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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 12:36

L’entreprise qui emploie le plus grand nombre de salariés dans la région Champagne-Ardenne, sera comme l’an dernier à l’arrêt du 27 au 31 octobre, pour écouler les stocks.

«Nous gérons nos stocks au plus fin volume de production. Il s’agit d’une mesure pour ajuster notre production et ainsi éviter de grandes pertes pouvant avoir des incidences sur l’activité globale de l’entreprise.» Les usines du groupe sont quasiment toutes à l’arrêt et donc tous les salariés au chômage partiel. Tous les sites en Europe sont concernés.

Pendant cette semaine 44, les salariés resteront à leurs domiciles pendant les trois premiers jours. Ils correspondent à des jours chômés. Puis, le jeudi et le vendredi passeront en jours de congés annuels imposés, fixés sur voie d’accord avec les syndicats.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 21:21

Fin septembre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 72 494 en Champagne-Ardenne. Ce nombre diminue de 3,7 % par rapport à la fin août 2014 (- 2 790). Sur un an, il est en baisse de 3,5 %.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre - 7,2 % et - 0,1 % : Ardennes (- 21, - 0,1 %), Aube (- 571, - 2,7 %), Marne (- 2 168, - 7,2 %), Haute-Marne (- 90, - 1,0 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 111 858, fin septembre 2014. Ce nombre croît de 0,9 % (+ 959) au mois de septembre. Sur un an, il croît de 4,5%.

S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre + 0,3 % et + 1,5 % : Ardennes (+ 355, + 1,5 %), Aube (+ 351, + 1,3 %), Marne (+ 146,  + 0,3 %), Haute-Marne (+ 107, + 0,8 %).

Pour le département de l’Aisne, en catégorie A, le nombre d'inscrits baisse de 2,6 % en septembre, soit un recul de 3,1 % en un an (36 201 personnes). Mais, lorsque l'on se penche sur les données des catégories A, B et C, les indicateurs sont dirigés à la hausse : + 0,5 % en septembre, soit + 3,1 % pour les douze derniers mois (54 097 inscrits).

Une fois encore, les vendanges faussent les statistiques pour les 5 départements  en catégorie A : une baisse allant de – 7,2 % à – 1,0 %, alors que pour la France, on est à + 0,6 %. Si le chômage baisse en catégorie A, il grimpe en catégories A, B et C, celles qui sont le marqueur de la demande d'emploi selon les autorités...

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue en septembre 2014 de 5,3 % pour les hommes (- 3,6 % sur un an) et diminue de 1,9 % pour les femmes (- 3,3 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 5,0 % en septembre (- 12,9 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 4,3 % (- 4,3 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 1,3 % (+ 6,6 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 1,1 % en septembre (+ 5,5 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,6 % (+ 3,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 1,2 % en septembre (- 0,2 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 3,8 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 1,2 % (+ 10,1 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 9,7 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an augmente de 0,5 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 0,4 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 0,5 %), fins de mission d'intérim (- 0,4 %), licenciements économiques (- 26,1 %), autres licenciements (+ 1,5 %), démissions (- 4,9 %), premières entrées (- 11,4 %), reprises d'activité (+ 4,3 %) et autres motifs (+ 2,0 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,2 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 4,1 %), entrées en stage (- 3,6 %), arrêts de recherche (+ 11,7 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 1,0 %), radiations administratives (+ 13,4 %) et autres cas (- 5,1 %)

Au mois de septembre 2014, le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 17 441 (soit 25,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes).

Au mois de septembre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 23 065 (soit 20,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 597 au mois de septembre 2014 (soit 19,5 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 294 (soit 19,1 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes)

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:18

Le tribunal de commerce de Troyes a prononcé cet après-midi la liquidation judiciaire du groupe industriel Simpa.

360 salariés basés en majorité à Vendeuvre, mais également à Torcy-le-Grand, sont concernés par un licenciement avec la cessation d’activité de l’entreprise.

