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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 15:15

«Nous voulons savoir où nous allons !» Vendredi dernier, dans la matinée, une trentaine de salariés du site baralbin de France Bedding Group, anciennement Cauval, se sont réunis devant les portes de l’entreprise pour faire connaître leurs sentiments et faire entendre leurs inquiétudes sur différents points.

Et notamment celles qui concernent les commandes, ou plutôt le manque de commandes : «Depuis la reprise de Perceva (fonds de retournement repreneur de Cauval), les choses ont complètement changé sur le site, au niveau mentalité, au niveau de tout. Nous nous sommes rendus compte que Perceva n’avait pas le pouvoir ni les épaules pour une entreprise comme Cauval, ils n’ont pas pris les bonnes personnes pour diriger l’entreprise. Je crois que nous sommes complètement largués. Aujourd’hui, nous avons des matières premières à gogo, c’est carrément l’inverse de ce que nous avons vécus avant. Nous produisons pour stocker, il n’y a aucune commande. Le directeur nous a dit que tout le retard a été épongé et c’est vrai qu’aujourd’hui le carnet de commandes est à plat», indique le délégué syndical CGT.

De son côté, le président de France Bedding Group, se veut rassurant.

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 21:28

Une centaine de salariés du site Kuehne Nagel, un des leaders mondiaux de la logistique et de la gestion de la chaîne logistique, de Villeneuve-Saint-Germain sont en grève illimitée depuis vendredi matin. Ils réclament le «départ immédiat et définitif» de leur directeur de site, en place depuis janvier 2016, et le «maintien de l’actuel directeur d’exploitation» qui doit être muté à Roye (Somme), avec lequel les relations étaient bien meilleures.

Les grévistes dénoncent des «pressions», une attitude qui favorise un «climat de tension» dans l’entreprise ainsi que des faits de «harcèlement » consécutifs à l’arrivée du nouveau dirigeant. Le porte-parole des salariés indique que «c’est la première fois qu’une grève éclate dans le site» qui embauche 75 personnes en CDI et presque autant d’intérimaires et de CDD.

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24 septembre 2016 6 24 /09 /septembre /2016 10:49
Allia : ils marchent pour garder leur emploi

Depuis l'annonce en mai dernier de la fermeture de l'usine Allia de La Villeneuve-au-Chêne, qui produit des sanitaires en céramique, les actions de mobilisation se multiplient. Ce matin, une marche était organisée en soutien aux salariés. 400 personnes se sont déplacées.

Un comité de soutien avait été lancé en juin, en même temps qu'une association nommée Action LVAC, suite à l'annonce de fermeture de deux usines de production céramique de la société Allia par le groupe suisse Geberit, l'une dans l'Aube à La Villeneuve-au-Chêne, et l'autre à Digoin en Saône-et-Loire. De quoi mettre en danger une centaine de salariés dans l'usine auboise.

"La stratégie de la société Allia, depuis 2008, a été de faire fuir la production française vers les sites du groupe à l'étranger (Portugal, Pologne...). Cela a pour conséquence aujourd'hui, qu'une décision a été prise de fermer simplement les deux seules usines de production céramique de la société Allia [...] qui aurait pour conséquence le licenciement de 257 personnes en France".

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:59
205 ex-Nexans et Essex de Chauny devant les prud'hommes

Un dossier hors normes. Hier jeudi, le conseil des prud’hommes de Laon a eu à connaître le dossier porté par 205 ex-salariés de Nexans et Essex. Pour accueillir le nombre de demandeurs venus en bus, le conseil a dû se délocaliser dans le théâtre de la Mal, du jamais vu depuis une quinzaine d’années.

Tous reprochent à leur employeur un préjudice d’anxiété lié à la présence d’amiante sur leur lieu de travail. «C’est la double peine. L’espérance de vie diminue du fait d’avoir été en contact avec l’amiante, essayer de vivre avec cette échéance au-dessus de votre tête.»

Âge moyen des plaignants : 52 ans, ancienneté dans l’entreprise : trente-et-un ans. «On est content de se voir, mais à chaque fois, il y en a un en moins».

Pour l’avocat des ex-salariés, «C’est (le deuxième volet) Nexans 2 que vous avez à juger. Le premier volet, ils ont obtenu gain de cause. La jurisprudence a changé. Je le sais. Mais certains tribunaux ont résisté, et ne l’ont pas suivie.»

C’est en effet sur une appréciation plus restrictive des textes que s’est fondé le représentant la société Nexans France, pour appeler à débouter l’ensemble des demandeurs. Trois raisons à cela : l’arrêté qui classe le site amianté est remis en cause car il ne répond pas aux critères légaux. Or, la cour de cassation ne reconnaît le préjudice d’anxiété qu’aux salariés ayant travaillé sur un site classé. Deuxièmement, quand bien même l’employeur n’a pas respecté son obligation de sécurité vis-à-vis de ses salariés, on ne peut pas le faire prévaloir dans les cas liés à l’amiante. Enfin, les attestations signées par le médecin du travail et l’employeur «ne préjugent pas de l’exposition habituelle et durable à l’amiante».

