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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 20:37

Fin mai, Force ouvrière, Sud et CFDT tiraient la sonnette d’alarme quant à la situation au sein de l’Association ardennaise de sauvegarde de l’enfance, de l’adolescence et des adultes (plus connue sous le nom de Sauvegarde des Ardennes).

Suite à deux courriers pointant des dysfonctionnements au sein du centre éducatif et professionnel de Bazeilles (CEP), qui accueille des mineurs en difficulté, les organismes financeurs de l’association (Agence régionale de santé, préfecture, conseil général et ministère de la Justice) avaient demandé une inspection. N’ayant pas eu connaissance de ses conclusions, et inquiets du possible non-respect de plusieurs injonctions, trois syndicats disaient craindre pour l’avenir de la structure. Ils pointaient également les difficultés rencontrées au quotidien par le personnel.

Les injonctions couvrent des domaines divers, du rappel de la mission de l’association, aux règles de déplacement au sein de l’établissement, en passant par le signalement des incidents. Le rapport en pointe une trentaine, certaines à effet immédiat, d’autres avec des échéances qui s’étalent de un à six mois.

Le rapport pointe également un climat social compliqué, qui peut éloigner la structure de sa mission première.

Les syndicats observent avec intérêt les démarches de la direction. «Nous sommes rassurés de voir qu’il y a une réelle volonté de la part des autorités de voir les injonctions respectées. La direction s’est engagée dans ce sens. Le discours nous satisfait, mais nous resterons vigilants. Nous attendons les actes».

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 20:29

La direction de l’entreprise Tarkett vient de retirer la plainte qu’elle avait déposée vendredi soit contre le délégué Force ouvrière de Tecsom suite au blocage de son usine par une partie des salariés de Tecsom. Il devait comparaître cet après-midi devant le tribunal correctionnel de Charleville-Mézières. Le blocage de Tarkett par une partie des salariés de Tecsom a été levé vendredi soir.

FO et la CGT de Tecsom ont participé ce matin à l’assemblée général de la CGT cheminots à Charleville-Mézières. Les deux organisations syndicales du fabricant de moquette de Glaire ont également décidé de rejoindre les actions des cégétistes cheminots. Une façon de leur renvoyer l’ascenseur : vendredi dernier, la CGT cheminots et la CGT de Tarkett avaient aidé les Tecsom à distribuer des tracts.

Les membres CFDT de Tecsom se sont réunis ce lundi à Sedan en présence des représentants de leur union régionale. L’ensemble des représentations syndicales de Tecsom a été ensuite conviée par la CFDT dans la salle commune de la Maison des syndicats.

La CFDT propose à FO et à la CGT de créer une intersyndicale, mais «uniquement» sur la base de ses propres revendications.

Par ailleurs, le représentant du personnel de Tecsom et délégué CFDT, invite l’ensemble des salariés à manifester demain à 13 heures devant les bureaux de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) à Charleville-Mézières.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 12:55

Pendant plus de deux heures, les salariés d’Electrolux ont écouté dans le grand hall des expéditions le directeur général de Selni, leur futur patron, venu les rencontrer pour la première fois.

«Il y a beaucoup d’appréhension chez les salariés, des choses négatives ont été dites sur Selni, c’était important que les salariés rencontrent la direction et la questionnent », estime la directrice générale d’Electrolux à Revin.

Le PDG de Selni est venu accompagné de salariés de son entreprise pour présenter dans le détail ce que sera l’usine revinoise dans les mois et les années à venir. Le groupe Selni, ses produits, les futurs lignes de production, les débouchés ont été expliqués aux revinois. Il s’est également montré rassurant sur la santé financière du groupe et sur le projet de moteurs BLCD. «Nous avons eu trois audits financiers qui ont été unanimes et qui ont jugé que notre situation financière était correcte».

«Le projet est intéressant, ça à l’air bien», estimaient de nombreux salariés à l’issue de la présentation. D’autres, moins confiants, émettaient encore quelques réserves. «Sur le papier c’est bien mais on jugera dans les prochains mois. On verra si ça se passe aussi bien qu’ils nous l’annoncent».