Les sous-traitants qui travaillaient avec l'entreprise Simpa sont directement touchés comme les transports Adnot à Vendeuvre-sur-Barse.

Cependant, l'offre de reprise partielle d'Escao portée par 5 cadres de Simpa serait acceptée et sauverait ainsi 70 emplois à Lusigny-sur-Barse.

Réunis hier matin en assemblée générale, les salariés savaient que l’offre de reprise du fonds d’investissement Quantum s’était «désintégrée», faute de garanties suffisantes.

La direction du groupe leur avait demandé de ne pas venir travailler jusqu’à vendredi. Sur le site de la filiale de Torcy-le-Grand (société Arbat), un cadenas a même été posé sur la porte d’accès à l’entreprise pour empêcher les salariés d’entrer : «En demandant aux salariés de rester chez eux, la direction veut ainsi couper l’herbe sous le pied à la mise en place d’un rapport de force. Les salariés ont pourtant toujours été exemplaires. Ils ont travaillé jusqu’au bout la semaine dernière pour envoyer des commandes. Pour tout ça, ils mériteraient qu’on casse tout. Nous n’incitons cependant pas à la violence. Ce n’est pas quand on se retrouve au chômage qu’il faut en plus se prendre une procédure judiciaire sur le dos».

«Nous pensons que le plan Quantum a écarté d’autres projets de reprise. C’était le plan de Chaussat (le dirigeant du groupe). L’administrateur judiciaire l’a suivi. Cela a été tout pour Quantum et, en fin de compte, on s’est fait balader. D’autres groupes avaient manifesté leur intérêt, peut-être qu’ils auraient pu déposer une offre de reprise».

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 17:04

Le groupe Simpa se dirige tout droit vers une cessation d’activité. Cet après-midi, le tribunal de commerce de Troyes a entendu une nouvelle fois les différentes parties. Le fonds d’investissement allemand Quantum Capital Partners, seul repreneur, n’a toujours pas apporté les garanties financières exigées. Son «offre» de reprise n’est plus jugée «crédible» par plusieurs acteurs du dossier, les représentants des salariés en tête.

Seul bémol à ce triste constat, l’offre de reprise déposée par les cadres d’Escao, filiale du groupe basée à Lusigny-sur-Barse, a été bien reçue par le tribunal. Une soixantaine de personnes pourraient ainsi conserver leur emploi. En revanche, l’issue s’annonce plus sombre pour les 360 salariés aubois des sites de Vendeuvre-sur-Barse et Torcy-le-Grand.

Le tribunal de commerce devrait rendre sa décision officielle jeudi.

Une assemblée générale des salariés doit se tenir à Vendeuvre mercredi matin.

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 10:26

Depuis la démission de la gérante, les 5 employés d’une société d’ambulances située à Saint-Michel ne savent pas de quoi leur avenir sera fait.

Mardi et mercredi matin, ils ont trouvé porte close. «On nous a mis dehors, on nous a demandé de prendre nos affaires, que ce n’était pas la peine de revenir. Sans aucune explication. On a peur, on n’a pas de papier qui prouve quoi que ce soit, on ne peut pas chercher de travail ailleurs».

Vont-ils être licenciés, vont-ils être payés à la fin du mois, sur quelle période ? Ils restent sans réponse.

Une procédure est engagée. Un administrateur judiciaire pourrait être nommé prochainement pour procéder à la liquidation judiciaire ou désigner un repreneur.

Autre point de discorde : les salariés sont en conflit depuis longtemps avec la gérante et reprochent notamment des irrégularités salariales.

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:18

Le tribunal de police de Charleville-Mézières s’est prononcé, hier matin, sur la plainte du réseau Sortir du nucléaire, déposée à l’encontre d’EDF pour infraction au droit du travail.

La société a été relaxée, les faits qui remontaient à août 2012 étant prescrits.

