaire). La pétition réclamant la «réintégration» d'au moins un de leur collègue a obtenu en quelques jours, 148 signatures (sur 270 salariés).

Certes, des licenciements, il y en a eu auparavant, mais «comme le veut la procédure» pour des personnes déclarées médicalement «inaptes», jamais pour insuffisance professionnelle. La CGT dénonce un motif fourre-tout et observe que le jeune audiencier en poste depuis un an et la fondée de pouvoir (service comptabilité), embauchée depuis 5 ans, n'ont eu aucune seconde chance.

Les syndicats comprennent d'autant moins la décision du directeur qu'il a procédé lui-même à l'embauche du jeune homme et que les états de service de la fondée de pouvoir étaient excellents jusqu'à son arrivée. «Comment a-t-elle pu devenir incompétente du jour au lendemain ? Grâce à son travail la caisse a été certifiée et le personnel (directeur compris) voit sa prime d'intéressement exploser».

Avant d'en arriver au pire, reclassement et conseil de discipline sont des étapes possibles. Dans le cas du jeune salarié de 24 ans, «des mesures d'accompagnement» auraient dû être prises pour l'aider à plaider ses dossiers. «Or ça ne lui a pas été proposé. Il n'a été qu'en période d'observation et faute d'effectifs, n'a bénéficié d'aucune formation en interne».

En quelques jours, son cas était réglé. Le 26 décembre, il était convoqué par mail pour un entretien professionnel ; quelques jours plus tard, il refusait la transaction proposée pour une rupture conventionnelle de contrat (2 500 euros) et pointait au chômage.

La fondée de pouvoir aurait vu sa situation se dégrader plus lentement, à l'arrivée du nouveau directeur en septembre 2011. Exclue de réunions de service, pointée du doigt pour des erreurs, elle s'est rapidement retrouvée en dépression et arrêtée. Un an plus tard, à son retour, on lui propose 30 000 euros pour son départ. Elle retombe immédiatement malade… ce qui est interprété comme un refus. Mi-mars, l'insuffisance professionnelle est retenue contre elle.

L'affaire se poursuivra aux Prud'hommes.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 09:20

L'entreprise de fabrication d'appareils de chauffage à bois Deville (poêles, cheminées, foyers et inserts, fourneaux) implantée à Charleville-Mézières a vu sa période de sauvegarde prolongée jusqu'au 14 octobre prochain par le tribunal de commerce de Sedan. Cette étape d'observation, peut permettre d'éviter le redressement judiciaire pour cette entreprise de 123 salariés. Son directeur est à la recherche d'un partenaire pour consolider les fonds propres de la société.En attendant, quatre postes d'encadrement ont été supprimés cette semaine.

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