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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 12:38
Baisse réelle du chômage ou changement de catégories ? Précarisation plus grande ?

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 295 600 en Région Grand Est, fin novembre 2016. Ce nombre diminue de 0,9 % (- 2 810) par rapport à la fin octobre 2016 (- 3,6 % sur un an) et celui de catégorie A, B et C s'établit à 459 280 fin novembre 2016. Ce nombre augmente de 0,3 % (+ 1 560) par rapport à la fin octobre 2016 (+ 0,3 % sur un an).

 

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A diminue de 1,3 % pour les hommes (- 4,1 % sur un an) et de 0,5 % pour les femmes (- 3 % sur un an). Celui de catégories A, B et C augmente de 0,2 % pour les hommes (- 0,3 % sur un an) et de 0,5 % pour les femmes (+ 0,9 % sur un an).

 

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 1,5 % (- 10,7 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 1,3 % (- 3 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,1 % (+ 1,2 % sur un an). Celui de catégories A, B et C de moins de 25 ans augmente de 0,1 % (- 6,5 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,2 % (+ 0,4 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus de 0,7 % (+ 4,3 % sur un an).

 

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B et C inscrits à Pôle emploi depuis moins d’un an est en augmentation de 0,9 % (+ 3,9 % sur un an) et stable pour ceux de plus d’un an (- 3,9 % sur un an).

 

Dans tous les départements de la région, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue sur un an, sauf dans l’Aube (avec une baisse spectaculaire en Haute-Marne, dans la Marne et la Meuse) et ceux de catégories A, B et C augmente (sauf en Haute-Marne, Meuse et Vosges).

Le nombre moyen d'entrées de catégories A, B et C de septembre 2016 à novembre 2016 est de 45 710 et celui des sorties de 44 600, dont 16 650 pour cessation d'inscription pour défaut d'actualisation et 4 730 pour radiation administrative.

L’ensemble des inscrits (catégories A, B, C, D, E) représente 526 150 personnes (9,5 % de la population), en hausse de 0,9 % sur un an, avec une hausse spectaculaire de 14,8 % pour la catégorie D (actuellement en maladie, en stage ou en contrat de sécurisation professionnelle) et de 11,7 % pour la catégorie C (ayant travaillé au moins 78 h dans le mois).

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 10:11

Les 240 employés de la plate-forme industrielle de courrier (PIC) de Saint-Gibrien n‘auront pas à quitter leur emploi ou à déménager puisque La Poste maintient son implantation marnaise.

L‘option avait été étudiée, pourtant, à l‘approche du renouvellement du bail des imposants locaux (10 806 m² qui coûtent 1,6 M€ par an) qui arrivait à échéance en janvier 2019. Face à la baisse continue de distribution de courrier, La Poste envisage en effet de réduire la voilure sur la quarantaine de PIC françaises…

Il aura fallu des rencontres des élus locaux avec la direction nationale de La Poste et même jusqu‘à Matignon pour sauver le site. La hausse annuelle de 20 % des petits paquets offre de nouvelles perspectives. Le développement du site a d‘ailleurs commencé : le volume de courrier traité a augmenté à Saint-Gibrien grâce à la relocalisation du traitement de courrier dans l‘ordre de la tournée du facteur pour le secteur de Reims. Deux opérateurs et deux machines ont récemment été rapatriés.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 21:28

La société Jonquieres developpement maintenance (JDM), basée à Villeneuve-Saint-Germain, a fait l’objet d’une liquidation judiciaire, hier matin. Le jugement a été rendu au tribunal de commerce de Douai (59), où est domicilié le siège de l’entreprise. La Jonquières, comme on l’appelle le plus souvent, n’avait que deux ans d’existence. Le domaine dans lequel elle intervenait était la maintenance industrielle. JDM, qui emploie une trentaine de personnes, était en redressement judiciaire depuis le 25 octobre dernier, Rappelons que, depuis le 29 mars,

