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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:27

L’établissement dont l’activité se résumait au conditionnement de sucre depuis 1989 va en effet fermer ses portes en 2014. À partir de janvier prochain, l’ensemble des machines et une partie des 65 salariés vont progressivement être transférés à Bazancourt, où le groupe Cristal Union possède une sucrerie et une distillerie.

Le site de Sermaize était spécialisé dans l’emballage des sucres dit de bouche (à différencier du sucre destiné aux industries alimentaires), un marché en baisse depuis plusieurs années selon le directeur des ressources humaines du groupe Cristal Union.

Pour accroître sa productivité et mettre en place une politique d’approvisionnement plus rationnelle, le numéro 2 français et numéro 5 européen du sucre va supprimer environ 65 emplois à Sermaize-les-Bains.

A l’heure actuelle, une vingtaine de salariés partiraient en retraite anticipée, en conservant une partie de leur salaire. Une trentaine auraient accepté de partir travailler dans le nord de Reims, et le reste n’aurait pas encore pris de décision selon la direction.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:41

Les salariés de Rotoplus se sont mis en grève ce jeudi après-midi pour montrer leur soutien à leur directeur. Ce dernier vient d'être écarté par les actionnaires de l'entreprise spécialisée dans la fabrication d'horodateurs, cuves et pièces techniques en plastique.

En signe de protestation, une trentaine de personnes ont décidé de ne pas travailler cet après-midi.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:14

Pole EmploiRésultat contrasté dans la région fin août.

Fin août 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscritsà Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 70 782 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 0,6 % parrapport à la fin juillet 2013 (+ 400). Sur un an, il est en hausse de 8,0 %.
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 106 171, fin août 2013. Ce nombre diminue de1,3 % (- 1 448) au mois d'août. Sur un an, il croît de 6,9%.
S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en août 2013 par rapport à fin juillet 2013 entre - 1,0 % et + 2,1 % : Ardennes (- 1,0 %), Aube(+ 2,1 %), Marne (+ 1,0 %), Haute-Marne (- 1,0 %).
S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en août 2013 par rapport à fin juillet 2013 entre - 2,4 % et -1,0 % : Ardennes (- 1,2 %), Aube (- 1,0 %), Marne (- 1,3 %), Haute-Marne (- 2,4 %).
En Champagne-Ardenne, au mois d'août 2013, le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayantun droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 16 725 (soit 22,7 % des demandeurs d'emploiinscrits en catégorie A, données brutes).

Au mois d'août 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droitpayable au RSA est de 20 119 (soit 18,8 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, donnéesbrutes).
Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de1 836 au mois d'août 2013 (soit 18,7 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sortiesde Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 040 (soit 22,7 % de sorties en catégorie A, B, C, données brutes).
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 15:37

Depuis le mois de février et la fermeture définitive de la société, très rares sont ceux qui ont réussi à retrouver la voie de l'emploi. «À peu près 20 % sur les 162 employés licenciés ont retrouvé un travail. La plupart du temps, il s'agit de CDD. Les CDI sont très marginaux».

Dans quelques semaines, les licenciés passeront par le bureau de conciliation des Prud'hommes suite à leur démarche de licenciements abusifs. «Nous sommes engagés dans des démarches qui peuvent s'étaler sur deux, voire même trois ans. Les avocats adverses vont forcément traîner des pieds».

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 15:30

Il a suffi d’une vingtaine de minutes au tribunal de commerce de Reims pour prendre sa décision.

Le dossier de redressement judiciaire déposé vendredi après-midi par la direction de Bosal Le Rapide (groupe Bosal) de Beine-Nauroy, fabricant de galeries de toit pour utilitaires, a été accepté lundi matin. Deux administrateurs judiciaires devaient être nommés dans la foulée, pour la durée de la période d’observation.

Selon la direction, «Les dirigeants de Bosal Le Rapide, supportés par la direction du groupe Bosal, mettent en œuvre tous les moyens pour chercher un repreneur, permettant la continuation de livraisons aux clients et de sauver le maximum des 60 emplois sur le site de Beine-Nauroy».

