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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 22:05

- 0.5 %. C’est la baisse du chômage enregistrée en septembre dans l’Aisne, qui compte 37 530 demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucun travail), soit 189 chômeurs de moins qu’à fin août.

Une baisse similaire s’observe dans l’Oise, alors que dans la Somme elle se limite à 0,3 %. Sur l’ensemble de la région Picardie, la diminution est de 0,4 %. Sur un an, le chômage a progressé de 3,1 % dans l’Aisne et de 3,8 % en Picardie.

Mais si l’on prend en compte l’ensemble des catégories A, B et C (qui incluent les personnes avec une activité réduite), le nombre des demandeurs d’emploi augmente cette fois de 0,9 % dans l’Aisne en septembre et concerne 55 957 personnes (+ 488).

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 09:14

Le 21 octobre 2008, à l'issue d'un comité d'établissement, la direction de Gascogne Sopal annonçait la fermeture de son unité givetoise... et le licenciement de ses quelque 56 salariés ! Des actions consécutives à cette décision avaient duré plusieurs semaines et débouché sur un plan social. La fermeture était effective fin décembre 2008.

Les anciens salariés de l’usine Sopal à Givet n’auront pas à rembourser 1,2 million d’euros que le groupe Gascogne avait été condamné à leur verser.

C’est la fin d’un feuilleton judiciaire qui aura duré sept ans. La Cour de cassation a rejeté le 14 octobre le pourvoi du groupe Gascogne, qui employait cinquante-six salariés à l’usine Sopal de Givet. Elle confirme ainsi un arrêt de la Cour d’appel, pris en novembre 2013, et qui condamnait l’entreprise à verser au total 1,2 million d’euros à ses anciens salariés. En mai 2011, le tribunal des Prud'hommes de Charleville-Mézières avait condamné l'employeur à verser immédiatement des indemnités allant de 4 000 à 31 000 euros, selon diverses modalités comme l’ancienneté des salariés.

Plus d’un an après cette décision, chacun avait reçu entre 4 000 et 40 000 euros, en fonction de son ancienneté dans l’entreprise et de sa difficulté à retrouver un emploi (comprenant entre autre le paiement des jours de grève). Une somme qu’ils auraient dû rembourser si la Cour de cassation ne leur avait pas donné raison...

Dans un jugement en date du 25 octobre 2012, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne estimait que le département des Ardennes était fondé à réclamer à l’entreprise Gascogne Laminates le remboursement d’une subvention de 1,5 million d’euros.

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 09:13

Au lieu d’une tournée 6j/7, les facteurs sont donc passés à deux, avec une pause méridienne, 5j/7. Et si un facteur ne nie pas la baisse de volume de courrier à distribuer, elle ne justifie pas, selon lui, la réduction du nombre de tournées et le report de la charge de travail sur les autres.

«Certains sont encore en tournée à 16h», indique FO qui, avec la CGT et Sud, a alerté la direction du travail. Du coup, «on a des gens qui craquent psychologiquement

Selon La Poste, il n’y aurait que «quelques rares cas de gens qui rentrent tardivement

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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 08:28
Le suicide d’un facteur pose question

Dimanche, un facteur de 52 ans s’est pendu à son domicile. Les gendarmes avaient conclu qu’«une séparation» et des «problèmes professionnels» pouvaient en être à l’origine.

Ses collègues contestent le lien avec la séparation en soulignant que le divorce date d’il y a 8 ans.

«Je ne vais pas tenir le coup», aurait-il affirmé, la semaine dernière, à sa responsable. En cause, la restructuration du site de distribution du courrier de Rilly-la-Montagne, où l’employé travaillait depuis 25 ans. Suite à la suppression d’un poste de facteur, ce salarié allait voir sa tournée considérablement alourdie. Une charge de travail supplémentaire qu’il n’aurait pas supportée.

Comme d’habitude, La Poste réfute tout lien entre ce suicide et la réorganisation du service.

La plate-forme de distribution du courrier de Rilly-la-Montagne n’est pas la seule concernée par les restructurations : deux postes sont aussi supprimés dans celle du quartier Colbert à Reims. Au mois de février, les sites de Bétheny et Saint-Remi connaîtront les mêmes bouleversements. Une réorganisation que La Poste de la Marne justifie par la nécessité de s’adapter à la baisse des flux de courrier.

Une réunion entre la direction et les syndicats est prévue ce vendredi 23 octobre.

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 21:15

En grève depuis le 15 octobre dernier, les salariés de l’ensemble des sucreries du groupe Tereos, dont le site de Connantre dans la Marne, débrayaient 2 h par jour et par poste. Un mouvement qui s’était durci ces dernières heures sur les sites du groupe Tereos du Pas-de-Calais et de l’Aisne (4 heures par jour), entraînant l’arrêt de la production.

En cause, les négociations annuelles obligatoires sur les salaires et le mauvais climat social avec une dégradation du travail due à une baisse d’effectif selon l’intersyndicale CGT, CFDT et FO.

Un protocole d’accord a été signé ce mercredi 21 octobre pour l’ensemble des sucreries du groupe Tereos.

