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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 21:17

En procédure de sauvegarde depuis février, l'emblématique société Deville, une des dernières unités industrielles implantées au cœur du chef-lieu, a été placée, hier, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Sedan.

Cette mesure inclut de facto une déclaration de cessation de paiement.

Quant aux 120 salariés de l'unité carolo, ils n'ont pas à craindre de conséquences sociales, selon leur employeur. «Le travail est là».

Mais tout en cherchant des partenaires, il faut aussi maintenir les marges.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 21:06

Un collectif de salariés soutenu par le syndicat Force ouvrière a choisi, pour «lancer notre combat pour l'emploi» le mardi 22 octobre, soit un an jour pour jour après l'annonce de l'arrêt d'Electrolux à Revin et organisera un débrayage de quelques heures.

Alors que le fabricant suédois d'électroménager et l'entreprise Selni sont en pleine négociation pour la reprise du site revinois, les salariés et leurs représentants n'hésitent pas à faire part «de leurs doutes sur la pérennité des emplois à Revin» et réclament «des garanties». Et des réponses. Aussi bien sur les activités futures envisagées sur le site que sur leur sort. Combien d'emplois seront réellement sauvés à Revin ? Pour combien de temps ? Pour quelle durée vient Selni ? Quel est le PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) ?

Bien que la sauvegarde de l'emploi soit leur cause commune, la mise en place de ce mouvement soutenu par Force ouvrière montre aussi des divergences avec l'Intersyndicale (CFDT, CGT, CFE-CGC).

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:18

La société chinoise Kaili a fait un pas de plus dans les négociations avec les actionnaires de Tecsom. Elle propose maintenant de racheter les actions, acquises pour 1,2 million d'euros en 2010, pour 300 000 euros. Rappelons que le prix fixé par Kaili était de 50 000 euros il y a quelques semaines. Mais pour les actionnaires majoritaires, c'est encore très loin d'être suffisant.

Mardi, ils ont refusé, dans une réunion interne, de voter pour ou contre cette proposition, d'après deux sources syndicales. Ils auraient jusqu'à demain soir pour rendre leur décision. Le conflit dure depuis le 30 juillet, date à laquelle la direction de l'entreprise textile a annoncé le rapprochement avec Kaili.

Pour la CFDT, la société chinoise fait «une bonne proposition, par rapport à des actions qui ne valent plus rien». A Force ouvrière et à la CGT, il n'est en revanche pas question de se positionner tant que le contenu du projet n'est pas plus détaillé.

Reprise avec ou sans licenciements ? Y aura-t-il une réduction de la masse salariale ou d'autres acquis sociaux ? Kaili continue d'entretenir le mystère.

Là où se rejoignent les syndicats : pas question d'accepter un nouveau plan social, pour une entreprise de 120 salariés qui vient déjà d'en subir un et où le chômage partiel dure depuis des mois.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 15:01

L’avenir de Sarreguemines Bâtiment à Vitry-le-François et de ses quelque 110 salariés semble bien flou. Depuis début 2012, les ouvriers de cette usine spécialisée dans la fabrication de sanitaires en céramique sont au chômage partiel, et ne travaillent que trois jours sur cinq par semaine.

En l’absence d’amélioration de sa situation financière, leur entreprise pourrait bien être vendue par son propriétaire, le groupe égyptien Lecico.

Selon Lutte ouvrière «une reprise se traduirait au minimum par la suppression de la moitié des emplois». Une information que ne contredit pas le gérant, qui considère que l’usine est «en sureffectif. Si les gens chôment la moitié du temps, il faudrait supprimer la moitié des emplois si on veut revenir à une situation normale, c’est du bon sens».

Une autre hypothèse est avancée par certaines sources : celle d’un dépôt de bilan «technique», permettant un rachat à moindre coût de l’entreprise.

Selon une autre source, l'usine serait sur le point d'être rachetée par une entreprise chinoise qui ne conserverait qu'une vingtaine d'emplois...

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:41

Le groupe a remis aux représentants du personnel un projet de plan d'économies, dont l'élaboration avait été annoncée en début d'année.

206 postes sur 3 341 seraient supprimés en France. Selon l'Usine Nouvelle, la restructuration de l'entreprise touchera plusieurs sites y compris celui de Fumay où un poste serait supprimé.

Le programme d'économies envisage également le "transfert" de 462 postes en Europe, dont 87 en France. Nexans, qui emploie 25 000 personnes dans 40 pays, prévoit toutefois la création de 39 postes en recherche et développement en France.

Le bénéfice de ce plan serait de 38 millions d'euros à terme.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:28

Wayne Dalton 20131016Les salariés de Wayne Dalton sont très en colère. Ils ont appris ce matin que la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, avait homologué le plan de sauvegarde de l’emploi, alors qui n’aurait pas dû l’être selon eux.

En forme de protestation, ils provoquent notamment en ce moment des perturbations du tramway au niveau de la Cité des Sacres. Ils déposent des cartons et matières plastiques sur les voies auxquelles ils mettent le feu. Ils ont commencé place Stalingrard, mais doivent se déplacer à un autre endroit de la ville.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:18

Les faits remontent à mars 2012. Dominique M., routier, se fait contrôler près d'Amiens par la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal). Les contrôleurs des transports terrestres constatent plusieurs infractions : absence d'extincteurs dans les coffrets de la remorque, une boîte ADR incomplète (matériel pour le transport de produits  dangereux, ndlr), etc.

En clair, le «salarié n'avait pas en sa possession tout le matériel réglementaire pour le transport des produits dangereux». Le camion est immobilisé jusqu'à ce qu'un employé vienne apporter le nécessaire pour que le poids lourd puisse reprendre la route.

