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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 21:19

Sous ces bons conseils des salariés d'Arkema, les salariés du groupe suédois vont faire la demande d'une prime de maintien d'activité, tout comme celle qu'ont obtenu leurs camarades. Ils se sont organisés en vue de la première réunion de négociations programmée mardi.

Pour marquer cette coopération, une action des Arkema est prévue mercredi, probablement devant le siège de Sandvik, où l'espoir d'un maintien d'activité est lui aussi très maigre.

Une opération d'une envergure plus importante est également dans les tuyaux, un vendredi...

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:19

Jeudi matin, entre 40 et 70 salariés de MBK Daint-Quentin ont débrayé durant un quart d'heure pour dénoncer l'attitude des syndicats majoritaires au comité d'entreprise (CGT-CFDT), accusés de "bloquer" la mise en place des nouveaux projets de développement du site.

Entre 40 et 70 salariés sur les 580 employés que compte le site.

Le comité d'entreprise a voté le droit d'alerte (cette procédure permet au comité d'entreprise d'interpeller la direction qui doit lui répondre lors de la prochaine séance, sous peine d'un rapport).

Au coeur du problème, la réorientation stratégique du site. Avec la fermeture programmée de la production de hors-bords (qui devrait être délocalisée à partir du deuxième semestre 2014 en Thaïlande), l'entreprise devrait développer deux nouvelles activités : la création d'une activité d'injection de pièce plastique, ainsi que fabrication et customisation de motos haut de gamme.

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:12

Que se passe-t-il à la SCIAE ? Depuis un mois, les rumeurs vont bon train sur cette société spécialisée dans la production et la fabrication de meubles à monter soi-même basée à Dienville.

«On entend ici ou là que l’entreprise va fermer. Ce n’est pas vrai. Nous chômons un jour par semaine depuis le début du mois d’octobre. Nous allons en revanche chômer toute cette semaine».

«Nous n’avons aucune vision du futur. Personne ne sait rien. Les bilans financiers ne nous sont pas fournis. Nous n’avons aucune vu sur les comptes ni sur les effectifs. C’est à cause de cela que les rumeurs s’amplifient. Les gens se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. Les gens ont peur car ils ne savent rien mais ils connaissent la gestion allemande. Ils craignent un nouveau Sodimédical».

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:06

Dans le cadre d’un mouvement national initié par l’intersyndicale de France Télévisions, les personnels de France 3 Champagne-Ardenne ont décidé de ne pas assurer hier la diffusion des programmes régionaux de la chaîne, à commencer par la quotidienne Champagne-Ardenne matin, jusqu’au journal du soir.

Selon les syndicats, 70 % des journalistes et 50 % des techniciens et administratifs (hors encadrement) ont suivi la grève sur un total de 107 équivalents temps plein (environ 100 salariés) sur l’ensemble de la région. Un chiffre déjà en baisse d’une année sur l’autre car en 2012, l’entreprise comptait 116 équivalents temps plein.

Les professionnels de l’audiovisuel protestaient contre un plan de départ volontaire à France Télévisions. «Le plan social prévoit selon la direction 361 suppressions de postes, mais l’analyse des documents démontre qu’il s’agit en réalité de près d’un millier d’emplois qui vont disparaître. Ce plan introduit beaucoup de polyvalence et notamment imposera que les journalistes assurent le montage de leurs sujets, ce qui, pour nous, est inadmissible. Ce projet menace la qualité des journaux et des émissions en confiant aux journalistes des tâches techniques».

Le mouvement, voté pour 24 heures, pourrait être reconduit dans les prochaines semaines si la situation n’évolue pas.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:42

Ce matin, le tribunal de commerce de Meaux examinait la demande de rééchelonnement de la dette moratoriée du groupe Cauval Industries.

À l’issue d’une longue audience où de nombreux éléments ont été demandés au vice-pdg, Gilles Silberman, la décision a été mise en délibéré.

Le tribunal devrait rendre sa décision demain en début d’après-midi.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:37

A l’occasion des assemblées générales de Geci International et Geci Aviation qui se sont tenues mardi matin, le président a présenté les comptes des deux sociétés, qui témoignent de leur situation difficile.

