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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 16:35

La CGT des hospitaliers de Soissons a récemment alerté le procureur de la République de Soissons qui a décidé d’ouvrir une enquête pour harcèlement au travail.

De toute évidence, la démarche du syndicat gêne.

Hier, une lettre anonyme est parvenue au local syndical de la CGT à l’hôpital de Soissons. Ce n’est pas la première mais cette fois, l’auteur de la lettre menace la secrétaire du syndicat de finir dans la rubrique «faits divers» si jamais son nom et celui de l’hôpital devaient encore être associés dans un article de presse.

Une plainte a été déposée.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 12:20

La société Deboffles, sise dans les locaux de l’entreprise Sandvik, défaillante en 2014, à Chauny, pose aujourd’hui problème. Spécialisée dans la production de matériel agricole, l’entreprise subit les difficultés dans cette filière.

Certains de ses 32 salariés pourraient être les victimes de cette mauvaise conjoncture économique.

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 12:19

C’est une longue affaire qui touche la santé de dizaines de salariés ayant travaillé ces vingt dernières années chez Valéo à Reims. Elle débute en 2004 et pourrait trouver un épilogue le 16 novembre à Châlons-en-Champagne, devant le tribunal administratif.

Depuis 12 ans, les représentants du personnel, dont ceux du comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), tentent de faire valider définitivement le classement comme établissement amianté. Rappelons que le site rémois est spécialisé dans la fabrication d’échangeurs thermiques pour l’automobile. Ce classement ouvre le droit à des départs anticipés, financés par le Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 11:52
Le personnel du CAES en grève

Educateurs, rééducateurs, psychologues... 32 salariés (sur 49) du Centre d'audiophonologie et d'éducation sensorielle de Charleville-Mézières, dans les Ardennes, étaient en grève hier.

Cet établissement accueille 56 enfants mal-entendants, mal-voyants ou ayant des troubles sévères du langage. Mais le personnel intervient aussi en dehors du CAES au domicile d'une cinquantaine d'enfants. Créé en 1966, le CAES est géré par l'association vers l'autonomie du sujet.

Ils dénoncent des manquements dans leurs conditions de travail. "Cela fait 28 ans que je travaille ici et c'est la première fois que je fais grève. Mais là, on est trop malmenés depuis deux ans, il faut que ça cesse. Les enfants en pâtissent."

Les grévistes pointent du doigt un "laxisme" en matière de sécurité. "On doit être le seul établissement des Ardennes à ne pas avoir fait l'exercice Vigipirate attentat demandé par le rectorat. Il n'y a pas non plus assez de personnel formé en cas d'incendies." Les grévistes déplorent aussi un manque de respect du personnel et des usagers.

En fin de matinée, les grévistes ont rencontré le président de l'association pour lui exposer leurs revendications. "Les élus du bureau doivent se réunir le 9 novembre prochain pour essayer de résoudre ces problèmes. Mais je n'ai rien vu d'insurmontable dans ce qui m'a été présenté." S'ils n'obtiennent pas quelques avancées, les grévistes se disent prêts de leur côté à continuer la mobilisation.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 10:57
Un foyer aubois sur dix en précarité énergétique

Entre 2013 et 2014, le nombre de précaires énergétiques en ce qui concerne l’approvisionnement en électricité, a fait un bond de 41 % dans le département de l’Aube.

L’une des raisons de l’importante augmentation des foyers bénéficiant des Tarifs de première nécessité (TPN) pour alléger la facture d’électricité, réside d’abord dans une amélioration du dispositif d’attribution. «Auparavant, le système s’appuyait sur des déclarations individuelles. Tout le monde ne faisait pas la démarche, car beaucoup ne savaient même pas qu’ils étaient éligibles», note la directrice du Syndicat départemental d’énergie de l’Aube (SDEA).

Ainsi, de 3 701 bénéficiaires en 2011, le chiffre a bondi à 12 498 en 2014, année de la mise en place de la déduction automatique. «Mais c’est évident qu’il ne faut pas négliger une baisse de ressources croissantes dans de nombreux foyers».