«Il n’y a pas d’éléments dans ce dossier qui prouvent la présence de l’amiante». La société Essex rejette toute responsabilité sur Nexans, qui restait propriétaire des locaux.

Par ailleurs, une trentaine de salariés ont contesté leur licenciement économique, comme l’avaient fait avant eux leurs collègues en trois vagues successives. Le défenseur a admis ne pas avoir respecté l’obligation de recherche de reclassement.

Le délibéré sera délivré le 15 décembre prochain en même temps que seront jugés douze dossiers renvoyés.

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 10:57
«Pourquoi Belfort et pas Beautor ?»

Alors que l'État fait tout pour sauver l'usine d'Alstom à Belfort, les salariés de NLMK de Beautor dans l’Aisne ont perdu leur emploi dans la plus grande indifférence générale de l’Etat. L’aciérie a fermé ses portes au coeur de l’été laissant 208 personnes sur le carreau.Ces ouvriers de l’Aisne n’ont aujourd’hui plus de boulot, ils se sentent abandonnés des pouvoirs publics.

Pour eux, ni le président de la République, ni le Premier ministre, n’a sérieusement levé le petit doigt pour les sauver. Pourtant les salariés ont multiplié les initiatives pour se faire entendre. Ils ont alerté les élus locaux, interpellé les médias locaux... mais leur combat n’a pas eu d’échos plus large. «Pourquoi ? On a été correct, on a fait les démarches dans les règles, on a su écouter et voilà comment on est remercié aujourd’hui, note complètement désabusé un salarié de l’entreprise, en fait il aurait fallu menacer de tout faire sauter, taper fort pour se faire entendre. Beautor s’éteint dans le silence et on entend parler que d’Alstom à Belfort. J’ai les boules, ça nous énerve. Pourquoi l’Etat n’a pas mis un coup de pression à certains de nos cleints Peugeot, ou Volkswagen, comme il le fait avec Alstom ?».

La sonnette d’alarme avait été tiré dès la fin de l’année 2015. Pourtant, en Picardie, les laminoirs de Beautor ont longtemps été une institution. L'usine s'est construite au début du 20e siècle. On y fabrique alors de la tôle pour l'automobile. Dans les années 70, c'est le plein emploi, l'aciérie emploie 1 500 salariés. Mais désormais, les anciennes maisons d'ouvriers sont murées... Les «laminés de NLMK», comme ils se surnomment, pointeront pour une majorité d’entre eux au chômage dans un bassin d’emploi de Chauny-Tergnier déjà sinistré.

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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 19:57

Les vignes de champagne représentent 34 300 hectares réparties sur cinq départements. En 2015, 320 millions de bouteilles de champagne ont été produites, représentant un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros.

La récolte sera en moyenne de 7 000 à 7 500 kilos de raisin par hectare, 4 000 kg/ha en moyenne pour tout le département de l’Aube, contre 12000 à 13000 kilos en 2015. Le département de l’Aube a été particulièrement touché, au point que certains viticulteurs ne vont pas vendanger cette année «car la récolte ne paiera pas la cueillette».

Les viticulteurs pourront recueillir 9 700 kilos de raisin par hectare. 1 100 kilos par hectare pourront être débloqués de la réserve Champagne dès le 1er février 2017 pour atteindre 10 800 kilos par hectare commercialisables.

Si le début des vendanges a été fixé au 15 septembre, elles ont commencé à certains endroits le 11 septembre.

Vendangeur-se-s, ce qu'il faut savoir.

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 11:43

Depuis le rachat de SFR, les mauvaises nouvelles s’accumulent. Outre les 5 000 suppressions de postes annoncées chez SFR, le nouveau patron a dénoncé plusieurs contrats avec des sous-traitants, parmi lesquels Sitel.

Problème pour le centre d’appel Sitel de Pont-Sainte-Marie : SFR est son seul client. Hier, à l’appel du syndicat majoritaire SUD, une cinquantaine des 350 salariés du site maripontain a ainsi débrayé de 14 h à 15 h pour exprimer sa crainte et son ras-le-bol. «Depuis mars dernier, on sait que le contrat avec SFR se terminera au 30 juin 2017 ».

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 16:14

C'est un nouveau coup de massue pour les salariés de Galva Service à Bazeilles, dans les Ardennes. L'entreprise, spécialisée dans la fabrication de tôle pour le groupe ArcelorMittal va subir un 2ème plan social en l'espace de 18 mois.

