Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 08:11

De délocalisation en relocalisation, le groupe a décidé de rayer de la carte le site chapelain au bénéfice de l'entité basée à Chemilly-sur-Yonne. Ils ne sont plus que treize et neuf d’entre eux sont appelés à opter pour le site qui leur conviendrait le mieux, en France voire au Maroc, ou ailleurs. Ne resteraient que 4 commerciaux.

«Nous ne sommes pas licenciés. C'est seulement un transfert de poste. Mais avec 158 km à faire chaque jour, pour faire l'aller-retour jusqu'à Chemilly-sur-Yonne, les 26,83 € mensuels qu'on nous propose ne sont qu'une misère !».

À mi-septembre, les salariés auront un mois de réflexion pour dire oui, ou non. En cas de refus, d'autres propositions peuvent leur être faites. Après quoi, ils disposent d'un autre mois de réflexion.

Ces délais mis bout à bout ne répondent cependant pas aux attentes des salariés. Ils posent la question qui fâche : pourquoi ne pas avoir pris en compte le licenciement de trois personnes sur le site de Strasbourg ? Ou bien les quatre commerciaux ?

Ils comptent et recomptent : cela aboutirait à dépasser le chiffre de dix personnes. «Ce qui obligerait le groupe à mettre en place un plan social, avec l'obligation de licencier».

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:55

Il n'y a pas que le textile qui souffre. C'est maintenant au tour du secteur du bois.

Après la fermeture de Scuri, la scierie de Piney, c'est une autre très grosse entreprise du département qui se retrouve en difficultés. Elle compte 82 salariés.

Le tribunal de commerce de Troyes a placé hier en redressement judiciaire le groupe Huot, installé à Saint-Julien-les-Villas, après qu'il ait déposé le bilan pour ses deux entités.

Le tribunal de commerce leur a accordé à toutes les deux un délai de six mois pour trouver une solution à leurs problèmes.

Aussi bien à la société des ets. Huot (72 salariés) qu'à la société Huot Parquet (10 salariés). Le groupe Huot est divisé en deux sociétés car l'une assure la fabrication du parquet, l'autre sa commercialisation.

Partager cet article
Repost0
7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:45

Une autre grande entreprise de textile va disparaître du paysage aubois. Et quelle entreprise ! Il s'agit de Doré Doré, un des trois fleurons de la bonneterie avec Devanlay et Petit Bateau.

L'Italien Gallo, propriétaire de Doré Doré depuis 2003, a annoncé au personnel qu'il arrêtait toute la production à Fontaine-les-Grès fin novembre. Ce village est le berceau historique de l'entreprise. Depuis près de deux siècles puisque l'usine y a vu le jour en 1819. Cette annonce a été officialisée par un communiqué de Doré Industrie.

Après celle des collants, la production de chaussettes va être transférée en Italie. Déjà une chaussette sur deux y est fabriquée en sous-traitance. Doré Doré ne produit plus à Fontaine-les-Grès que 3 600 paires de chaussettes haut de gamme par jour.

Doré Industrie est en train de devenir une coquille vide. Cet arrêt va entraîner le licenciement de 48 personnes. Tous les métiers de production sont supprimés : du bonnetier à la remmailleuse. Comme il n'y aura plus de production, la nouvelle usine construite il y a 15 ans va être mise en vente. L'ancienne, située le long de la route nationale, risque de prendre le même chemin. Car dans ce vaste bâtiment ne vont plus rester que quinze personnes : la comptabilité, le service du personnel et l'informatique. Pour combien de temps ?

Autant dire que c'est la fin de Doré Doré dans l'Aube. Dire que cette entreprise, à la fin des années soixante, comptait 1 700 personnes dans le département !

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 21:22

Les Prud'hommes avaient obligé l'entreprise Emo à verser entre 11 000 et 17 000 euros à 17 salariés que l'entreprise avait licenciés il y a seize mois.

Devant une "incapacité de payer", le PDG de l'entreprise de textile troyenne (107 salariés) avait demandé à la cour d'appel de suspendre l'exécution de ce verdict. Et ce jusqu'à ce qu'intervienne le jugement au fond.

L'entreprise a été déboutée par la juridiction de Reims. Elle devra régler les indemnités que les 17 salariés ont obtenues devant les Prud'hommes de Troyes.

Car la cour d'appel a estimé, elle, que la trésorerie d'Emo peut le permettre même si elle admet que l'entreprise ne roule pas sur l'or. «Compte tenu du paiement du montant des condamnations incriminées, la trésorerie passe en juillet à 304 791 euros», écrit la cour d'appel dans son ordonnance. Elle révèle que le prévisionnel de trésorerie, laisse apparaître un retour en négatif en novembre, décembre, janvier et février. Mais ensuite, il laisse entrevoir «un solde positif durable et croissant jusqu'en octobre 2012 de 367 971 euros».

