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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:44
Ouverture du dimanche : grève à Cora Villers-Semeuse

Le projet d’ouverture de l’hypermarché Cora le dimanche matin est au cœur d’un conflit entre la direction et le syndicat Force ouvrière. Vent debout contre ce projet de la direction d’étendre son ouverture aux dimanches matins, et ce tout au long de l’année, le syndicat Force ouvrière a lancé un appel à tous les employés du magasin à cesser le travail entre 9 heures et midi ce matin.

Ce projet découle, selon la direction, d’une observation de l’environnement concurrentiel du magasin. «Les deux tiers des supermarchés sont ouverts le dimanche matin dans les Ardennes». Un argument rejeté en bloc par FO : «Si l’on regarde nos concurrents directs, Carrefour a signé un accord national qui établit qu’il n’y aura pas d’ouverture le dimanche matin. Leclerc n’en parle pas non plus. C’est donc nous qui allons ouvrir la brèche».

La direction juge l’ouverture le dimanche matin «nécessaire». «Ce projet de magasin respecte la loi à 100 %. Nous cherchons juste à offrir des services supplémentaires à notre clientèle. Cela doit participer à pérenniser l’emploi». Cela ne représenterait «que six dimanches travaillés par an et par personne».

«J’ai consulté les salariés, et j’ai recueilli 200 signatures contre sur environ 380 employés. J’ai eu l’occasion d’exprimer cet avis défavorable lors des réunions consultatives du CHSCT et du comité d’établissement. Le directeur n’en a pas tenu compte», indique le délégué FO. Le syndicat base son rejet du projet sur «la préservation de la vie familiale des salariés», sur des compensations insuffisantes et sur des prévisions économiques.

Dans le projet de la direction, cette ouverture tous les dimanches matins, de 9 heures à midi, entraînerait une rémunération compensatoire de 30 % pour les heures travaillées. «Dérisoire» au regard du doublement de la rémunération et des récupérations dont bénéficient les salariés lorsqu’ils travaillent les cinq dimanches par an, comme ils le font à l’occasion des fêtes de fin d’année. «Au final, ils viendront travailler pour pas grand-chose».

«Nous continuerons donc à nous opposer à ce projet, qui conduirait notre magasin encore plus vite dans le mur», assure le syndicat.

 

Les salariés grévistes ont ralenti la circulation au rond-point de la zone commerciale, perturbant l’accès aux magasins.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:31

Environ 200 salariés (cadres, ouvriers, techniciens) de l’usine Mefro Wheels France, à La Chapelle-Saint-Luc ont débrayé ce mercredi matin à l’appel de l’ensemble des syndicats (CGT, FO) auxquels se sont joints les salariés indépendants. Un nouveau débrayage est prévu en début d’après-midi. C’est une première en termes de mobilisation pour l’usine de roues et jantes.

Les salariés protestent après l’annonce de la direction faite dans le cadre des négociations annuelles obligatoires de 0 % d’augmentation des salaires pour 2016.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 21:32

Salut à tous et toutes et merci d’être venus nous accueillir et partager un repas.

Nous sommes partis de Notre Dame des Landes samedi dernier avec 5 tracteurs, un triton, une cabane, une cantine mobile et 200 cyclistes de 1 à 70 ans. Nous roulons aujourd’hui depuis 7 jours. Nous sommes toujours ensemble et plus nombreux qu’au départ.

Notre tracto-vélo a été une entité à la fois soudée et riche de sa diversité à l’image du mouvement anti-aéroport.

Le convoi s’est construit avec les associations et organisations citoyennes, politiques et syndicales qui depuis de nombreuses années informent et agissent sur le plan juridique, militant ou celui de la contre-expertise. Autant d’associations et organisation qui ont assuré pas à pas l’ancrage du mouvement.

Le convoi s’est construit avec les paysans impactés de la Zone d’Aménagement Différé qui ont toujours continué à cultiver la zone menacée, malgré les menaces et pressions. Ils s’est construit avec tous les paysans de la région qui ont rejoint la lutte et participent pleinement à sa défense et aux projets agricoles.