Les transports Ruch à Romilly-sur-Seine, qui emploient une soixantaine de personnes dont une dizaine sur son site breton de Locminé, étaint placé en redressement judiciaire. Il y a quelques jours, il avait été placé en liquidation avec poursuite d’activité jusqu’au 20 décembre après le constat d’une cessation de paiement (dépôt de bilan) le 15 octobre. Mais un repreneur semble avoir été trouvé. Afin de pouvoir examiner sereinement l’offre en janvier et ne pas interrompre l’activité, le tribunal de commerce pourrait donc, en attendant, autoriser une prolongation de la poursuite d’activité lors de la dernière audience de l’année, mardi. On ne sait pas, pour le moment, combien de salariés pourraient être repris si le tribunal de commerce jugeait l’offre de reprise suffisamment solide et sérieuse.

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 16:20

Ils estiment avoir été mis à la porte sans justification économique : 59 des 129 licenciés de Petitjean réclament des dommages et intérêts.

Lundi après-midi, le conseil des prud’hommes de Troyes a ordonné à la direction de lui transmettre un certain nombre de pièces et renvoyé sa décision au 13 mars 2017.

Les salariés restent mobilisés malgré le renvoi.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 11:27

Embauchée depuis mars 2009, une salariée rémoise accuse son employeur de l’avoir fait travailler pas moins de 86 heures par semaine, 7 jours sur 7, sans prendre le moindre repos hebdomadaire ou congé annuel, sans même en être indemnisée… alors qu’elle était, sur le papier, simple employée de la station-service à l’échelon le plus bas, qui plus est à mi-temps, soit théoriquement 17 heures par semaine.

Elle réclame plus de 310 000 € d'heures supplémentaires à son employeur.

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 11:23

Dans le cadre d'un plan de départ volontaire, plus d'une quarantaine de salariés de l'usine PSA des Ayvelles ont accepté de quitter l'entreprise en 2015 afin de bénéficier d'une retraite anticipée pour carrière longue. La proposition s'adressait aux employés de plus de 57 ans qui ont mené toute leur vie professionnelle ou presque à PSA. L'accord prévoyait un départ à la retraite à l'âge de 60 ans. Aujourd'hui, plusieurs d'entre eux se sont vus refuser leur dossier de retraite.

La caisse de retraite, la CARSAT Nord-Est explique qu'il leur manque un trimestre. "Lorsque j'ai accepté, je pensais pourtant que tout était en ordre mais l'erreur viendrait du dernier bulletin de salaire", explique l'un des anciens employés concernés. Les versements de cette dernière fiche de paye comprennent des versements qui concernent plusieurs périodes et certaines sommes ne seraient pas retenues dans le calcul.

"Si l'on me fournit une déclaration de données sociales qui me dit "j'ai versé tel salaire au titre de telle période", alors on la prendra en compte", indique la directrice retraite de la CARSAT Nord-Est. Mais l'employeur PSA, sollicité par plusieurs salariés, ne corrige pas le tir. Conséquence : les jeunes sexagénaires concernés cherchent un CDD d'un mois pour valider le trimestre manquant.

S'ils ne le trouvent pas, ils ne pourront prétendre à la retraite qu'à l'âge de 62 ans. D'ici là, ils percevront des indemnités de chômage, mais pour une année seulement. De 61 à 62 ans, ils ne pourront compter que sur les revenus de leur conjoint ou sur le RSA pour les personnes seules.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:34

L’INSEE vient de publier une étude sur l’espérance de vie, à 30 ans et à 60 ans, prenant en compte la région d’origine.

L’espérance de vie dans le Grand Est est plus faible qu’au niveau national. Celle des personnes originaires d’autres régions qui résident dans le Grand Est est proche de celle des natifs qui n’en sont pas partis. Les natifs du Grand Est ayant quitté la région ont en revanche une espérance de vie significativement plus élevée.