Le TPN s'adresse aux bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) ou de l'assurance complémentaire santé (ACS), ou aux foyers dont le revenu fiscal de référence annuel ne dépasse pas 2 175 € par part en métropole et 2 420,78 € dans les départements d'outre-mer (Dom).

La réduction forfaitaire varie de 71 à 140 € par an en fonction du nombre d'unités de consommation (UC) par foyer. Le nombre d'UC est le nombre d'équivalents adultes composant le foyer fiscal (le 1er adulte compte pour 1 UC, le 2nd pour 0,5 UC, les 3ème et 4ème pour 0,3 UC et chaque personne supplémentaire pour 0,4 UC, ainsi que de la puissance d'électricité souscrite en kilovoltampères (kVa).

Le TPN peut se cumuler avec le tarif spécial de solidarité (TSS) pour le gaz naturel et avec l'aide accordée par le fonds de solidarité pour le logement (FSL) en cas de factures impayées.

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 14:00
Baisse du chômage en septembre

Fin septembre, en Grand Est, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit à 301 200. Ce nombre est stable sur trois mois (soit – 90 personnes). Il diminue de 1,3 % sur un mois et de 1,9 % sur un an.

Ardennes (- 0,9 %) soit 17 030 chômeurs

Aube (- 2,3 %) soit 20 470 chômeurs

Marne (- 0,7 %) soit 29 350 chômeurs

Haute-Marne (- 0,9 %) soit 8 710 chômeurs

 

Sur trois mois, ce nombre diminue de 0,1 % pour les hommes (– 1,1 % sur un mois et – 2,1 % sur un an) et progresse de 0,1 % pour les femmes (–1,5 % sur un mois et –1,6 % sur un an).

 

Il est de 4,6 % pour les moins de 25 ans (– 4,9 % sur un mois et – 8,3 % sur un an), progresse de 0,5 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (– 0,9 % sur un mois et – 1,7 % sur un an) et de 1,4 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (+ 0,1 % sur un mois et + 1,6 % sur un an).

En Grand Est, nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégories A, B, C s'établit à 462 210.

Sur trois mois, ce nombre augmente de 1 % pour les hommes (– 0,7 % sur un mois et 0 % sur un an) et progresse de 1,4 % pour les femmes (–0,1 % sur un mois et + 1 % sur un an).

Sur trois mois, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A, B, C diminue en Grand Est de 2,1 % pour les moins de 25 ans (– 3,0 % sur un mois et – 5,7 % sur un an), progresse de 1,6 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (– 0,1 % sur un mois et + 0,8 % sur un an) et de 2,1 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (+ 0,5 % sur un mois et + 3,8 % sur un an).

A noter que si le département de l’Aube est celui dont le nombre de chômeurs a le plus baissé (en %) pour la catégorie A, c’est celui qui avait le plus fortement augmenté les mois précédents (+ 1,9  % sur un an).

Peut-on parler d’effet vendanges pour expliquer ces baisses dans la région, puisque le chômage a diminué partout en France ?

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 09:41
300 agents municipaux manifestent à Reims

Environ 300 personnes étaient rassemblées jeudi matin sur le parvis de l’hôtel de ville de Reims, à l’appel des syndicats CGT, FO et Sud. Les revendications portent sur les primes. Ils réclament une prime pour compenser une baisse des salaires.

Revendications maintenues : 100 euros nets par mois pour chaque agent. Les manifestants rejettent le rendez-vous fixé lundi par le maire et la présidente de Reims Métropole. Ils attendent la date du prochain rendez-vous avec les élus pour déposer un nouveau préavis de grève.

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13 octobre 2016 4 13 /10 /octobre /2016 13:39

La direction de Courlancy Santé annonce la réduction de 15 à 20 postes administratifs privée «pour répondre aux baisses de tarifs de l’Hospitalisation».

La direction estime que «les baisses tarifaires itératives ont entraîné une diminution de plus de quatre millions d’euros de la marge opérationnelle de Courlancy Santé depuis l’année 2014. Courlancy Santé a toujours fait le choix de doter ses établissements d’un nombre de personnels supérieur à la grande majorité des autres cliniques». Néanmoins la menace probable d’une nouvelle baisse des tarifs en mars 2017, «nous contraint à prendre des mesures de réduction du personnel, sauf à s’exposer à des difficultés financières encore plus grandes. Cette réduction concerne entre 15 à 20 postes, dont des départs volontaires ou correspondant à une retraite anticipée. Cette réduction d’effectifs sera accompagnée par des mesures appropriées. En outre, elle ne touchera pas le personnel affecté aux soins, la qualité des soins ne sera donc pas impactée».