Le processus de reprise va bientôt démarrer avec, dès la fin du mois, les premiers départs en préretraite ou dans le cadre de départs volontaires et la mise en place d’un comité de direction.

Quant à directrice générale, elle quittera l’entreprise le 31 juillet.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 12:51

Le délégué force ouvrière, le syndicat à la tête du mouvement de colère des Tecsom avec la CGT, est assigné à comparaître devant le tribunal de grande instance de Charleville-Mézières, lundi, avec mise en demeure de lever le blocus chez Tarkett.

Les salariés ont obtempéré hier aux alentours de 20 h 30.

Les Tecsom sont conviés à l’assemblée de la CGT cheminots, lundi matin. Ils décideront ensemble des actions à mener la semaine prochaine dans le centre-ville de Sedan.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 12:34

Menacé de fermeture, le service réanimation de l’hôpital de Chaumont bénéficiera finalement d'un sursis. Le service de réanimation continuera de fonctionner jusqu’à la fin 2015.

Une importante réunion s’est tenue jeudi au ministère de la santé. Une délégation des élus du sud de la Haute-Marne s’est rendue à Paris pour rencontrer deux collaborateurs de la ministre de la santé Marisol Touraine.
Ces mêmes élus se sont rencontrés ce vendredi matin à la préfecture de Chaumont en présence du préfet et du président de l’Agence Régionale de Santé.

Deux conclusions ressortent de ces rencontres :

  • un sursis de 18 mois (fin 2015) pour le service de réanimation de l’hôpital de Chaumont menacé de fermeture au 30 juin
  • un calendrier a été mis en place. D’ici la fin 2014, tous les établissements de santé publics, privés du sud Haut-Marnais (Chaumont et Langres) ainsi que les médecins de ville devront se mettre d’accord pour offrir une offre de santé satisfaisante, et surtout, sans aucun doublon.

Par ailleurs, 900 personnes pour protester contre la fermeture du service réanimation de l’hôpital.

Manifestation contre la fermeture du service réanimation
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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 21:06

Les délégués FO et CGT sont actuellement en réunion avec le nouveau directeur de l’usine et par téléconférence avec le gérant de G Groupe X et repreneur de Tecsom. FO et la CGT ont demandé à ce que la CFDT n’assiste pas à cette réunion. Le fossé se creuse toujours un peu plus entre d’un côté FO et la CGT et de l’autre, le syndicat majoritaire CFDT et la CFE-CGC. FO et la CGT reprochent à la CFDT d’être «trop proche» de l’ancien directeur de Tecsom.

Pendant ce temps, une partie des salariés continue de brûler le stock de moquette et l’usine Tarkett est toujours bloquée. Le CGT de Tarkett a d’ailleurs envoyé un tract de soutien à FO et la CGT.

Seule petite éclaircie : les 36 salariés identifiés par le plan de reprise ont reçu leur salaire de la fin mai.

La sous-préfecture vient d’annoncer qu’elle allait organiser une nouvelle de réunion de médiation ce vendredi après-midi dès 15 heures. «Tous les syndicats sont conviés», insiste de sous-préfet de Sedan. Pourtant d’après FO et la CGT, «les discussions avec l’État sont au point mort». «À chaque fois, je convie l’ensemble des syndicats aux réunions. CFDT et la CFE-CGC y participent. Si FO et la CGT ne veulent pas venir, c’est leur problème» Le sous-préfet assure continuer de dialoguer avec G Groupe X, le repreneur de Tecsom : «L’État discute avec tout le monde. Par ailleurs, l’État est très vigilant aux actions de FO et de la CGT. Nous veillons au respect de l’ordre public».

Une autre réunion est prévue le dimanche pour préparer l’accompagnement des 53 salariés de Tecsom qui vont être licenciées.

En fin d’après-midi, une partie des salariés Tecsom, emmenés par FO et la CGT et rejoints par la CGT cheminots et la CGT Tarkett, se dirige vers le centre commercial Leclerc. Ils vont y distribuer des tracts. Les manifestants ont installé un barrage filtrant.

