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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:24

ardam-electrolux-revin-20130905.jpgHier, le CE extraordinaire s'est tenu.

Il y a bien un repreneur, une société française (Selni) qui fabrique des moteurs (en autre de machines à laver). Mais rien n'est signé et Selni a jusqu'au 30 octobre pour le faire. La reprise serait alors effective début 2014 et la production de lave-linge s'arrêterait fin 2015. 230  des 400 salariés seraient repris par Selni.

Selon des indiscétions, un second repreneur pourrait s'installer sur le site.

Quoi qu'il en soit, des tensions sont apparues entre salariés et l'intersyndicale.  Une douzaine d'employés, plutôt jeunes, ont décidé de débrayer en signe de mécontentement pendant le CE hier après-midi. Et d'après les images de France 3, il y avait une certaine tension à l'AG de ce matin.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 09:19

Alors que le géant de l'électroménager Electrolux s'est engagé, en octobre 2012, à quitter Revin d'ici 2014 (date repoussée ensuite à 2016, et seulement dans le cas où un repreneur serait trouvé), le cabinet KPMG aurait trouvé une entreprise intéressée par la reprise du site industriel emblématique de la Bouverie.

Ardam emploie aujourd'hui un peu plus de 400 salariés. Les délégués de l'intersyndicale ont rendez-vous cet après-midi à l'occasion d'un Comité d'entreprise extraordinaire.

Pour trouver un repreneur, 77 entreprises ont été démarchées. Un seul se serait révélé avoir les reins assez solides pour opérer cette reprise. Il ne s'agit pas d'une entreprise spécialisée dans l'électroménager, mais d'une «société française d'envergure nationale» qui produit des moteurs électriques pour une large gamme d'applications (notamment l'électroménager). Le projet actuel ferait état de «produits électriques et écologiques de haute technologie».

Le repreneur pourrait conserver 250 emplois (soit 150 de moins que l'effectif actuel).

Réponse cet après-midi.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 08:39

L'histoire débute à Tergnier en octobre 2010, lors d'un piquet de grève contre la réforme des retraites. Un cadre de la SNCF région Picardie déclare s'être fait agresser et voler son téléphone par un conducteur de train. Un autre conducteur est mis en cause par un autre cadre l'accusant d'avoir proféré des menaces de mort.

Le comité d'éthique de la SNCF prononce par la suite une mise à pied de cinq jours. Une sanction qu'ils contestent devant le conseil des Prud'hommes. En août 2011, l'assemblée collégiale de Laon casse les sanctions. En juillet dernier, la juridiction a décidé de leur donner réparation du préjudice subi. Selon leur avocat, ce qui a fait pencher la balance en leur faveur, c'est une déclaration des policiers présents lors de la grève qui «n'ont relevé aucune infraction sur place».

L'issue favorable en leur faveur ne les fait toutefois pas jubiler. «On est fier mais avec un écœurement. Une fois la procédure lancée, j'avais l'impression de vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Je faisais bien attention à ne pas commettre le moindre écart. Je me dis que si ça était arrivé à un gars de 25 ans, il n'aurait pas osé contredire par peur de représailles. Nous, on a notre carrière derrière nous. On a essayé de faire de nous des exemples».

Une fois la décision tombée, les deux cheminots ont fait le choix de partir à la retraite un peu plus tôt que prévu. Les départs se feront en 2014 pour l'un, rentré à la SNCF en 1982, et en 2015 pour l'autre, cheminot depuis 1990.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 12:24

Elba-aout-2013.jpgPropriété du groupe de papeterie normand Hamelin, également propriétaire des marques Oxford et Canson, l'usine Elba des Écrevolles est spécialisée dans la fabrication d'intercalaires.

La fermeture du site avait été annoncée le 9 juillet lors d'un comité d'entreprise extraordinaire. Une première réunion de négociation avait eu lieu avec les représentants syndicaux le 25 juillet. Une nouvelle réunion doit avoir lieu jeudi prochain.