Le convoi s’est construit avec les occupantes et occupants qui sont venus s’installer sur place à l’appel d’habitants historiques, qui ont participé pleinement sur le terrain à empêcher tous démarrages des travaux. Des occupants qui ont construit sur place des formes de vie, d’habitats, d’agricultures et d’organisation collective et partageuse, émancipées du diktat économique et des schémas dominants.

Le convoi s’est construit avec les comités et soutiens de toute la région et de plus loin encore toujours prêt à se mobiliser pour maintenir la pression contre le projet d’aéroport et à chaque fois que la zad a été menacée. Autant de comités et soutiens qui constituent le terreau populaire du mouvement.

Nous avons imaginé ce convoi dans un contexte lourd des menaces répétées du premier ministre et des pro-aéroport. Nous sommes venus à Paris pour y dénoncer une hypocrisie flagrante. D’une part, la volonté affichée en décembre, par le gouvernement, de lutter contre le réchauffement climatique. D’autre part, la menace de revenir quelques semaines plus tard pour expulser les habitants et paysans de la zad, détruire plus de 1600 ha de terres agricoles et de zones humides, ainsi que des dizaines de logis pour y construire… un nouvel aéroport.

Comme de nombreux habitant-e-s, paysan-ne-s, migrant-e-s d’autres parties du monde qui subissent déjà en première ligne les conséquences du réchauffement climatique, nous savons que notre salut ne viendra pas des échanges de marchés carbones entre lobbies industriels et gouvernements, encore moins du capitalisme vert. Nous voulons participer à une reprise en main, par les populations et mouvements de lutte, de l’avenir de la planète. Nous apportons depuis Notre Dame des Landes un double message d’espoir, celui qu’il soit possible d’arrêter ici et maintenant leurs projets nuisibles et imposés, celui qu’il soit possible ici et maintenant de tracer d’autres chemins.

Nous savions avant de partir que le gouvernement avait déjà prohibé toute les manifestations publiques prévues dans les rues de la capitale pendant la cop 21. Le lendemain de notre départ, un bataillon de gendarmes mobile a bloqué notre convoi pendant quelques heures pour lui signifier qu’il lui serait interdit de pénétrer en île de France. Le périmètre qui nous était prohibé a encore augmenté avec l’interdiction d’aller en Eure et loir en début de semaine. Nous avons pourtant continué à rouler et à avancer. Face à notre détermination sans faille les barrières se sont successivement levées.

Si les autorités ne voulaient visiblement pas de nous, ce n’était pas le cas des habitants des régions traversés, bien au contraire Les comités et soutien d’Ancenis, Angers, Le Mans, Préaux sur perche, la Flêche, Coulombs, Emancé entre autres, nous ont accueilli chaque soir à bras ouverts. Ils nous ont ouvert leurs maisons, leurs champs et leurs salles des fêtes. Toutes ces personnes qui refusent de se laisser abattre par la peur et la résignation, nous montrent à quel point le mouvement de solidarité avec la lutte de Notre dame des landes est plus vivant que jamais. Ces personnes ne nous ont pas accueilli dans un simple geste de soutien mais parce qu’elles se battent elles-mêmes localement contre la privatisation d’une forêt publique, pour que des migrants aient un toit sur la tête, contre l’emprise de l’agro-industrie et pour l’accès paysan à la terre ou encore pour maintenir, face à un nouvelle zone commerciale, un jardin collectif à périphérie d’une ville. Grâce à elles et eux, ce convoi a été un moment absolument magique. Nous les remercions infiniment et les assurons d’être prêt à revenir les soutenir à notre tour à chaque fois que ce sera nécessaire. Nous regrettons fortement de n’avoir pu nous rendre hier à saclay du fait du blocus policier.

Nous sommes cependant parvenu aujourd’hui à Versailles, aux portes de paris.