L’autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui tient le rôle de l’inspection du travail en la matière, avait constaté des violations de la durée légale de temps de travail et de repos quotidien d’un salarié, lors de la phase de redémarrage d’un réacteur à la centrale de Chooz, à la suite d’un arrêt programmé pour entretien.

EDF considérait que la réparation de la panne sur une pompe de refroidissement, qui avait nécessité ce dépassement du temps de travail, était une obligation qui s’imposait à l’entreprise, précisément pour des raisons de sécurité.

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 10:14

Mi-septembre, le tribunal de commerce de Sedan a prononcé la mise en redressement judiciaire de l’entreprise Pousseur, spécialisée dans la fabrication de produits réfractaires destinés à la sidérurgie, la verrerie ou encore l’industrie de l’aluminium.

Un administrateur judiciaire a été désigné et l’entreprise, qui compte trois sites à Liverdun (Meurthe-et-Moselle, 26 salariés), Revel (Haute-Garonne, 27 salariés) et Hierges (44 salariés), sera donc placée sous observation judiciaire pendant une durée d’un an. «L’objectif à présent, c’est de tout mettre en œuvre pour préserver un maximum d’emplois».

Il est d’ores et déjà question de céder les actifs des deux sites de Liverdun et Revel afin de continuer l’activité à Hierges.

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 14:49

Le tribunal de commerce de Troyes a ordonné la réouverture des débats au sujet du dossier Simpa.

Alors que les salariés attendaient la validation ou le rejet de l’offre de reprise du fonds d’investissement allemand Quantum Capital Partners, les juges ont décidé de reconvoquer les parties mardi 21 octobre pour une nouvelle audience.

Une semaine de répit supplémentaire qui permet, d’une part, de laisser à Quantum le soin d’apporter les garanties «nécessaires et indispensables à l’examen de son offre» selon le tribunal. D’autre part de pouvoir entendre l’éclairage du préfet de l’Aube également convoqué la semaine prochaine.

Un nouveau délai d’attente «difficile à supporter» pour les salariés aubois usés psychologiquement.

Une Assemblée des personnels doit décider ce mercredi matin si la grève continue.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 14:45

Mercredi 15 octobre à 9 heures, la centrale de Chooz sera à nouveau sur la sellette. EDF est à nouveau appelé à comparaître devant le tribunal de police de Charleville-Mézières.

Une précédente audience avait eu lieu cet été pour des rejets d’acide dans la Meuse. Cette fois-ci, il s’agit d’une infraction au code du travail relevée par l’Autorité de sûreté nucléaire, en charge de contrôler les installations nucléaires en France.

Lors d’un contrôle en septembre 2012, plusieurs manquements ont été relevés notamment en ce qui concerne le temps de travail et de repos d’un des salariés.

Le réseau Sortir du nucléaire se porte partie civile dans le cadre de cette affaire. Le fait que le temps de pause n’ait pas été respecté entraîne un problème de sécurité. Si le salarié est fatigué, peut-être va-t-il être moins rigoureux dans son travail ? C’est en tout cas la question soulevée par l’association qui espère une condamnation à l’encontre de l’entreprise.

La centrale de Chooz reviendra devant le tribunal de police le 26 novembre, pour un rejet d’acide survenu en 2013.

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 08:40

Une vingtaine de salariés de l’entreprise de construction générale Drujon, placée mardi en liquidation judiciaire, se sont retrouvés, hier, devant leur siège social à Moussey pour protester contre l’arrêt des prestations de leur mutuelle.

«Les cotisations ont été prélevées sur nos salaires, mais la mutuelle n’a rien reçu depuis avril-mai. Elle ne rembourse plus depuis juillet. On nous dit que ça va être régularisé, mais ça ne l’est pas. Où est passé l’argent ?».

Les 53 salariés sont d’autant plus agacés que Drujon venait, vendredi dernier, de procéder au licenciement de 22 personnes avec l’espoir de repartir sur de bonnes bases. Elle a été liquidée mardi matin. «Alors qu’on avait encore cinq chantiers et d’autres à venir», s’étonnent les salariés. Leurs salaires de septembre n’ont toujours pas été versés. Ils seront pris en charge par les AGS. «On les aura, mais la mutuelle ?»