Ce sera le premier plan social à avoir lieu dans l'Aube en fonction de la nouvelle loi du 14 juin 2013, dite de sécurisation de l'emploi, un des premiers en France avec ceux des usines Elba de La Monnerie, dans le Puy-de-Dôme, et de Villeurbanne, dans le Rhône.

Sur les 62 salariés qui restent aujourd'hui, 25 sont dans l'entreprise depuis plus de trente ans. Les deux tiers ont vingt ans ou plus d'ancienneté. Ils tiennent à constater que le groupe a fait de réels efforts pour proposer des possibilités de reclassement.

Si leur préoccupation principale est d'obtenir les meilleures garanties financières possibles, certaines pratiques du groupe Hamelin en ont irrité plus d'un. Ainsi de la présence sur la table de négociations d'une prime dite de «bonne sortie», ou comme l'appelle un salarié, la prime de «sois sage et tais-toi».

Le groupe souhaiterait que son plan social soit entériné. S'il ne l'est pas, c'est un document unilatéral qui atterrira sur les bureaux de la Direccte. C'est en effet cette administration qui doit désormais homologuer les plans de sauvegarde de l'emploi.

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31 août 2013 6 31 /08 /août /2013 12:09

La Société champardennaise de travaux publics (SCATP) de Château-Porcien, filiale de la société Perrier à Rethel est en liquidation. Une procédure à l'amiable, décidée par ses actionnaires.

Les 33 salariés de l'entreprise ont appris la nouvelle en rentrant de vacances ce lundi.

Un tiers du personnel pourrait être reclassé sur les autres sites. Le reste des effectifs pourra bénéficier du contrat de sécurisation professionnelle (CSP) pendant 12 mois, qui permet de toucher 80% de la totalité du salaire, en attendant de trouver un autre emploi.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 09:37

La PME a été créée en 1993. C'était le seul site français du groupe américain Spartech, un site considéré comme le pôle européen du groupe depuis 2004. Ce fabricant de matières plastiques, notamment du polypropylène, travaille principalement pour l'industrie automobile. L'un des clients du site doncherois est l'équipementier Visteon à Charleville, entreprise qui a elle-même connu de grosses vagues de licenciements. Selon les délégués syndicaux, l'entreprise doncheroise accuserait un déficit de neuf millions d'euros depuis 2008.

Quand ils sont revenus de vacances lundi, les 56 salariés ont appris la tenue d'un comité d'entreprise extraordinaire (CE), avec les mots «cessation d'activité» à l'ordre du jour. «Le directeur des ressources humaines leur a dit que tout devait aller très vite. Le site pourrait être fermé d'ici la fin de l'année». Un premier plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) serait mis en place dès le 10 septembre, avec des premiers départs. La direction pourrait faire appel à une procédure accélérée de licenciement, qui évite certaines dispositions habituelles comme le recours au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Dans ce cadre, «la direction a promis une prime supra-légale. C'est courant dans les grands groupes industriels. C'est toujours dans l'objectif d'aller plus vite. On achète la paix sociale». Il reste deux mois pour trouver un éventuel repreneur.

«On va se battre, on continue à défendre l'emploi».

L'usine ardennaise n'est pas la seule touchée. Dès la fin du mois de juillet, le groupe américain Polyone, qui détient Spartech depuis moins d'un an, a annoncé la fermeture de six sites de production en Amérique du Nord.

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 08:52

Pole EmploiLes chiffres du précédant article ne concernaient que la catégorie A (n'ayant exercé aucune activité dans le mois). Ces chiffres sont trompeurs. S'il y a une diminution du nombre de chômeurs dans cette catégorie, les chiffres des catégories B et C sont eux en augmentation.

En Champagne-Ardenne, le nombre des demandeurs d'emploi de catégories B et C (emploi partiel) s'établit à 37 237 fin juillet 2013. Ce nombre augmente de 10,4 % (+ 3 513) au mois de juillet (+ 9,7 % sur un an). Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 107 619 fin juillet 2013. Ce nombre croît de 0,6 % (+ 676) au mois de juillet (+ 9,2 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C varie de + 0,2% à + 1,0% en juillet 2013 par rapport à fin juin : Ardennes (+ 0,9 %), Aube (+ 1,0 %), Marne (+ 0,4 %), Haute-Marne (+ 0,2 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories D et E (sans acte positif de recherche d'emploi) s'établit à 14 896 en Champagne-Ardenne. En juillet 2013, le nombre de ceux inscrits en catégorie D diminue de 0,9 % et le nombre de ceux inscrits en catégorie E est en hausse de 1,4 %.

