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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 20:57

Plus de deux mois après la grève, la situation est toujours tendue dans les boulangeries Huart Pain à Flize.

Une partie des salariés grévistes a mis ses menaces à exécution en portant l'affaire en justice. En tout, une quinzaine de dossiers ont été introduits au conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières depuis la mi-septembre. Les plaintes portent notamment sur des retards de salaires et le non-paiement d'heures supplémentaires.

Pierre Huart, le propriétaire de cette chaîne de sept boulangeries, reconnaît de retards de paiement.

Pierre Huart est également accusé de ne pas respecter les procédures de licenciement à la suite d'une inaptitude au travail prononcée par la médecine du travail et d'exzecer des pressions psychologiques.

Avec deux boutiques fermées, les tournées supprimées et seulement une quarantaine de salariés sur près de 70 encore en poste, la société Huart Pain traverse une zone de turbulences.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 15:08

Depuis le 31 mars, le silence a remplacé les coups de téléphone incessants des télévendeurs dans les anciens locaux de Transcom France à Soissons. Ce jour-là, la société fermait ses portes après sa liquidation judiciaire.

La société Amacom qui travaille pour un gros client, l'un des concurrents très connus de la Française des jeux, va s'installer dans les anciens locaux De Transcom début novembre.

Une trentaine de postes seront ouverts et, si ça fonctionne bien à moyen et à long terme il devrait y avoir 100 emplois d'ici trois ans.

Trois anciens managers de Transcom ont déjà été recrutés. Pour les autres salariés, ils seront payés au Smic horaire, auquel s'ajouteront des primes de rendement.

Beaucoup d'anciens de Transcom, suivis dans le cadre du CSP (contrat de sécurisation professionnelle) et par Pôle emploi, pourraient postuler.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 14:55

Pour le moment, ce n'était qu'une crainte. Désormais pour les cégétistes de Faurecia à Mouzon c'est de plus en plus clair : «On s'approche d'un PSE. La direction ne l'a pas dit officiellement, mais officieusement».

Sur ce site de 490 employés, deux sections seraient concernées : le formage qui disparaîtrait entièrement et le revêtement (tapis, moquettes). Pour le moment, l'usine de l'équipementier automobile ne prévoyait pas de licenciements secs pour réduire les effectifs de 54 postes.

Grâce à la mise en place d'un plan de gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC), les salariés qui le souhaitaient pouvaient ainsi partir avec des mesures d'accompagnement. Or le dispositif est «terminé depuis fin septembre Il n'y a eu que 30 départs volontaires», au lieu des 54 demandés. Si c'est avéré, l'entreprise devra engager un plan de licenciements. Et d'après les syndicats, d'ici la fin de l'année. Et les intérimaires ?

Objectif : «Le moins de casse possible, sauver un maximum d'emplois».

Selon la Direccte, où ce dossier a été évoqué hier «il y avait deux hypothèses : une à 54 postes et une à un peu plus de trente personnes. L'entreprise retiendrait la deuxième pour le moment». En clair, aucun licenciement ne serait envisagé.

Quant à la suppression des 45 contrats d'intérimaires, elle ne semble plus d'actualité. Les syndicalistes l'expliquent : «Ils sont à des postes-clés, conducteurs de machines par exemple. Former de nouvelles personnes prendrait deux à trois mois. Tant qu'il y en aura, il n'est pas question d'un PSE».

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 14:40

arkema 20131011Cet après-midi s'est déroulée à Chauny, à l'appel de la CGT, une manifestation au départ de l'usine Arkema en cours de fermeture avec 71 licenciements à la clé. Elle réunissait des salariés et ex-salariés victimes de la rigueur et de stratégies industrielles douteuses.

Les discussions dans le cortège étaient centrées sur le présent et l'avenir de ceux-là, dans l'attente de leur plan de sauvegarde de l'emploi et peut-être d'autres combats.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:47

MBS Marne est une société de messagerie, palettes et transport qui avait déposé le bilan.

Trois périodes de six mois d’observation plus tard, et alors que de nombreuses entreprises de messagerie ont mis la clé sous la porte, MBS Marne est devenue MBS Marne Logistique mi-septembre.

30 emplois sur 35 ont pu être sauvés.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 09:32

L'arrêt de la haute juridiction est tombé, presque subrepticement, au cœur de l'été. Les manifestants condamnés puis relaxés pour dégradations (bris de vitrine) et/ou violences envers les forces de l'ordre le 28 octobre 2010 à Charleville-Mézières, lors d'une énième manif contre la réforme des retraites (du gouvernement d'alors), seront rejugés à Paris.

Ainsi en a décidé la Cour de cassation, devant laquelle s'était pourvu le procureur général de Reims après la relaxe prononcée au printemps 2012 par la cour d'appel rémoise. Laquelle avait infirmé les condamnations prononcées en première instance par le tribunal correctionnel de Charleville (avec des peines de sursis à la clé : les prévenus n'avaient jamais pour la plupart eu affaire à la police ou à la justice jusqu'alors).