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 08:28

Le comité d’entreprise et l’intersyndicale CFDT, CFE-CGC, CGT et FO s’inquiètent de la confiance affichée par la direction dans la nomination des cabinets Deloitte et KPMG comme experts. «Ils travaillent déjà pour eux. Nous aussi, on s’est interrogé, mais on s’est dit qu’ils avaient une déontologie qui ne ferait pas obstacle à leur mission. Maintenant, si la direction se réjouit trop fort de leur nomination, on pourrait être fondé à demander leur récusation, ce que nous ne souhaitons pas».

Ils viennent de découvrir les coûts au centime près en épluchant une base de données des frais généraux. «Nous sommes en mesure de vous affirmer que les factures des deux cabinets, Prosphères et Roland Berger, représentent à elles seules l’emploi de 43 personnes durant un an !».  Selon eux, le cabinet Roland Berger, qui a mené quelques audits, a coûté 858 389 € TTC en 2013 et 2014. Le cabinet Prosphères, qui assume la direction, a coûté 514 634 €. «Soit un total au 12 juin 2014 de 1,373 M € et nous estimons qu’à la fin de l’année, tout cela aura coûté à Petitjean 1 949 023 €. Si ce n’est pas du pillage, qu’est-ce que c’est ?  Cela représente un tiers des 129 suppressions annoncées par la direction».

Décidés à poursuivre leur construction d’une alternative au redressement de Petitjean, les salariés ont déposé une assignation devant le tribunal de grande instance pour obtenir l’annulation du PSE. Pour eux, il n’y a pas de «cause économique réelle et sérieuse» si l’on prend le périmètre du groupe. «C’est eux qui nous ont mis dans le groupe. Pas nous».

L’audience aura lieu le 4 novembre. De son côté, l’administration doit homologuer ou pas le PSE avant le 29 octobre. Les échéances pour le fabricant de mâts et candélabres de Saint-André-les-Vergers se précipitent.

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 08:17

Alors que la Manufacture française des Ardennes, la sociéé qui a repris Tecsom à Glaire; signait un contrat de 13 millions d'euros avec la société chinoise Kaili Carpet, un temps candidat à la reprise de l’usine, le conseil de prud’hommes de Charleville-Mézières devait examiner les dossiers de 40 ex-salariés du fabricant de moquette. Appuyés par le syndicat Force ouvrière, ces derniers contestent leur licenciement par l’administrateur judiciaire au moment de la reprise de Tecsom par la holding G Groupe X au printemps. «Ils ont été licenciés sans que l’on sache si leur poste a été supprimé». Une obligation pour l’entreprise dans le cadre d’un licenciement économique. Les ex-Tecsom dénoncent également un défaut de respect de l’obligation de reclassement, en particulier «une insuffisance de recherche à l’extérieur de l’entreprise» et contestent l’ordre des licenciements, pour lequel la loi impose des critères précis.

L’audience prévue hier a finalement été reportée au 5 décembre. L’Association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salaires (AGS) aurait demandé un délai supplémentaire. Si les 40 ex-salariés de l’usine Tecsom obtiennent gain de cause, le paiement des éventuels dommages et intérêts reviendra à l’AGS, l’entité Tecsom ayant aujourd’hui disparu depuis son rachat par G Groupe X.

Malgré ce report, l'ancien représentant Force ouvrière chez Tecsom et aujourd’hui délégué syndical FO à la Manufacture française des Ardennes, se dit «plutôt confiant» pour la suite. Lors du dépôt des dossiers devant les prud’hommes le 5 septembre, l'avocat des kicenciés considérait, de son côté, que le traitement des dossiers allait «plutôt vite», rappelant qu’«une procédure comme celle-là dure normalement au minimum 18 mois».

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