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4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 14:58

En soutien à l’un de leurs collègues, sanctionné selon eux «à tort» par la direction, l’ensemble des salariés de la branche production de l’usine Resinoplast à Reims – soit 55 personnes –, se sont mis en grève lundi. Dans les services annexes, quelques employés – sur les 125 que compte l’entreprise de chimie de «spécialités» fabriquant du PVC et des matières plastiques pour les disques vinyles et l’automobile – ont également marqué leur solidarité.

«C’était un dimanche midi. Notre collègue, qui travaille en cinq-huit, a pris son poste comme d’habitudeSon chef d’équipe, victime d’un ennui de santé, a prévenu qu’il ne pouvait pas venir. Mais le cadre d’astreinte n’a pas voulu se déplacer. Il n’y avait donc aucun encadrement pour la technique et la sécurité. Le collègue a décidé de faire valoir son droit de retrait. La direction l’a sanctionné par un avertissement. C’est une injustice».

Après plus de deux jours de grève, le conflit a trouvé une issue favorable, ce mercredi après-midi. «La direction a annoncé la neutralisation de la sanction et classé le dossier sans suite». L’ensemble des grévistes ont repris le travail dans la foulée.

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:45

Celles qui travaillent habituellement au chevet des personnes malades ou fragilisées, sont sorties du placard, hier à La Fère. C’était le matin, entre 11 heures et midi et «après les toilettes et avant les repas», pour ne pas pénaliser les bénéficiaires. Une quarantaine d’aides ménagères ont ainsi débrayé pendant une heure devant le siège de la communauté de communes des villes d’Oyse. L’établissement emploie 54 aides ménagères depuis le 1er janvier 2013.

Auparavant, le syndicat intercommunal des aides ménagères (SIAM) était indépendant de l’entité intercommunale. En d’autres termes, le bureau gérait seul les affaires courantes comme la gestion financière. Une gestion saine, excédentaire à l’époque, dans le rouge aujourd’hui. Il manque en effet 202 000 euros dans les caisses du service pour rétablir l’équilibre. Un gouffre dans lequel les aides ménagères qui manifestaient hier craignent d’être aspirées. «On a un pied dans le vide. Désormais on est presque toutes en CDD alors qu’on était en CDI avant la fusion avec la CCVO. Certaines d’entre nous ont contracté des prêts, ont des emprunts sur le dos. On a peur que le service disparaisse».

L’inquiétude n’est pas sans fondement. Un trou existe bel et bien dans les caisses du service. Et ce, depuis la fusion du SIAM avec la CCVO. Une fusion imposée par le préfet. Derrière le haut fonctionnaire, l’État et sa volonté de tailler dans le «mille feuille» administratif. Localement, la fusion ne s’est pas faite dans la soie. Alors que d’autres communautés de communes se donnent du temps pour réussir cette union, la CCVO a eu, elle, deux mois pour réussir cette absorption. C’est un échec.

Le déficit se creusant au fil du temps, les aides ménagères et notamment, les délégués du personnel de la FAFPT se sont inquiétés des décisions prises «en haut lieu», entre le président de la communauté de communes et son 1er vice-président en charge des finances, du développement économique et de la communication.

Ainsi, dans le tract distribué aux passants, le délégué du personnel FAFPT, dénonçait «les commérages qui circulent (…). Nous demandons au président de les faire taire en réaffirmant le maintien du service».  Le délégué demandait également que des rencontres aient à nouveau lieu, entre la CCVO, «comme elle s’y était engagée au moment de la fusion» et l’ensemble des aides ménagères. Sur le papier, il semblerait que celles-ci aient été entendues…

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:34

Les agents dénoncent le manque de cohérence et de lien dans les services depuis la création de la Grande Agglomération.

Les agents territoriaux de Sedan (Ardennes) ont bloqué les camions de ramassage des ordures ménagères ce matin. Ils demandent un entretien avec le président de la Grande Agglomération Charleville-Sedan.

Charleville-Sedan : grève des agents territoriaux
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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:31

Un référendum était organisé ce lundi matin dans la cour de l'usine d'Electrolux à Revin (Ardennes).

Les salariés étaient invités à se prononcer pour ou contre le plan social proposé par la direction qui prévoyait une reprise du site par le groupe Selni basé à Nevers (Nièvre).

