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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:17

7° département le plus pauvre de France et 5° en terme d'allocataires de prestations sociales servies par la Caf , les Ardennes ont pourtant subi une chute de 50% des aides financières individuelles aux familles entre 2010 et 2012 ( source : rapport d'activités 2012 de la Caf 08).

Hélas , la nouvelle COG (convention d'objectifs et de gestion 2013-2017) qui vient d'être négociée avec le pouvoir PS, confirme les orientations précédentes, ce qui a conduit la CGT et FO à voter contre , tandis que la Cfdt s'abstenait  !!!

- cette COG prévoit la suppression d'environ 2 000 emplois d'ici 2017 dans les Caf de France ....qui sont déjà saturées !!!

-en plus des moyens humains , ce sont les moyens financiers de gestion courante qui sont sacrifiés : les missions de service public de protection de la famille des Caf ne seront plus tenables !

Pour les ARDENNES , la poursuite de cette politique de casse de la protection sociale a des conséquences pratiques immédiates :

-les effectifs de notre Caf sont passés de 147 à 143 au cours du premier semestre 2013 !

-alors que l'on comptabilisait 1 2562 RSAistes au 31/12/2012 (dont 1 502 avec majoration isolement), le budget prévisionnel d'action sociale 2013 de la Caf 08 est en chute libre : - 212 514 eurs pour les aides individuelles et - 354 064 euros pour les aides aux partenaires !!!

Cerise sur le gâteau, le président du conseil général des Ardennes vient de menacer la Caf de ne plus verser les aides sociales dûes tant que l'Etat ne les compensera pas à 80 % !

Source : http://jean-charlesvanbervesseles.elunet.fr/

Jean-Charles Vanbervesseles est administrateur de la CAF des Ardennes mandaté par la CGT

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:47

Six mois après le lancement de l'association  Recon'Nexans/Essex amiante à Chau,y, le tas de dossiers constitués par quelques anciens salariés commence à être conséquent.

74 dossiers ont déjà été remis à l'association. «Nous avons contrôlé ces dossiers. Il en résulte que 60 ont obtenu une attestation d'exposition à l'amiante délivrée par la médecine du travail et le service médical du groupe Nexans. D'autre part, il apparaît que 32 personnes ont des problèmes de santé liés à l'amiante. Quatre ex-salariés ont même été reconnus par la caisse d'assurance maladie, deux autres ont leur dossier en attente». Une dizaine de dossiers supplémentaires ont été déposés ; d'autres devraient suivre.

La date de l'audience fixée par la cour d'appel d'Amiens n'est pas envotr connue.

Le conseil des prud'hommes de Laon se prononcera le 24 octobre sur la procédure «pour licenciement sans cause réelle et sérieuse» lancée par une dizaine de «retardataires». 101 Ex-Nexans et 53 anciens d'Essex ont déjà gagné cette première bataille juridique ; une autre les attend devant la cour d'appel.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:45

Réunis cet après-midi en assemblée générale, les 71 salariés d'Arkema Chauny ont pris connaissance de la proposition du groupe concernant la prime de maintien d'activités.

Les délégués syndicaux ont effectué une contre-proposition acceptée par les salariés ; ils en ont aussitôt fait part à la direction du site.

Celle-ci s'est engagée à leur apporter une réponse dans la journée de mercredi.

Cette prime de maintien d'activités serait mensuelle jusqu'à l'arrêt de la production programmé le 31 mars 2014.

Les personnels amenés à rester àprès cette date en bénéficieraient toujours.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:28

Créée en 1926 à Belleville-sur-Meuse (dans la banlieue verdunoise), Hory-Chauvelin est une entreprise spécialisée dans la restauration de monuments historiques. Dirigée à Avoine (à proximité de Tours), elle emploie 300 salariés répartis sur plusieurs sites : sa maison mère à Belleville-sur-Meuse (Meurthe-et-Moselle), ainsi que trois antennes basées à Ennery (Moselle), Sault-lès-Rethel et Paris.

«Le 5 septembre dernier, l'administrateur nous a annoncé la fermeture des quatre sites au cours d'une réunion». L'entreprise est en cessation de paiement.

«Nous n'avons plus un seul intérimaire sur nos chantiers. Les boîtes qui les missionnaient n'étaient plus payées… De la même manière, nos cartes gasoil sont bloquées depuis ce lundi 16 heures. Nous n'aurons bientôt plus de carburant pour nous rendre sur les chantiers».

