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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 22:47

rpc 20140103Vendredi, une réunion intermédiaire du comité d'entreprise de l'usine RCP,  s'est tenue, spécialisée dans la fabrication de pots alimentaires en plastique, s'est tenue. Suite à l'inondation du site en mai 2013, la direction a annoncé sa volonté de fermer le site le 14 octobre dernier. 

La quarantaine de salariés qui s'est réunie réclame une meilleure information sur la cessation d'activité de la société.

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 19:13

Le 17 décembre, le conseil de prud'hommes de Laon a condamné la Sodepack a versé 13 374 € à Frédéric, après une procédure de plus d'un an.

Licencié pour faute grave le 11 juillet 2012, l'ancien conditionneur, rentré le 1er avril en 2010, a décidé de poursuivre son ancien employeur, refusant les motifs avancés par ce dernier (négligence et baisse des rendements, absences injustifiées, non-respect des consignes de sécurité, diffamation).

Le conseil des prud'hommes a suivi entièrement l'argumentaire de l'ex-employé en avançant «que l'employeur [n'apportait] pas la preuve de la gravité de la faute reprochée, [et] que les absences, d'une courte durée, de l'intéressé ne constituait pas, dans un cas fortuit, un motif suffisant pour qualifier de grave le licenciement… de même pour la baisse de rendement».

Le président d'Unidel investissements (groupe qui détient notamment la Sodepack à Vouël et Charme) pourrait faire appel, car, après cette première procédure, d'autres pourraient suivre, selon les syndicats chaunois.

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:48

Alors que jeudi, le fondateur de la société déclarait au journal L'union «être optimiste quant à sa capacité à redresser la barre avant l’audience du 6 février au tribunal de commerce», il «postait» sur le site «Le Bon Coin» cette petite annonce  : «Vente de plusieurs fonds de boulangeries pâtisseries en Ardennes. Affaire à saisir. Crédit vendeur possible. Prix : de 40 000 à 250 000 selon les fonds». Voire 780 000 euros l’ensemble.

Une vente totale ou partielle dans le cadre d’un plan de redressement, ce n’est certes pas interdit. À condition que les choses se fassent avec l’accord de l’administrateur désigné par le tribunal de commerce.

«C’est bien le cas» déclare l'avocat de M. Huart. «Vendre un ou plusieurs fonds (avec ou sans les murs selon les cas) participe de la stratégie pour retrouver une certaine assise financière. Ce n’est pas un secret, des groupes (nationaux) sont aussi potentiellement intéressés».

A suivre...

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 17:18

La société Huart-Pain, placée en redressement judiciaire le 5 décembre (50 salariés encore à cette date-là et 9 points de vente principalement à Charleville-Mézières), rouvre «progressivement» ses magasins (quatre points de vente), et aurait même fait appel à de nouveaux employés (en CDD) pour relancer la production et la vente.

Sur la cinquantaine de personnes qui étaient sous contrat avant le début des événements, il n’en reste plus qu’une poignée. «Des démissions, des arrêts de travail, voire des accidents de travail…». A l’occasion d’élections professionnelles obligatoires dans le cadre du redressement judiciaire pour désigner un représentant du personnel, l’employeur confesse n’avoir eu à adresser qu’une quinzaine de lettres recommandées tout au plus.

Côté salaires, les AGS (l’organisme qui se substitue aux employeurs défaillants) ont réglé les paies et arriérés.

De source CGT, il ne demeurait mardi, veille de Noël, que trois salariés en poste.

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:27
Pole-Emploi-2.jpgFin novembre 2013, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle emploi s’établit à 112 009 en Picardie correspondant à une hausse de 0,7 % par rapport au mois dernier (+ 734 personnes) et + 4,6 % sur un an.

Le département de l’Aisne enregistre ce mois-ci la plus forte évolution avec une progression de 2,9 % des inscrits en catégorie A (+ 1 027 personnes) contre + 0,5 % dans la Somme (+ 151 personnes), à l’inverse du département de l’Oise qui bénéficie d’une baisse - 1 % soit 444 personnes de moins.