17 des 37 salariés sont concernés. L'annonce a été forcément très mal vécue par les salariés ardennais du spécialiste de la couverture et bardage en acier.

La direction parle d'un manque de rentabilité du site du Bazeilles pour expliquer ce plan social. La direction d'ArcelorMittal se penchera dans les prochaines semaines sur les possibilités de reclassement des salariés concernés, mais pas forcément dans les Ardennes.

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 23:37

Les licenciements évoqués depuis plusieurs semaines sont aujourd’hui effectifs, selon plusieurs syndicats. Ces derniers annoncent le chiffre de 19 départs d’ici fin 2017 si on inclut les départs en retraite et les contrats non renouvelés. Onze personnes devraient être licenciées à court terme sur un effectif de 62 salariés.

Hier matin les salariés mécontents l’ont fait savoir en brûlant des palettes et des pneus devant le site sous la surveillance de la gendarmerie. «Nous nous battons depuis plusieurs jours avec la direction pour savoir ce qui se tramait vraiment. Nous avons menacé de ne pas reprendre le boulot si on n’avait de réponses».

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 15:36

Chez les facteurs de Saint-Quentin

La plate-forme de Saint-Quentin a été réorganisée le 26 juillet. Elle compte 170 agents, tout métier confondu. «Il y a 14 positions de travail en moins, un facteur sur deux n’a pas été remplacé et il y a les temps partiels pour les seniors», selon un délégué syndical. Vingt-deux «positions de travail» (postes) ont été supprimées dans divers métiers.

Les tournées ont donc été réorganisées. «On nous a enlevé 200 clients pour nous en rajouter 400 ou 500». Ce qui, dans le jargon, signifie, deux ou trois rues en moins pour en récupérer le double d’autres tournées. «Nous devons faire de plus en plus de «frigo». Le courrier est retardé». Le facteur remet au lendemain les courriers les moins urgents pour finir sa tournée à l’heure. «Nous devons finir à 13 heures. Si nous finissons plus tard, nous ne sommes pas payés en heures supplémentaires».

Des nouvelles tâches s’ajoutent à cette réorganisation. «Nous devons faire les relevés ErDF-GrDF, nous pouvons aussi livrer des fleurs… De nouvelles prestations qui ne nous sont pas payées. Le métier doit évoluer, c’est sûr, mais nous en arrivons à un point où nous n’avons pas le temps de dire «bonjour». C’est dommage. Quand nous revenons tard d’une tournée, il nous est reproché d’avoir trop traîné sur les tournées et d’avoir parlé avec les clients».

Selon la direction, le surplus de travail du mois d’août serait en partie dû «aux congés», la «panne d’une machine» (entraînant un surcroît de travail pour les facteurs et l’encadrement) et «l’arrivée des impôts». Autrement dit l’activité est haute et devrait baisser. «Il s’agit de difficultés passagères dans une organisation qui vient d’être mise en place et à laquelle les agents ne sont pas encore habitués. S’il y avait des difficultés notoires, un préavis de grève aurait été déposé». Elle explique que des recrutements temporaires ont été effectués. «Il faut pallier les jours d’arrêts des salariés. Une jeune femme s’est vue expliquer le métier en dix minutes. Elle a fini sa première tournée à 18 heures. Elle n’est pas revenue le lendemain».

Et pour quel salaire ? «Je gagne 1 300 € net après vingt et un ans de boîte», explique l’un. «1 640 € après trente-quatre ans », ajoute un autre.

Au magasin Tati de Saint-Parres-aux-Tertres

Sur les six salariés en CDI (cinq employés et une directrice), trois sont actuellement en arrêt de travail pour dépression nerveuse. Une quatrième a récemment repris le travail. La directrice adjointe, pour qui les salariés de l’enseigne s’étaient mobilisés il y a un an afin d’éviter son éviction, a été licenciée il y a deux mois par une nouvelle directrice, contre laquelle les salariés ne mâchent pas leurs mots.

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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 10:49
Le chômage en baisse en juillet dans la région

En région Grand Est, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 301 010. Ce nombre diminue de 0,1 % (- 280) par rapport à la fin juin 2016 (- 2,4 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 75 250. Ce nombre diminue de 0,7 % (- 1 410) par rapport à la fin juin 2016 et de 4,7 % sur un an.

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A varie de - 4,7 % à + 0,3 % en juillet 2016 par rapport à fin juin : Ardennes (+ 0,3 %), soit 16 920 chômeurs, Aube (- 4,7 %), soit 19 680 chômeurs, Marne (- 1,2 %), soit 28 910 chômeurs, Haute-Marne (- 1,2 %), soit 8 740 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue de 0,1 % pour les hommes (- 2,8 % sur un an) et de 0,1 % pour les femmes (- 1,9 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il est diminue de 1.3 % pour les hommes et diminue de 0,1 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 1,8 % pour les hommes et de 1,7 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,6 % pour les hommes et diminue de 0,1 % pour les femmes.