C’est le 16 novembre 2015, depuis Versailles, que le sénat et le parlement réuni ont décidé de prolonger de 3 mois l’Etat d’urgence sous lequel nous vivons aujourd’hui. C’est au titre de l’Etat d’urgence qu’il a multiplié les interdictions de manifestation, les perquisitions ou les assignations à résidence de personnes qui préparaient notre accueil à Paris. Mais ces mesures liberticides ne pourront étouffer les voix de tout ceux qui considèrent que les logiques économiques et politiques actuelles nous mènent droit dans le mur.

En 1871, Les versaillais avaient écrasé la commune de paris. Les zads sont aujourd’hui comme autant de nouvelles communes libres. Et nous affirmons ici que ces communes ne se laisseront plus expulser. Nous avons contenus les troupes policières à l’automne 2012, et avons mis en défaites les politiciens pro-aéroport. Nous les mettrons en défaite une nouvelle fois s’ils s’entêtaient à revenir dans le bocage de notre dame des landes. Il n’y aura pas d’aéroport, la zad continuera à fleurir.

C’est à l’été 1973 pendant le premier grand rassemblement de la lutte du Larzac que Bernard Lambert, figure des paysans-travailleurs a déclaré «les paysans ne seront plus jamais des versaillais». Avec les paysans venus de la zad nous sommes fiers aujourd’hui de faire résonner de nouveau ce message ici-même.

Ce banquet n’est que le point final des convois. Il se veux un appel à continuer les luttes de terrain, à Paris comme ailleurs, dans les semaines, mois et années à venir.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 19:28
Chômage : La Marne et l'Aisne trinquent

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 76 913 en Champagne-Ardenne, fin octobre 2015. Ce nombre augmente de 0,9 % (+ 712) par rapport à la fin septembre 2015 (+ 1,4 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente de 0,8 % pour les hommes (+ 1,7 % sur un an) et augmente de 1,1 % pour les femmes (+ 1,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 1,3 % (- 7,2 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 1,3 % (+ 1,9 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 1,3 % (+ 6,4 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 20 467 (soit 26,2 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes).

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A varie de - 0,2 % à + 1,5 % en octobre 2015 par rapport à fin septembre : Ardennes (17 095, -34 soit - 0,2 %), Aube (20 442, + 312 soit + 1,5 %), Marne (30 458, + 337 soit + 1,1 %), Haute-Marne (8 918, + 97 soit + 1,1 %).

Le nombre des demandeurs d'emploi de catégories B et C s'établit à 39 819 fin octobre 2015. Ce nombre diminue de 2,8 % (- 1 147) au mois d'octobre (+ 8,1 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories D et E s'établit à 17 152 en Champagne-Ardenne. En octobre 2015, le nombre de ceux inscrits en catégorie D augmente de 7,1 % et le nombre de ceux inscrits en catégorie E est en baisse de 0,1 %

Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 732 fin octobre 2015. Ce nombre diminue de 0,4 % (- 435) au mois d'octobre (+ 3,6 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes diminue de 0,6% (+ 3,4 % sur un an) et le nombre de femmes diminue de 0,2 % (+ 3,8 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 1,8 % (- 3,7 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,1 % (+ 4,2 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus reste stable (+ 7,5 % sur un an)

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 0,1 % au mois d'octobre 2015 (+ 8,3 % sur un an) et celui des inscrits depuis moins d'un an diminue de 0,8 % (-0,3 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C varie de - 0,9% à + 0,1% en octobre 2015 par rapport à fin septembre : Ardennes (24 989, -226 soit - 0,9 %), Aube (29 791, - 139 soit - 0,5 %), Marne (48 060, - 86 soit - 0,2 %), Haute-Marne (13 892, + 16 soit + 0,1 %).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent de 2,8 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrées sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 1,6 %), fins de mission d'intérim (+ 5,3 %), licenciements économiques (- 0,5 %), autres licenciements (+ 0,8 %), démissions (- 7,2 %), premières entrées (- 14,5 %), reprises d'activité (- 7,9 %) et autres cas (- 3,2 %).