Un homme de 30 ans né dans le Grand Est et y résidant toujours pourrait vivre encore 48,5 années en moyenne, et une femme 54,5 années. Un natif du Grand Est résidant dans une autre région vivrait près d’un an de plus, soit 49,4 années supplémentaires pour un homme (+ 0,9 année)  et 55,3 pour une femme (+ 0,8 année).

Dans la plupart des régions de province, l’écart tend toutefois à se résorber après 60 ans, partiellement pour les hommes et presque entièrement pour les femmes. Dans le Grand Est, au contraire, la différence est quasiment la même à 30 ans et à 60 ans (+ 0,8 année).

La suite en pièce jointe.

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 09:31

Les personnels craignent une prochaine dégradation de leurs conditions de travail après l’annonce de la direction de supprimer 23 équivalents temps plein et de «restructurer les services». Aucun CDI n’est licencié mais les CDD ne seront pas reconduits. «Un exemple : pour le moment, il y a deux aides-soignantes dans deux services. Un poste est supprimé donc l’aide-soignante qui reste sera répartie entre les deux services. Ce sera très compliqué au quotidien ! Les patients qui pleurent, par exemple, on n’aura plus le temps d’aller les écouter...». «On demande juste à pouvoir prendre correctement en charge les patients, ce n’est même pas pour nous, en fait, on ne demande pas d’augmentation».

Hier matin, la réunion programmée entre syndicats et direction a tourné court. «On avait rendez-vous à 10 heures avec la direction - DRH, directeur de la polyclinique - afin que soient étudiées nos propositions. Nous trouvons notamment que les salariés de nuit travaillent dangereusement donc on leur a demandé de revoir leurs suppressions de postes - une quinzaine sur les 23. Au bout d’un quart d’heure, c’était fini. Ils ne veulent pas reconsidérer leur position donc on reconduit la grève».

En début d’après-midi, le directeur général adjoint du groupe Courlancy rencontrait à son tour les représentants syndicaux afin de «nous expliquer pourquoi il ne reviendra pas sur sa décision. Peut-être qu’à force de nous le répéter, il croit qu’il va nous convaincre!».

Les personnels travaillant dans des services tels que «réanimation, néo-natalité, urgences et soins continus», ont été réquisitionnés sur ordre du préfet. Quelques patients ont été transférés de la polyclinique vers la clinique Saint-André.

La grève a été reconduite ce matin.

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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 10:15
48 heures de grève à la clinique Courlancy

170 personnes déclarées grévistes. Les salariés de la clinique Courlancy tapent à nouveau du poing sur la table pour dire non au projet de modélisation de la direction.

De nombreux grévistes ont d’ailleurs quitté leur poste pour manifester devant la clinique ce mardi 6 décembre. Ils veulent dire non à la fusion des services proposée par la direction, fusion qui devrait être mise en place à partir du 2 janvier prochain. Des services, qui selon les salariés, seront plus grands et donc en surcharge de travail.

9 personnes, issues des services administratifs, ont déjà été licenciées. 23 autres postes devraient être supprimés en début d’année 2017.

La grève est prévue pour 48 h, et est reconductible si nécessaire.

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:39
Les salariés d'Allia continuent le combat

Allia est une société française spécialisée dans la fabrication d'équipements de salles de bains en céramique et matériaux de synthèse. Allia fait partie depuis 2015 du Groupe international Geberit, numéro 1 du sanitaire, qui possède 35 sites de production (29 en Europe et 6 à l’international), emploie plus de 12 000 personnes et a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 2,4 milliards de francs suisses.

A l’issue d’un comité central d’entreprise d’Allia France tenu le 13 mai 2016, la direction a juste annoncé aux représentants du personnel sa décision de fermer deux sites de production français (La Villeneuve-au-Chêne dans l'Aube et Digoin en Saône-et-Loire) en raison des pertes enregistrées sur le marché national. L’usine de Digoin emploie 176 salariés, celle de La Villeneuve-au-Chêne 80 salariés.

Ce jeudi matin, ils étaient une centaine devant le conseil des prud’hommes de Troyes pour une «démonstration de force». Objectif, demander le reclassement des quinze intérimaires de l’usine auboise en CDI avant le début des négociations du plan de sauvegarde de l’emploi.