Dans la région, l’augmentation des inscrits en catégorie A est plus significative pour les hommes dont le nombre progresse de + 1 % contre seulement + 0,3 % pour les femmes alors qu’en évolution annuelle le nombre de femmes en demande d’emploi (catégorie A) a progressé un peu plus vite : + 5,4 % contre + 4,0 % pour les hommes.

De même, ce sont les plus de 50 ans qui progressent le plus avec une hausse du nombre d’inscrits de + 1,6 % sur un mois contre + 0,6 % pour les moins de 25 ans et + 0,4 % pour les individus âgés de 25 à 49 ans. Ce sont également les plus âgés qui ont connu la plus forte croissance annuelle des inscrits : + 12,5 % contre + 4,1 % pour les 25 à 49 ans. Les moins de 25 ans ont à l’inverse enregistré une baisse de - 1,4 % sur un an.

Le nombre des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie ABC s’établit à la fin novembre 2013 à 166 046 dans la région. Il diminue de - 0,7 % (soit - 1 217 personnes) en un mois, et progresse de 5,0 % sur un an.

Fin novembre 2013, les trois départements de la Picardie enregistrent une baisse du nombre des demandeurs d’emploi de catégorie ABC, de - 0,8 % dans l’Oise (- 547 personnes), de - 0,7 % dans l’Aisne (- 394 personnes) et de - 0,6 % dans la Somme (-274 personnes).

Les femmes enregistrent une baisse légèrement supérieure de - 0,9 % contre - 0,6 % pour les hommes. La progression annuelle des inscrits en catégories ABC est assez proche pour les deux sexes : + 4,9 % pour les hommes et + 5,0 % pour les femmes.

Alors que les jeunes de moins de 25 ans diminuent de - 2,0 % (- 0,4 % sur un an), et les 25-49 ans de - 0,7 % (+ 4,7 % sur un an), les 50 ans et plus progressent + 0,6 % en un mois. Ils représentent la catégorie d’âge dont l’effectif a le plus progressé en un an (+ 11,5 %) en catégorie ABC.

Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie ABC inscrits depuis plus d’un a continué de progresser au mois de novembre 2013. Ils sont 361 personnes de plus, soit + 0,5 % par rapport au mois d’octobre dernier et + 15,6  % par rapport à la situation du mois de novembre 2012. En revanche, les inscrits depuis moins d’un an ont baissé de - 1,8% (- 1 579 personnes) ce mois-ci, enregistrant une baisse annuelle de - 2,9 %.

En Picardie, les entrées à Pôle Emploi en catégorie ABC diminuent de - 4,0 % sur un an, une baisse portée par presque tous les motifs : licenciements économiques (- 30,6 %), fins de mission intérimaires (- 15,3 %), et fins de contrat à durée déterminée (- 10,3 %). Seul le motif «première entrée» enregistre une hausse de + 27,5 %. Parallèlement, les sorties de catégorie ABC augmentent de 2,3% sur un an. Cette augmentation est due à celles enregistrées pour radiation administrative (+ 21,3 %) et pour reprise d’emploi déclarée (+ 11,3 %).

Les sorties dues à une entrée en stage ou au motif «autre cas» diminuent respectivement de - 3,7 % et de - 2,4 %.

En Picardie, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 25 761, ce qui représente 22,7 % des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A. En catégorie ABC, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits et ayant un droit payable au RSA est de 31 107 (soit 18,6 % des demandeurs d’emploi de cette même catégorie). Par ailleurs, les entrées à Pôle emploi en catégorie ABC des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 551 (soit 18,5 % des entrées de cette même catégorie). Quant aux sorties de Pôle emploi des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA, elles sont de 2 831 ce mois-ci (soit 19,5 % des sorties en catégorie ABC).
 
 
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 18:19
Pole EmploiFin novembre 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 71 448 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 9,3 % parrapport à la fin octobre 2013 (+ 6 083). Sur un an, il est en hausse de 5,4 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 107 232, fin novembre 2013. Ce nombre diminue de 0,3 % (- 346) au mois de novembre. Sur un an, il croît de 5,3 %.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en novembre 2013 par rapport à fin octobre 2013 entre + 2,6 % et + 14,7 % : Ardennes (16 399, + 2,6 %), Aube (17 925, + 10,5 %), Marne (28 794, + 14,7 %), Haute-Marne (8 330, + 3,5 %).

