Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 15:16

Dans ses ambitions pour 2014, NLMK coating (Novolipetsk) avait annoncé mi-décembre vouloir «retrouver [sa] rentabilité en augmentant [ses] performances, en s’appuyant sur [ses] compétences, en diminuant [ses] dépenses et en produisant plus en augmentant [ses] volumes». Pour ce qui est de la réduction des coûts, l’entreprise spécialisée de laminage à froid et l’électrozingage de l’acier, a notamment choisi de réduire sa masse salariale en se séparant de plusieurs employés.

Depuis le début de la semaine, huit salariés de Beautor ont reçu une lettre de licenciement. «Il s’agit de licenciements pour des raisons économiques et non de licenciements secs».

Quasiment tous les secteurs administratifs sont concernés. «On les déplore fortement, mais on est sur huit personnes et pas sur quatre-vingt-dix». Sur le site de Clabeq en Belgique, en début d’année la direction avait l’intention de supprimer 90 postes, selon une source syndicale. Pour le site beautorois, si depuis 2009, l’entreprise a pu principalement compter sur les non-remplacements des départs à la retraite et sur du chômage partiel en 2012, «aujourd’hui on est arrivé à des licenciements».

Malgré un regain d’activité en 2011, pas vraiment profitable en termes de rentrées directes du fait de la hausse du coût des matières premières, l’usine continue de perdre des emplois. Des 1 500 dans les plus belles heures, l’entreprise est passée à 280 salariés en 2013, à 260 aujourd’hui. La crise structurelle de la sidérurgie et de l’acier, cumulée à une production encore forte malgré des demandes en baisse, affecte la charge de travail du site.

D’ici 2015, le plan mis en place prévoit une diminution de 40 employés, cette fois-ci dans tous les secteurs (administratif et production), selon la CFDT.

Partager cet article
Repost0
11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 10:24

Les représentants des syndicats FO et CGT du fabricant de moquette Tecsom ont rendez-vous cet après-midi à 15 heures avec le procureur de la République. Pour le délégué FO, cette réunion sera l’occasion de faire valoir leurs revendications concernant notamment la prime supralégale mais surtout d’alerter le procureur sur la conduite du dossier. Il dénonce un manque de transparence dans l’attitude de l’administrateur judiciaire et n’hésite pas à parler de «mascarade».

Alors qu'une nouvelle audience est prévue au tribunal de commerce jeudi, le piquet de grève est maintenu à l'usine. 

Fo et CGT assurent par ailleurs que, contrairement à ce qu’avait précisé le sous-préfet de Sedan, l’inspection du travail n’a toujours pas reçu de nouvelle version du plan de sauvegarde de l’emploi.

G Groupe X n’a pas encore versé le salaire entre le 27 et 31 mai pour les 67 employés restants. «Si vous n’avez rien en fin de semaine, vous pouvez penser à exercer votre droit de retrait», a expliqué hier leur avocat. Une solution apportée aux salariés conservés, mais démissionnaires.

FO et la CGT de Tecsom chez le procureur
Partager cet article
Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:27

A une semaine de l'examen par l'Assemblée nationale du projet de réforme ferroviaire, quatre syndicats de cheminots appellent à une grève nationale reconductible, à partir de ce mardi 10 juin au soir, pour obtenir des améliorations au texte de loi.

La SNCF s'attend à d'importantes perturbations ce mercredi.

En Champagne-Ardenne, 2 TGV sur 5 devraient rouler et 3 intercités sur 10 en moyenne seraient maintenus. Au niveau des TER, les perturbations seront non négligeables : 2 trains sur 5 seront maintenus en moyenne.

En Picardie, une moyenne de 4 trains sur 10 en circulation (TER, Intercités et TGV) est annoncé.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:20

Ce mardi matin, Aurélie Filippetti était en visite au Familistère de Guise dans l’Aisne.

A sa sortie du site peu après 12 heures, une surprise l’attendait  : une trentaine d’artistes et acrobates venus de Châlons-en-Champagne dans la Marne lui avaient réservé un «spectacle» original  : des pyramides d’hommes et de femmes totalement dénudés. Une façon de dénoncer le dénuement dans lequel la réforme de leur statut risque de les plonger.

Interpellée, la ministre de la Culture a expliqué que le dossier était entre les mains d’un médiateur et qu’aucune décision ne serait prise avant une quinzaine de jours. Elle a par ailleurs annoncé la visite prochaine, dans la région, de la ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, Marylise Lebranchu.

Colère des intermittents : manif dénudée
Partager cet article
Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:17

Au terme d’un long feuilleton à rebondissements, la nouvelle est enfin tombée  : l’ancienne librairie Chapitre de reims va rouvrir ses portes. Le dossier présenté par Cédric Thirel, libraire à Rouen, a reçu le feu vert, vendredi soir, du tribunal de commerce de Paris.