Les sorties de catégorie A, B, C augmentent de 6,0 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période est très variable : reprises d'emploi déclarées (- 7,1 %), entrées en stage (+ 19,1 %), arrêts de recherche (+ 10,3 %), cessations d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 8,6 %), radiations administratives (+ 3,0 %) et autres cas (+ 4,6 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 24 839 (soit 21,0 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 434 au mois d'octobre 2015 (soit 21,1 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de catégorie A, B, C des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 500 (soit 21,8 % des sorties de catégorie A, B, C, données brutes).

Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi augmentent de 33,5 % au cours des trois derniers mois en Champagne-Ardenne (+ 8,2 % en regard des mêmes trois mois de l'année précédente). Les offres d'emplois durables (six mois ou plus) augmentent de 4,8 %. Les offres d'emploi non durables (moins de 6 mois) augmentent de 61,1 %.

Dans l’Aisne, les données du chômage à fin octobre font état d’une hausse de 0,5 % pour les demandeurs de catégorie A avec 37 706 personnes inscrites (176 en plus par rapport à septembre). Sur un an, leur nombre augmente de 2 %.

À l’échelle de la Picardie, la hausse n’est que de 0,2 % en octobre mais de 3,2 % en douze mois, avec 117 555 inscrits en catégorie A.

Pour les personnes inscrites dans les catégories A, B et C, dans l’Aisne, leur nombre est stable en octobre (21 de moins qu’en septembre) mais ils sont 55 936, soit une augmentation de 3,4 % en un an.

Au niveau régional, si leur nombre baisse en octobre (- 0,2 %), il s’envole toujours de 4,5 % en douze mois, soit 179 043 personnes.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 18:05

La direction régionale de la SNCF a fait machine arrière en confirmant finalement, hier, le maintien à partir du 13 décembre de l’arrêt à Culmont-Chalindrey du train de nuit Luxembourg-Nice, les vendredis, samedis, dimanches et lundis.

«En période de vacances scolaires, ce train de nuit devrait s’arrêter aussi à Culmont tous les jours, sauf les mardis et mercredis. La direction va y réfléchir», indique la CGT.

Grâce à la grève des cheminots de Chalindrey de la semaine passée, le service sur cette ligne devrait donc être maintenu.

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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 20:50

Les contrôleurs aériens de Reims ont entamé ce lundi une grève de cinq jours pour dénoncer le projet de "ciel unique européen". Initialement prévu la semaine dernière, le mouvement avait été annulé suite aux attentats de Paris.

Ce projet de réorganisation des espaces aériens transfrontaliers veut établir un "ciel unique européen" en coordonnant les contrôles entre la France, l'Allemagne, le Benelux et la Suisse.

Selon le syndicat majoritaire, les nouvelles routes aériennes soumises au contrôle du Centre régional de la navigation aérienne de Reims comportent des "dangers potentiels", dus à la multiplication des trajectoires conflictuelles et à la réduction des temps d'analyse et d'action des contrôleurs.

Le Centre régional de la navigation aérienne de Reims est en charge du trafic aérien en haute altitude du grand quart Nord-Est de la France pour environ 1 000 avions par jour en provenance d'Europe du Nord, du Moyen-Orient et d'Asie.

La grève est très suivie à Reims : 90 % du personnel s'est déclaré gréviste, mais le service minimum est assuré.
Les aéroports les plus impactés sont ceux de Mulhouse, Strasbourg, Bâle, Genève et Munich avec des retards moyens de 35 minutes sur les vols contrôlés dans la zone.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 18:20
Les guides en grève chez Pommery

Les caves Pommery ont fermé leurs portes aux visiteurs ce mercredi en raison d'un mouvement de grève chez le personnel du service visite.

Rassemblés devant les grilles de la maison de champagne, les grévistes dénoncent de mauvaises conditions de travail, une remise tardive des plannings, des horaires modifiés à la dernière minute et une suppression en septembre des effectifs en CDD, soit une douzaine de personnes en moins sur 23 salariés.