Le 28 octobre 2010, plusieurs milliers de manifestants défilent dans les rues du chef-lieu contre la réforme Woerth. La dizaine de gendarmes et les trois policiers de faction devant la permanence de l'UMP sont pris à partie par des manifestants et répliquent par des grenades lacrymogènes. La vitrine de l'UMP vole en éclats et des dégâts sérieux sont relevés à l'intérieur même du bureau. L'immeuble qui l'abrite est dégradé, tout comme les locaux d'une association d'insertion. Des membres des forces de l'ordre sont blessés. Quelques jours plus tard, une dizaine de manifestants sont arrêtés à l'heure du laitier. Ils ont été identifiés par la police grâce à l'enregistrement vidéo. C'est précisément cette vidéo qui va être et demeurer au cœur des débats, à Charleville puis à Reims : si les magistrats refusent un premier argument de la défense (la légalité de l'enregistrement lui-même), à Reims, en appel, les magistrats en admettent un second : «Le dossier n'établit pas suffisamment comment, à partir des dites images, les prévenus ont été identifiés…» estime en substance la cour d'appel. Qui annule par ailleurs différents PV de garde à vue. Mais la Cour de cassation a donc… cassé il y a quelques semaines l'arrêt rémois. Motif : la décision n'a pas été suffisamment motivée. Le feuilleton continue donc et un nouveau procès d'appel aura lieu, à Paris.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 21:41

«On veut se faire voir !».

Depuis le milieu de journée de mercredi, une épaisse fumée est visible au-dessus de la zone industrielle de la Pompelle à Reims.

Il s’agit en fait d’un feu de palettes, alimenté avec des ballots, des pièces en plastique ou encore des portes, allumé par les salariés de l’entreprise Wayne-Dalton, fabricant de portes de garage placé en liquidation judiciaire la semaine dernière.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 21:32

Placé en redressement puis en liquidation judiciaire, la société Sécurité et signalisation (SES) dont le siège est à Tours (Indre-et-Loire), avait supprimé 230 postes et fermé ses usines de Chaudun (Aisne) et Wattignies (Nord).

L'usine de Chaudun employait 37 personnes et était spécialisée dans les panneaux de police, panneaux directionnels et le mobilier urbain.

Durant la fermeture, les employés s'étaient fortement mobilisés en occupant notamment leur usine. Une majorité d'entre eux avait ensuite saisi les Prud'hommes de Soissons pour contester la validité des licenciements. Déboutés sur plusieurs points, ils avaient obtenu, selon les cas, entre 4 000 et 7 000 euros d'indemnités compensatrices.

Dans un arrêt rendu fin septembre, la chambre sociale de la cour d'appel d'Amiens reconnaît que le licenciement des 29 anciens salariés est «sans cause réelle et sérieuse», et chiffre leur indemnisation à 768 000 euros au total.

Et cette fois, les anciens salariés ont obtenu près de dix fois le montant espéré ! Pour motiver sa décision, la juridiction amiénoise a relevé deux anomalies lors de ces licenciements économiques.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 11:23

Nouveau coup dur pour les soixante salariés de Bosal Le Rapide (groupe Bosal), le fabricant de galeries de toits placé en redressement judiciaire le 24 septembre dernier. Déjà frappés par cinq jours de chômage partiel en juillet, ils sont de nouveau contraints de laisser les machines de leur usine, située à Beine-Nauroy, à l’arrêt, au moins jusqu’à vendredi.

«On a déjà chômé jeudi et vendredi derniers . On a repris le travail lundi, mais on n’était toujours pas livrés en matière première par notre groupe, qui veut être payé avant ! Ce même groupe qui vient de nous placer en redressement. Nous n’avons donc plus de liquidités. On ne peut rien faire, alors qu’on a des commandes… C’est le chien qui se mord la queue. Et encore le salarié qui paie…»

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 09:14

Les quelque 2 100 employés de la fonderie PSA Peugeot-Citroën des Ayvelles près de Charleville-Mézières vont être au chômage partiel à la fin du mois, à cause d'une baisse de commandes.

Il a été décidé que le lundi 28 octobre, le mardi 29 octobre, le mercredi 30 octobre et le jeudi 31 octobre seraient des jours chômés.

Durant cette période, les employés toucheront 95 % de leur salaire net selon la direction et 84 % selon la CGT. Pas de perte de salaire avec le jeu des RTT et des formations organisées selon la direction. Mais une perte sur les primes panier et certaines indemnités selon le syndicat. Sur un salaire net d'un débutant en fonderie - 1 400 euros - la perte serait ainsi de 224 euros.

Ce temps de chômage forcé (chez PSA, l'expression est «activité partielle», puisque l'accord d'entreprise sur le temps de travail permet d'éviter le recours au dispositif d'Etat sur le chômage partiel au sens légal du terme) est dû à une baisse de commandes des véhicules sur l'Europe et du stock existant qu'il s'agit d'écouler.

L'activité de la fonderie des Ayvelles a évolué en dents de scie depuis le début de l'année, entre une petite période de chômage au début du printemps et un surcroît d'activités à la fin du printemps-début de l'été.

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 09:07

greve-spartech.jpgAprès plus de dix heures de négociations, les dirigeants et les salariés de l’entreprise ardennaise ont trouvé un accord.

Les salariés ont obtenu 55.000 euros brut (50.000 euros net) en guise de prime supra-légale de licenciement et un congé de neuf mois.

Un éventuel repreneur a jusqu’au 27 octobre pour se faire connaître.

La fin de Spartech avait annoncé par Polyone fin août. La cessation d’activité est prévue au 31 janvier 2014.

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 17:12

Le tribunal de commerce de Lisieux s’est prononcé vendredi sur le matériel et les stocks non gagés. Le repreneur de Plysorol à Magenta peut relancer l’activité de production.

Leroy Industries procède au rachat des différents actifs et va «engager un programme d’embauches d’ici deux semaines qui va sans doute concerner les anciens salariés de Plysorol. Ils sont prioritaires, selon des critères de compétences et de motivation». Le repreneur a reçu 70 dossiers de candidature pour 60 emplois.

«D’ici quinze jours, on va faire les commandes de bois, il sera coupé et livré d’ici six semaines, ce qui fait un redémarrage pour la deuxième quinzaine de novembre».

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