Parmi les mesures comprises dans ce plan, des primes de cession de 5 000 euros pour chacun des 186 salariés restant en poste. 

A 58 % le personnel a voté en faveur du plan.

La reprise devrait donc être bientôt effective.

Cela étant, Force Ouvrière reste en désaccord avec cette reprise et appelle toujours à la grève en attendant les prochaines élections syndicales.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:29

Les conditions de reprise de Tecsom continuent de faire débat chez les salariés de l'entreprise de moquette basée à Glaire (Ardennes). Après un week-end sous tension, les syndicats ont obtenu une petite victoire ce lundi.

Le PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi) a en effet été suspendu par la Direction départementale du travail. Le plan social qui découle de la reprise de Tecsom par G Groupe X - actée la semaine dernière par le tribunal de commerce - prévoit le maintien de 67 emplois sur 120.
Les syndicats FO, CGT et CFDT exigent que le nouveau patron conserve davantage de personnel (90 emplois espérés) et sont toujours en désaccord avec le contenu du plan, notamment en ce qui concerne les primes supra-légales versées aux salariés licenciés.

Les discussions vont se poursuivre toute la semaine entre les syndicats et l'administrateur judiciaire. Les parties disposent de trois jours pour se mettre d'accord.

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:19

Nous sommes plusieurs collectifs, associations et personnes qui militent, habitent ou travaillent dans le 20ème arrondissement. Nous développons au quotidien des actions de solidarité et nous nous organisons pour se réapproprier les biens et les espaces publics. Ce que nous faisons, vous l’avez peut-être déjà vu, ou vous en avez peut être entendu parler : une cantine populaire, un soutien aux mal-logés et aux sans-papiers rue des Pyrénées, une redistribution de nourriture et de vêtements à Ménilmontant, des luttes pour l’accès à l’avortement et aux droits des femmes devant l’hôpital Tenon , des concerts dans la rue pour l’accès à une culture populaire aux amandiers, de l’entraide scolaire sur des bases d’émancipation à Couronnes, de l’antiracisme de quartier, ou de l’autodéfense populaire un peu partout. Notre objectif n’est pas de se limiter à faire de l’animation de quartier, mais de contribuer au quotidien à lutter contre le système capitaliste qui implique l’exploitation des travailleurs et des chômeurs, dans des conditions encore pire pour les femmes et les immigrés. Nous organisons ce CONCERT/MANIFESTATION pour se rencontrer. La réappropriation de notre culture populaire au même titre que celle de la rue est un moyen pour parler de nos idées et échanger avec celles et ceux qui vivent et travaillent dans le quartier de tout ce qu’on pourrait faire ensemble. Dans cet esprit la manif ira à la rencontre de différent lieu de luttes passées et présentes.

20140602 Le 20ème prend la rue

Et aussi un suivi sur les luttes de postiers, la lutte des salariés de Tecsom dans les Ardennes.

Et enfin, la DGSI, c'est quoi ?

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:35

Les menaces d’une partie des salariés de Tecom de bloquer les voies ferrées ont porté leurs fruits. Le sous-préfet de Sedan vient de s’engager à ne pas homologuer lundi le plan de sauvegarde de l’emploi, pour permettre la poursuite des discussions. Rappelons que lundi l'inspection du travail devait prendre sa décision concernant le PSE.

Des négociations auront lieu avec l’inspection du travail dans la foulée. En échange, les salariés présents dans l’enceinte de l’usine ont accepté de refermer le grillage donnant sur la ligne de TVG, de libérer l’accès à l’usine Tarkett et de ne plus faire de feu pour ne plus incommoder le voisinage. En revanche, ils maintiennent leur piquet de grève devant l’usine.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 15:05

La CGT maintient son préavis de grève pour lundi à la grande agglo Charleville-Sedan. Vendredi, la réunion avec la direction a déçu le syndicat.

Dès lundi, déchetteries, transports et plusieurs autres services gérés par la grande agglo sont susceptibles d’être paralysés par la grève.

La CGT voit comme un mépris que ni le président de la grande agglo, ni un vice-président, ni aucun autre élu ne se soit déplacé pour assister à la réunion. «Il y avait le directeur adjoint des services, mais ce n’est pas lui qui prend des décisions. Ce sont les élus. Les agents voulaient des réponses par rapport aux orientations politiques».