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 16:40

Six ans de procédure et de renvois devant le conseil des prud’hommes de Laon ont trouvé ce jeudi, une première issue dans le dossier qui oppose depuis décembre 2010 Anthony à Philippe Papin, le PDG de la société de transports éponyme.

Six ans parce que Anthony, intégré dans l’entreprise en 1991 a été licencié en décembre 2010 par le dirigeant de l’entreprise.

Motif : une faute qualifiée de lourde par l’entrepreneur. Un poids que l’on pouvait probablement mesurer quelques semaines plus tôt dans les conflits qui ont opposé le Pdg de la société, premier employeur dans le secteur, à l’union locale CGT de Laon dont Anthony, en devenant représentant syndical de la centrale chez le transporteur, portait fièrement le flambeau.

Chez Philippe Papin, la contestation sociale et syndicale n’est pas inscrite dans l’historique de l’entreprise. Pendant qu’Antony et la CGT manifestent alors contre le management rude du patron et certaines de ses pratiques également relevées par des administrations comme la Dreal, le dirigeant déplore que l’image de la société soit altérée et prend des mesures pour déclasser son insolent salarié.

Déclasser ? Ce n’a pas été l’avis des conseillers prud’homaux qui n’ont pas validé la qualification d’Antony en qualité de responsable de la logistique chez le transporteur. En revanche, et c’était le point essentiel, la faute lourde invoquée par Philippe Papin pour licencier son salarié n’a pas été retenue. Conséquence : le licenciement du jeune homme a été reconnu «sans cause réelle et sérieuse». Le Pdg a donc été condamné à verser divers retards de salaires et congés à Anthony Lagneaux pour un montant qui avoisine les 26 000 euros.

«C’est une bonne décision dans le sens où la faute lourde a été balayée par les juges. Mais je pense que le fond, assez complexe, pouvait déboucher sur des condamnations pécuniaires plus importantes». Lagneaux sitôt le jugement connu.

Une poursuite de la procédure devant la cour d’appel d’Amiens est donc programmée. Nul doute que les juges de la chambre sociale rendront un arrêt dans un délai inférieur à six ans et probablement peu de temps après qu’un autre jugement intervienne, devant la juridiction saint-quentinoise cette fois puisque l’ancien salarié et son conseil ont également engagé des poursuites, mais en son nom personnel, contre Philippe Papin.

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 09:36

Malteries Soufflet, filiale du Groupe Soufflet, veut fermer sa malterie d’Arcis-sur-Aube et transférer la production sur d’autres sites en France, dont celui de Nogent-sur-Seine.

L’annonce de ce projet de fermeture a été faite aux vingt-deux salariés du site, vendredi 7 octobre.

22 postes seront supprimés à Arcis, six créés ailleurs.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 12:01

Après une mise en liquidation judiciaire, la Sirc de Marigny-leChâtel est reprise en juin 2011 par SAS Sirc industries. 130 salariés sont licenciés.

Le 11 septembre 2015, un salarié avec 30 ans d’ancienneté se suicide dans l’entreprise, las d’un harcèlement moral qu’il décrit comme quotidien.

Le 07 octobre 2015, la société est placée en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Troyes. Pour la dirigeante, c’est la conséquence du suicide du salarié ! Il faisait partie des cadres historiques de l'entreprise. Et ce drame a traumatisé tout le monde. Les salariés ont arrêté de travailler ou ralenti les cadences." Cette tragédie a fait chuter la production de 30 %. Et cela a également paralysé la dernière étape du plan de modernisation depuis le changement de propriétaire en 2011. (sources : GraphiLine.com du 14 octobre 2015).

Le 10 novembre 2015, la société est mise en liquidation judiciaire le tribunal de commerce de Troyes et les salariés licenciés.

