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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:53

Un mot d’ordre de grève a été déposé par la CGT pour la journée du jeudi 16 octobre prochain sur l’ensemble des transports en commun de la ville de Reims. Des perturbations pourraient survenir sur l’ensemble des lignes du réseau.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:51

Transfert des facteurs de Vireux, départ en retraite non-remplacé, tournée modifiée, cette nouvelle organisation ne passe pas comme une lettre à La Poste.

Une réorganisation importante de la distribution du courrier et des tournées des facteurs prévue pour le 21 octobre. À partir de cette date, les facteurs de Vireux-Molhain vont être transférés à Givet ce qui va impliquer la modification de certains parcours dans ces deux villes mais également dans les petites communes environnantes qui dépendent de ces centres de courrier. Et à cela s’ajoute le départ en retraite de l’un d’entre eux qui ne sera pas remplacé et donc la suppression d’une tournée de distribution.

«Certaines rues vont changer de facteurs, les horaires de distribution aussi». En clair, les habitants de certaines rues habitués à recevoir leur courrier en début de matinée devront patienter parfois jusqu’à l’heure du déjeuner. «Le tri général sera aussi réapprendre et le casier du facteur va être modifié».

Si la direction justifie cette réorganisation auprès des facteurs par la baisse du trafic du courrier, les premiers concernés, eux, estiment que «la suppression d’une tournée va se traduire par une augmentation du courrier dans les sacoches des vélos, et donc des plus tournées plus éprouvantes et plus longues».

Ce n’est pas la première fois que le centre de courrier de Givet est sujet à une réorganisation. Déjà, début 2012, une tournée avait été supprimée à la suite d’un départ en retraite non remplacé ce qui avait impliqué une modification des parcours.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:50

La CGT a lancé un appel à la grève à destination des salariés Center parcs de la base de loisirs. Elle leur a donné rendez-vous à 10 heures aujourd’hui, à l’entrée du site. «Les salariés en ont plus qu’assez du dédain de la direction et de leurs conditions de travail. Nous avons fait part à la direction de nos 50 revendications». Parmi elles, une surcharge de travail, principalement pour le nettoyage des bungalows, et le manque de matériel. «Il arrive qu’une femme de ménage soit obligée de se rendre dans plusieurs cottages avant de trouver un aspirateur qui marche. J’ai eu la confirmation hier matin que certains points de nos revendications ont été accordés, d’autres sont en cours d’amélioration». Du temps supplémentaire a été obtenu pour le nettoyage de six à huit bungalows et une commande de petit matériel a été effectuée. «C’est déjà ça, mais nous continuons le mouvement».

La CFDT appelle, elle aussi, à la grève. Elle souligne notamment un «sous-effectif flagrant, des formations non adaptées» et remet en cause «les mini-contrats de dix heures qui permettent de gérer plus facilement le flux des visiteurs». Les méthodes employées par la direction sont «d’un autre âge : celle-ci profite de détails pour licencier ou pousser certains employés à la dépression». La directrice du site précise «avoir écouté avec attention les revendications. La direction s’est engagée à apporter des réponses et solutions dans les prochaines semaines».

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:49

Les salariés de Simpa bloquent depuis ce matin la D619 à Vendeuvre-sur-Barse.

Depuis jeudi, ils sont en grève. Ils attendent une amélioration de l'offre de reprise du fonds d'investissement Quantum.

Une quarantaine de personnes salariés d'Arbat, filiale d'Arcis-sur-Aube du groupe Simpa, et leurs soutiens ont entamé à 9h ce matin une marche de 4 km entre leur entreprise menacée à Torcy-Le-Grand et la ville d'Arcis-sur-Aube.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:48

La situation est grave puisque plus aucune aide financière d’accès aux soins - complémentaire santé, indemnité compensatrice de perte de salaire, frais de transport... - ne pourra être acordée aux assurés les plus précaires jusqu’à la fin de l’année. La raison est simple : il n’y a plus d’argent.

Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Tout d’abord, il faut savoir que ce type d’aide est géré par la commission d’action sanitaire et sociale (ASS) de la CPAM, laquelle bénéficie d’un budget annuel, attribué par la caisse nationale, la CNAMTS. Or, la subvention de 507 000 euros qui avait été attribuée pour 2014 se trouvait déjà en deçà des besoins. «Nous avons un budget qui n’est pas du tout en adéquation avec notre département et qui est inférieur à celui de l’an dernier», précise la présidente de la commission ASS.