S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en novembre 2013 par rapport à fin octobre 2013 entre - 0,7 % et - 0,2 % : Ardennes (23 576, - 0,2 %), Aube (26 053, - 0,2 %), Marne (44 700, - 0,3 %), Haute-Marne (12 903, - 0,7 %).

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en novembre 2013 de 10,6 % pour les hommes (+ 4,5 % sur un an) et augmente de 7,9 % pour les femmes (+ 6,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 12,9 % en novembre (- 0,1 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 9,4 % (+ 4,7 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 6,5 % (+ 11,9 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes diminue de 0,4 % en novembre (+ 5,4 % en un an) et le nombre de femmes diminue de 0,3 % (+ 5,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 0,9 % en novembre (+ 0,6 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,5 % (+ 4,9 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,7 % (+ 10,7 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 14,3 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an diminue de 0,8 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 0,6 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 8,3 %), fins de mission d'intérim (- 13,5 %), licenciements économiques (- 4,0 %), autres licenciements (- 4,0 %), démissions (- 7,4 %), premières entrées (+ 7,2 %), reprises d'activité (+ 9,1 %) et autres motifs (- 5,2 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 2,7 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (+ 13,2 %), entrées en stage (+ 39,7 %), arrêts de recherche (- 5,6 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (- 15,1 %), radiations administratives (- 9,8 %) et autres cas (- 7,0 %).

Au mois de novembre 2013, le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 17 503 (soit 23,9 % des demandeursd'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 20 886 (soit 19,3 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes). Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 1 936 au mois de novembre 2013 (soit 19,8 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 105 (soit 20,8 % de sorties en catégorie A, B, C, données brutes)
 
 
 
 
 
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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 11:23

CCEPC-en-greve-20131218.jpgLe 12 décembre, Ils étaient une trentaineen grève.

Leur principale revendication  : un report dans la mise en place de la nouvelle organisation du travail, qui résulte de l’augmentation de leur «temps de travail» imposée par la Cour des comptes. Selon eux, cette nouvelle organisation a été imposée sans aucune concertation. Et ils souhaiteraient, bien évidemment, être associés au débat.

Au-delà du temps de travail, qui n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ce sont leurs futures conditions de travail qui les préoccupent. À sa création, la communauté de communes concernait 7 communes, en 2014 elles seront 21 à la Communauté de communes Épernay pays de Champagne (CCEPC). Dans le même temps, le nombre d’agent a diminué de 6 %.

La réunion du 18 déxembre n'a rien donné. «Nous souhaitons suspendre la délibération. On demande une mutualisation des services entre Épernay et la CCEPC. Nous devons gérer désormais 21 communes avec une baisse d’effectif de 6 %. Depuis 2010 nous demandons un audit pour savoir si nous sommes suffisamment nombreux. Mais cela n’a jamais été accordé, et maintenant on présente une délibération qui est contraire à la demande d’uniformisation du personnel. Nous sommes résolument contre le projet de M. Madeline et espérons qu’il n’aboutira pas. Si cela devait être le cas nous porterions l’affaire devant le tribunal administratif».

Le 20 décembre, les 65 délégués de la CCEPC dans leur grande majorité ont décidé de soutenir les salariés en grève. La délibération intitulée «Mise en conformité de la durée annuelle du temps de travail et modalités de mise en œuvre» a été retoquée. À la grande satisfaction des salariés.

Que va-t-il se passer maintenant ? Des délégués appellent à la reprise des discussions, les agents aussi.