Le flou total existe «à peu près dans tous les services de la grande agglo». Et cette situation engendre un véritable mal-être. Le personnel des déchetteries est le plus remonté car, en effet, il craint la fermeture de certains sites dans le Pays sedanais.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:53

Les syndicats s’en inquiétaient déjà en octobre dernier. Le spectre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) planait depuis de longs mois sur le site mouzonnais de l’équipementier automobile Faurecia. Depuis le début des négociations, plus rien ne filtrait.

C’est maintenant chose faite. En début de semaine dernière, vingt employés de l’usine ont appris leur licenciement. Quatorze autres doivent suivre au mois de septembre. Un plan qui s’explique par un manque de départs volontaires - une vingtaine l’année dernière - pour atteindre l’objectif de 54 postes supprimés.

«On ne peut pas se réjouir de suppressions d’emplois. Mais par rapport à ce qui était prévu, les représentants syndicaux ont obtenu des avancées».

Ce PSE fait suite à une baisse d’activité sur la section formage de l’usine, avec notamment la perte de projets importants sur des véhicules du constructeur Renault. Il préfigure également une transformation industrielle du site, avec l’arrivée d’une nouvelle ligne de fabrication.

Selon le député de la circonscription, «L’entreprise avait fait connaître le lancement de la procédure il y a déjà plusieurs mois concernant la section formage. On nous avait alors présenté un projet de fabrication de masse lourde (matériau d’insonorisation) en indiquant que cela consoliderait l’activité». L’installation de cette nouvelle ligne de production devrait intervenir avant la fin de l’année et représenter un investissement de près de deux millions d’euros.

C’est avant tout la méthode qui choque. «C’est toujours du côté des ouvriers que l’on recherche la variable d’ajustement», s’indigne le conseiller général. «À un moment où l’entreprise emploie de nombreux intérimaires et où l’usine tourne le week-end, il y a une véritable incompréhension. On m’a rapporté des cas d’employés ayant des comptes épargne temps bien remplis, et que l’on aurait probablement pu accompagner vers la retraite dans de meilleures conditions » estime pour sa part le député.

Autre question qui préoccupe le député et le conseiller général, la façon dont les licenciements auraient été mis en œuvre, sans ménagement.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:47

Réunis dans l’atelier par leur directeur, les salariés du site castel (ex-Westfalia) ont appris que leur unité de production serait transférée en Hollande.

«Le carnet de commandes est plein, en 2013 nous avons fait un chiffre d’affaires de 6,4 millions d’euros. Des rumeurs couraient depuis que GEA a racheté Royal de Boer en Hollande, il y a deux ans, mais nous ne nous attendions pas à une telle annonce».

Pourquoi ? Quand ? Quel est l’avenir des trente salariés ? Le directeur de GEA farm technologies, une des quatre filiales de GEA installée sur le site de Château-Thierry, n’a donné aucune autre information aux salariés réunis dans leur atelier de production.

«Il n’y a pas de communication, sans nos questions insistantes nous n’aurions rien su».

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:37

Depuis ce samedi matin, une partie des salariés de l'usine Tecsom de Glaire ont bloqué la route menant à l'usine Tarkett, située à côté. Le but est d'empêcher les camions de ravitailler l'entreprise. 

Les Tecsom passent à la vitesse supérieure, face à ce qu’ils considèrent comme une absence de réponse des pouvoirs publics. Ils menacent actuellement de mettre des palettes et des bonbonnes de gaz sur la voie ferrée du TGV Est qui passent derrière leur usine.

Les gendarmes de la compagnie de Sedan viennent de prendre position sur la voie ferrée que les manifestants de Tecsom envisagent de bloquer. Les forces de l’ordre attendent des renforts de la compagnie de Charleville.

Une nouvelle manière pour les salariés en grève d'attirer l'attention des pouvoirs publics. FO et la CGT réclament 50 000 euros de primes supralégales pour chacun des 53 salariés qui vont être licenciés.

Tecsom : nouvelles actions
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:35

C'est une première dans la région, le tribunal des prud'hommes de Chaumont a reconnu un préjudice d'anxiété et de bouleversement pour une centaine de plaignants victimes de l'amiante, parmi eux, d'anciens salariés de Mc Cormick. Ils recevront chacun 10 000 euros.

 

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