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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 20:39

La société Huart Pain, en liquidation judiciaire, a été condamnée par le conseil de prud’hommes à indemniser deux de ses anciens salariés pour licenciement abusif et travail dissimulé à hauteur de 60 000 €.

L’EURL Huart Pain est en effet condamné à verser à deux de ses anciens salariés les sommes de 29 667,68 € et 30 762,53 € pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse et travail dissimulé. « Les salariés sont aujourd’hui soulagés, ils voient enfin le bout du calvaire… Mais c ‘est la moindre des choses car ils ont été profondément marqués par tout ce qu’il s’est passé».

Le matériel des boulangeries Huart Pain sera vendu aux enchères le 23 mars.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 21:13

Lundi, les magasins Tél And Com de Saint-André-les-Vergers et de La Chapelle-Saint-Luc sont restés fermés.

Les salariés de l’enseigne nationale entendaient se faire entendre et peser dans les négociations nationales qui se tenaient à Lille.

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 09:46

Les camions entrent mais ne sortent plus des zones industrielles de Witry-lès-Reims et du Moulin de l'Écaille à Tinqueux à cause de barrages mis en place tôt ce matin.

Un appel à la mobilisation avait été lancé la semaine dernière par l'intersyndicale des syndicats de salariés (CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) alors que les négociations salariales engagées il y a trois mois se sont soldées par un échec. Les syndicats étaient partis sur une base de revalorisation de 5% quand les patrons de la FNTR notamment ne concédaient que 1%. La semaine dernière, l'intersyndicale a retiré environ un point à ses  prétentions. Seul le syndicat des PME, l'OTRE, s'est dit ouvert à renouer le dialogue.

Les grilles salariales dans le transport routier de marchandises (près de 330 000 salariés fin 2013) sont bloquées depuis 2012. Depuis, la totalité des minima conventionnels est passée, à l'exception d'un seul, sous le salaire minimum.

Comme en janvier, les routiers demandent une revalorisation de leurs salaires. «Pour un conducteur, les premiers coefficients sont sous le SMIC, ça ne peut pas durer. C'est quand même lamentable de constater que nos employeurs n'arrivent pas à comprendre que les chauffeurs routiers ne veulent pas finir leur carrière en étant toujours au Smic». Ils dénoncent les amalgames entre salaires et indemnités de déplacement. Les négociations annuelles obligatoires se sont soldées par un échec, le dialogue sur les salaires ayant été rompu le 9 février. Les salariés avaient proposé des augmentations de l’ordre de 5 % jugées «totalement irréalistes» par les syndicats patronaux.

Les syndicats de salariés ont décidé de jouer la chaise vide dans les instances paritaires dédiées à la formation, bloquant ainsi les financements.

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 06:05

À l’usine agro-industrielle Chamtor à Bazancourt, un bras de fer engagé entre direction et CGT sur fond de négociations salariales s’est terminé hier.

Jeudi après-midi, des salarié-e-s de Chamtor à Bazancourt tiennent un barrage devant l’entreprise pour protester contre les nouveaux accords.

La direction avait engagé une action judiciaire contre ses salarié-e-s sous prétexte que FO avait déjà signé les accords et que ce syndicat était le seul signataire légal pour elle.

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 05:54

Une mobilisation a été lancée hier vendredi à l'appel de la CGT et de la CFDT dans les supermarchés Carrefour contre la baisse de certaines primes données aux employés.

Les employés ont  distribué des tracts aux clients pour évoquer les causes de la colère des salariés.  Malgré des bénéfices importants l'année dernière, le groupe Carrefour a décidé de revoir à la baisse certaines primes des employés. Une situation que dénoncent les syndicats.

Le 9 février dernier, la société Carrefour Hypermarchés a proposé aux organisations syndicales de remettre en cause les droits des nouveaux embauchés. La société souhaite passer les conditions d'ancienneté des primes de vacances et de fin d'année de 3 à 12 mois. En échange de cette économie (13 millions d'euros sur la masse salariale), l'entreprise propose de revaloriser de 20 centimes le ticket restaurant pour un coût global de 6 millions.

Ce samedi matin à 10 h, les salaeiés du Carrefour Marhtet Clémenceau à Reims manifestent pour des augmentions de salaire et des embauches.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:07

Les salariés du greffe du Tribunal de Commerce des Ardennes, basé à Sedan, sont vent debout face au projet de Loi Macron. Le texte, qui sera débattu le 3 avril prochain, remet sérieusement en cause l’avenir même de certains greffes.