Une dizaine d’anciens salariés devraient reprendre le travail dès la mi-juillet. Parmi eux, l’ancien directeur, qui codirigera cette nouvelle librairie indépendante avec Franck Thirel.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:06

Le festival Furies à Châlons-en-Champagne célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Un anniversaire qui s'annonce mouvementé. Plusieurs spectacles ont d'ores et déjà été annulés en raison de la grève des intermittents du spectacle.

"Le festival est solidaire avec les artistes et techniciens du spectacle et Furies se déclare en lutte à partir d'aujourd'hui", a précisé le directeur artistique du festival.

Les intermittents présents sur le festival doivent se prononcer mardi en fin de journée sur la suite à donner au mouvement. Un point sur la programmation sera fait "au jour le jour".

Le communiqué du festival, à retrouver sur le site officiel : 

10 juin – Festival en lutte
Furies, Festival en lutte

Le Festival Furies tient à exprimer sa solidarité avec les professionnels artistes et techniciens du spectacle vivant qui dénoncent les derniers accords de l’UNEDIC.
Cet accord national interprofessionnel relatif à l’indemnisation du chômage du 22 mars 2014 signé par le MEDEF/CGPME/UPA et la CFDT/CFTC/FO, est le prolongement redouté de celui de 2003. Il n’est donc pas adapté aux pratiques d’emploi discontinu.
En solidarité avec toutes les manifestations culturelles qui se sont engagées depuis la fin du mois de mai dans un mouvement radical de contestation, Furies se déclare en lutte à partir de ce jour.
Cette décision fait suite à diverses rencontres entre les salariés permanents et intermittents de Furies et résulte de concertation avec l’ensemble des artistes et compagnies présents pour y jouer.
Le festival se met à la disposition des artistes et techniciens intermittents pour soutenir leurs actions et revendications, il assure le chantier de mise en place des représentations en préconisant certains débrayages.
L’ensemble des salariés de Furies demande solennellement à Monsieur François Rebsamen Ministre du travail de ne pas agréer cet accord du 22 mars.

Châlons en Champagne
10 juin 2014

Si vous souhaitez signer la pétition «Non à l’agrément de l’accord UNEDIC signé dans la nuit du vendredi 21 mars», rendez-vous sur ce site :
http://www.change.org/petitions/monsieur-le-ministre-du-travail-non-à-l-agrément-de-l-accord-unedic-signé-dans-la-nuit-du-vendredi-21-mars


Une surprise pour la Ministre

Mardi matin, les intermittents des Furies ont fait le déplacement dans l'Aisne pour interpeller la Ministre de la Culture Aurélie Filipetti, qui visitait le Familistère de Guise. Une trentaine d'artistes lui a réservé une surprise sous la forme d'un spectacle original : des pyramides d'hommes et de femmes totalement nus. Une manière de dénoncer le dénuement dans lequel la réforme de leur statut risque de les entraîner.

 
 
Partager cet article
Repost0
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:12

Une solution pour les Tecsom ?

Jeudi matin, les Tecsom ont à nouveau bloqué l’accès à l’usine Tarkett pour empêcher l’entrée des camions. Une action qui fait suite au fiasco d’hier concernant les discussions sur le plan de sauvegarde de l’emploi.

FO et la CGT réclament que la justice rouvre le dossier concernant une éventuelle fraude fiscale commise par Tarkett, alors propriétaire de Tecsom au moment de la vente d’une usine en Espagne en 2006. Selon les syndicats, le montant de la transaction, entre 14 et 19 millions d’euros, aurait transité par le Luxembourg et 4 millions auraient été détournés. Pour FO et la CGT, le recouvrement de cette somme permettrait de financer les 50 000 euros de prime supralégale réclamés pour chacun des 53 salariés sur le point d’être licenciés. Le préfet aurait transmis le dossier de fraude fiscale au procureur de la République de Sedan. Les grévistes attendent une confirmation.

 

Retour à la normale ce matin  chez Electrolux...

Un accord a été trouvé sur le site d'Electrolux.

Le groupe suédois s'est engagé auprès des syndicats, 186 emplois seront maintenus.

Toutes les revendications ont disparu des grillages de l'usine.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:06

Le tribunal de commerce de Châlons-en-Champagne a tranché concernant la faïencerie de Vitry-le-François, Lecico-Sarreguemines. C’est le projet de l’actuel gérant qui a été retenu. Celui du groupe Winckelmans ayant été retiré, il y a quelques jours.

Il a fallu travailler à la levée des conditions suspensives : l’acquisition du site, la pérennisation des accords commerciaux, la disparition des créances de l’ancien actionnaire (Lecico sort de l’actionnariat de l’entreprise, mais reste un partenaire financier).

«Nous sommes malheureusement obligés de finaliser le départ de 57 personnes. Je pense à elles parce que tout le personnel a contribué à la réussite de l’offre de reprise présentée».

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:17

Il avait saisi le conseil de prud’hommes d’Épernay pour réclamer le versement de primes et commissions auxquelles il estimait avoir droit. Un contentieux technique, sans relief particulier, qui vient de prendre une autre tournure devant la chambre sociale de la cour d’appel de Reims.