Les comptes 2011-2012 ont été publiés mais pas encore ceux de 2012-2013. Les deux sociétés affichent des fonds propres négatifs.

Concernant Reims Aviation, cinq repreneurs se sont présentés, et le dépôt des offres court jusqu'à demain vendredi 8 novembre, la décision du tribunal étant attendue pour le jeudi 14 novembre.

Les 63 salariés devront donc attendre quelques jours pour être fixés. Reims Aviation Industries, constructeur aéronautique de référence en Europe depuis 1933 avec plus de 7 000 avions construits à ce jour dispose d’une flotte de 85  appareils F406 en opérations quotidiennes au-dessus des cinq continents, mais aussi un savoir-faire reconnu dans le métier de la conversion d’avions FAR/CS-23 Commuter en avions de mission.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:24

Plus de quatre ans après leur licenciement, les 56 anciens salariés de la Sopal, à Givet, ont obtenu gain de cause : la cour d'appel de Reims a confirmé hier le jugement des prud'hommes en date de 2011 (que le groupe Gascogne, maison mère de l'unité ardennaise avait contesté).

Selon l'avocat des salariés, «Cette décision consacre plusieurs éléments. Un : c'est l'employeur qui, pour réprimer préventivement la grève des salariés, a abandonné soudainement et donc illégalement l'entreprise (nous avions d'ailleurs obtenu le paiement des heures de grève en référé, ce qui est relativement rare). Deux : l'analyse des données financières et comptables démontrait que la cause économique de la fermeture n'était ni réelle, ni sérieuse, ce que la cour a confirmé. Trois : tous les efforts de reclassement n'avaient pas été suffisamment entrepris par la société».

La cour a même augmenté le montant total des condamnations prononcées par le conseil de prud'hommes. En première instance, les prud'hommes avaient fixé des indemnités de 3 000 à 30 000 euros (selon l'ancienneté), des sommes venant s'ajouter aux indemnités légales (entre 900 à 50 000 euros) et supra-légales (15 000 euros).

A ce jour, les trois quarts des salariés licenciés n'ont pas retrouvé d'emploi.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:20

«Petite» filiale française de la société belge Thermic de Couvin (forte de 170 employés, et qui commercialise des appareils de chauffage sous la marque Nestor-Martin) la société Simocal à Signy-l'Abbaye emploie une vingtaine de salariés. A leur retour de vacances, les quelque vingt employés ardennais ont la mauvaise surprise de constater des retards voire des non-paiements de salaires. Pis, il n'y a plus alors de contact avec la maison mère…

Simocal, qui travaille des pièces par ébarbage qui repartent ensuite vers Couvin, compta jusqu'à 70 salariés dans les années 90. Après un regain d'activité avant l'été, ce sentiment d'abandon avait donc conduit les salariés ardennais à saisir les prud'hommes en référé. Ceux-ci viennent de leur accorder 200 euros au titre du préjudice subi (pour le retard dans le paiement des salaires qui ont finalement été versés).

«Cette décision est très satisfaisante car même si le salaire a finalement été régularisé en cours de procès, il est relevé le retard fautif de l'employeur et l'indemnisation d'un préjudice financier. De plus cette ordonnance sera précieuse pour faire valoir les droits des salariés en cas de danger sur leur emploi».

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 20:59

Tout ceci se passe sur un fonds fe guerre syndicale. FO, qui aux dernières élections professionnelles a obtenu moins de 10 %, n'a jamais voulu intégrer l'intersyndicale.

Mais depuis quelque temps, un collectif soutenu par FO s'est monté et revendique une centaines de salariés sur les 400 de l'entreprise.

Cet après-midi se tenait une réunion entre la direction de l'entreprise et l'intersyndicale ( CFDT, CGT, CFE-CGC). «La rencontre de cet après-midi n’était qu’une réunion de travail pour faire le point sur la situation avec le repreneur. Les négociations n’ont pas commencé», selon un membre de la CFDT.

FO a envoyé un courrier le 28 octobre à la direction, en recommandé, pour demander à être présent lors de ces réunions. «Nous n’avons pas encore eu de réponse. C’est pour cette raison que nous avons débrayés».