Le principal reproche fait à ce texte porte sur l’intégration des données des entreprises à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). Jusqu’à présent, ces données sont diffusées par le site infogreffe, de façon gratuite pour les données de base et de façon payante pour des informations plus précises. Avec cette réforme, INPI mettrait en ligne gratuitement l’ensemble des informations. «Y compris celles relevant du domicile du chef d’entreprise ou de la stratégie de l’entreprise». Par ailleurs, cette réorganisation pose aussi la question de l’avenir des greffes de tribunal de commerce. Jusqu’à présent, ils relèvent du privé mais sont tarifés par la chancellerie. Les salariés estiment que l’État prévoit de verser les tribunaux de commerce au service public. «Nos représentants nationaux ont proposé que les salariés soient intégrés à la fonction publique, mais ce n’est pas possible».

Au regard de l’ensemble de ces menaces, les greffes de France multiplient les actions depuis le début de l’année. Mardi 17 mars, les greffes des tribunaux de commerce seront fermés. Il en sera de même le 7 avril, jour de l’examen du texte.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:05

Les salariés de Colorpro Design, société spécialisée dans le secteur d'activité des travaux de peinture et vitrerie, ont débrayé ce jeudi matin, sur la zone industrielle de Torvilliers.

Ils protestent contre le manque de matériel et la baisse de leur salaire le mois dernier : 600 euros ont été versés aux salariés, soit un tiers de moins qu’en temps normal.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 21:29
Piquet de grève chez Omya

Les membres du comité d’établissement du site d'Omey, reçus ce mardi à 14 heures par la direction, devaient ressortir avec des propositions de reclassement pour les 19 employés du service comptabilité d’Omya. Service qui doit être externalisé en Pologne.

À l’issue de la réunion, les salariés, toujours dans l’attente de propositions, ont déclenché un piquet de grève à 15 heures.

La direction a proposé une réunion avec les syndicats qui sont arrivés avec un cahier des charges bien précis. En début de soirée, les syndicats ont obtenu un nouveau rendez-vous fixé le mardi 17 mars pour fixer les postes de reclassement sur Omya France.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 10:21

Les salariés de NLMK à Beautor  ont débrayé ce matin devant les locaux de l’administration, une demie-heure avant le début d’une réunion de comité d’entreprise extraordinaire et à l’appel des organisations syndicales CFDT et CGT.

«Il faut s’attendre au pire», pouvait-on lire dans le dernier tracts des délégués du personnel, vendredi, inquiets du devenir de leur entrepirse. Ces dernières semaines, la presse belge avait évoqué la disparition du site.

A la demande de la direction beautoroise, un CE extraordinaire est en cours. L’ordre du jour demeure pour l’heure confidentiel. Mais la présence du directeur de NLMK Europe, ce matin, dans les locaux de l’entreprise de métallurgie, inquiétait ce matin.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 20:36

Une employée de l’Association pour la formation, l’emploi et l’insertion des personnes handicapés (Agefiph), mise à pied sans salaire, commence une grève de la faim.

Elle conteste sa mise à pied et souhaite, comme l’inspection du travail l’a réclamé, réintégrer son emploi d’éducatrice spécialisée au foyer d’hébergement de l’AFEIPH de Fumay. Un poste qu’elle occupe depuis dix ans.

La direction de l'Agefiph refuserait de la réintégrer dans ses fonctions. Elle fait l'objet d'une procédure de licenciement après avoir dénoncé des dysfonctionnements grave dans la prise en charge de personnes handicapées.

Mère célibataire de quatre enfants, dont le dernier est âgé de 19 mois, cette femme se retrouve dans une situation financière dramatique.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:14

Les tractations entre les groupes Cauval, But et l’État continuent pour essayer de trouver une solution au conflit qui oppose les deux premiers cités et aux problèmes de trésorerie qui plombent actuellement l’activité du fabricant de literie. Le temps commence évidemment à paraître long pour les salariés baralbins, qui aimeraient connaître leur sort après plusieurs jours d’attente.