Le 20 septembre 2016 était jugée par le Tribunal de Troyes la dirigeante de SAS Sirc industries pour harcèlement moral envers le salarié qui s’est suicidé le 11 septembre 2015. Pour se défendre, elle déclare «il a du mal à faire preuve d’autorité et à gérer les commandes». Ce qui est en contradiction avec ce qu’elle déclarait à GraphiLine après le redressement judiciaire. Si la production a chuté de 30 % après son suicide, c(est bien qu’il savait géré les commandes et faire preuve d’autorité !

Le tribunal, hier, l’a reconnue coupable de harcèlement moral et condamnée à 20 000 € d’amende dont 10 000 € avec sursis. La société écope de 20 000 € d’amende.

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 12:32
RSA contre bénévolat : illégal !

Plus de 2,5 millions de foyers sans ressources bénéficient du RSA (revenu de solidarité active). Il est ouvert, sous certaines conditions, aux personnes âgées d’au moins 25 ans et à celles de 18 à 24 ans si elles sont parents isolés ou justifient d’une certaine durée d’activité professionnelle.

Le conseil départemental du Haut-Rhin, à l'issue d'un vote en assemblée plénière le 5 février 2016, voulait imposer à partir de janvier 2017 un dispositif "RSA contre bénévolat". Il voulait conditionner le versement du RSA à sept heures de bénévolat au service d’associations, de collectivités locales, de maisons de retraite, d’établissements publics. Les bénéficiaires du RSA "devront présenter tous les trois mois une attestation prouvant qu'ils auront bien effectué ces heures, sinon on suspendra le versement de leurs allocations". Jusque-là, la seule contrepartie exigée des allocataires du RSA était la recherche active d'un emploi.

Dans un communiqué, le conseil départemental du Haut-Rhin évoquait un nombre d’allocataires qui "ne cesse de croître" et un "dispositif injustement perçu comme une forme d’assistanat par nos concitoyens". Le département compte 20 201 foyers bénéficiaires du RSA, un nombre en augmentation de 61 % depuis 2010. Le coût dans le Haut-Rhin s'élèverait à 100 millions d'euros en 2016, dont 50 millions assumés par la collectivité.

Pour le président LR du Conseil départemental, "Il ne s'agit surtout pas de stigmatiser les bénéficiaires. On espère plutôt mettre le pied à l'étrier aux gens, pour qu'ils se resocialisent et sortent de l'isolement. Il s'agit d'initier un cercle vertueux et de faire passer les allocataires du statut d'usager à celui de bénévole actif et reconnu".

La ministre de la Santé avait estimé qu'il n'était "pas possible de conditionner le versement du RSA à l'exercice du bénévolat ou de telle activité".

Le tribunal administratif de Strasbourg, saisi par la préfecture, a annulé mercredi 5 octobre la délibération prise en février par le conseil départemental du Haut-Rhin, qui conditionnait le versement du RSA à la réalisation de sept heures de bénévolat hebdomadaire. Une mesure présentée comme un moyen de faciliter l’insertion des bénéficiaires et leur retour vers l’emploi. Le tribunal administratif relève que «si le RSA est attribué par le président du conseil départemental et que le Département en assure le financement, les conditions pour bénéficier du revenu de solidarité active sont toutefois exclusivement définies par le Code de l’action sociale et des familles».

Pour la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, la justice a condamné une «décision honteuse prise par le Département du Haut-Rhin, à rebours de la politique de solidarité et d’insertion mise en place par ce gouvernement».

«Les associations sont satisfaites de voir confirmer l’illégalité de telles pratiques stigmatisantes», a pour sa part réagi la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS), estimant que «conditionner l’allocation, c’est d’abord espérer réduire le nombre de bénéficiaires grâce aux sanctions».

Malgré cette décision du TA, le président LR du Conseil départemental persiste et signe. "Nous prenons acte du jugement du tribunal administratif, mais nous persistons et signons dans notre volonté d’inscrire le bénévolat dans les parcours d’insertion des allocataires du RSA. On mettra en place [cette délibération] au 1er janvier, mais on verra selon quelles modalités", évoquant la possibilité de mettre en place un "contrat d'engagement réciproque". "Si le bénéficiaire accepte de le signer, on peut prévoir un engagement bénévole"

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