Selon les représentants syndicaux, l'inspection du travail, saisie en septembre, aurait décrété un recours abusif aux CDD et préconisé une réorganisation du service. Avec le classement à l'Unesco, la maison de champagne, l'une des plus fréquentées de la région, devrait recevoir encore plus de visiteurs.
Des négociations sont prévues demain entre la direction, les ressources humaines et les représentants du personnel.

Le mouvement de grève pourrait se poursuivre plusieurs jours.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 18:18

Il a compté tous ses contrats de travail effectués en intérim pour l’entreprise Crown en près de 20 ans. Il y en a 707 exactement. L’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a travaillé de 1995 à 2014 dans l’entreprise d’emballage laonnoise, souvent pour remplacer des ouvriers absents.

«Au début, je travaillais pour l’atelier boîtes de conserve. J’avais des contrats d’une journée, de plusieurs jours, semaines voire mois. Il m’est arrivé de remplacer une personne pendant près d’un an».

Au bout de quelques années, des tests sont organisés pour embaucher des intérimaires. «Mon chef m’a promis que j’allais signer un CDI, je l’ai cru.»

Depuis plus d’un an, les missions se sont brusquement arrêtées, il espère maintenant être embauché.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:20

L’intersyndicale CGT-FO-Sud de La Poste poursuit son mouvement de grève, débuté ce lundi, afin de protester contre les réorganisations de la distribution du courrier sur le secteur dit de « la plaque troyenne » (tout ce qui se trouve à l’ouest d’une ligne Chaource-Brienne-le-Château : Troyes et l’agglomération, Nogent, Romilly, Ervy-le-Châtel, Estissac, Aix-en-Othe et Arcis).

Lundi, il était difficile d’évaluer la participation des postiers au mouvement, les représentants syndicaux n’hésitant pas à parler de grosses pressions sur le personnel. « Avec la nouvelle organisation, il est difficile aux postiers de faire grève car leur charge de travail sera répercutée jeudi avec le risque d’une double journée ! Mais beaucoup soutiennent le mouvement car il y a un gros ras-le-bol», explique une syndicaliste de la FAPT-CGT.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 17:15

Le tribunal de commerce de Troyes vient de prononcer ce mardi matin, la liquidation judiciaire sans poursuite d’activité, de la Société industrielle de reliure et de cartonnage (Sirc) de Marigny-le-Châtel. La société était en redressement depuis le 6 octobre.

Les 88 salariés que compte la Sirc actuellement, dont beaucoup étaient présents au tribunal ce mardi, vont être licenciés.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 14:22

Les salariés de la centrale hydraulique de Revin Saint-Nicolas Les Mazures sont en grève ce mercredi toute la journée. Ils ont débrayé à l’appel de l’intersyndicale (CFDT, FO, CFE-CGC et CGT) qui avait lancé un appel national pour cette journée.

Ils dénoncent la volonté de l’Union européenne de permettre à des sociétés privées de gérer des centrales hydroélectriques.

Une vingtaine de salariés sont présents hier toute la journée à l’entrée de la centrale empêchant toute personne d’y entrer. Selon les grévistes, 96 % des salariés sont grévistes sans que cela ne perturbe la production d’électricité par la centrale.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 22:06
Grève des agents de pôle emploi à Soissons

La moitié des agents du pôle emploi, soit une vingtaine de personnes ont protesté jeudi dernier devant les bureaux de l’agence soissonnaise en raison de la fermeture au public des bureaux l’après-midi.

«On leur demande de passer par Internet pour prendre rendez-vous, explique une des manifestantes, et s’ils viennent quand même, ils doivent s’expliquer dans un interphone que tout le monde entend. On déshumanise un service où les gens ont justement besoin de ce contact».

Plusieurs situations délicates ont été enregistrées depuis ce passage, aussi bien chez les agents que les bénéficiaires. Les manifestants ont profité de ce mouvement pour sensibiliser les personnes venant à l’agence.

 

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