Dans ce contexte, la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) a adressé un communiqué au ministre de l’Économie et à son homologue du Travail et de l’Emploi : «Les 1 800 salariés de Cauval et leurs familles comptent sur le Gouvernement. Le fond du problème semble être lié à un souci de trésorerie qui devrait pouvoir être résolu dans les meilleures conditions, via notamment l’engagement des banques. Il est certain que, dans ce cas de figure, une garantie apportée par l’État à travers, par exemple, la banque publique d’investissement (BPI) serait un élément déterminant pour la continuité de l’activité et l’avenir des salariés et de leurs familles».

Parallèlement à ces échanges, la moitié des salaires de février devrait normalement être versée vendredi. Pour le paiement du reste, il faudra attendre l’issue des négociations pour en connaître les modalités.

Actualisation à 17 h : les dirigeants de Cauval Industries et de But sont parvenus à un accord ce jeudi. L’accord comporte un volet commercial détaillé, avec des engagements de part et d’autre, notamment sur les volumes achetés. Cauval échappe ainsi au redressement judiciaire.

Par ailleurs Gilles Silberman indique que le solde des règlements des salaires pourra être réalisé dans la semaine qui vient.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 10:51
Chômage 2014 au sens du BIT

Un chômeur au sens du Bureau international du travail (BIT) est une personne en âge de travailler (conventionnellement 15 ans ou plus) qui

1°) n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence,

2°) est disponible pour travailler dans les deux semaines et

3°) a entrepris des démarches actives de recherche d’emploi dans le mois précédent, ou a trouvé un emploi qui commence dans les 3 mois.

En moyenne sur le quatrième trimestre 2014, le taux de chômage au sens du BIT, rapport entre le nombre de personnes ayant un emploi et la population de 15 ans ou plus, s’élève à 10,4 % (10,7 % pour les hommes et 10,2 % pour les femmes). Sur un an, le taux de chômage augmente de 0,3 point.

En France métropolitaine, avec 2,9 millions de personnes au chômage, le taux de chômage atteint 10,0 % (10,4 % pour les hommes et 9,7 % pour les femmes). Sur un an, le taux de chômage augmente de 0,4 point.

Le taux d’emploi des 15-64 ans, rapport entre le nombre de personnes ayant un emploi et la population de 15 ans ou plus, s’établit à 64,2 %. Il est stable sur un an. Le taux d’emploi en CDI des 15-64 ans atteint 49,1 %. Le taux d’emploi en CDD ou intérim est stable à 6,8 %.

Le taux d'emploi à temps complet est de 52,3 % (62,5 % pour les hommes et 42,5 % pour les femmes). Le taux d'emploi à temps partiel est de 11,9 % (5,8 % pour les hommes et 18,5 % pour les femmes). La part de temps partiel dans l’emploi, rapport entre le nombre de chômeurs et le nombre de personnes actives (en emploi ou au chômage), est de 18,9 % (7,9 % pour les hommes et 30,6 % pour les femmes).

Le taux d’activité, rapport entre le nombre de personnes en activité (emploi ou chômage) et la population de 15 ans ou plus, des 15-64 ans s’établit à 71,4 % (75,4  % pour les hommes et 67,6 % pour les femmes). 64,2 % ont un emploi (67,5 % pour les hommes et 61,9 % pour les femmes) et 7,2 % sont chômeurs (7,9 % pour les hommes et 6,6 % pour les femmes). Il est en hausse de 0,3 point sur un an.

Le sous-emploi concerne 1,9 millions de personnes, soit 6,5 % de la population active (3,7 % pour les hommes et 9,4 % pour les femmes). Le chômage partiel concerne 0,4 % des personnes en emploi.

En France métropolitaine, parmi les personnes inactives au sens du BIT, 1,4 million (600 000 hommes et 800 000 femmes) souhaitent un emploi sans être comptées dans la population des personnes au chômage au sens du BIT : elles constituent le halo autour du chômage. Leur nombre augmente de 78 000 sur un an.

Sources : INSEE 5 mars 2015

Comment expliquer la différence entre les chiffres de Pôle Emploi et ceux de l'Insee ?

Pôle emploi recense les demandeurs d’emploi enregistrés sur ses listes. L’Insee mesure son taux à partir d’une enquête effectuée chaque trimestre auprès de 110 000 personnes. Une partie des chômeurs supplémentaires comptabilisés par Pôle emploi fait partie du «halo du chômage» de l’Insee. L’indicateur de l’Insee est le seul reconnu à l’international.

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