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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 18:05

L’ensemble des boulangeries de la chaîne Huart Pain sont fermées ce jeudi suite à un mouvement de grève.

Les salariés dénoncent des retards de paiement et réclament le règlement de leurs heures supplémentaires. Ils ont prévu de manifester demain à 13 h45 devant les Prud’hommes de Charleville-Mézières.

L’entreprise Huart Pain compte actuellement une quarantaine d’employés.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 16:12

Les manifestations des salariés de la société Huart pain se sont poursuivies, lundi matin, devant les boulangeries, avenue Charles-de-Gaulle et place Henri-Dunant.

«Il reste une quinzaine d'employés en poste actuellement sur la cinquantaine d'employés que comptait l'entreprise. Certains nous rejoignent petit à petit et d'autres nous soutiennent mais restent à leur poste en espérant toucher leur salaire», souligne une salariée toujours en attente de la régularisation de sa situation.

Vendredi dernier, les salariés ont lancé une pétition.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:58

Dans un palmarès réalisé pour le supplément Eco-Région de L’union-l’ardennais (à paraître en décembre), le nombre d’emplois perdus en un an par 500 employeurs privés de Champagne-Ardenne est évalué à 3 000 (112 000 contre 115 000).

Pire : une cinquantaine d’entreprises qui figuraient l’an dernier dans ce palmarès en ont disparu, soit parce que leur effectif est descendu sous la barre des 70 salariés, soit parce qu’elles ont connu des «défaillances» (liquidation ou redressement judiciaire, procédure de sauvegarde, PSE).

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:45

Manif-sgfe-20131119.jpgLa grève des sages-femmes, entamée le 16 octobre dernier, s’amplifie. Ce mardi matin, elles se sont mobilisées pour manifester devant la préfecture de Châlons-en-Champagne.

Une délégation a été reçue par le directeur de cabinet du président de Région. Elle ont également obtenu un rendez-vous auprès de l’Agence Régionale de Santé de Champagne-Ardenne.

Hier, des sages-femmes de toute la région (Troyes, Romilly-sur-Seine, mais aussi Châlons, Sens, Provins, et Auxerre) se sont retrouvées à Troyes pour une assemblée générale régionale.

En cause, «le statut 4», dont elles ne veulent plus. «Nous voulons une reconnaissance de la profession, et donc un vrai statut médical, pour pouvoir exercer notre métier de façon indépendante, être associées aux prises de décisions pour celles qui travaillent au sein d’établissements hospitaliers, et être reconnues pour nos compétences médicales.  Aujourd’hui, on est considéré comme des infirmières spécialisées, ce qui ne correspond pas du tout à notre formation (Bac+5)».

En parallèle, les syndicats participent à des négociations sur les salaires des sages-femmes de la fonction publique hospitalière. Mercredi, lors d'une première réunion sur ce sujet, ils ont rejeté les propositions du ministère de la Santé, jugées trop faibles, octroyant une hausse moyenne de 162 euros mensuels bruts, selon eux. Le salaire d'une sage-femme hospitalière débute à 1 400 euros nets par mois.

Pour la CGT, "le changement statutaire doit intervenir après les salaires", tandis que FO estime que "l'immense majorité des sages-femmes ne demandent pas à être praticien hospitalier".

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:33

20131115-Arkema-solidarite.jpgMercredi, lors d'une réunion au siège du groupe Arkema, aucune solution alternative à la fermeture du site chaunois n'a convaincu.

La partie «économique» se clôt, deux mois après l'annonce de la fin de l'usine chaunoise, pour laisser place au volet «social».

Le 20 novembre, le comité central d'entreprise (CCE) n° 1 se réunira pour le début des négociations sur le PSE (plan de sauvegarde de l'emploi).

Vendredi, un «repas de solidarité» était organisé, en accord avec la direction, sur le parking du CE, destiné aux «entreprises extérieures à l'usine». «C'était une volonté des élus du personnel». De tous se rassembler pour «garder un contact pendant cette période difficile». Et le hasard veut que l'événement «coïncide» avec la transition des négociations.

La marche commune avec les employés de Sandvik dans les rues de Chauny est programmée au vendredi 29 novembre. Mais les deux entreprises chaunoises amenées stopper leur production d'ici fin mars 2014 ne seront pas les seules dans le cortège. Tout du moins, elles l'espèrent. Un appel a été lancé sur le blog de Recon'Nexans (association des ex-salariés de Nexans et Essex souhaitant faire reconnaître la friche des deux usines comme site amianté).

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:28

Un débrayage a eu lieu à l'usine MBK Saint-Quentin vendredi matin, où 150 salariés se sont réunis pendant une heure et demi, où l'on trouvait des personnels administratifs, des ateliers, des cadres, y compris des ressources humaines et financières, chefs de service.

Une date a été fixée pour que le Comité d'entreprise rende un avis à propos du projet de fabrication et customisation de motos haut de gamme, vendredi 22 novembre. Une procédure attendue depuis le 16 septembre.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:30

L’usine RPC devrait fermer définitivement ses portes en 2014. Les premiers licenciements sur les 96 salariés que compte l’ancienne Celatose seraient même lancés dès le mois de mars. Et l’usine de Saint-Thibault pourrait fermer avant l’été.

Avec la nouvelle loi sur «la sécurisation sur le travail», les fermetures d’usine et les licenciements sont en effet facilités. Mardi dernier, s’est ainsi tenu la première réunion pour discuter du Plan de sauvegarde de l’emploi, un PSE axé surtout sur les conditions du plan social touchant les 96 licenciés.