La cour d'appel note aussi que l'entreprise ne dispose pas de lignes de crédits de la part de sa banque et de certains de ses fournisseurs. Ce qui l'oblige à avoir de la trésorerie d'avance pour pouvoir travailler.
Cela dit, la cour d'appel estime que «les documents produits et analysant l'évolution de l'activité d'Émo révèlent un redressement même si l'augmentation du coût des matières premières est problématique, touchant l'ensemble des entreprises du secteur textile qui reste fragile».

Partager cet article
Repost0
2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 21:10

«Ils sont rémunérés 360 euros pour neuf jours de vendange avec une grande amplitude horaire». Les 226 vendangeurs doivent donc se contenter d'un Smic polonais (4 fois plus bas qu'en France) quand d'autres intérimaires sont payés plus du double sans tenir compte des heures supplémentaires. La comparaison n'est pas abusive puisqu'elle s'appuie sur les salaires versés à d'autres travailleurs polonais venus dans des conditions similaires. C'est-à-dire avec transport, hébergement, restauration et traducteurs en sus.

A la louche, on peut estimer que la SAV Polska économise allègrement 100 000 euros pour une campagne de seulement neuf jours. A cela, il faut ajouter les charges sociales dont personne n'a vu la couleur en Pologne et en France et qui se montent à près de 40 000 euros.

L'affaire est d'autant plus juteuse que les enquêteurs établissent que le système perdure depuis trois saisons. Ce qui fait un gain total d'environ 500 000 euros, sachant par ailleurs que les concurrents ne travaillent pas pour des clopinettes.

SAV Polska est comme de bien entendu au cœur de la tourmente. «Cette société, qui fonctionne comme une agence d'emploi, ne dispose plus d'agrément administratif depuis novembre 2008. Elle ne respecte donc pas la réglementation polonaise». Il n'y a pas l'ombre d'un salarié qui effectue des travaux agricoles pour son compte là-bas. Ce qui constitue une obligation légale. «Les locaux sont manifestement fermés et ils sont injoignables au téléphone».

Si bien que sur place, à Bartoszyce, les contrôleurs se sont cassés le nez sur la porte. La SAV Polska et son armée de saisonniers ne sont pas davantage répertoriées sur le territoire national. Parce qu'ils ne bénéficient pas de certificat d'hébergement ni de déclaration de détachement de salariés. En conséquence, les cotisations sociales passent à la trappe.

Évidemment, les quelque dix-sept viticulteurs chez qui Hervé Lapoulle déposait ses saisonniers ne manqueront pas d'être interrogés. Inutile de dire qu'ils feront l'autruche quand bien même ils ont l'obligation de vérifier de manière formelle que le prestataire de service est dans les clous.

Presta-Vitivigne, créée en juin 2011, emploie quelque 148 saisonniers de façon régulière.

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 15:16

Plusieurs gendarmes et policiers de l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), épaulés par le Groupe d'intervention régional de Champagne-Ardenne, se sont présentés au domicile d'un patron vigneron de Sept-Saulx au chant du coq.

La scène se déroule sous le regard ébahi d'un ballet de saisonniers polonais qui entrent et sortent de la salle communale pour prendre un copieux petit déjeuner avant de rejoindre les vignes, comme ils le font chaque matin depuis le 23 août.

La modeste exploitation, avec moins de trois hectares de vigne, ne suffit évidemment pas à occuper cette armée de saisonniers, estimée à environ 300 personnes. Dans le vignoble champenois, d'autres patrons et responsables de maisons de champagne attendent l'arrivée du flux de main-d'œuvre pour boucler la cueillette.

En réalité, le patron de Sept-Saulx les achemine par bus depuis la Pologne en sa qualité de prestataire de service. Gros pourvoyeur de saisonniers, il prend ainsi en charge toute la logistique du transport à l'hébergement en passant par la restauration, avec l'aide d'une vingtaine d'interprètes. Le système, parfaitement huilé, fonctionne ainsi depuis la création d'une société que ce patron voyou a pris soin de nicher à Bartoszyce en Pologne, dans le courant de l'année 2006. «SAV Spolka zoo» - c'est son nom - fonctionne à plein régime depuis environ trois ans. Les trois campagnes de vendange correspondantes ont permis d'accroître l'activité de sa petite entreprise.