Dans le pire des scénarios, les salariés des quatre sites perdraient leur emploi. Quinze familles seraient menacées à Sault-lès-Rethel, sans parler des chantiers en cours dont celui de Sciences Po à Reims sur lequel travaillent encore cinq salariés.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 16:24

La semaine dernière, un incendie s'était déclaré à la fonderie KME de Fromelennes.

Au vu des travaux de réhabilitation, l'arrêt de la fonderie est estimé à 2 semaines. Des mesures ont immédiatement été prises pour approvisionner des billettes d'Osnabrück et permettre au personnel de bénéficier du chômage partiel. L'incident s'est produit alors que l'entreprise était en sursis. Le groupe KME lui avait demandé d'augmenter sa productivité sous peine d'une fermeture.

«Nous devons tous nous mobiliser pour limiter au maximum les conséquences de cet incident sur notre performance. Cela passe par une adaptation au plus juste des effectifs, le maintien de productivités correctes sur l'ensemble de l'usine, une bonne flexibilité pour préserver le service à nos clients».

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:59

La fermeture du hall de presse avait été confirmée courant avril 2013. «Le groupe Actissia ne garde qu'un magasin sur les deux. La papeterie rejoindra la librairie en face et le rayon presse disparaît totalement». L'enseigne Chapitre, qui a racheté la maison rémoise Guerlin, en était à son troisième plan social.

Les vingt-cinq salariés de la libraire Chapitre, place d’Erlon, sont sous le choc. Car la direction du groupe a décidé de mettre en vente ses 57 librairies dont celle de Reims et de Châlons-en-Champagne. Les cessions doivent être achevées «avant l’été» au risque de voir les magasins mis en liquidation judiciaire.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:47

odcf-wayne-dalton-reims-20131001.jpegC’est terminé pour l’entreprise ODCF de Reims.

Le tribunal de commerce de Reims avait prononcé la liquidation judiciaire début juillet. Le 26 juillet, la cour d’appel de Reims avait décidé de suspendre cette liquidation.

La cour d’appel a rendu sa décision : elle juge l'appel irrecevable et les renvoie au premier jugement du tribunal de commerce qui avait prononcé la liquidation.

En colère, les Wayne Dalton sont retournés devant leur usine. Une nouvelle impasse se dessine devant eux. En effet le plan de sauvegarde de l'emploi, qui aurait dû être validé en juillet, ne l'a toujours pas été. Dans ces conditions, ils ignorent quand et comment se termineront leurs contrats.

Hier lundi, la maire de Reims s’est entretenu avec le cabinet du Ministre du Redressement productif sur le dossier ODCF Wayne Dalton. Sensibilisé par la situation des salariés, une rencontre devrait être prochainement organisée avec le cabinet de Monsieur Montebourg et les salariés. Un député (UMP) de la Marne a également saisi le cabinet du ministre Arnaud Montebourg.

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 08:51

Les deux entreprises sont menacées de disparition et emploient chacune une soixantaine de salariés.

Opération escargot, dépôt de pétition à la sous-préfecture, rendez-vous à la mairie, pique-nique sous les fenêtres du syndicat patronal, zone Farman sont au programme.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 17:02

Aujourd'hui; une manifestation de soutien avait lieu devant le magasin de musique Milonga à Cormontreuil : un mini-concert pour les 14 salariés de l’enseigne rémoise de musique Milonga.

La société qui appartient à Cultura est en redressement judiciaire depuis le 29 juillet 2013. Mercredi dernier avait lieu à Marseille au tribunal administratif une audience qui oriente le magasin Milonga de Reims vers une prochaine liquidation judiciaire.

Au total, dans l’héxagone, 12 magasins sont concernés par cette future fermeture.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:51

Jeudi s'est tenue la première réunion de négociations entre direction et représentants des salariés au siège du groupe Arkema, à Colombes.

L'ordre du jour portait notamment sur l'octroi d'une prime aux salariés afin de "motiver" le maintien des activités malgré la fermeture annoncée pour fin mars 2014. Et là, "c'est une questions de chiffres".

Le direction a fait une proposition, les représentants du personnel la feront connaître dès le début de la semaine prochaine à l'ensemble des employés du site chaunois pour décider s'ils l'acceptent en l'état ou non.