Seulement 19 postes de reclassement seraient proposés sur le site alsacien de Bouxwiller, dans l’autre usine que possède en France le groupe Tedeco-Gizeh.

Suite aux inondations du printemps dernier, un plan de sauvetage a permis de «délocaliser» la fabrication des pots de crème fraîche et des bidons d’huile sur le site alsacien qui s’est mis à tourner 24 h sur 24 et 7j/7, avec le renfort d’une vingtaine de salariés aubois volontaires.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:59

En raison d’un mouvement social, le trafic des bus était nul ce vendredi à Charleville.

Les chauffeurs se mobilisent en solidarité pour l'un des leurs après sa tentative de suicide. Les employés dénoncent la pression subit au sein de l’entreprise.

Un Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail est prévu ce lundi.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:41

«Employés en colère, on veut notre salaire !», scandaient les employés de Huart Pain, devant la boulangerie de Gespunsart, hier dès 7 heures du matin. Ils étaient une dizaine (sur une cinquantaine d'employés des boulangeries Huart) à être plus que déterminés à en découdre avec le patron. Brandissant des banderoles devant la boulangerie, ils n'ont pourtant pas pu parler avec leur directeur qui est parti au volant de sa fourgonnette, vingt minutes après le début de la mobilisation.

«On veut qu'il nous paye notre salaire en retard et nos heures supplémentaires. Le gérant dit maintenant qu'on n'avait pas le droit d'en faire, mais il a signé des avenants à tout le monde sans payer la totalité de ce qu'il nous devait. Certains attendent encore depuis des mois». Salaires impayés, chèques non provisionnés, harcèlement moral, les chefs d'accusation contre Pierre Huart sont nombreux.

En fin de matinée, les salariés se sont rendus à la boulangerie Huart de Flize pour poursuivre leur manifestation. Ils doivent se rendre aujourd'hui à celle de la place Henri-Dunant à Charleville-Mézières pour y lancer une pétition.

Actuellement, 4 des 8 boulangeries seraient fermées.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:33

Nobel-Automotive-20131115.jpg"Ici on licencie… 95 familles touchées ! Merci le groupe Orhan, PSA, Renault et l’État d’y avoir contribué". Sur les banderoles tendues à l’entrée de Nobel Automotive, le comité d’entreprise accuse sa direction, ses clients et les pouvoirs publics.

Malgré les 96 suppressions de postes envisagées, Nobel automotive pourrait bénéficier pour l’année 2013 du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Un dispositif lui permettant d’obtenir un rabais sur l’impôt sur les sociétés, équivalent à 4 % de sa masse salariale annuelle (hors revenus excédant 2,5 fois le SMIC).

Pendant ce temps, les réunions de négociations du plan de sauvegarde de l’emploi s’enchaînent depuis le 7 octobre, et presque rien ne filtre sur l’avancée des discussions. Le plan de départ volontaire proposé par l’entreprise est «presque vide». Nobel se reposerait sur l’État par l’intermédiaire du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui permet aux salariés menacés de licenciement économique de toucher une allocation du pôle emploi pendant un an.

En Turquie, dans les articles de presse dithyrambiques consacrés à la légion d’honneur d’Ibrahim Orhan, on se plaît à affirmer que le chiffre d’affaires 2012 d’Orhan Holding, 700 millions d’euros, devrait s’accroître de 5 % en 2013.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 17:03

C’est en voisin que des salariés de chez Arkema sont venus soutenir hier matin leurs camardes de chez Sandvik, spécialisés dans la fabrication de compacteurs et de cribles.

Mais c’est surtout en compagnons de galère que la visite, pleine d’émotion, s’est faite.

«On est pas mal à se connaître sur les deux sites. Quand on a lu l’info dans les journaux, on a eu l’impression de replonger deux mois en arrière. On sait par quoi ils vont passer. On est tous dans le même bateau».

La démarche a touché les employés de Sandvik présents pour assister au dépôt de gerbe au pied du mannequin crucifié, symbole des salariés.

Avant qu’une assemblée générale ne réunisse dans l’après-midi les salariés de Sandvik, cette manifestation matinale aura permis quelques échanges et de tenter d’avancer au passage quelques explications.

D’autres actions communes sont à prévoir avec les salariés d’Arkema. On parle notamment d’une marche dans Chauny.

En attendant, le cabinet Syndex, mandaté par les salariés, va étudier la santé économique du site et les négociations vont se poursuivre, au moins jusqu’au 12 janvier.

«L’espoir est de partir le plus dignement possible. On ne croit pas à un reclassement ou à une reprise. On souhaite que la prime soit à la hauteur du préjudice moral que l’on subit».

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:36

Vendredi dernier, les employés sont arrivés comme tous les jours à LM Boissons à Gauchy. Dans le courant de la journée, la direction leur demande de rendre leur matériel, leur voiture. Dans la foulée, on les informe qu'ils n'ont pas besoin de venir travailler mardi.

"Mais on est toujours salariés. L'inspection du travail ne peut rien faire, mais on nous a conseillés de venir pour ne pas être licenciés pour faute grave."

"Nous allons déposer une demande de liquidation judiciaire demain au tribunal de commerce".

L'autre site de l'entreprise, basé à Reims, avait fermé ses portes début novembre.

Aujourd'hui, les 13 employés n'ont eu que peu d'informations. Pour l'instant salariés de l'entreprise, ils ne sont pas certains de toucher leurs salaires. De plus, tant que la décision du tribunal administratif n'est pas prononcé, et qu'ils ne sont pas licenciés, ils ne peuvent retrouver du travail.

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