Vers 18 h, le barrage filtrant est levé. D'autres actions sont envisagées, sans lieu ni date pour le moment.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 09:44

Plusieurs salariés de Tecsom bloquaient jeudi soir les accès à l'usine Tarkett de Glaire. Une dizaine de camions de marchandises étaient bloqués dans l'enceinte de l'usine. Le mot d'ordre était de ne laisser entrer ni sortir aucun véhicule.

Depuis 6 heures ce vendredi matin, une partie des salariés de Tecsom ont commencé à brûler le stock de moquettes et de tapis de leur entreprise. Ils continuent de bloquer depuis jeudi soir, l'accès au parking et à l'enceinte de l'usine Tarkett. 

FO et la CGT menacent toujours de bloquer la ligne de TGV qui passe derrière l'usine Tecsom.

Tecsom : les stocks brulent
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 19:00

Mardi, le syndicat SDU (Syndicat démocratique unitaire) collectivités territoriales, qui fédère 130 des 350 employés de la Ville de Sedan, lance un préavis de grève illimitée qui aurait dû frapper les restaurants scolaires dès aujourd’hui.

En cause : les conséquences de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires sur les conditions de travail des employés communaux dans les écoles maternelles. Depuis un an, de nombreuses réunions de travail avaient été organisées, réunissant élus et représentants du personnel pour dessiner les contours de la nouvelle organisation. «On nous a remis un document en comité technique paritaire (CTP) le 6 juin qui ne tenait pas compte de tout ce travail. On n’a pas compris».

C’est le sort de deux catégories d’agents qui a ému le syndicat : les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), qui accompagnent les enfants tout au long de la journée, et les agents de restauration chargés de faire fonctionner les cantines.

Selon le syndicat, dans le scénario présenté le 6 juin, les Atsem assuraient désormais des journées continues, comprenant la prise en charge des enfants durant les repas et les nouvelles activités périscolaires. Ceux-ci démarraient leur journée à 8 h 15. «Impossible. Les enfants arrivent à 8 h 20. Ça ne laisserait que cinq minutes pour préparer les classes». Et pendant les vacances, ils étaient amenés à intervenir dans les crèches et les accueils de loisirs. Une aberration aux yeux du SDU. «C’est comme demander à un maçon de faire de la plomberie».

Même constat pour les agents de restauration, qui héritaient des tâches de ménages des salles de classe, dont on aurait délesté les Atsem. «Il fallait pour ça réduire le temps en cuisine. Ça revient à considérer qu’ils peuvent faire autant en moins de temps»/

Hier, le dossier devait à nouveau être évoqué lors de deux réunions : l’une le matin avec les Atsem, l’autre l’après-midi avec les syndicats et les agents de restauration. Des rencontres placées sous la menace d’un mouvement de grève pour le lendemain. «Nous n’étions pas conviés à la première, mais nous nous y sommes invités». Présence acceptée par les représentants de la municipalité.

Et les échanges ont été fructueux, puisque dans l’après-midi, le préavis de grève était levé.

Si la journée continue des Atsem reste d’actualité, avec une pause, ces derniers commenceront leur journée à 8 heures et non 8 h 15. Ils ne devraient finalement pas être amenés à travailler dans les crèches et les centres de loisirs durant les vacances scolaires. En ce qui concerne les agents de restauration, selon le syndicat, il ne serait plus question de leur faire faire le ménage des classes.

«Tout cela sera acté lors du prochain CTP, le 30 juin».

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:37

Mercredi en début d'après-midi, le mouvement des ouvriers de NPL à Gespunsart (fabrication de pièces automobiles, groupe Defta) a pris fin, après deux jours de débrayage.

Le premier débrayage a eu lieu mardi matin, les ouvriers réclamaient, entre autres, le retour sur une perte de salaire de 5 % consécutive à un accord de flexibilité signé l’an passé. Dans la soirée de mardi, les ouvriers de l’usine décidaient de poursuivre leur mouvement. Finalement, après «des péripéties avec le groupe, avec la direction», un accord a été trouvé. «Nous avons finalisé la négociation annuelle obligatoire (NAO)».

Selon la direction, l’accord «est strictement confidentiel et n’a pas à être communiqué ». Du côté du personnel, on explique cependant que l’accord porterait sur «un retour à 38,5 heures et sur la perte de 5 %, avec une augmentation générale de 1,3 % et le paiement de 50 % des heures de grève».