Après avoir constaté une «explosion de la précarité», le président et la direction de la CPAM se sont réunis au mois d’août car le nombre de dossiers à instruire avait augmenté de telle manière que la totalité du budget prévisionnel avait été dépensée alors même que l’année n’était pas terminée et que la CPAM n’avait touché que 80 % de la subvention. «En trois mois, la courbe est partie en flèche. Nous avons donc décidé de demander à la CNAMTS, de nous verser, dès le mois de septembre, les 20 % restants». Il avait même été envisagé de demander une somme complémentaire, comme cela avait déjà été le cas l’an dernier, où la CPAM avait touché 43 000 euros supplémentaires. Sauf qu’entre-temps, la caisse nationale avait décidé de rogner le budget et de ne verser que la moitié des 20 %, environ 50 000 euros. Une coupe budgétaire imprévue qui place la sécurité sociale des Ardennes dans une situation très délicate. «Si nous avions su dès le début que nous ne toucherions pas la somme prévue, nous nous serions organisés différemment. Les critères d’attribution des aides auraient été ajustés».

La conséquence de cette décision ne s’est pas faite attendre : depuis le mois de septembre, plus aucune aide ne peut être distribuée. «Sans réponse dans un délai d’un mois, les assurés devront considérer que leur demande a été rejetée».

Mais l’économie réalisée sur le budget de la commission va-t-elle réellement profiter à la sécurité sociale ? «Il y a un coût induit car, du fait que ces personnes ne vont pas pouvoir se soigner, leur santé va se dégrader et un jour ou l’autre, c’est la collectivité qui va le payer. Le retour sera beaucoup plus coûteux».

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 20:46

Troisième victoire juridique d’affilée pour l’association Recon’Nexans-Essex. Les deux premières avaient été obtenues, début juillet, devant la cour d’appel d’Amiens ; elles portaient sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse (pour les ex-Nexans) et le préjudice d’anxiété lié à l’exposition à l’amiante. Cette décision laissée supposer que la troisième bataille, relative à la reconnaissance du site Nexans (comprenant Essex et la SCCC) comme amianté était bien engagée. Cela s’est confirmé.

«La commission des accidents du travail et des maladies professionnelles a émis un avis favorable au projet d’arrêté d’inscription de l’établissement Nexans. Il y a maintenant une phase de recueil des observations de l’employeur. Le projet d’arrêté d’inscription sera ensuite soumis à un circuit interministériel de signature». La publication de l’arrêté au Journal Officiel n’interviendra qu’à l’issue de cette procédure. Cela peut prendre entre 3 et 6 mois.

L’intérêt pour les salariés «qui ont entre 50 et 60 ans» est de bénéficier du «dispositif préretraite amiante», le principe étant de leur attribuer une annuité supplémentaire pour trois années d’ancienneté. Les ex-salariés concernés pourront ainsi toucher «65 % de leur salaire brut mensuel antérieur».

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 12:55

Depuis ce matin 7h, des salariés du site de Simpa à Vendeuvre sont en grève. Les ouvriers du site de Torcy doivent également débrayer. «Aujourd’hui il ne s’agit plus de se battre pour éviter la casse sociale, il faut se battre pour que la société existe encore». Les salariés souhaitent que le potentiel repreneur, le fonds d’investissement Quantum, dépose «une offre crédible et financée.  Dans le cas contraire on court à la liquidation totale». Dans sa première lettre d’intention, Quantum indiquait pouvoir apporter 3 millions d’euros, mais l’offre effectivement déposée propose un financement à hauteur d’1,2 millions d €.

Des discussions sont en cours ce jeudi avec le repreneur potentiel en présence de l’administrateur judiciaire et de représentants de l’État.

Quant aux salariés, ils devraient poursuivre leur mouvement demain.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:25

Les deux tiers des chauffeurs de la RDTA sont mobilisés ce lundi matin à Charleville-Mézières. Le trafic des bus scolaires a été particulièrement perturbé. L'inquiétude des chauffeurs vient de la restructuration des transports de l'agglomération Charleville-Sedan à l'horizon 2017.

Ils réclament un rendez-vous avec le président du conseil général qu'ils ont eu dans la journée.

Le début d'un accord est en place. La grève a été levée ce lundi après-midi.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 09:51

Plus d’un an après l’annonce du plan social qui allait mener à la fermeture de l’usine Elba des Écrevolles, un courrier du ministère du Travail remet en cause le motif économique de cette fermeture. L’usine spécialisée dans le matériel de bureautique, qui employait 62 salariés, a été revendue, ses machines ont été mises à la casse ou vendues à un concurrent allemand.

À l’exception de six salariés protégés (délégués du personnel ou représentants syndicaux), l’ensemble du personnel de l’usine a été licencié. Aujourd’hui, trois anciens salariés ont retrouvé un CDI, les autres enchaînent les contrats d’intérim quand ils ont de la chance. Ayant échoué à plusieurs reprises à licencier les salariés protégés, le groupe Hamelin a décidé de demander la liquidation judiciaire de la SAS Elba Troyes, laquelle liquidation a été prononcée par le tribunal de commerce de Caen le 17 septembre.