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 09:10

À la suite du préavis de grève remis à la direction lundi soir, qui visait à durcir le mouvement entamé jeudi dernier, la direction du groupe a convoqué des comités d’entreprise et des CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) dans chacun de ses sites de production mardi matin.

Objet de la convocation : mettre en place une mesure face «à une situation contraignante qui empêche de poursuivre l’activité dans des conditions normales de sécurité pour les personnes, les biens, les produits et l’environnement

Liquidation. Non pas judiciaire mais technique. Cela signifie que la campagne betteravière s’arrête dans les sucreries du groupe Tereos, dont celle de Bucy-le-Long et d’Origny-Sainte-Benoite dans l’Aisne.

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:41

En grève depuis lundi 19 octobre, plus d’une quarantaine de salariés de l’entreprise de transports Tratel Flandres-Champagne, à Luxémont-et-Villotte, ont décidé ce mardi 20 octobre de reconduire leur mouvement de protestation. La réunion prévue demain, mercredi 21 octobre, à Paris a été repoussée au 4 novembre par la direction, faute de savoir si les chauffeurs du site implanté près de Vitry-le-François allaient reprendre le volant ce mercredi.

Pour les salariés du Pays vitryat, la reprise du travail mercredi 21 octobre était inenvisageable puisque la direction ne s’était pas engagée sur l’une des revendications exprimées par l’intersyndicale CFDT, UNSA, CGT et FO. Ses requêtes portent essentiellement sur la revalorisation salariale.

Les salariés du site d’Airvault, dans les Deux-Sèvres, mèneront également ce troisième jour de grève, contrairement aux autres établissements Tratel. À Airvault, plus d’une soixantaine de conducteurs ont décidé de la reconduction de la grève.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 20:12
Le conflit se durcit à la sucrerie de Bucy-le-Long

Le début de campagne chez Tereos est perturbé par un conflit social rare. Depuis jeudi, à l’appel de l’intersyndicale qui revendique des augmentations de salaires, de meilleures conditions de travail et un retour au dialogue social, le personnel des sucreries bloque les accès des usines, ne laissant entrer et sortir aucun camion et bloquant parfois la circulation.

Après des négociations qui n’ont pas abouti ce week-end, le mouvement devrait se durcir ce mardi. Le personnel est invité à débrayer de 8 heures à 12 heures, de 15 heures à 19 heures et de 23 heures à 3 heures selon les postes. Un mouvement historique selon les syndicats FO, CGT et CFDT.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 09:59

À Luxemont-Villotte, une cinquantaine de chauffeurs poids lourds sur 80 sont en grève. Cette dernière a débuté à trois heures du matin et va se poursuivre toute la journée.

Le site Marnais n’est pas le seul impacté puisque la grève a été décidée au niveau national dans le groupe.

La raison de la grogne : les négociations annuelles obligatoires (NAO) ne sont pas suffisantes estiment les salariés. Ils veulent qu’une prime de fin d’année devienne fixe, et non plus soumise aux arrêts maladie, à l’absentéisme et aux accidents.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 09:18
Les salariés de Verallia en grève

L'ensemble des sites français de Verallia, filiale de Saint-Gobain en passe d'être vendue à un fonds américain, étaient à l'arrêt hier.

La CGT, syndicat majoritaire (65%), réclame pour les salariés une "prime de sortie" équivalant à "1% des plus-values de la vente", soit "7 millions d'euros, 2 000 euros par salarié".

Qaint-Gobain, qui cherchait à vendre depuis 2007 sa filiale, est depuis juin "en négociations exclusives" avec Apollo pour lui céder Verallia pour près de trois milliards d'euros.

L'opération, à laquelle la banque publique d'investissement Bpifrance participe en entrant au capital à hauteur de 10%, est en cours d'achèvement.

Verallia, un des leaders mondiaux de la production de bouteilles et de pots en verre, emploie environ 10 000 personnes dans 34 usines dans le monde, dont près de 2 400 en France (dont 1 à Oiry - 152 salariés - et une à Vauxrot - 154 salariés -).

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 14:02

Cela fait maintenant deux ans qu’Albéa tubes France a regroupé ses activités sur un seul et unique site, celui implanté dans la zone des accrues à Sainte-Ménehould. Un rapprochement qui avait pour but de rendre encore plus compétitif le leader mondial des emballages de produits cosmétiques.

Face à la baisse d’activité, la diminution des salaires et les pertes d’effectifs, le syndicat CGT met en garde sur la situation du poids lourd de l’économie locale. Des rythmes de travail vont être modifiés, entraînant des baisses de salaire pour une partie du personnel. «Bien sûr, il n’est absolument pas question d’une fermeture de l’usine. La situation n’est pas celle que l’on espérait, mais nous n’en sommes quand même pas à ce point.»

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7 octobre 2015 3 07 /10 /octobre /2015 09:37

Le tribunal de commerce de Troyes a validé mardi le redressement judiciaire de la Société industrielle de reliure et de cartonnage (Sirc) de Marigny-le-Châtel.

Cette mesure est accompagnée d’une période d’observation de six mois avec nomination d’un administrateur judiciaire. Les salaires du mois de septembre devraient être versés ces jours-ci. La Sirc compte 92 salariés sur le site de Marigny-le-Châtel

Une prochaine audience devrait se tenir le 10 novembre prochain.

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