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:21

Comme dans de nombreuses villes de nos régions, les cheminots grévistes de Reims, réunis en assemblée générale, ont décidé la poursuite de leur mouvement. Sébastien, un des secrétaires régionaux CGT-Cheminots de Champagne-Ardenne, et Stéphane, secrétaire adjoint de Sud-Rail Champagne-Ardenne, détaillent les raisons de cette grève, débutée mardi soir.

Tout part d'un projet de loi de «réforme ferroviaire», discuté en première lecture à l'Assemblée les 17, 18, 19 et 24 juin. Le but de ce texte est de stopper les couacs et les dérives financières entre la SNCF et RFF. Scindées en 1997, les deux activités, circulation et infrastructures, vont à nouveau être réunies au sein d'une même entité. Enfin, plus exactement trois : la SNCF, société mère, chapeautera la SNCF Réseau, chargée des infrastructures (comme RFF), et la SNCF Mobilité, qui exploitera les installations. «Actuellement, la SNCF est divisée en cinq activités et cela fonctionne mal en interne ! Après, cela fonctionne mal entre la SNCF et RFF. Demain, avec trois entités, cela fonctionnera encore plus mal. Et le service rendu aux voyageurs sera moins bon !».

L'autre but de cette réforme est de «stabiliser progressivement la dette.  Ces 40 milliards d'euros, ce sont les cheminots et les voyageurs qui vont la payer !». «On nous rétorque que nous tenons des raisonnements simplistes et réducteurs. Face aux propos alambiqués de notre direction, c'est normal...»

Cette réforme ferroviaire porte aussi la volonté gouvernementale de créer «un cadre social commun à tous les travailleurs de la branche ferroviaire». Actuellement, à côté des 160 000 salariés de la SNCF, «3 000 cheminots travaillent dans des entreprises privées en France. Et nous sentons la volonté d'aligner tout le monde vers le moins-disant socialement». «Les salaires, les 35 heures, les suppressions de postes qui vont s'accentuer, cette réforme recèle un gros volet social qui va mettre en danger notre statut».

«Il faut revoir complètement le projet de loi, que l'on en débatte en interne, avec les représentants, avec les associations d'usagers, avec la direction, avant d'envoyer le texte au Parlement».

SNCF : grève reconduite
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:06

Les tensions internes – qui rajoutent aux difficultés du métier – deviennent de plus en plus insupportables.

Premier élément d’instabilité : l'ancien chef du pôle urgences – devenue simple urgentiste à la mi-avril – vient de déposer plainte contre X pour harcèlement moral. «Ce sera à l’enquête de déterminer le responsable de cette situation. J’œuvrerai auprès du procureur de la République pour que l’Inspection générale des affaires sociales fasse une descente in situ pour constater les dysfonctionnements au sein de cet hôpital et au service des urgences, en particulier... Ce sont des méthodes de management soviétiques et dictatoriales», délare son avocat.

Un autre élément envenime le climat au sein du service : il s’agit des mutations et d’un non-renouvellement de contrat, pas toujours bien perçus. En l’espace de quelques semaines, un cadre supérieur de santé, une référente de l’accueil administratif et le secrétaire administratif du Centre d’enseignement des soins d’urgences (Cesu) ont soit changé de poste pour les titulaires ou se sont vu proposer un mi-temps pour la secrétaire du Cesu.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 17:57

Une réunion de médiation est en cours à la sous-préfecture de Sedan entre l’administrateur judiciaire de Tecsom, les services de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) et une partie des syndicats. Seuls la CFDT et la CGC ont souhaité se joindre à la réunion. FO et la CGT ont décliné.

Elle fait suite à l’audience de tribunal de commerce de Sedan qui s’est soldée par le report au 19 juin de la liquidation du fabricant de moquette de Glaire dans le cadre de sa reprise par G Groupe X. Aucun repreneur ne s'est manifesté, même pas G Groupe X dont le plan de sauvegarde avait été invalidé par l'Inspection du Travail.

L’objectif de cette réunion est de préparer le prochain comité d’entreprise qui devra proposer une version revue et corrigée du PSE. Le comité d’entreprise se réunira mardi prochain.

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