En région Grand Est, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 456 640. Ce nombre diminue de 0,1 % (- 150) par rapport à la fin juin 2016 (- 2,4 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 490. Ce nombre diminue de 0,1 % (- 150) par rapport à la fin juin 2016.

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C varie de – 0.2 % à + 0,1 % en juin 2016 par rapport à fin juin : Ardennes (- 0,2 %), soit 25 020 chômeurs, Aube (-.0,2 %), soit 30 260 chômeurs, Marne (+ 0,1 %), soit 47 260 chômeurs, Haute-Marne (- 0,2 %), soit 13 950 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C est stable pour les hommes (- 1,4 % sur un an) et pour les femmes (0 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 1.2 % pour les hommes et de 1,5 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans est stable pour les hommes et augmente de 0,1 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,5 % pour les hommes et 0,4 % pour les femmes.

Pour les entrées à Pôle emploi, la catégorie Reprise d’activité (réinscription après une interruption) a augmenté de 48,4 % sur un trimestre et de 110,5 % sur un an.

Au niveau des sorties, la catégorie Entrées en stage augmenté de 85 % sur un trimestre et de 181,6 % sur un an. Le nombre de Defaut d’actualisation augmente de 15,1 % sur un an et celui de Radiation administrative de 29,4 % et représente à eux deux 48,9 % des sorties.

Si la durée d’inscription depuis 1 an et plus (45,5 % des inscrits) diminue que de 0.1 % sur un an, celle-ci diminue de 4,5 % pour une durée d’inscription de 3 ans et plus.

Selon l’INSEE

En 2015, le nombre de demandeurs d’emploi a encore augmenté dans la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. Les demandeurs de longue durée, les plus âgés et les plus jeunes sont les plus touchés. Dans ce contexte, des dispositifs de retour ou d’accès à l’emploi ont été mis en oeuvre. En particulier, le contrat unique d’insertion (CUI) a permis la création de 29 000 emplois, l’Insertion par l’Activité Économique (IAE) a concerné 13 000 personnes et 6 500 emplois d’avenir ont été pourvus.

Le chômage est en léger recul en fin d’année 2015, s’établissant à 10,1 % de la population active en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, après une hausse l’année précédente. Pourtant, avec notamment 311 200 demandeurs d’emploi n’ayant exercé aucune activité le dernier mois, le nombre d’inscrits à Pôle emploi grimpe encore. Le chômage des jeunes est en baisse mais celui des seniors ne cesse d’augmenter. Un demandeur sur six recherche un emploi depuis plus de trois ans. En 2015, les inscrits issus des secteurs des services et du commerce sont plus nombreux, au contraire de ceux de l’industrie et de la construction.

En moyenne sur le deuxième trimestre 2016, le taux de chômage au sens du BIT est de 9,9 % de la population active en France, après 10,2 % au premier trimestre 2016. En France métropolitaine, le nombre de chômeurs diminue de 74 000, à 2,8 millions de personnes ; le taux de chômage diminue ainsi de 0,3 point par rapport au premier trimestre 2016, à 9,6 % de la population active. La baisse concerne toutes les tranches d'âge, particulièrement les jeunes. Sur un an, le taux de chômage diminue de 0,5 point. Parmi les chômeurs, 1,2 million déclarent rechercher un emploi depuis au moins un an. Au deuxième trimestre 2016, le taux de chômage de longue durée s'établit à 4,3 % de la population active, comme au trimestre précédent et au deuxième trimestre 2015. Au deuxième trimestre 2016, 6,7 % des personnes en emploi sont en situation de sous-emploi, soit 0,3 point de plus qu'au trimestre précédent. Le sous-emploi concerne principalement des personnes à temps partiel qui souhaiteraient travailler davantage. Le chômage partiel représente quant à lui 0,5 % des personnes en emploi (+ 0,3 point par rapport au premier trimestre 2016).

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 17:20

Le jugement concernant les derniers dossiers de l’affaire Huart Pain a été rendu ce vendredi au conseil de Prud’hommes de Charleville-Mézières. Douze salariés ont obtenu gain de cause pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et travail dissimulé.

La Sarl Huart Pain doit verser par l’intermédiaire du liquidateur judiciaire Me Charles Brucelle un total de près de 526 000 euros à 12 salariés. Chaque salarié recevra une somme selon son ancienneté et son grade. Huart Pain peut faire appel.

Les boulangeries avaient été mises en redressement judiciaire le 5 décembre 2013. La liquidation judiciaire avait été prononcée un an plus tard et avait coûté leur travail à 30 salariés.

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