Picardie Transports décide donc d'adresser à son employé une mise en cause conservatoire (16 mars 2011), avant de le convoquer à un entretien préalable (28 mars) et de le licencier pour faute grave le 2 avril.

Le licenciement pour faute grave prive le salarié des indemnités de préavis et de licenciement. Il conserve les indemnités de congés payés, le bénéfice du droit individuel à la formation et des allocations d'assurance chômage.

Le plaignant, qui a été embauché en CDD, puis en CDI, réclame plus de 12 100 € à son ancien employeur. Selon son avocat, les conditions de travail (amplitude horaire, obligation de livraison) ne permettaient pas d'effectuer les vérifications nécessaires. Pire, l'entreprise aurait également produit de «faux témoignages» puisque des «erreurs de date existent dans les documents».

Le prononcé des  prud’hommes de Saint-Quentin sera rendu le 2 décembre.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:11

Une quarantaine de salariés de l'entreprise CJI Cartier Joaillerie International sont en grève à Reims.

L'entreprise appartient au groupe suisse Richemont (également propriétaire des marques Van Cleef  et Arpels ou encore Montblanc), numéro 2 du luxe après LVMH dans certaines marques. Elle fabrique des bijoux, des bagues notamment. On y travaille également la fonte des métaux. Le site fait aussi beaucoup de sous-traitance. Une centaine de salariés y travaillent.

Depuis mardi, 80% des employés du secteur production sont en grève. Un "mouvement historique" d'après le délégué CGT sur le site et dans le groupe.

Au coeur des revendications : la revalorisation des salaires, la révision du temps de travail annuel et des RTT.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:20

Les négociations de fin d’activités sont tendues, chez le sous-traitant automobile Plastique technique champenois (PTC).

L’entreprise, qui a déposé son bilan fin janvier, pourrait voir sa liquidation judiciaire prononcée jeudi par le tribunal de commerce. Une cinquantaine d’emplois est en jeu.

Les salariés demandent à toucher une prime de 6 000 euros « non-négociable » et à pouvoir poursuivre l’activité jusqu’à la mi-décembre.

Hier, la réunion avec la direction a été assez houleuse car la prime est pour l’instant fixée à 3 000 euros. Une somme que certains salariés jugent inacceptable. La direction devait formuler une nouvelle proposition rapidement.

«Les collègues sont à bout. Je ne suis pas sûr de pouvoir les empêcher de bloquer pendant encore longtemps».

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:16

Une grande majorité des salariés de la sucrerie Tereos, à Connantre, dans la Marne, s'est mis en grève ce mardi. Le syndicat CGT, majoritaire à Connantre, n'a pas signé les négociations annuelles obligatoires contrairement aux autres syndicats et avait déposé un préavis de grève reconductible de deux heures par poste.

Au centre de ses préoccupations : l'emploi. La CGT souhaite notamment davantage d'embauches et la majoration des dimanches travaillés à 100% au lieu de 70%.

A Connantre, 90% des ouvriers ont suivi le mouvement selon la CGT, qui compte poursuivre le mouvement mercredi.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:32

La dégradation de l’emploi se poursuit en Picardie et l’évolution annuelle s’élève à -2,4 %. Au 2ème trimestre 2013, la Picardie affiche le taux de croissance le plus bas par rapport aux autres régions.

Les secteurs de l’industrie, de l’intérim et récemment le secteur tertiaire sont particulièrement affectés par le repli de l’emploi et totalisent plus des deux tiers des pertes d’emplois sur une année.

Après la hausse enregistrée le trimestre dernier, les déclarations d’embauches diminuent de nouveau au 2e trimestre 2013 (-0,7 %).

Néanmoins, les intentions d’embauche en CDD courts augmentent de 2,8 % sur un an et représentent près de 70 % des déclarations d’embauche.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:36

Elba-octobre-2013.jpgAlors qu'il doit fermer avant la fin de l'année, à l'instar des sites de La Monnerie et de Villeurbanne, le site Elba des Écrevolles est en vente, en gros comme au détail.

Le groupe Hamelin, basé dans le Calvados, est parvenu à obtenir l'accord d'une majorité des représentants des salariés sur les modalités de fermeture annoncée en comité d'entreprise extraordinaire le 9 juillet.

L'unité territoriale de la Direccte de l'Aube a validé le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) cosigné en particulier par la CFDT. Les lettres de licenciement devraient tomber avant la fin du mois de novembre à Troyes, ce sont  soixante-deux salariés qui sont concernés par le premier plan social en France selon la nouvelle loi de sécurisation de l'emploi.

La production du site a chuté à tel point que le directeur de l'usine a tenu mercredi une réunion avec l'ensemble du personnel pour lui annoncer que si la production n'augmentait pas, l'usine pourrait fermer plus tôt que prévu, ou pourrait procéder à des licenciements en dehors du plan social.

Une prime de «bonne conduite», d'environ 2 500 €,  a été incluse dans le PSE pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de grève avant la fermeture.

L'usine doit arrêter définitivement la production avant le 30 novembre. Le démontage des machines doit commencer le 1er décembre, l'usine doit être totalement vide le 31 décembre.

Les plus grosses machines ont été cédées à un concurrent en Allemagne, et quelques autres doivent partir en Malaisie. La direction aurait réussi à convaincre plusieurs salariés de former les futurs utilisateurs allemands et malaisiens, qui sont attendus à Troyes dans les prochains jours.

Avec la vente du site et des machines, «le PSE ne va pas leur coûter un rond».

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