Déclarant subir un «harcèlement moral» depuis qu’il a engagé cette procédure, un ex-salarié de la coopérative du syndicat général des vignerons (CSGV), basée à Cumières, a vu la cour reconnaître l’existence de tels faits.

Il fut embauché en 2007 par la Sarl France-Tourbe – filiale aujourd’hui dissoute de la CSGV – pour fabriquer et commercialiser des pesticides. Début 2010, il portait devant les prud’hommes le litige lié aux primes et commissions.

Depuis, les relations avec la direction générale de la CSGV «se sont progressivement détériorées. Il se présente comme victime de harcèlement : humiliations publiques, reproches injustifiés, attaques personnelles, représailles continuelles, lieu de travail inspecté… À ceci s’ajoutent des conditions physiques de travail difficiles (exposition aux produits utilisés, absence d’aération suffisante…)», mentionne le compte rendu d’un psychologue du travail daté de février 2013. 

Déboutés par les prud’hommes fin 2010, il faisait appel en ajoutant à leur demande la «résiliation judiciaire» du contrat de travail, c’est-à-dire une rupture par annulation qui produit les mêmes effets qu’un «licenciement sans cause réelle et sérieuse». Tombé en dépression, puis en arrêt maladie depuis février 2013, le salarié faisait effectivement savoir qu’il n’était plus question pour lui de travailler à la CSGV.

Si la cour d’appel l’a débouté sur la quasi-totalité de ses prétentions liées aux primes et commissions, il a en revanche obtenu gain de cause sur sa demande de résiliation judiciaire. «Monsieur X a mis en exergue des manquements suffisamment graves de la CSGV à ses obligations qui le rendent recevable à solliciter la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Que cette demande s’avère de plus fort justifiée alors que le salarié contribue suffisamment à établir, sans que la CSGV ne prouve utilement le contraire, qu’à compter de la présente procédure, il a subi des agissements répétés de harcèlement moral susceptibles de dégrader ses conditions de travail, non sans risque d’altérer sa santé.  C’est le harcèlement ci-avant caractérisé qui a eu raison de son intérêt et de son implication pour ses fonctions, le conduisant à former une demande de résiliation seulement en cause d’appel».

Pour la CSGV, la somme à payer du fait de la résiliation est d’environ 100 000 euros. L’affaire se poursuit désormais sur un plan pénal. Une plainte a été déposée par l’ex-salarié, un procès-verbal pour «harcèlement moral» transmis fin 2013 au parquet de Châlons-en-Champagne par l’inspection du travail. L’enquête est en cours à la gendarmerie d’Épernay.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:15

Dès le début de la réunion du comité d'entreprise de Tecsom ce jeudi après-midi, l'administrateur judiciaire aurait, de source syndicale, fait savoir que les revendications de la CFDT et de FO-CGT ne seront pas retenues.

FO et la CGT ont quitté la réunion. Seule la CFDT continue de négocier avec l’administrateur.

Pour rappel, le plan de sauvegarde de l'emploi doit être déposé ce jeudi après-midi à 17 heures dernier délais au bureau de la Direccte à Charleville-Mézières.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:08

Les agents de service du groupe Elior (service santé) de la polyclinique Courlancy à Reims sont en grève et débrayent encore aujourd’hui. Depuis hier mercredi, ils dénoncent une surcharge d'activité.

Alors qu’il s étaient 124 il y a encore 5 ans, ils ne sont plus que 74 aujourd'hui.

Une négociation est en cours avec la direction?

Les salariés d’Elior en grève
Partager cet article
Repost0
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 15:02

Progressivement au fil de la journée d’hier, le travail a repris dans l’usine Electrolux, après cinq journées de grève. Les marques étaient encore visibles dans la cour, mais ce sont surtout dans les esprits que ce conflit va laisser des traces. Lors des différents meetings, des mots très durs et blessants ont été échangés entre les salariés d’Electrolux.

Hier matin, les membres de l’intersyndicale ont rencontré la direction pour discuter de l’organisation des élections professionnelles. Un avenant, modifiant la date de ce scrutin a été validé par les quatre organisations syndicales et la direction. Elles se dérouleront donc le 16 juin pour élire les membres titulaires du comité d’entreprise et les délégués du personnel et le 17 juin pour les membres suppléants.

La date du prochain comité central d’entreprise (CCE), qui devait initialement se dérouler le mardi 27 mai à Senlis, n’a pas encore été choisie. Il devrait avoir lieu avant la tenue des élections professionnelles. Il permettra d’entériner le plan validé par le scrutin de lundi. Ce plan prévoit le rachat de l’usine par l’entreprise Selni avec le départ de 130 personnes en préretraite et de 60 salariés dans le cadre de départs volontaires. 186 resteront travailler sur le site de Revin.

Hier l’intersyndicale était aussi en négociation avec la direction pour le paiement des heures de grève.

Partager cet article
Repost0