La cinquantaine de salariés d’Electrolux qui a débrayé ce jeudi après-midi demandait à ce que leur représentant puisse assister à la réunion. Ils souhaitaient aussi en savoir plus sur les raisons économiques qui ont poussé la direction à effectuer ce rapprochement avec Selni, fabricant de moteurs de lave-linge.

«Nous sommes allés voir la direction juste avant le début de la réunion mais elle a refusé notre présence. Nous ne faisons pas partie de l’intersyndicale et nous ne souhaitons pas en être mais nous voulons savoir ce qui se dit aux réunions. Cela s’est fait dans d’autres entreprises comme chez Godart à Fumay alors pourquoi pas à Electrolux ?»

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:37

L’ensemble des personnels (contrôleurs/conducteurs) exercent un "dépôt de sac" (droit de retrait) en Champagne Ardenne.

Ce "dépôt de sac" fait suite à l'agression ce matin sur la ligne Vallée de Marne (TER Châlons-en-Champagne/TER) au niveau de Meaux d'une contrôleuse. Celle-ci a du être hospitalisée.

Une réunion est organisée par les syndicats ce jeudi matin, et une réunion de "sécurité" par la direction dans l'après-midi.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 17:37

Les comptes de résultat s’améliorent et l’excédent brut d’exploitation augmente. Mais Cauval Industries n’est pas sortie de l’ornière. Malgré la reprise de l’activité, le leader français du meuble doit manœuvrer avec une trésorerie sous tension. Ces difficultés l’ont conduit au début de l’été à demander un rééchelonnement de sa dette moratoriée.

Un accord avec les créanciers, validé par le tribunal de commerce de Meaux, avait en effet été signé en 2009 dans le cadre de la procédure de sauvegarde. Cauval a demandé la révision de ce plan devant le tribunal de commerce de Meaux. Il propose de ne pas honorer les prochaines échéances et de les reporter sur la durée d’exécution du plan.

Après plusieurs reports, notamment après des demandes de pièces justificatives, le tribunal examinera ce dossier jeudi matin en chambre du conseil.

Les juges consulaires devront dire s’ils acceptent ou non cette révision du plan d’apurement du passif. S’ils acceptent, le groupe poursuit ses activités et dégage de la trésorerie. S’ils refusent, la situation risque de se compliquer. Le PDG devra prendre ses dispositions pour trouver des solutions afin d’assurer les remboursements tel que le plan le prévoit. S’il est dans l’impossibilité de le faire, c’est le dépôt de bilan et donc la mise en redressement judiciaire des sociétés placées sous sauvegarde fin 2008 et la liquidation judiciaire des sociétés déjà placées en redressement judiciaire en 2008.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 17:00

La semaine qui s’engage est particulièrement importante pour les 71 familles potentiellement touchées par la fermeture annoncée de l’usine chaunoise Arkema.

La réunion initialement programmée le mardi 5 novembre au siège de Colombes pour commencer les négociations sur le plan social a été suspendue à la demande des représentants du personnel.

C’était lors du comité central d’entreprise «zéro» (rendez-vous fixé avant le lancement de la procédure ANI de licenciements), jeudi dernier, dans la foulée de la remise du rapport d’expertise économique du cabinet Secafi à la direction générale.

«Nous avions eu le comité d’entreprise zéro en local la veille, avec déjà à l’ordre du jour la remise du rapport Secafi, pour la partie économique – il y a en parallèle l’expertise Cidecos sur les conditions de travail pendant la période de fermeture du site. Le rapport Secafi démontre qu’il y aurait des possibilités de maintenir certaines activités, mais avec des résultats économiques reconnus fragiles».

Il y aurait là de quoi sauver une partie du personnel. «Nous avons une semaine. La direction générale descend à Chauny le vendredi 8, avec les membres de la direction locale pour tous les services. Il faudra convaincre. Il faut aller au bout de cette voie, c’est le challenge, et si c’est vraiment une impasse, nous partirons au moins sur les négociations libérés du poids d’un «on aurait peut-être pu…». Nous irons aux discussions avec plus d’arguments, en position plus forte pour établir nos demandes».

De fait, si la porte est vendredi carrément fermée à tout espoir de maintien d’activité, on passera directement en réunion de négociation, le mercredi 13 novembre à Colombes.

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