Ce qui veut dire qu'il y avait en Chamagne Ardenne, fin juillet, 122 515 chômeurs inscrits à Pôle Emploi et qu'une parie des sans emplois de juin ont trouvé de petits boulots ou une formation en juillet.

En juillet 2013, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue de 3,7 % pour les hommes (+ 9,6 % sur un an) et diminue de 4,1 % pour les femmes (+ 8,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 4,6 % (+ 5,7 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 4,2 % (+ 8,2 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 2,5 % (+ 13,9 % sur un an). En juillet 2013, parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,8% (+ 10,0 % sur un an) et le nombre de femmes augmente de 0,5 % (+ 8,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 1,6 % (+ 7,4 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,5 % (+ 8,3 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,3 % (+ 13,6 % sur un an).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie ABC augmentent de 4,9 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrées sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 0,7 %), fins de mission d'intérim (+ 9,7 %), licenciements économiques (- 7,9 %), autres licenciements (+ 7,8 %), démissions (+ 1,4 %), premières entrées (+ 15,1 %), reprises d'activité (- 4,1 %) et autres cas (+ 8,2 %).

Les sorties de catégorie A, B, C augmentent de 7,9 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période est très variable : reprises d'emploi déclarées (+ 6,3 %), entrées en stage (- 7,9 %), arrêts de recherche (+ 2,3 %), cessations d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 9,8 %), radiations administratives (+ 28,6 %) et autres cas (+ 3,9 %).

Au mois de juillet 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 16 446 (soit 24,1 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 20 518 (soit 19,3 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes). Les entrées à Pôle emploi en catégorie ABC des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 410 au mois de juillet 2013 (soit 19,0 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de catégorie A, B, C des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 151 (soit 22,9 % des sorties de catégorie A, B, C, données brutes).

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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 21:51

Pole EmploiSi au niveau national, la courbe du chômage continue de croître, elle s'inverse légèrement en Champagne-Ardenne avec 2 837 demandeurs d'emploi en moins en juillet. La baisse est plus minime en Picardie, avec 823 personnes en moins au chômage en juillet dans la région.

Fin juillet 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi (sans activité) s'établit à 70 382 en Champagne-Ardenne. Soit une baisse de 3,9 % par rapport à la fin juin 2013. Mais sur un an, la hausse est de 8,9 %.
Dans la Marne, 28 419 personnes sans aucune activité sont inscrites à Pôle emploi, soit une diminution de 4,9 % par rapport à fin juin 2013 ( - 1 455). Sur un an, il est en augmentation de 10,2 %.
Dans les Ardennes, 16 521 personnes sont inscrites à Pôle emploi. Ce nombre diminue de 0,9 % par rapport à fin juin 2013 ( - 144). Sur un an, il est en augmentation de 7,8 %.
Dans l'Aube, 28 419 personnes sont inscrites à Pôle emploi. Ce nombre diminue de 4,9 % par rapport à fin juin 2013.
En Haute-Marne, 8 399 personnes sont inscrites à Pôle emploi. Ce nombre diminue de 4,1 % par rapport à fin juin 2013.

Fin juillet 2013, le nombre de demandeurs d’emploi (sans activité) inscrits à Pôle emploi s’établit à 112 403 en Picardie. Soit une baisse de 0,7% par rapport au mois dernier (- 823 personnes).
Le nombre de demandeurs d’emploi varie ce mois-ci de - 1,3% dans l’Aisne (soit - 485 personnes), à - 0,5% dans l’Oise (- 200 personnes), la Somme enregistrant une  iminution de - 0,4% (- 138 personnes). Sur un an, la hausse est de + 9,8% dans la région.