FO se félicitait pour sa part de la prise en compte de la pénibilité du travail dans le projet Madeline pour près de 60 agents. «Les services de collecte des ordures, les femmes de ménage et les agents de piscine conserveraient ainsi les 35 heures initiales au lieu des 36 heures et 20 minutes indexées sur les 1 607 heures annuelles. En ce qui concerne les conditions de travail, il semblerait plus logique que la ville d’Épernay s’aligne sur celles de la CCEPC. L’ennui, c’est que tout sera remis en cause si la délibération est rejetée…»

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:34

En raison d’un mouvement de grève régional, la circulation des trains sera perturbée en Champagne-Ardenne de demain mercredi 25 décembre à partir de 4 heures jusqu'à jeudi 26 décembre, 8 heures.

Pour les TGV, le service sera normal mais au niveau des Intercités et des TER, il faudra compter 3 trains sur 5 en moyenne.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:28

Une centaine de salariés du  centre de contact  3 Média de Pont-sainte-Marie sont en grève aujourd'hui.

Ils  protestent contre les pauses physiologiques non rémunérées et leur matériel de travail non fonctionnel. Ils demandent aussi l'arrêt des licenciements abusifs et la reconnaissance de leur travail.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 10:50

Un préavis de grève a été déposé pour aujourd'hui, mardi 24 décembre. Le service de bus de Charleville, Tac, sera perturbé. Un service minimum, correspondant à 68% de l'offre habituelle, sera mis en place ce jour.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 10:38

«Il ne fait pas bon vivre chez Aunde. On peut même dire qu'il y a une sale ambiance». Le fabricant de textile automobile mettrait les nerfs de ses 86 employés - répartis à Saint-Quentin et à Buire-Courcelles - à rude épreuve si l'on en croît la CFDT.

Réuni avec la direction lors des négociations annuelles obligatoires (NAO) jusqu'à la semaine dernière, le syndicat majoritaire de la société n'a obtenu que «2 % d'augmentation salariale» alors qu'il en demandait «5 %». A l'inverse de ses homologues (FO et CFE-CGC), il a donc refusé de signer cet accord.

«On fait des efforts : il y a eu le PSE en 2011, l'entreprise s'est séparée d'une quarantaine de salariés pour raisons économiques, on subit le chômage partiel depuis cinq ans, on est devenu polyvalent… Mais lors des NAO, la direction ne fait aucun effort, il n'y a rien. Et, là, on en a marre !»

D'autant que face à cette «revalorisation minimale» des salaires des ouvriers, les syndicalistes ont découvert «des salaires et des coefficients indécents chez les cadres dirigeants. A qui cela profite-t-il le plus ? Aunde du haut ou Aunde du bas ?»

Les syndicalistes de l'ex-Delcar affirment ainsi que la direction de Aunde «joue avec le chômage partiel grâce aux failles du système. Elle demande tous les trimestres l'autorisation d'utiliser 13 000 heures de chômage partiel alors qu'elle n'en a usé que 5 200 cette année. Elle en veut un maximum comme cela, dès qu'il y a une baisse d'activité, elle s'en sert. ça lui a permis d'économiser 50 000 euros en 2013 !»

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 09:55

Les négociations, sur une possible revalorisation salariale, ont tourné court, chez Haubourdin. Réunis une première fois, mercredi 18 décembre, direction et représentants des salariés sont partis dos à dos.

Hier, vendredi 20 décembre, une trentaine de chauffeurs de la société spécialisée dans le recyclage des déchets, a débrayé dès 5 heures, soit un tiers de l'effectif de l'entreprise.

La convention collective à laquelle ils appartiennent leur permet d'obtenir 1,2 % d'augmentation. Ils espéraient un geste de leur direction qui leur a proposé 0,95 %, «soit cinq minutes de douche supplémentaire lors des jours travaillés». Or, lorsque les chauffeurs ne travaillent pas, cette prime n'est pas versée.

Leur seul moyen de pression, c'est la grève. «Nous manifestons parce que ça n'aboutit à rien. Je préfère faire grève deux jours pour ne pas être payé une misère jusqu'à la fin de ma vie». C'est pour cette raison qu'ils souhaitent une augmentation salariale de 100 € bruts par mois.

Prochain rendez-vous, le 8 janvier. S'ils ne sont pas entendus, les chauffeurs pourraient de nouveau débrayer.

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