Recourir à une main-d'œuvre polonaise n'est évidemment pas un problème en soi. Mais la société SAV Spolka ne serait qu'une coquille vide destinée à masquer la fraude aux charges salariales et patronales. Les spécialistes de l'OCLTI le soupçonnent de n'avoir procédé à aucune déclaration à la ZUS en Pologne, l'équivalent en France de la Mutualité sociale agricole (MSA).

Payés, les travailleurs polonais venus par le biais de SAV Spolka le sont assurément. Mais ces hommes et ces femmes ne disposent pas de couverture sociale. Il semble aussi que l'intéressé omette de procéder à l'incontournable déclaration de détachement de salarié à laquelle une société immatriculée à l'étranger doit se plier. Simple boîte aux lettres, il apparaît en outre que la SAV Spolka n'a pas de véritable activité en Pologne contrairement aux règles établies.

Et c'est sans doute à dessein que ce patron voyou a créé Presta-Vitivigne - une seconde société immatriculée à Reims - en juin dernier. Mais cette nouvelle activité de soutien aux cultures ne lui évitera sans doute pas d'y laisser des plumes. Car au-delà de la procédure judiciaire et de ses démêlés avec l'Urssaf et l'Unedic, il pourrait être rattrapé par le fisc.

Partager cet article
Repost0
26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 09:50

Le chômage total s'est stabilisé en juillet avec 23 736 inscrits en catégorie A («sans aucune activité») dans la Marne, soit huit personnes de moins que le mois précédent. Néanmoins, sur un an, la hausse demeure affolante : + 8,7 %, soit 1 891 chômeurs de plus en douze mois. Si l'on se réfère aux inscrits en catégories A, B et C, les personnes «sans emploi ou exerçant une activité réduite mais en recherche d'emploi», l'embellie se révèle plus marquée en juillet : - 1,6 % par rapport à juin (620 inscrits en moins). Toutefois, la tendance est aussi alarmante sur un an : + 7,7 % avec 37 117 inscrits, soit 2 658 de plus qu'en juillet 2010.

On compte dans les Ardennes 13.896 demandeurs d'emploi de catégorie A (c'est-à-dire 243 de plus qu'au mois de juin). Si l'on inclut les demandeurs d'emploi exerçant une activité même partielle, le chiffre est de 20.628 (+ 0,6 % en un mois, + 7,0 % en un an).

Au niveau régional avec 59 002 chômeurs de catégorie A "étaient inscrits fin juillet en Champagne-Ardenne (+ 0,9 % par rapport à juin, + 8,1 % sur un an). Ce sont les chiffres de la Marne (0) et de l'Aube (+ 0,4) qui ont permis de limiter les dégâts, sachant que la Haute-Marne affiche pour sa part un douloureux + 3,6 %. En catégories A, B et C, la baisse de juillet (-0,5 %) ne permet pas de changer grand-chose, avec une hausse de 8,2 % sur douze mois, soit 90 492 personnes (6 844 en plus).

«En Champagne-Ardenne, les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C restent stables (0 %) au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 2,0 %), fins de mission d'intérim (+ 2,2 %), licenciements économiques (+ 4,2 %), autres licenciements (+ 3,4 %), démissions (+ 2,7 %), premières entrées (- 13,8 %), reprises d'activité (- 6,9 %). Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C diminuent en Champagne-Ardenne au cours des trois derniers mois de - 7,1 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (+ 0,6 %), entrées en stage (- 17,0 %), arrêts de recherche (- 1,1 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (- 10,1 %), radiations administratives (- 13,3 %) et autres cas (+ 4,1 %)…» constatent la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'Emploi (Direccte) et celle de Pôle emploi.

Partager cet article
Repost0
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:21

Le groupe Fermoba, 450 salariés en France, a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Troyes.

Fermoba fabrique, vend et pose des menuiseries PVC pour la rénovation auprès des particuliers. Elle compte deux usines, l'une en Moselle et l'autre dans le Pas-de-Calais. Elle compte aussi un réseau de 67 boutiques et 17 dépôts dans toute la France. Rien dans l'Aube, si ce n'est son siège social puisqu'elle a été reprise en 2009 par le patron de Simpa, via sa holding personnelle.

Le PDG a besoin de temps pour réorganiser ses services commerciaux. Il compte sur le redressement judiciaire - qui lui permet d'être à l'abri de ses fournisseurs et d'obtenir le paiement des salaires de juillet par les AGS - pour y parvenir. À ce stade, aucun licenciement n'est envisagé.

En 2010, Fermoba avait enregistré 400 000 € de bénéfices pour 39,5 M€ de chiffre d'affaires.