«Le groupe suisse réalise un chiffre d’affaires de près de 2,5 milliards d’euros par an. Cette année, ils vont atteindre un bénéfice de 800 millions d’euros mais ils continuent de licencier des ouvriers pour toujours plus de profit. (…)  Ce que nous demandons, c’est le maintien des emplois. Nous ne voulons pas du chèque de Geberit. Nous voulons des emplois. (…) Si on doit partir, nous partirons la tête haute. Mais pour l’instant, l’objectif, c’est de préserver les sites industriels».

Pour mettre la pression sur le groupe suisse, les salariés ont déjà mené plusieurs actions, dont un voyage devant le siège helvétique. Après le passage devant le conseil des prud’hommes ce matin, leurs représentants ont rendez-vous cet après-midi avec la direction pour une négociation qui s’annonce tendue. Leur objectif est clair, «discuter du nombre de licenciements pour les réduire au maximum, voire jusqu’à zéro. Ensuite, nous voulons prolonger la période que prévoit la loi pour se donner le temps de trouver un repreneur. Ce n’est pas avec les quatre mois légaux que l’on peut faire quelque chose» précise leur avocat.

Pour peser dans le rapport de force, les membres du comité central d’entreprise ont appelé tous les salariés à l’entraide. «Nous devons tous être solidaires. CDI, intérimaires, nous devons peser tous ensemble. À Digoin, les salariés sont mobilisés. Il ne faut pas que La Villeneuve-au-Chêne soit le maillon faible de la mobilisation. Si nous sommes divisés, nous n’arriverons à rien. Même si le combat dure et que c’est parfois difficile, nous devons tous rester unis. C’est à cette condition que nous parviendrons à les faire plier» conclut leur avocat qui appelle les salariés à réfléchir à de futures actions.

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 13:18
Nouvelle manifestation des agents municipaux de Reims

Plus de 200 agents municipaux de la ville de Reims ont manifesté ce mercredi matin pour réclamer une augmentation. Après les mobilisations du 13 octobre et du 14 novembre, le syndicat Force ouvrière a rejoint le mouvement initié par la C.G.T.

La pierre d'achoppement du litige porte sur le montant de la revalorisation salariale : si les agents territoriaux exigent une augmentation de 100 euros net par mois, la Ville n'en propose que 30.

Les grévistes voulaient assister à la réunion, prévue ce mercredi à 8h30, du comité technique décisionnaire. Après l'annulation de la séance, les manifestants ont finalement envahi le hall de l'Hôtel de Ville.
Selon Force ouvrière, une nouvelle rencontre devrait être organisée - la date reste inconnue - entre syndicats et directeurs de cabinet, "pour renégocier dans une ambiance apaisée".

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 10:12

Il s'agit d'un "préjudice d'anxiété", de la peur de développer une maladie en lien avec l'exposition à l'amiante. C'est cette angoisse que vont tenter de faire reconnaître devant le tribunal des Prud'hommes 72 cheminots du centre de maintenance SNCF de Romilly-sur-Seine. Ils estiment avoir été exposés longuement à ces fibres minérales et vivent depuis des années dans l'angoisse de tomber malades, de développer un cancer qui peut mettre jusqu'à 40 ans pour se déclarer.

Cette crainte resurgit à chaque fois qu'un collègue, qu'un retraité, développe une maladie ou meurt des suites de l'exposition prolongée à cette matière largement utilisée dans l'industrie et le bâtiment jusqu'en 1997. 587 décès de cheminots liés à l'amiante sont d'ailleurs reconnus officiellement, entre 2001 et 2015, par le comité national d'hygiène, sécurité et conditions de travail de la SNCF. Les 72 salariés vont donc tenter ce mardi de faire reconnaître qu'ils vivent avec une épée de Damocles au-dessus de leurs têtes

L'affaire a été reportée au 28 mars 2017.

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