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 14:56

Bonne nouvelle pour les établissements Robert de Chaource. La société va pouvoir continuer et développer son activité.

Le tribunal de commerce de Troyes a, en effet, validé, hier matin, le plan sur dix ans présenté par ses dirigeants. Le fabricant, l’un des derniers artisans fabricants de meubles français, sort ainsi du redressement judiciaire.

L’entreprise repart avec six salariés. Elle continue à façonner ses propres meubles et par ailleurs à fabriquer en sous-traitance pour les professionnels.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 17:02

Lundi après-midi, 54 des 56 salariés de l'usine Spartech de Donchery, qui appartient au groupe américain Polyone se sont mis en grève. Annoncée à la fin du mois d'août, la fermeture de ce site, fabricant de granulés et billes en plastique, est programmée au 31 janvier 2014, date à laquelle tous les salariés seraient licenciés.

«La délégation s'est aperçue que les représentants de Polyone souhaitaient s'engager sur un projet unilatéral de PSE et non sur un accord collectif avec les partenaires sociaux». Ils critiquent la mise en place d'un PSE a minima : une prime extra-légale de 24 000 euros et d'autres obligations légales (mesures de reclassement, formations...).

L'entreprise doncheroise a été rachetée, il y a moins d'un an, par Polyone (tenu par des fonds de pension), qui a entrepris une vague de restructuration au sein de son groupe.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 16:49

Jeudi matin, les salariés d'Arkema s'étaient réunis devant leur usine chaunoise. Pas de grève, mais la volonté de marquer le coup, tandis que se tenait à  Colombes, au siège du groupe, le Comité central d'entreprise scellant leur sort.

Le Comité central d'entreprise (CCE) s'est tenu toute la journée. Avec l'arrêt des activités du site chaunois à l'ordre du jour, aucune surprise n'était attendue. Mais une date s'est confirmée : fin mars 2014, Arkema fermera ses portes à Chauny. «Sous condition que les processus sociaux soient terminés».

Si les représentants de Chauny soulignent un CCE tendu et Arkema France une «ambiance calme», toujours est-il qu'aucun accord n'est tombé jeudi.

En tous les cas, la CGT se félicite du «délai» obtenu, «donnant du temps pour trouver un repreneur, permettant d'améliorer les mesures envisagées en cas d'arrêt définitif de l'activité».

Autre point de satisfaction des salariés : des cabinets d'expertises ont également été désignés jeudi, lors du CCE, afin de faire un point sur la situation économique de l'usine chaunoise, précise le secrétaire du CE.

La première réunion entre direction et représentants du personnel aura lieu vendredi 27 septembre. Avec déjà, à l'ordre du jour : une prime pour motiver le personnel à travailler, malgré la fermeture annoncée.

La tenue d'une table ronde organisée par le préfet aura lieu jeudi 26, réunissant tous les acteurs. Y compris les élus politiques.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:55

Simocal, entreprise de Signy-l'Abbaye, est la filiale française de Thermic Distribution, une vénérable entreprise historique de Couvin spécialisée dans la fabrication de poêles de chauffage (certains sous la marque Nestor Martin). La société emploie 170 salariés en Belgique.

Passée sous giron espagnol en 2011, Thermic Distribution connaît des difficultés récurrentes depuis. Sur ce, la Région wallonne est intervenue et a mis la main au portefeuille, devenant au passage co-actionnaire. Début septembre, 6 millions ont été injectés par la collectivité.

«Il y a vingt ans, on était 70. On était encore 20 en août, mais faute de trésorerie et surtout de travail, j'ai dû mettre fin à des contrats temporaires. C'est incroyable. Avant l'été, on a dû parfois faire des heures sup'. Il y avait bien eu aussi au printemps des versements de salaires décalés, mais de là à imaginer la suite. Au retour des congés (début août), plus rien. Plus de travail. Plus de paie. Notre salaire de juillet a été versé le… 4 septembre. Et désormais, plus aucun contact avec les dirigeants de Thermic. Ni au téléphone, ni par mail. Même la demande de chômage partiel a été refusée par l'administration, Thermic n'ayant pas justifié sa requête. Ça ne peut plus durer.»