Partager cet article
Repost0
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 09:58

Manif CGT logements«Apparu ouvre ici un centre pour les sans-logis et arrête de ponctionner le 1 % logement», pouvait-on lire sur la façade de la permanence UMP de Châlons-en-Champagne qui abrite le bureau local du secrétaire d'État au Logement Benoist Apparu. Des militants CGT voulaient dénoncer le 23 août la réforme des logements d’urgence et le "pillage" du 1% logement.

«Les récentes déclarations du secrétaire d'État Benoist Apparu quant à la transformation de 4 500 places d'hôtel en logements ne peuvent masquer le désengagement de l'État des politiques d'hébergement d'urgence et ses conséquences humaines et sociales désastreuses. Les coupes budgétaires à l'encontre du Samu social de Paris et la démission de son président Xavier Emmanuelli, qui ont fait la une de l'actualité en sont l'illustration frappante et révèlent l'ampleur de la crise», déclarent les manifestants qui dénoncent la fermeture ou encore la limitation des heures d'ouverture de certains logements d'urgence.

Le volet 1 % logement les fait également sortir de leurs gonds. «L'État veut prélever dans la poche des 11 500 000 salariés du privé la somme de 3,4 milliards pour les années 2012-2014 afin de financer en ces lieux et place les agences gouvernementales ANRU. Ce sont donc 300 euros qui seront pris dans la poche de chaque salarié du privé. C'est du pillage !».

Partager cet article
Repost0
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 09:33

La gendarmerie et les inspecteurs de la Mutualité sociale agricole ont repris le contrôle des vendangeurs. Nom, prénom, âge, adresse, lieu de naissance et d'habitation, nom de la maison de champagne, date de début des vendanges, paiement à la tâche ou à l'heure… sont relevés pour être comparés avec les déclarations des employeurs parvenues à la MSA.

«On relève de moins en moins d'infraction, la profession viticole déclare bien ses employés, et elle n'a aucun intérêt à ne pas déclarer, vu les mesures d'exonération de charges.» L'an dernier, aucune infraction au travail illégal (le fraudeur encourt 45 000 euros d'amende et/ou jusqu'à trois ans d'emprisonnement) n'a été retenue.

Côté hébergement, c'est en revanche une autre histoire. «Plusieurs infractions ont été relevées l'an denier. Des vendangeurs étaient les uns sur les autres dans les chambrées, ou n'avaient qu'un WC pour dix…».

Partager cet article
Repost0
11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 10:49

Le joint françàisDirection et salariés grévistes du Joint français sont parvenus à un accord. Au terme de dix-sept jours de blocage, un protocole de fin de conflit a été signé par les deux parties et la production a pu reprendre.

Si les salariés n'ont pas obtenu le retrait du plan de fermeture de l'usine de Maizières-la-Grande-Paroisse, ils ont négocié le décompte des jours de grève. Seulement quatre jours ne leur seront pas payés. Les autres ayant été retenus sur les RTT 2011 et 2012 ou seront récupérés en travaillant le samedi ou durant la semaine du 8 au 13 août si une équipe peut être constituée.

La perspective de fermeture de l'usine ne s'éloigne pas. Le Joint français a toujours l'intention de transférer les activités du site de Maizières à Bezons. Ce transfert s'accompagnerait «d'une solution d'emploi pour l'ensemble des salariés de Maizières». Les salariés attendent maintenant le comité central d'entreprise du 15 septembre pour décider de la suite à donner à leur mouvement.

Partager cet article
Repost0
10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 09:13

Entre mai et juin derniers, le chômage a fait un bond spectaculaire dans l’Aube : + 6,6 %. Il passe ainsi la barre symbolique des 14 000 demandeurs d'emplois. Ce mouvement inquiétant est parfaitement en phase avec celui de la Marne qui affiche une hausse similaire de 6,3 %. C'est beaucoup moins vrai dans le reste de la région : les Ardennes (+2,3 %) et plus encore la Haute-Marne (+1,3 %) limitent la casse. En France métropolitaine, la hausse reste également mesurée avec une croissance moyenne de +1,3 %. L'explosion du chômage dans l'Aube est donc particulièrement inquiétante, d'autant plus que les autres clignotants statistiques virent également au rouge. Sur l'année, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A a grimpé de 11,2 %, là où la moyenne régionale est de 5,4 %. Pire, si l'on prend en compte toutes les catégories de chômeurs, ce sont au total 21 307 demandeurs d'emploi qui pointaient à Pôle emploi, fin juin. Soit une augmentation de 12 % sur l'année…

Partager cet article
Repost0