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 09:21

Le marché des transports scolaires est soumis à des appels d'offres. La RTA a perdu cet été un marché composé de 14 circuits de transports scolaires dans le Sud de l'Aisne. Soit le travail de sept chauffeurs.

Regnault autocar, qui a gagné le marché, ne leur ayant rien proposé, il était prévu une grève pour le jour de la rentrée.

regnault autocar est pourtant à la recherche de chauffeurs pour ces circuits... Des discussions à ce sujet seraint en cours entre les deux DRH... Le problème évoqué étant celui du temps de travail : pour Regnalt autocar, «le circuit ne nécessite pas un temps complet». Et c'est bien ce qu'avaient les chauffeurs.

Sur les 7 chauffeurs, un a décidé de partir. Les 6 autres viennent d'être reclassés (selon un chauffeur), mais des informations contradictoires circulent à ce sujet.

Pour l'instant, la grève est suspendue.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 10:10

C'est sur la sollicitation du commissaire aux comptes, inquiet pour la pérennité de l'entreprise au vu des comptes clos au 31 décembre dernier - des comptes qu'il n'a pas certifiés -, que le procureur de la République a demandé au tribunal de commerce de se saisir du dossier et d'assigner les dirigeants en chambre du conseil.

Dri SA Construction - 49 salariés à Sainte-Maure - a été mise en redressement judiciaire hier matin. L'état de cessation de paiement et de règlement des cotisations Urssaf a été arrêté provisoirement au 31 décembre 2012. Une période d'observation qui court sur six mois, jusqu'au 20 février 2014. Mais un premier point d'étape sera fait par le tribunal de commerce le 8 octobre.

Rappelons par ailleurs qu'une procédure pénale est en cours à l'encontre de son directeur pour prêt illicite de main-d'œuvre, marchandage et travail dissimulé. L'audience est prévue le 20 novembre prochain

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20 août 2013 2 20 /08 /août /2013 15:13

Ils ont rendu les clés des locaux dans le courant du mois de juillet, mais voilà déjà plusieurs mois que l'activité de l'imprimerie New Allardin à Givet fonctionnait au ralenti.

Le 07 février dernier, on apprenait que la société New Allardin Imprimeur, créée le 08 octobre 2010 pour reprendre les activités de la société Allardin Imprimeur qui avait été liquidée en avril 2008 avec 12 licenciements à la clé après avoir elle-même repris en août 2006. Imprimerie Allardin dont les 20 salariés avaient déjà perdu leur travail suite à une première liquidation judiciaire en décembre 2005, faisait à son tour l’objet d’une procédure judiciaire. Le personnel qui comptait dix salariés dont 2 CDD au jour de l’ouverture de la procédure judiciaire a été réduit par la non reconduction d’un CDD et par 2 licenciements pour motif économique.

S'ils ont été informés de la demande de mise en liquidation, les salariés sont désormais dans l'attente d'une décision du Tribunal de commerce de Sedan qui sera rendue officiellement le 5 septembre.

«Nous ne savons pas quel est notre statut en ce moment, nous ne sommes ni en congés, ni licenciés! Notre chance est d'être restés solidaires alors qu'on savait qu'on allait dans le mur !»

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 09:37

Milonga - du nom d'un tango argentin - est née au début du siècle. il s'agissait, selon l'expression de son fondateur Xavier Ouvrard, de «démocratiser la musique». L'enseigne du magasin d'instruments de musique et d'école de musique représente 250 emplois en France.

En 2008, le groupe Sodival, qui détenait déjà l'enseigne de distribution Cultura, devient actionnaire majoritaire de Milonga. Cinq ans plus tard, Cultura vient de racheter le stock Milonga ; et aujourd'hui, certains Cultura ouvrent des écoles de musique…

Quatre magasins Milonga ont été intégrés à des Cultura. Cet été, quatre autres ont mis la clé sous la porte. Milonga est placé en redressement judiciaire depuis le 29 juillet.

À Cormontreuil, Milonga est arrivée en avril 2009 avec sept vendeurs, sept enseignants et un atelier de réparation des instruments. Depuis deux semaines, le magasin de Cormontreuil n'a pas été livré. L'heure est à la plus vive inquiétude pour les salariés.

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