Le refus de l’inspection du travail d’autoriser le licenciement des salariés protégés, «suivi du refus du ministre, faisait peser sur l’entreprise une charge exceptionnelle qui n’était pas prévue». Dans son avis rendu le 6 août, le ministère du Travail contestait le motif économique des licenciements, ce qui, selon le directeur général du groupe Hamelin «n’est pas dans ses attributions». Pour lui, «l’administration a outrepassé ses prérogatives».

Ce n’est pas l’avis de l’avocat des salariés depuis que ceux-ci ont décidé de contester leurs licenciements devant les prud’hommes de Troyes et pour qui la décision ministérielle est du pain bénit. «Une trentaine à une quarantaine de dossiers» seront déposés à cet effet mi-octobre.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 07:27

C’est la première fois que des postiers de Laon sont sanctionnés suite à une grève, celle du 19 mai 2014 à Laon.

«Onze de nos collègues ont été convoqués en conseil de discipline pour entrave à la liberté du travail. La direction leur reproche d’avoir empêché des véhicules de sortir alors que notre action était purement symbolique et se déroulait dans une ambiance bon enfant. Deux autres sorties étaient accessibles».

Huit des onze grévistes mis en cause connaissent déjà leur sanction : sept d’entre eux écopent de sept jours de mise à pied, sans traitement, et le huitième, quinze jours «au prétexte qu’il avait un comportement incitatif».

«Cette sanction, c’est quelque chose de terrible pour eux. Certains n’avaient jamais fait parler d’eux et du jour au lendemain, on les traduit devant un conseil de discipline, parfois après vingt ans de boutique. Psychologiquement, c’est difficile. Certains sont la seule source de revenus du foyer, d’autres sont des mères de famille célibataires. Cela représente un manque à gagner d’environ 450 euros. Dans un budget, c’est beaucoup».

Pour la CGT-Fapt, la sanction financière constitue une double peine. Pour compenser la perte de salaire qui en découle, elle a décidé de lancer un appel aux dons et a souhaité y associer le grand public «car c’est aussi pour les usagers que nous nous battons, pour défendre un service public de qualité». 900 euros ont déjà été collectés. Pour que chacun puisse obtenir une compensation de ce qu’il a perdu, la CGT-Fapt estime qu’il faudrait réunir 5 000 euros.

Les dons sont à faire parvenir à CGT-Fapt, 7 rue Roger-Salengro, 02000 Laon

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:26

Les salariés «frondeurs» de Nexans et d’Essex – environ la moitié sur un potentiel de 330 – ont donc eu raison de se battre, de ne pas se contenter uniquement des indemnités accordées par leur ancien employeur.

Les ex-salariés du site de Chauny ont donc gagné définitivement les deux combats qu’ils avaient engagés : le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et le préjudice d’anxiété lié à l’exposition à l’amiante. Dans le premier cas, la justice leur a accordé «entre 40 000 et 60 000 € en fonction des situations d’ancienneté» ; dans le second cas, tout le monde s’est vu attribuer une indemnité de 8 000 €. Le préjudice d’anxiété concernait aussi les anciens d’Essex.

Tous les retraités, partis avant la fermeture successive d’Essex, Nexans wires et la SCCC, vont également pouvoir attaquer en justice sur cet aspect.

L’association Recon’Nexans-Essex a une troisième et dernière bataille à remporter : faire reconnaître l’ensemble du site industriel comme amianté. Une décision devrait intervenir prochainement.

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:58

Un demandeur d’emploi attend toujours d’être payé de sa mission du mois de mai. Travail qu’il avait effectué pour les services de la Préfecture, puisqu’il s’agissait de la mise sous pli des bulletins pour les élections Européennes.

«Il a d’abord été dit que nous allions recevoir le paiement fin juin, début juillet. Puis ça a été repoussé fin août, et fin septembre. Aux dernières nouvelles ça pourrait être fin octobre-début novembre, et moi j’attends».

Le montant du salaire prévu avoisine les 270 euros. Chaque enveloppe rapporte 49 centimes, et le contractuel a fermé 5 500 enveloppes. Ce qui représente environ 270 euros pour ces deux journées… sans compter la fameuse prime pour le travail pendant le week-end.

Côté préfecture, la réponse a été assez laconique. «Les personnes seront payées en octobre. Nous devions attendre l’aval du ministère de l’Intérieur pour payer les contractuels».

Quant à savoir si ce sera le 10, le 15, le 25 ou le 30 octobre, mystère ?

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