Prisonniers d'une situation complexe sur le plan économique (une entreprise mère en difficulté sur un créneau très concurrentiel), juridique (Thermic est en redressement judiciaire côté belge, mais pas l'unité ardennaise) et politique (l'Europe c'est bien, mais la région wallonne n'a pas vocation à financer la filiale… française), les ouvriers de Signy ont décidé de saisir la justice.

Les quinze derniers salariés de Simocal, entreprise de Signy-l'Abbaye, ont introduit samedi un référé devant le Conseil des prud'hommes. Motif : ils réclament tout simplement le paiement de leurs salaires et arriérés. L'audience a été fixée au 24 octobre et si la défaillance de leur employeur est confirmée, ils pourront ensuite saisir le tribunal de commerce pour que débute une procédure collective (cessation de paiement puis redressement ou liquidation).

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:43

Fin juillet, on apprend que l'usine de Glaire intéresse le numéro 3 de la moquette chinois, l'entreprise Kaili (1 200 salariés). Son PDG officialise ce rapprochement le 29 juillet à Charleville.

Moins de deux mois plus tard, retournement de situation. Alors que les actionnaires ont acquis il y a quelques années pour 1,1 million d'euros en actions, le groupe de l'Empire du Milieu proposerait de leur racheter… 50 000 euros.

S'ils ne se disent pas hostiles à Kaili, les actionnaires majoritaires (dont l'ancien PDG, viennent pourtant de présenter un contre-projet, destiné selon les syndicats à «reprendre l'usine en main». Ils l'ont présenté jeudi lors d'une réunion confidentielle. Or ce plan exige de sérieuses économies («6 à 10 %») et comporte des menaces sur l'emploi, avec un nouveau plan de restructuration à la clef.

Selon la CFDT, ce projet entraînera «une baisse de l'effectif de 16 salariés».

Les délégués du personnel espèrent en savoir plus lors d'un comité d'entreprise extraordinaire, prévu le 26 septembre.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 13:29

Jeudi, présentants des salariés et direction du groupe Arkema France étaient réunis à Colombes avec, à l'ordre du jour, l'arrêt des activités sur le site chaunois.

Si le Comité central d'entreprise a été secoué par plusieurs suspensions de séances, le calendrier se dessine aujourd'hui. Avec une date arrêtée (sauf si retard) : la fermeture du site pour fin mars 2014.

Désormais, c'est la phase des négociations qui débute. Quatre réunions sont d'ores et déjà programmées jusqu'à mi-novembre pour "définir les points clés, notamment tout ce qui tourne autour du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi)".

Alors que vendredi devait se tenir un comité d'entreprise extraordinaire à Chauny, c'est davantage "une réunion d'information" qui s'est déroulée.

Désormais, les 71 salariés vont devoir encore patienter avant de connaître les conditions complètes pour l'arrêt des activités. Et de leur reclassement éventuel.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 21:45

La nouvelle est tombée hier après-midi : l'abattoir de Rethel tournera avec 43 salariés.

Après avoir statué sur l'offre de cession présentée à Sedan le jeudi 5 septembre, le tribunal de commerce s'est penché sur le sort des salariés de la Société du bétail et des viandes du Rethélois (Sobevir), qui en a compté jusqu'à 57 au plus fort.

Sont supprimés : six postes d'employés abattoir, un poste d'opérateur transformation viande, un poste de chauffeur-livreur viande, un poste manutentionnaire emballage viande, un poste d'employé d'entretien bureaux, un poste d'employé de bureau et le poste de responsable des services généraux.

«Sur les douze postes supprimés dont le tribunal de commerce nous a communiqué la liste, six sont des postes d'employés abattoir. Sans compter que les personnes qui les occupent ne sont pas parmi les moins expérimentées. Les départs volontaires n'ont malheureusement pas été pris en considération».

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