Une assemblée générale des salariés est programmée mardi.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 09:34

Pole EmploiAu 1er septembre, l’Aisne, qui affiche un taux de chômage de 14,9 % de la population active (10,4 % en France), s’avère être le département où le nombre de chômeurs suivis par un conseiller («le portefeuille») est le plus élevé de France, 175, alors que la moyenne nationale s’établit à 116 (101 dans les Ardennes et 110 dans la Marne), cachant d’énormes disparités : 191 à Hirson (Aisne), 135 à l’agence Hincmar de Reims (Marne) et 85 à Rethel mais 128 à Sedan, pourtant deux villes des Ardennes.

Et encore, ces données seraient biaisées selon les organisations syndicales. «Les chiffres font croire que tous les conseillers sont à temps plein et ne font que gérer leur portefeuille. Or, 20 % des conseillers sont à temps partiel et, en plus de gérer leur portefeuille, assurent l’accueil, le placement, les relations avec les entreprises, les inscriptions, les dossiers de formation… Il ne reste ainsi que quatre jours par mois pour gérer le portefeuille».

Le directeur de Pôle emploi pour la Champagne-Ardenne avance des chiffres un peu plus élevés, «5 à 7 jours par mois pour recevoir les demandeurs d’emplois».

Ces disparités risquent d’être encore démultipliée par la nouvelle organisation du suivi des demandeurs d’emploi selon leur éloignement du marché du travail. Ce projet, «Pôle emploi 2015» afin de «faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin», classe les demandeurs en trois catégories. Désormais, 6 % des chômeurs (7,2 % en Champagne-Ardenne) bénéficient d’un suivi «renforcé et personnalisé», leur conseiller suivant au maximum 70 demandeurs. «Nous en avons 23 dans la Marne et 13 dans les Ardennes», la Picardie en ayant 65. Les autres chômeurs sont répartis dans deux catégories au suivi de plus en plus léger. «C’est très bien, mais l’agence d’Hirson (Aisne) n’a qu’un seul portefeuille renforcé. Au-delà de 70 personnes qui y nécessitent un suivi renforcé, on fait quoi ? Les diagnostics sont alors biaisés. Pareil pour les chômeurs de longue durée, nombreux chez nous, qui, faute de places, se retrouvent avec un suivi qui n’est pas renforcé».

Si «tout ne va pas mal à Pôle emploi, il n’est pas normal qu’un service public traite avec autant d’inégalité les demandeurs d’emploi d’une région à l’autre. Il faut que toutes tendent vers la situation de la Corse»? Dans l’île de Beauté, le portefeuille moyen est de 71  demandeurs…

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 21:48

Le piquet de grève n'est jamais déserté. Le jour, la nuit, il y a toujours des salariés postés devant l'usine de Spartech, située sur la zone industrielle de Donchery. Le roulement est celui des équipes de travail, en 5/8. La cinquantaine d'employés est presque entièrement mobilisée derrière l'intersyndicale FO-CGT-CFDT-CFTC.

Ils se battent d'abord pour l'emploi, et maintiennent leurs revendications. Dans un nouveau communiqué de presse, ils ajoutent que parmi les promesses non tenues, ne figurent pas «les parachutes dorés donnés aux dirigeants de Spartech (à hauteur de 11 millions de dollars pour cinq personnes)».

Ce qu'ils contestent le plus fermement, c'est le procédé. En effet, la direction du groupe américain aurait choisi le processus de plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) unilatéral parmi les deux proposés dans la nouvelle loi de sécurisation de l'emploi, en vigueur depuis peu. La manœuvre permet de valider les procédures de licenciement selon les conditions fixées par l'employeur, sans l'accord collectif des partenaires sociaux, et ce même si les syndicats majoritaires y sont opposés.

Or le projet de PSE présenté par Polyone est largement en dessous des attentes de l'intersyndicale. Au niveau national, la loi fait suite à un accord interprofessionnel signé par certains syndicats, pas par FO et la CGT. «On a peur d'être les cobayes de cette nouvelle loi».

La recherche d'un repreneur se poursuit, dans l'échéance qui prend fin dans un mois. D'après les représentants du personnel, quatre entreprises auraient manifesté la volonté de se porter candidates, sans présenter de projet concret.

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